Collègues et amants (5)

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Collègues et amants (5)Il est bientôt 18H et mon téléphone sonne. C’est mon mari. Je quitte la chambre et part dans le salon pour lui répondre.« oui quoi de neuf » ……« Nadine et Jean vont bien? »……« Vous avez pu avancer? »……« oui j’ai été appelée au boulot … »……« oui j’y suis encore pour un moment, je ne sais pas à quelle heure nous allons terminer … »……Tout en parlant à mon mari je sens une présence dans mon dos. Eric est venu se coller contre moi et sans dire un mot commence à me serrer dans ses bras contre lui. Une main sur ma poitrine et l’autre sur mon ventre, il commence à me caresser et à m’embrasser dans le cou. Je suis tétanisée. Je sens son sexe qui commence à gonfler dans le bas de mon dos contre mes fesses. D’une main il pétrit mes seins et joue avec mes tétons qui deviennent durs instantanément, de l’autre il caresse mon ventre et ses doigts partent fouiller ma vulve, il m’embrasse dans le cou, me mordille le lobe de l’oreille. Je me mord les lèvres pour éviter de gémir, je tente de repousser ses mains mais c’est peine perdue. Je sens monter en moi l’excitation. Ma vulve devient humide. Ses doigts s’immiscent entre mes lèvres et s’enfoncent dans mon vagin. Je retiens à grand peine un cri de plaisir. Son pénis est maintenant tendu, je le sens durcir et tenter de s’insinuer entre mes fesses. J’ai toutes les peines du monde à écouter ce que dit mon mari et à lui répondre. Eric se joue de mon embarras. Il saisit son sexe d’une main et le dirige contre ma vulve. Il frotte son gland entre mes lèvres dégoulinante de cyprine. J’abrège la conversation avec mon mari en prétextant que l’on a besoin de moi en salle et je raccroche, juste avant qu’Eric ne me pénètre.« non mais ça ne va pas bien? … Tu es complètement fou … j’ai cru mourir … »Eric ne m’écoute pas. Il m’entraine vers la table de son séjour et me pénètre en levrette sans ménagement. Mon ventre et ma poitrine sont collés au verre du plateau de sa table. Il me maintient ainsi fermement avec ses mains dans mon dos et à grand coup de bassin me défonce bestialement. «  Pourquoi as tu raccroché avant que je te prenne? J’avais très envie d’être en toi pendant que tu parlais à ton mari. » me lance-t-il tout en continuant de me pilonner. « Non mais tu es malade … »« Tu n’es vraiment pas joueuse … c’est excitant pourtant? »« Ah pour toi c’est sûr … J’ai bien remarqué. Mais moi j’ai cru que mon coeur allait s’arrêter. »Il continue ses va et vient un moment et juste avant de jouir, me redresse, m’oblige à m’agenouiller devant lui, me saisit par les cheveux et enfonce son arbre dans ma bouche. Un premier jet de sperme inonde ma bouche, les suivants me tapissent le fond de la gorge. Il maintient ma tête jusqu’à ce qu’il ait fini de jouir, m’obligeant à le sucer jusqu’à la dernière goutte.J’avale tout son sperme. Je suis impressionnée par la quantité aydın escort qu’il vient encore de lâcher dans ma bouche alors qu’il a joui je ne sais combien de fois depuis ce matin. Décidément c’est vraiment un amant hors normes dans tous les sens du terme.Après une bonne douche, il m’emmène diner dans un super restaurant. En rentrant chez lui, il me déshabille en me conduisant directement dans sa chambre. Il me couche sur le lit, et prend des « accessoires » dans le tiroir de sa table de nuit. Je le vois en sortir des menottes. Il m’attache les poignets aux montants de son lit et me bande les yeux avec un foulard. Me voilà entièrement nue et totalement offerte à son bon vouloir. Il se couche sur moi et commence par m’embrasser dans le cou, puis c’est au tour de mes seins, il joue de sa bouche avec mes tétons. Il descend, embrasse mon ventre, descend encore un peu et saisit mon clitoris entre ses lèvres, me suce, me mordille, joue avec sa langue, lèche ma vulve, sa langue s’immisce entre mes lèvres. Je ruisselle et lui se délecte de mon jus. Un orgasme monte en moi, puissant, ravageur. Je me tord sur le lit en criant sans retenue. Il me pénètre alors tout en douceur. Je sens son énorme pénis s’enfoncer en moi et se retirer dans un merveilleux va et vient lent et profond. Son sexe tape au fond de mon vagin qui l’enserre comme un écrin. Un nouvel orgasme m’envahit de nouveau encore plus intense que le précédent. Eric s’interrompt un instant. Je l’entend chercher quelque chose dans sa table de nuit. Eric saisit mes jambes, et les replie très haut au dessus de ma tête. Je ressens un gel frais qui coule sur ma vulve puis sur mon petit trou. Un doigt s’enfonce dans mon oeillet et ouvre mon sphincter anal. Puis je reconnais son gros gland qui vient s’appuyer sur mon orifice et le force à s’ouvrir. Je pousse un râle de plaisir et de douleur en sentant son pieu entrer dans mon intimité. Il est bientôt enfoncé jusqu’à la garde. Je sens ses couilles qui viennent taper contre mes fesses. Il va et vient lentement et avec une telle douceur, que j’éprouve même du plaisir dans cette sodomie. Je me surprend même à gémir. Il jouit en moi et nous nous effondrons tous les deux, totalement anéantis par tant de plaisir. Alors que nous sommes en train de prendre le petit déjeuner dans sa cuisine, attablés tous les deux entièrement nus, mon téléphone sonne. C’est mon mari. Je fais signe à Eric de ne pas parler en mettant un doigt en travers de mes lèvres, et en montrant l’écran de mon téléphone afin qu’il voit qui était l’interlocuteur. Je me lève et me dirige vers son salon. Je me suis à peine assise depuis quelques secondes dans son canapé, qu’Eric apparait devant moi le sexe tendu. Il s’approche de moi et place son énorme pénis devant mon visage à quelques centimètres à peine de mes yeux. Il est déjà gonflé et escort aydın raide. Il le tient d’une main et s’approche un peu plus encore, me touche la joue, puis commence à frotter son gland sur ma bouche. Je me retiens d’éclater de rire en me pinçant les lèvres aussi fort que je peux tout en essayant de répondre à mon mari sans trop bafouiller. Je finit par lui donner un coup de langue furtif sur le gland, ce qui semble réjouir Eric qui continue à exhiber son sexe et à le frotter sur ma bouche et mon visage. Il insiste, je redonne un deuxième coup de langue un peu plus prononcé. Eric me saisit par derrière la tête et sa bite vient forcer mes lèvres. Le salaud !!! Il a réussi à faire entrer son arbre dans ma bouche alors que je suis en train de parler à mon mari !!! Je suis rouge de confusion mais terriblement excitée par ce nouveau jeu auquel mon amant me soumet. Je retire son sexe de ma bouche et pose des questions à mon mari, obligeant celui ci à tenir la conversation pendant que je reprend en bouche cette merveilleuse friandise géante. Eric ne dit pas un mot et me laisse totalement faire. Entre deux paroles échangées avec mon mari, je lèche et suce ce gland tout en obstruant le micro de mon téléphone avec ma main. Mon mari doit se demander ce que je fabrique, car il finit par me demander quels sont les bruits qu’il entend. Je répond bêtement que je n’entend rien de mon côté et que ce doit être des « parasites ». Eric s’assoit alors sur le canapé et me fait comprendre qu’il veut que je vienne sur lui. Il m’aide à me redresser et je m’installe face à lui à califourchon sur ses genoux. Son pieu est dressé, énorme et dur. Je viens me positionner au dessus de lui et doucement me laisse glisser sur ce monstre de chair. Je m’empale sur toute la longueur de cette hampe en me retenant difficilement de gémir. Je n’ose plus bouger de peur de crier de plaisir. Eric a prit mes seins dans chacune de ses mains et me pétrit fermement, me pince les tétons qui pointent gonflés et durs devant ses yeux. Il se met à me sucer. Je n’en peux plus, mes seins sont gonflés, mes tétons tout durs, ma vulve ruisselle. Je sens monter en moi les prémices d’un orgasme, je n’arrive plus à parler. Je finis par raccrocher brutalement au nez de mon mari au moment où un orgasme me submerge. Je pousse un hurlement de plaisir aussi intense que l’orgasme qui vient de me traverser. Je me suis tellement retenue que je crie comme une bête, totalement désinhibée. « Oh putain … putain … que c’est bon … salaud va … je vais mourir avec toi …. »Je n’ai pas le temps de reprendre mes esprits, mon téléphone sonne de nouveau. C’est encore mon mari. Je décroche pas très rassurée :« Désolée mon chéri, j’ai raccroché sans faire exprès … » ……… Ouf … Il ne se doute de rien. Eric me fait comprendre qu’il veut que je me lève et que je reprenne ma aydın escort bayan place, assise dans le canapé. Il se lève, rapproche son sexe toujours gonflé de ma bouche et entre deux paroles, me force à le sucer. Mon mari est en train de m’expliquer qu’ils ont bien avancé et qu’il reprendra la route sitôt le repas de midi terminé. C’est ce moment que choisit Eric pour éjaculer dans ma bouche. Je manque de m’étouffer en recevant sa première giclée de sperme qui me surprend. Instinctivement, je me retire et je reçois les suivantes sur la joue, le nez et dans les yeux. Je réussis à terminer la conversation en l’écourtant quelque peu tout de même.Eric est hilare. je lui jette un coussin à la figure comme si j’étais en colère contre lui, mais en fait je ris comme une adolescente qui a monté un bateau à ses parents. Je m’essuie le visage et nous repartons finir de déjeuner. Il est 11H nous partons dans sa salle de bain tous les deux. Une fois dans la douche, je ne peux me retenir devant son sexe à moitié gonflé et pourtant de si belle taille. Je m’accroupis devant lui et entame une dernière fellation. Je saisis son pénis d’une main pour le diriger vers ma bouche, et de l’autre je caresse ses couilles. Je les lui masse tout en suçant le gland. Je lèche ensuite son arbre sur toute la longueur de la hampe. Il est maintenant totalement dur et magnifiquement gonflé. Je le prend en bouche, jouant de ma langue sur le frein, la faisant tourner autour de son gland puis enfonçant davantage ce sexe énorme jusque dans ma gorge. Eric n’en peut plus. Il me saisit par les bras et me relève. Il me décolle du sol, passe ses mains sous mes fesses, et dirige son sexe vers ma chatte qu’il pénètre sans ménagement.Je m’accroche à son cou et entoure sa taille de mes jambes. Son pieu s’enfonce en moi d’un coup jusqu’à la garde. Son gland tape directement au fond de mon vagin. Je pousse un petit cri de douleur et de plaisir mélangé comme à chaque fois qu’il me pénètre bestialement. J’aime maintenant cette virilité à laquelle je n’ai jamais été habituée jusque là. Eric me plaque contre le carrelage de sa douche et me pilonne tout en m’embrassant avidement. Je sens monter en moi un énième orgasme pour ce week-end. Je jouis encore, un orgasme intense, violent même. Mes mains se crispent, je plante mes ongles dans la peau de son dos et je ne peux m’empêcher de le mordre au niveau de l’épaule. Cela semble l’exciter davantage encore car ses coups de boutoir redoublent d’intensité. Il explose en moi criant comme un fauve. Son sperme chaud inonde mon vagin. Nous restons ainsi un instant immobiles,. Nous sommes tous les deux repus de sexe, épuisés mais heureux.Je le quitte peu de temps après pour rentrer chez moi avant que mon mari ne soit revenu.Sur la route je repense à ce que je viens de vivre … Pour la première fois de ma vie, j’ai passé un week-end entier avec un autre homme que mon mari, j’ai passé une nuit dans le lit d’un amant exceptionnel qui m’a fait connaitre un week-end de débauche. Le pire est que je n’éprouve aucune culpabilité envers mon mari ….

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Sehr kleine Brüste

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Sehr kleine BrüsteTina war eine hübsche 18 jährige. Sie war 175 groß, hat lange, schwarze,gelockte Haare. Sie hatte einen kleinen Po mit festen, runden Backen undsehr kleine Brüste. Zudem war sie sehr dünn, wog nur knapp 50 Kg.In derSchule fand sie nur wenig Beachtung.Von den Jungs in Ihrer Klasse wurde siewegen ihrer kleinen Brüste oft gehänselt. Zwar hatte sie einen Freund, aberdie große Liebe sollte dies nicht sein. Ihr Freund war ein 20 Jähriger ausdem Nachbarort. Sie gingen seit ein paar Monaten und hatten auch schon einpaarmal miteinander geschlafen. Ihr tat es dabei mehr weh als das es wasbrachte, so das sie es einfach geschehen lies. Seit kurzem hatte sie bei derFamilie Braun einen Job als Babysitterin. Den Eheleuten Braun hatte sievorgelogen, daß sie schon 21 Jahre alt sei und Studentin. Sonst hätte sieden Job nicht bekommen. Frau Braun glaubte ihr dies, ohne es nachzuprüfen.Frau Braun war eine kräftige, große und herrische Frau bei der ihr Mannnicht viel zu sagen hatte. Obwohl dieser in leitender Funktion in einer Banksaß. Er ertrug widerstandslos die Ausbrüche seiner Frau und versuchte ihrenWünschen gerecht zu werden. Auch im Schlafzimmer führte sie die Regie, hatteTina des Nachts schon mitbekommen, wenn sie dort nach dem Babysittenübernachtete.Es war Freitag Abend, Tina war wieder zum Babysitten bei den Braun`s. FrauBraun war übers Wochenende verreist, Herr Braun mußte auf eineVorstandssitzung und Tina sollte auf den kleinen Philipp aufpassen. Philippwar an diesem Abend schnell müde und Tina brachte ihn zeitig ins Bettchen.Gegen 22:00 Uhr hörte sie die Schlüssel an der Tür und Herr Braun kam insHaus. Er schaute fröhlich ins Wohnzimmer, begrüßte Tina und versprach gleichzu ihr zu kommen. Er verschwand im Schlafzimmer und kam wenig später zurückund setzte sich auf die Couch zu Tina. Da der Film langweilig warunterhielten sie sich ein wenig. Tina fragte, da ihr Glas leer war, ob sieHerrn Braun auch etwas zu trinken mitbringen solle, was er bejahte. Siestand auf und ging durch das Wohnzimmer in die Küche. Sie wußte das er siegenau beobachtete. Seine Blicke, welche er ihr hinterherwarf, waren ihrnicht entgangen. Da sie es nicht gewohnt war fand sie es auf der einen Seitebefremdlich, auf der anderen Seite machte es ihr aber auch langsam Spaß. Siehatte die anderen Mädchen beobachtet, wie diese vor den Jungsumherstolzierten, und versuchte dies hier nachzumachen. Sie hatte eine engeTrainingshose und ein T-Shirt an. Ob er sehen konnte daß sie nichts sonstanhatte. Es machte ihr schon Spaß diesen so viel älteren Mann zu reizen.Wenn er wüßte wie alt sie sei, würde er sie sowieso nur als Kind abtun.Gerd Braun war froh, so schnell von der Vorstandssitzung nach Hause zukommen, hoffte er doch auf einen ungestörten Abend mit seiner BabysitterinTina. Er mußte sich eingestehen, das er sich in dieses 21 jährige Mädchenvergugt hatte. Ja, sie war noch wach und saß im Wohnzimmer. Er begrüßte sieund wollte gleich zu ihr kommen, nur die Kleidung wechseln.Er zog im Schlafzimmer den Anzug aus und betrachtete sich im Spiegel. Er war45 Jahre alt, 195 cm groß und wog etwas über 100 Kg. Er hatte daher einenBauchansatz, was ihn eigentlich nicht so störte. Ob er mit diesem Aussehenbei Tina eine Chance hätte? Er zog den Bund seiner Shorts weg undbetrachtete seinen Penis. Im harten Zustand konnte dieser schon über 23 cmlang werden und einen Durchmesser von 5 cm erreichen. Jetzt ruhte er weichund fleischig in seiner Hose. Schnell zog er sich einen Hausanzug an undging zurück zu Tina, mit der er tatsächlich ein lockeres Gespräch führenkonnte. Dann stand sie auf, fragte ihn ob er auch etwas zu trinken möchte,was er bejahte, und ging in die Küche. Er konnte nicht anders als ihrnachzustieren. Deutlich zeichneten sich die kleinen festen Pobacken unterihrer engen Trainingshose ab. Sie schien nichts darunter anzuhaben. Als siezurückkam hatte seine Phantasie Früchte getragen. Deutlich zeichnete sichseine Erektion unter seiner Hose ab. Sie schien das zu bemerken, denn siewurde leicht rot als sie ihn anblickte nachdem sie sich wieder gesetzthatte. Das Gespräch stockte und er versuchte sich so hinzusetzen, daß ersich besser verbergen konnte. Es gelang ihm nicht. Im Gegenteil, war jetztseine ganze Länge deutlich als Umriß zu erkennen. Wie zufällig berührte ermit einer Hand ein paarmal ihre Oberschenkel, worauf sie jedesmal leichtzusammenzuckte. Tina trank plötzlich ihr Glas Wein aus und sagte daß siejetzt müde sei und zu Bett gehen möchte. Sie stand auf, wünschte gute Nachtund ging nach oben ins Gästebad.Tina hatte beim Gang in die Küche ihre Pobacken angespannt, sie wußte dasdies den Po noch knackiger erscheinen lies. Sie genoß es, ohne über Folgennachzudenken, daß sie solch eine Ausstrahlung auf einen Mann hatte. Als siezurückkam und sich wieder zu ihm setzte bemerkte sie zufällig die Ausbeulungin seiner Hose, sie konnte nicht anders als noch einen Blick zu riskierenund ahnte das er groß gebaut sein mußte. Sie erschrak als sie erkannte wiesehr sie ihn doch schon gereizt hatte. Sie hatte diese Spiele schon einpaarmal mit ihm gemacht, aber noch nie ihn so stark reagieren sehen. Da fieles ihr ein, daß sie noch nie mit ihm allein im Haus gewesen war. Sieüberlegte was sie machen sollte. Dann sah sie das er ein wenig hin und herrutschte und dann konnte sie deutlich seinen Penis unter dem Stoff der Hoseerkennen. Oh Gott war der groß, dachte sie als er sie plötzlich wie zufälligam Bein berührte. Sie zuckte zusammen. Ob es Zufall war? Nein, wieder legteer seine Hand kurz auf ihren Oberschenkel. Dann wieder nur dieFingerspitzen. Sie zuckte jedesmal. Nein, das wollte sie nicht. Spielen ja,aber nicht mehr! Sie stand auf und wünschte ihm eine gute Nacht, und ging inihr Gästebad. Dort angekommen stieg sie in die Dusche. Sie warf ihre Sachenauf den Boden und schloß die Kabine. Sie genoß das Duschen bei den Braun`ssehr. Eine solche Luxusdusche kannte sie sonst nur aus dem Fernsehen. Siedachte über ihr Erlebnis mit Herrn Braun nach. Eigentlich prickelte es sieschon, zu wissen das dieser Mann ihren Reizen erlegen ist. Er war eigentlichein Mann dem man keine Gefühle ansah. Es paßte zwar nicht, daß er sich sovon seiner Frau kommandieren lies, aber ansonsten war er der TypischeCheftyp. Ein bißchen von oben herab und recht knapp mit Worten. Auch hattesie beobachtet wie er mit anderen Mädchen in ihrer Altersklasse umging. Erbehandelte sie eigentlich noch wie Kinder. Gut das er nicht wußte das sieauch eigentlich erst 18 ist. Sie hatte damals nicht gedacht, daß sie mitihrer Alterslüge durchkam, aber niemand wollte ihren Ausweis sehen. Auch daßsie keinen Führerschein hatte wunderte bei den Braun`s niemand. Und jetztgefiel sie ihm scheinbar ausgesprochen gut und er behandelte sie alsgleichberechtigte Erwachsene. Dieses Spiel machte ihr doch Spaß, stellte siefest. Dann fiel ihr wieder der große Abdruck seines Penis ein. Er mußteunglaublich groß und mächtig sein. Der ihres Freundes war lange nicht so undtrotzdem tat es ihr jedesmal weh wenn er mit ihr schlief. Ihr Freund warnicht unbedingt gefühlvoll mit ihr. Sie hatte schnell gemerkt das es ihmhauptsächlich um seine eigene Befriedigung ging und dieses Recht auchdeutlich einforderte. Aber wenn sie ihn nicht lassen würde, hatte sie Angstihn ganz zu verlieren und das wollte sie nicht. Seit dem sie mit ihremFreund zusammen war hatten die Hänseleien nachgelassen, denen sie sonstimmer ausgesetzt war. Sie konnte nun mit ihren Klassenkameradinnen mitredenund das war ihr wichtiger als den eher unangenehmen Verkehr mit ihrem Freundnicht mehr zuzulassen.Aber so ein großes Glied wie das von Gerd Braun…… ihr wurde ganz komischzumute. Dann kicherte sie leise vor sich hin. Einen kleineren Penis würdeseine Frau wahrscheinlich nicht mal spüren……… Sie war fertig mitDuschen und trocknete sich ab, ging zu Waschbecken und putzte sich dieZähne. Als sie damit fertig war und in den Spiegel schaute erschrak sie.Gerd stand, nur mit einer Shorts bekleidet in der geöffneten Tür und schautesie an. Sie blieb regungslos stehen.Gerd hatte ihr bedauernd nachgesehen als sie nach oben verschwand. Diesejunge Frau hatte ihn entfacht, er konnte nicht anders. Er hätte gern andiesem Abend mehr mit ihr gemacht, wollte aber auch das scheinbar guteVerhältnis zu ihr nicht gefährden. Also mußte er sie ziehen lassen und sichbeherrschen. Er dachte an seine Frau. Früher hatte sie ihm gut gefallen,aber seitdem sie schwanger geworden war hatte sie beständig zugenommen undauch nach der Geburt nichts dagegen unternommen. Nun war sie eine große,übergewichtige Frau geworden bei der es ihm immer schwerer fiel seinen Mannzu stehen. Zudem sie dabei immer kommandieren mußte und er es ihr nie rechtmachen konnte. Gott sei Dank wollte sie nicht so oft! Er seufzte auf undräumte die Gläser in die Küche und ging in das Schlafzimmer. Er zog sich ausund wollte sich ins Bett legen als ihm einfiel Tina zu fragen, ob sie mitihm Frühstücken wolle. Er zog sich seine Shorts wieder an und ging insDachgeschoß, indem der Gästebereich untergebracht war. Auf dem Weg dahinschaute er noch in das Zimmer seines Sohnes, welcher ruhig und tief schlief.Als er oben angekommen war hörte er sie im Bad Zähne putzen und öffnete ohnezu klopfen die Tür. Ihm stockte der Atem. Tina stand mit dem Rücken zu ihm,völlig nackt, über das Waschbecken gebeugt und putzte sich die Zähne. Dieserkleine süße Po, diese schlanken Beine, diese nahtlos, leicht gebräunte Haut.Er blieb bewundernd stehen. So schön, so begehrenswert hatte er sich diesejunge Frau nicht vorgestellt. Für eine 21 jährige sah sie noch sehr jung undmädchenhaft aus.. Jetzt spuckte sie aus, spülte nochmals und richtete sichauf und schaute in den Spiegel. Ihre Blicke trafen sie im Spiegel und erkonnte sehen wie ihr Körper zusammenzuckte. Unbeweglich blieb sie einenMoment stehen, dann bedeckte sie die Brüste. Gerd konnte sich nicht mehrzurück halten. Er spürte wie in seine Lenden leben kam und ging durch dasBad zu ihr, stellte sich hinter Sie und faßte sie von hinten an denSchultern und begann sie dort und im Nacken zu massieren. “He, was soll das,lassen Sie das!” protestierte sie. Er spürte wie sie sich wegdrehen wollte,aber er hielt sie mit festem, bestimmten Griff fest. Dann umfaßte er IhreTaille und zog sie rückwärts an sich. Er spürte wie er den Körper der jungenFrau an sich preßte. Sein Penis, mittlerweile hart geworden und nach obenliegend drückte an den Rücken oberhalb der Pobacken von Tina nur durch dendünnen Stoff seiner Shorts getrennt. Sein großer Hodensack wurde zwischenTina`s Po und Gerd`s Beinen eingequetscht, auch nur durch den Stoffgetrennt. Wieder versuchte sie sich von ihm zu lösen. Da beugte er den Kopfzu ihrem Nacken und fing an ihr kräftig saugende Küsse zu geben. ” Nein!”zischte Tina leise, aber er setzte die Behandlung an ihren Schultern fort.Seine Hände rutschten nach oben, während er sie mit der Hüfte an dasWaschbecken drückte. Schnell fasste er mit beiden Hände an ihre Brüste. Siewaren sehr klein, aber unglaublich fest. Er massierte sie leicht und spürtewie ihre Spitzen sich verfestigten. ” Weg da!” schimpfte Tina leise. Gerdkonnte sich nicht mehr zurückhalten. Er fing an sich etwas nach unten zubewegen und wieder nach oben zu kommen. So konnte er sein Glied zwischenihren Pobacken etwas reiben. Dann lies er von ihr ab, nahm sie an der Handund zog sie hinter sich her.Tina brauchte einige Sekunden um sich zu erholen, und bedeckte dann mit denHänden ihre Brüste. Sie sah das Gerd Braun nun in das Bad hinein ging und zuihr kam. Er stellte sich hinter sie und legte ihr seine großen Hände auf dieSchultern. Mit edirne escort zartem aber festen Griff fing er an sie zu massieren. Sie wargeschockt, protestierte und wollte sich wegdrehen aber er hielt sie mitbestimmten Griff fest. Als sie ihren Widerstand nachließ spürte sie wie sichseine Hände an ihren Schultern lösten und gleich darauf wieder links undrechts an ihre Taille legten. Dann wurde sie an ihn herangezogen. Sie spürtewie sein Unterleib sich von hinten an sie preßte. Sie spürte seinen großenharten Penis an ihrem Rücken nur durch den sichernden Stoff seiner Shortsgeschützt. An ihrem Po konnte sie deutlich die großen Kugeln seiner Hodenspüren, die er zwischen sich und ihr quetschte. Auch hier spürte sie dasseine Shorts sie vor dem direkten Hautkontakt schützte. Wieder versuchte siesich aus diesem Griff zu befreien. Plötzlich spürte sie seine Lippen aufihren Nacken. Kräftig saugte er an ihr, lies sofort wieder los und saugtewieder kräftig. Sie zischte ihm ein leises ” Nein” zu, aber er lies sichdavon nicht beeindrucken. Jetzt spürte sie wie seine Hände nach obenwanderten und sich auf die mittlerweile frei gewordenen Brüste, sie hatte amWaschbecken halt gesucht, legten und diese sanft massierten. Sie spürte einseltsames kribbeln an ihren Spitzen und wie sie fest wurden. ” Weg da”schimpfte sie ihn an und verfluchte sich, daß ihr nichts besseres einfiel.Dann erstarrte sie. Sie spürte wie er sich anfing an ihr zu bewegen. Erbewegte sich nach unten und wieder hoch. Sie konnte deutlich das große,hinter Stoff befindliche, Glied zwischen ihren kleinen Pobacken spüren. Erpreßte sich fest an sie und rieb sich an ihr. Sie war verzweifelt. Warumhatte sie nur das Bad nicht abgeschlossen? Warum hatte sie sich nicht ihmgegenüber züchtiger benommen? Plötzlich lies er von ihr ab, nahm sie an derHand und verließ sie hinter sich herziehend das Bad. Sie war so verwirrt dassie einfach hinter ihm her stolperte. An seinem Schlafzimmer versuchte siestehenzubleiben, aber er zog sie einfach weiter und schloß die Tür. Danndrehte er sich wieder zu ihr um und starrte sie an. Sie blickte kurz inseine Augen und konnte die Geilheit unter der er litt deutlich erahnen. IhrBlick wanderte langsam an seiner behaarten Brust über seinen Bauch nachunten und blieb an seiner Shorts hängen. Sein Penis stand groß und kräftigin seiner Short`s leicht Schräg nach oben ab und an der Spitze war der Stofffeucht. Dieses Organ war viel zu Groß dachte sie angstvoll. Wieder schautesie ihn an. Auch sein Blick kam von unten hoch. Er lächelte und kam auf siezu. Sie wich nach hinten aus, aber er hatte sie schnell gepackt und zog siezu sich heran. Sie sah wie er ihr in die Augen schaute, sich ihr noch mehrnäherte und mit seinen Lippen die ihren berührte. Dabei gelang es ihr denKontakt mit seinem Unterkörper zu vermeiden. Sie spürte wie sich seineLippen öffneten und seine Zunge gegen ihre Lippen drängte. Er hielt ihrenKopf mit beiden Händen fest und seine Zunge schob sich zwischen ihre Lippenund sie gab auf und öffnete ihren Mund. Schon fühlte sie seine Zunge inihrer Mundhöhle, nach der ihrigen suchen, schmeckte seinen Geschmack. SeineZunge fuhr groß in ihrem Mund herum und jagte die ihre, die sie ihm immerwieder entzog. Sie bekam kaum noch Luft, so dass sie aufstöhnte. Da lies ervon ihr ab. Sie spürte wie seine Hände ihre Pobacken umfaßten, sie anhob undan sich preßte. Sie erschrak als sie spürte wie er sie so an sich hob, daßsein Penis genau an ihre Spalte gepreßt wurde. Jetzt schützte ihre kleinezarte Scheide nur noch der Stoff seiner Shorts vor diesem für sie sogewaltigen Organ. Er rieb sie langsam an sich und sie konnte erahnen wietief nach oben sich sein Glied in sie bohren würde wenn er es schaffte siezu nehmen. Vor Panik kamen ihr die Tränen. Plötzlich lies er sie wieder aufden Boden, schaute sie tief mit funkelten Augen an und sagte” Was soll das,Mädchen? Erst machst Du mich an und spielst die unscheinbare und dann,nachdem Du mich aufgegeilt hast stehst Du im Schlafzimmer und heulst…….?Du bist doch keine kleine Göre mehr, die nicht weis was sie anrichtet!? Indeinem Alter….” Sie spürte seinen mächtigen Blick auf sich ruhen undblickte auf den Boden. ” OK” sagte er nach einer kleinen Pause “Ich gehejetzt duschen. Wenn ich wiederkomme und Du bist noch hier, möchte ich mitDir schlafen. Du hast mich so angesteckt daß ich sogar glaube Dich zulieben. Wenn Du das absolut nicht möchtest, dann hast Du Gelegenheit währendich dusche Dich zu verziehen. Du wirst aber dann morgen ausgezahlt und ichsuche mir einen neuen Babysitter, weil ich nicht weiter von Dir gequältwerden möchte. Ich möchte Dich dann so schnell wie möglich vergessen, istdas klar?” Er hatte einen kräftigen Ton angeschlagen, drehte sich um undging in das Bad. Tina blieb nackt und zitternd stehen…..Gerd hatte den Entschluß gefaßt mit Tina ins Bett zu gehen. Er spürte dasseine Geilheit in im Griff hatte. Solch eine Lust hatte er schon Ewigkeitennicht mehr gehabt. Er zog sie in sein Schlafzimmer und schloß die Tür,drehte sich zu ihr um. Sie stand vor ihm und er betrachtete sich seine jungeGeliebte. In der Sauna hatte er schon mehrere 19 oder 20 Jährige gesehen,aber Tina`s Körper strahlte noch viel mehr Jugendlichkeit aus als bei denanderen Mädchen. Sie wirkte zarter und zerbrechlicher. Er schaute zwischenihre Beine. Sie war kpl. Rasiert. Der kleine Spalt war schön zu sehen. Dortwollte er das Teil seines Körpers hineinstecken daß ihn im Moment so quälte.Sein Penis wurde bei dem Gedanken noch steifer und schmerzte schon leicht.Als er wieder in ihr Gesicht blickte sah er das sie ihn stumm musterte. Erlächelte vor Vorfreude und kam auf sie zu. Er packte sie an den Schulternund zog sie dicht an sich, beugte sich zu ihr, umfaßte ihren Kopf und küßteihre Lippen zart. Er spürte wie sich ihr Unterleib von seinem wegbog. ” Dannwollen wir sie mal öffnen” dachte er lüstern und drängte seine Zungezwischen ihre Lippen. Noch hielt sie ihren Mund fest geschlossen aber als ersich darüber wunderte öffnete sie ihn zaghaft. Er gab sich seinem Lustanfallhin und küßte sie fest und drängend. Er neckte ihre Zunge und versuchteihren Bewegungen zu folgen.Es machte ihm große Lust und er lies sich gehen, als sie plötzlich lautaufstöhnte. Sie atmete heftig als er ihren Mund freigab und er griff nachihren Pobacken. Mit jeder Hand eine der kleinen festen Backen umfassend hober sie an und drückte sie so an sich das sie mit der kleinen Spalte an seineBeule gedrückt wurde. Dann rieb er sie so an sich das ihre Spalte an derganzen Länge seines Schaftes entlangrutschte. Das war so unendlich Geil daser beschloß sie nun aufs Bett zu legen als er eine Träne auf seiner Schulterspürte. Er schaute sie an und sah daß die Tränen in Strömen liefen. Erstellte sie wieder auf den Boden. Nein, vergewaltigen wollte er sienatürlich nicht. Allerhöchstens verführen. Lieber verzichtete er. Er hieltseine kurze Rede und ging wütend ins Bad, zog seine Short`s aus und stieg indie Duschwanne. Langsam beruhigte er sich wieder, seine Erregung lies nach.Nein, wenn sie das Zimmer verlassen hatte mußte sie morgen gehen. Wenn sieihn an der Nase herumführen wollte war sie bei ihm falsch. Das hatte er nundoch nicht nötig, wenn sie ihm auch sehr angetan war. Als er aus der Duschestieg und sich abtrocknete lauschte er, konnte aber nichts hören. Er hofftenatürlich das sie geblieben war und hielt die Luft an als er die Tür öffneteund nackt in das Schlafzimmer zurückkehrte……Tina hörte wie Gerd die Duschwanne bestieg und das Wasser aufdrehte. Siewischte sich die Tränen aus dem Gesicht. Einen Moment dachte sie nach. Gerdwar so viel älter als sie. Er wußte immer noch nicht ihr wahres Alter undsie wollte es ihm auch nicht sagen. Dann würde er sie sicherlich auchfortjagen. Aber sie wollte weiter auf Philipp aufpassen und auch das lebenim Hause Braun genießen, soweit sie das durfte. Diesen Luxus kannte sie, alsTochter eines einfachen Arbeiters nicht. Und eigentlich gefiel es ihr,welche Wirkung ihr Mädchenkörper auf einen so viel älteren Mann hatte. Erwar was anderes als die jungen Typen, die ihre Freundinnen so hatten.”Vielleicht ist es auch gar nicht so schlimm ein so großes Glied eingeführtzu bekommen, schließlich passen da ja auch Kinder durch. Aber der Penis vonGerd war so lang…… Aber immerhin hätte er mich jetzt gehen lassen undmir keine Gewalt angetan. Bestimmt wird er Rücksicht nehmen. Und seine Frau?Ach egal.! Ich riskiere es!” dachte sie vor sich hin und ging zum Bett,legte sich hinein und deckte sich zu. Mit klopfenden Herzen lauschte sie insBad. Die Dusche wurde abgedreht, sie hörte wie Gerd sich trockenrubbelte.”Noch kann ich gehen” dachte sie schon wieder zweifelnd und wollte schonwieder aufstehen als sich die Badtür öffnete. Sie sah das Gerd langsam insZimmer kam, sie in seinem Bett entdeckte und wieder lächelte. Sie schauteihn an und ihr Blick wanderte zu seinem mittlerweile erschlafftem Glied.Auch jetzt sah es dick und lang aus, wenn es auch faltiger war. Er hatteeinen großen Hodensack, in dem zwei nicht weniger große Kugeln hingen. Erwar am ganzen Körper behaart. Er setzte sich zu ihr aufs Bett, sprach keinWort und zog ihr die Decke weg und warf sie auf den Boden. Sie sah wie ersie ruhig von oben bis unten anschaute. Dann drehte sie sich auf den Bauch.Sie spürte seine Hände über ihren Rücken streicheln und massieren. Dannerhob er sich und kletterte aufs Bett und setzte sich auf ihreUnterschenkel. Sie schloß mit klopfenden herzen die Augen und wartetegespannt darauf was er jetzt machen würde. Wieder spürte sie seine Hände anihren Hüften. Sie fuhren zart über die Pobacken zu ihren Oberschenkel. Jetztknetete er diese und hielt dann am Poansatz wieder inne. Dann spürte sie wieeiner seiner Daumen zwischen ihre Pobacken sich quetschte, die sie sofortanspannte, und dann sich einen Weg zwischen ihre Beine bahnte und das erstemal ihre Schamlippen berührte. Sie zuckte zusammen. Er hielt einen Momentinne und dann spürte sie wie der Daumen sich weiter vorschob. Seine andereHand spürte sie an der Innenseite ihres Oberschenkels, wie er dem anderenDaumen Platz machte. Dann wurde der Daumen zurückgezogen und sie spürte ihnan ihrem Darmausgang. ” Kein Anal” sagte sie kurz, und er lies sofort wiedervom Poloch ab. ” Dann solltest Du Dich doch mal umdrehen, oder?” hörte sieihn leise sagen. Sie bemerkte das er ihre Füße freigab. Noch zögerte sie,aber als er fragte ” Doch anale Spiele?” drehte sie sich um. Es gelang ihrnicht die Beine wieder zusammenzulegen, da er sich sofort zwischen diesekniete und sie festhielt. Sie schaute in sein Gesicht. Sie kannte diesenAusdruck. Gerd war unberechenbar Geil. Ihr Freund hatte auch diesen Blickdrauf, wenn er nach einer Pornostunde zu ihr ins Bett stieg. Nur das er siedann ohne Rücksicht nahm. Wie würde Gerd sich verhalten. Er würde jetzt dernach ihrer Entjungferung, zweite Mann sein, der mit ihr schlief. Sie schautenach seinem Penis. Er ragte in dieser Position groß und lang steil nachoben. Gerd`s Bauchnabel wurde von ihm überragt. Plötzlich griff Gerd zuihrer kleinen Spalte und befühlte sie leicht. Er mußte bemerken das sie nochtrocken war. Sie hatte einfach zu viel Angst um Lust zu entwickeln. Wenn sietrocken blieb konnte er bestimmt nicht in sie eindringen, selbst ihr Freundlies dann hin und wieder von ihr ab. Aber dann sah sie das er nach einerFlasche Penatenöl griff und seinen Penis damit einrieb und dann auch einpaar Tropfen auf ihre Spalte fallen lies. Wieder zuckte sie zusammen als erdann mit einem Finger das Öl verteilte und ein paarmal ihren Kitzler neckte.Sie atmete heftig, sie wußte das es nun kein escort edirne zurück mehr geben würde. So wieer sie und sich eingeölt hatte würde es keinen natürlichen Widerstand mehrgeben. Plötzlich spürte sie wie er einen Finger in ihren Eingang schob. Siezuckte wieder, diesmal am ganzen Körper und stöhnte unbewußt leise auf. “Tina Du bist ein Traum…” hörte sie ihn leise sagen. ” Ich werde jetzt mitDir schlafen und niemand wird mich mehr aufhalten können” Sie erschrak überden Ton und bemerkte daß er zwischen ihren Beinen hochrutschte, sich nachvorne über sie beugte und sich auf den Ellenbogen aufstütze. Sie spürteseine nackte behaarte Bauchhaut auf ihrer Spalte. Dann hob er sich erneutund schob sich nach oben. Ziemlich weit oben an ihrer Oberschenkelinnenseitekurz vor ihrer Spalte spürte sie das erste mal die warme, feuchte Eichel anihrer Haut. Sie wurde das erste mal von einem ungeschützten Penis berührt,da ihr Freund nur mit Kondom mit ihr schlief. Sie erschauerte. Dann legte ersich erneut schwer auf sie ab und sein Penis lag zwischen ihnen auf ihrerSpalte und tropfe Schleim in ihren Bauchnabel. Sie dachte wieder an dieLänge. Dann hob er seinen Unterkörper, rutschte ein wenig und schon spürtesie die nackte Eichelspitze zielsicher an ihrem Eingang. Er wartete…..Gerd hätte vor Freude am liebsten gejubelt. Tina war noch da, sie hatte sichin sein Bett gelegt und bis zu Hals zugedeckt. Er lächelte und ging zum Bettund setzte sich zu ihr. Jetzt würde sie ihm gehören, dachte er sich. ErGriff nach der Decke und zog sie weg, warf sie auf den Boden. Gott war dieseFrau schön, er konnte sich gar nicht satt sehen. Sie drehte sich nach einemkleinen Moment auf den Bauch. Aber auch der Anblick war nicht schlecht,dachte er. Er fing an sie am Rücken zu streicheln und zart zu massieren.Dann beschloß er die Sache einzuleiten und stieg aufs Bett und setzte sichauf ihre Füße. Er massierte zielsicher ihre Beine und schob am Po angekommeneinen Daumen zwischen ihre Pobacken. Dann drängte er mit ihm zwischen ihrBeine um endlich die kleinen Lippen zu spüren. Da, jetzt hatte er sie undTina zuckte zusammen. Sie war sehr empfindsam, dachte er sich und beschloßsie zart zu behandeln. Aber er war für ausgiebige Zärtlichkeiten zuaufgegeilt. Also beschloß er ihr mit Analen Spielen zu drohen und fingerteplötzlich an ihrem Poloch, worauf sie erwartungsgemäß protestierte. SeinerAufforderung sich zu drehen kam sie schließlich nach.. Er achtete daraufdabei zwischen ihren Beinen zu bleiben, damit sie diese nicht zumachenkonnte, auch das gelang ihm. Sie kam ihm doch sehr naiv vor. So leicht wieer sie sich zu willen machen konnte. Er fuhr wieder mit einem Finger durchihre Spalte. Sie war trocken.” So würde er nicht in sie eindringen können.Wollte sie doch wieder einen Rückzieher machen? ” dachte er einen Momentärgerlich. Was ist mit dieser Frau los. Doch dann entschied er das er keineRücksicht mehr nehmen wolle. Er würde mit ihr schlafen. Er Griff nach derFlasche Penatenöl, welche am Bett stand und rieb seinen Penis gut damit ein.Dann träufelte er ein paar Tropfen auf ihre Spalte. Er nahm einen Finger undverrieb das Öl in ihrerSpalte. Es amüsierte ihn das sie schon wieder zuckte. Er fand ihren Kitzlerund rieb ihn ein wenig. Doch seine Geduld war am Ende. Er bemerkte das seinFinger nun auch gut eingeölt war und suchte und fand den Eingang in ihrenKörper. Vorsichtig, aber plötzlich schob er ihn rein. Sie zuckte am ganzenKörper zusammen, als hätte sie einen Elektroschock bekommen. Er spürte wieeng sie war. Sein Finger war engumschlungen. Er sagte ihr wie toll sie istund daß er jetzt mit ihr schlafen werde. Er wußte das seine Beherrschung amende war. Am liebsten währe er mit einem Stoß in sie gefahren und hätteeinen kurzen befreienden Gewaltritt mit ihr gemacht. Aber mit dem letztenRest seines Verstandes war ihm klar das er ihr unsagbar weh tun würde, unddas wollte er doch nicht. Er rutschte nach oben, beugte sich über sie undstützte sich auf seine Ellbogen und legte sich ab. Er lag zu weit unten. Erhob sich und rutschte nach oben. Er spürte wie sein Penis ihre Beinestreifte und legte sich erneut auf sie ab. Jetzt lag er fast richtig. Er hobsich wieder, bewegte sich ein Stück nach unten und lies sich vorsichtigwieder ab. Jetzt rutschte seine Eichel an ihren Eingang. Es kostete ihnunsagbar viel Beherrschung jetzt nicht zuzustoßen, aber er verharrte. Tinahatte die Augen geschlossen. Jetzt öffnete sie diese und schaute ihn mitihren braunen Augen groß an. Das war sein Moment. Ihr in die Augen blickenderhöhter er den Druck auf den Eingang und stieß dann leicht dagegen. Tinazuckte wieder, aber er war nicht eingedrungen. Er wartete wieder bis sie dieAugen öffnete und erhöhte wieder den Druck auf ihren Eingang. Jetzt spürteer wie dieser sich langsam öffnete und dem geölten Penis nachgab. Er konntenicht verhindern, das seine Eichel, als sie den Eingangsmuskel überwundenhatte, in Tina ein kleines Stück hineinschoß, als sich sein leichtgestauchter Penis wieder ausdehnte. Tina stöhnte laut auf, und wieder zuckteihr ganzer Körper wie von einem Stromschlag. Er wartete wieder undbeobachtete sie wie sie schnell atmend unter ihm lag. Jetzt öffnete sie dieAugen wieder. Er lächelte sie an, er wußte das er es nun geschafft hatte. Erwar in ihr. Nun schob er sich langsam ganz in sie hinein. Er hatte in ihrkeinen Widerstand mehr. Das Öl tat seine Wirkung. Tina stöhnte auf als erspürte wie er ihre Gebärmutter erreichte und vor sich her schob. Er hieltihren Kopf fest und zwängte seine ganze Länge in sie hinein. Er spürte zwarihren Verkrampften Griff an seinen Hüften, als sie ihn versuchte aufzuhaltenaber er konnte nicht mehr zurück. Obwohl er ahnte dass er sie quälte konnteer vor geilheit sich nicht mehr zurückhalten. Sie mußte da jetzt durch! Erbemerkte wie sie sich weiter spreizte, ihre Beine anzog. Dann hatte er esgeschafft, er war ganz in ihr. Ohne sich ein wenig rauszuziehen stieß erkräftig ein paarmal in sie um sicher zu sein das er wirklich ganz in ihrwar. Sie stöhnte dabei laut auf und versuchte unter ihm wegzurutschen aberer hielt sie am Kopf fest.. Jetzt erst hielt er inne und spürte wie sie sichunter ihm versuchte hin und herzubewegen. Es war ihm klar, dass sie unterseiner Länge litt, aber das war ihm im Moment egal. Das hier war ganz andersals mit seiner Frau, die so weit war, dass er das Eindringen kaum spürte unddann noch ihre nervenden Anweisungen wie sie es haben möchte. Jetzt war erder Herr der Lage. Und dieses Mädchen war so eng. Er spürte den Würgegriffden ihr Scheideneingang an seinem Schaft vollzog. Das war besser als ererwartet hatte dachte er Geil…..Tina spürte die warme, ungeschützte Eichel an ihrem Eingang, jetzt würde esgleich beginnen. Als sich aber nichts tat öffnete sie die Augen. Sie blickteihm in die Augen und in diesem Moment spürte sie das die Eichel fester gegensie drückte. Dann stieß er leicht zu. Sie zuckte wieder stark zusammen. Siewar schon immer so empfindlich und konnte das Zucken nicht unterdrücken. Siespürte die Eichel immer noch zwischen ihren Schamlippen an ihrem Eingang. Erhatte ihn nicht überwunden. Einen Moment hielt sie die Augen geschlossendann öffnete sie sie wieder und blickte wieder in seine Augen. Er hatte vorGeilheit einen stierenden Blick. Schon spürte sie wie er mit der Eichelwieder den Druck erhöhte. Es tat nun etwas weh. Sie konzentrierte sichdarauf sich zu entspannen. Da merkte sie endlich wie ihr Eingangsmuskelnachgab. Erst langsam und dann sprang seine Eichel förmlich in sie. Wiederzuckte ihr ganzer Körper. Ein ziehen spürte sie an ihrem Eingang. Sieöffnete wieder die Augen und schaute ihn an. Sie atmete heftig. Sie hofftedas er jetzt nicht sich mit einen Ruck in sie stieß. Erleichtert merkte siedas er noch verharrte. Sie atmete ein paarmal heftig und legte ihre Händeseitlich an seinen Hüften. Jetzt bewegte er sich und sein Penis drängte insie. Sie spürte wie er ihr inneres Ende erreichte, zuckte wieder unbewußtzusammen. Aber er drängte weiter in sie. Tina stöhnte auf. Jetzt wurde esihr richtig unangenehm. Ihre Scheide wurde in die Länge gezogen. DieGebärmutter wurde ihr immer tiefer in den Bauch gedrückt. Sie versuchtekrampfhaft in zu stoppen, indem sie gegen seine Hüften schob undgleichzeitig versuchte nach oben wegzurutschen. Aber sofort spürte sieseinen festen Griff an ihren Kopf. Er hielt sie mit beiden Händen fest. VorAnstrengung stöhnte sie auf.” Oh. Gott, er reist mich auf” dachte sie mitwachsender Panik. Sie spreizte ihre Beine weiter und winkelte sie an, dalies der Druck in ihr etwas nach. Wie groß war er denn noch? Dann war ertatsächlich ganz in ihr. Sie atmete ein paarmal durch. Plötzlich stieß erkräftig ein paarmal in sie. “aaahhh!” stöhnte sie dabei laut auf. Das hatteihr jetzt richtig wehgetan. Jetzt hielt er inne. Schwer ruhte sein Unterleibauf dem ihren. Mit geschlossenen Augen horchte sie in sich. Sie spürte einenSchmerz an ihren Eingang. Er war nicht schlimm und lies allmählich nach. Sieerahnte den großen warmen Fremdkörper in voller Länge in sich. Das war dochganz anders als mit einem Gummi! Da Gefühl das ihre auf Länge gezogeneScheide von sich gab war ihr schon unangenehm, aber gleichzeitig tat ihr diefremde wärme in ihrem Körper gut. An ihren, durch das Gewicht gepreßten,Pobacken spürte sie den kühlen Hodensack. Er war leicht behaart und kitzeltesie ein wenig. Er bewegte sich immer noch nicht. Wahrscheinlich wartete erwieder auf das öffnen ihrer Augen. Wie würde er dann weitermachen. Siekonnte sich so, den Kopf zwischen seinen Händen und mit dem Unterleib aufdie Matratze gepreßt nicht bewegen. Sie probierte hektisch ein paarBeinstellungen aus und merkte das es am angenehmsten war sie weit zuspreizen. Sie war durch ihre sportlichen Aktivitäten sehr gelenkig undkonnte ihre Beine daher angewinkelt links und rechts ablegen. Jetzt war derSchmerz in ihr kaum noch zu spüren. Da lag sie nun und war ihm ausgeliefert.Heute morgen war sie noch als ewiges häßliches Mauerblümchen gehänseltworden und nun war ein so viel älterer Mann ihr so verfallen, dass dieserdas mit ihr tat. Sie nahm ihren Mut zusammen öffnete langsam die Augen undsah ihm in die seinen. Er atmete heftig. Seine Lippen berührten sanft ihreStirn.”Oh Tina, das ist das geilste was ich bisher erlebt habe, ich liebe Dich…”hörte sie ihn leise sagen. Dann spürte sie wie er sich wieder aus ihrherauszog. Ihr Eingangsmuskel hielt seine Eichel einen Moment fest, dochdann schnellte sie aus ihr. Wieder zuckte sie stark zusammen und stöhnteleise auf. Er setzte neu an und schob sich wieder in sie. Wieder zuckte undstöhnte sie auf als er den Eingang überwand und in sie glitt. In langsamerReihenfolge wiederholte er dies und löste jedesmal diese Reaktionen bei ihraus. Wieder horchtesie in sich um zu erahnen wie der Penis sich in ihr bewegte. Er war sehrsanft mit seinen Bewegungen. Sie merkte wie sie langsam deutlicher werdendstimuliert wurde. Sollte ihr das tatsächlich guttun? Sie fuhr mit ihrenHänden zu seinem Pobacken. Sie konnte spüren wie die Muskeln verkrampftarbeiteten, während er sich in ihr bewegte. Sollte sie nicht doch versuchensich aus den Händen dieses fremden Mannes zu befreien? Hatte sie dazu jetztüberhaupt noch eine Chance? Er bewegte jetzt nur noch die Hüfte und bliebmit dem Bauch auf ihr, presste sie so aufs Bett und verurteilte sie zurAufgabe. Fühlte es sich nur so an, oder wurde er noch größer in ihr. Geradeals sie ihren inneren Widerstand gegen die Lust aufgeben wollte wurde erplötzlich hektischer. Sie hörte in laut atmen. Er fing an plötzlich festerin kurzen Stößen in sie zu stoßen. Sie öffnete die Augen und sah edirne escort bayan ihn wiederan. Er hatte einen hochroten Kopf. Würde er schon kommen? Wie würde sich dasanfühlen, schließlich war es das erste Mal das ein Mann ohne Kondom in ihrkam. Er stöhnte laut. Plötzlich stieß er mit kurzen sehr festen Bewegungenin schneller Reihenfolge in sie. Das tat ihr jetzt schon weh, aber als erplötzlich sich ganz herauszog und mit einem festen Stoß wieder in sie fuhrschrie sie vor Schmerz laut auf. Sie hörte in wieder laut aufstöhnen undspürte deutlich wie sein Penis in ihr zuckte. Flüssigkeit verströmte in ihrund trat aus ihr aus. Ein Sekunde glaubte sie dass sie blutete. Dann war ihraber klar das er sich in ihr ergoß. Immer wieder pumpte der Große Penis inihr. Sie spürte wie er sich auf ihr verkrampfte. So schnell und heftig wieder große Schmerz gekommen war, so schnell verschwand er. Selbst seinunrythmisches nachstoßen tat nicht mehr so weh. Dann sackte er auf ihrzusammen und lag schwer auf ihr. Sie hatte es überstanden. Dieser Mann hattemit ihr geschlafen. Ihr Körper hatte ihn so stimuliert das er scheinbarlustvoll das mit ihr gemacht hatte, während andere Männer in seinem Altersie wie ein Kind behandelten. Und das nur weil sie ihr wirkliches Alterverschwiegen hatte. Und obwohl er sie doch gemartert hatte erinnerte siesich an die aufsteigende Lust, bevor er gekommen war und spürte diese wiederaufkommen. Der große Penis war noch in ihr, allerdings jetzt nicht mehr sogroß und prall. Jetzt stützte er sich wieder auf seine Ellenbogen, suchtemit den seinen ihre Lippen und drängte seine Zunge in ihren Mund zum Kuß.Das warme Glied in ihr, der Gedanke an den eben erlebten erstenungeschützten Erguß in ihren Körper und die Gewißheit mit ihn mit ihremAussehen so anzusprechen erweckten ihr sexuelles Bedürfnis und sie erwidertelangsam seinen Kuß so zärtlich sie konnte. Wie sie es schon in Filmengesehen hatte streichelte sie seinen Rücken und Po und umarmte ihn. Siespürte verwundert das tatsächlich leben in seinen Penis kam. Der Druck inihr wurde stärker, sein Penis wurde wieder hart….Gerd schaute, schwer atmend, in das Gesicht des Mädchens das unter ihm lag.Sie lag nun ganz ruhig unter ihm und atmete heftig. Er sah wie sie langsamdie Augen öffnete. Er beugte sich hinunter und küßte ihre Stirn. Er mußteihr einfach sagen daß er sie liebte und wie geil das für ihn sei. Dannkonnte er nicht mehr warten. Er zog sich langsam und sachte aus ihr raus. Erwollte sie nun nicht unnötig quälen. Dieses zarte, süße Wesen unter ihm warschließlich nur die Hälfte seiner selbst. Er spürte wie seine gutausgebildete Eichel wieder an ihrem Eingangsmuskel festgehalten wurde. Danngab dieser wieder nach und gab seinen Penis ruckhaft frei. Tina`s Körperzuckte wieder, er hörte sie leise stöhnen. Dann senkte er seine Spitzewieder an den Eingang und schob sie wieder in sie. Das überwinden des engenEingangsmuskel`s wurde wieder begleitet von ihrem Zucken und sanftenaufstöhnen. Er wiederholte dies nun in langsamer Reihenfolge und spürte wieder Mädchenkörper unter ihm jedes herausziehen und wieder eindringen miteinem zucken quittierte. Doch ihre Hände an seinen Hüften entkrampften sichlangsam und er fühlte wie sie diese nun auf seine Pobacken legte. Er hattesie sich genau in die Position unter sich geschoben wie es ihm am bestengefiel und blieb nun mit dem Körper fest auf ihr liegen, bewegte sich nunnur noch mit der Hüfte und preßte sie mit seinem Gewicht auf die Matratze.Ihre enge stimulierte ihn und er ahnte langsam daß er das nicht langeaushalten würde. Er spürte das Ergebnis der Stimulation kommen. Eigentlichsollte er sich noch zurückhalten aber es ging nicht. Er lies sich gehen. Mitkurzen aber festen Stößen fing er nun an das Mädchen zu bearbeiteten. Erschaute in die sich öffneten grossen braunen Augen. Wieder ahnte er das ersie marterte aber so gerne er wollte, er konnte sich nicht mehr beherrschen.Seine Hoden zogen sich zusammen, er spürte den Saft aufsteigen. Das war sogeil, so geil! Noch ein paar kurze Stöße, dann ganz rausziehen, kurz bevordas erste zucken seines Penises begann und dann mit einen festen,gewaltvollen Stoß in sie fahren. Er hörte sie aufschreien, dann kam er. Erhörte sich aufstöhnen. Sein Penis pumpte den Saft seiner Hoden in sie,verkrampft preßte er sich fest in sie und genoß den Erguß tief in ihremKörper. Dann stieß er noch ein paarmal in sie und sackte auf ihr zusammen.Ein paar Minuten lag er so auf ihr. Dann stützte er sich wieder auf dieEllenbogen und schaute sie an. Das war mit Abstand das beste was er je indieser Art erlebt hatte, dachte er eigennützig. Er beugte sich zu ihrhinunter und küßte sie auf die Lippen. Mit seiner Zunge drang er wieder inihren Mund ein und suchte die ihre. Er schubste sie und neckte sie mitseiner Zunge aber es kam keine Reaktion. Da, plötzlich bewegte sich ihreZunge und erwiderte zart seine Berührungen und steigerte sich zu einemzarten Kuß. Er spürte wie ihre Hände plötzlich ihn streichelten. Den Rücken,den Po. Was war das? Sie gab ihre Passivität auf! Er spürte wie sein ebennoch erschlafftes Glied in ihrem Körper wieder anschwoll. Die Lust kehrteschon wieder zurück. Sofort fing er an sich langsam wieder in ihr zubewegen. Jetzt sollte es nur für sie sein. Er stützte sich so auf das ersich von ihr abhob ohne dabei seinen Penis aus ihr zu ziehen. Er konnte sichjetzt so in ihr bewegen das er sie nicht mit seinem Gewicht belastete. Siesah ihn dankbar an und rutschte etwas unter ihm, stellte die Beineabgewinkelt auf. Er bewegte sich so das er seine Eichel nicht aus ihremEingang hinaus zog. Er spürte wie das Ergebnis seines Ergusses aus ihrheraustrat. Wenn er sich in ihr versenkte landete sein Hodensack in einemnassen Fleck. Er konnte sich nun gut beherrschen und beobachtete sie. Siehatte die Augen geschlossen, atmete heftiger und stöhnte bei jedem seinerwirklich sanften Stöße leise. Er erhöhte das Tempo seiner Bewegungenlangsam, achtete aber darauf nicht feste zu stoßen. Er schaute an sichherunter, während er sich weiter bewegte und genoß das Bild das sich ihmunten bot. Sein großer dicker Penis fuhr wie ein Kolben in das Mädchen einund wieder heraus. Er sah wie der Eingang sich nach Außen wölbte, wenn derMuskel seine Eichel festhielt. Dann senkte er sich wieder in sie. Der Penisglänzte vor Nässe Es fiel ihm langsam schwerer sich zu beherrschen, so wurdeer von ihrer engen Scheide stimuliert. Da riß sie plötzlich die Augen auf,biß sich auf die Lippen, ihre Scheide zog sich noch enger zusammen und ihrKörper zuckte wie unter Elektroschocks. Er fuhr noch ein paarmal hin- undher und verharrte dann in ihr und beobachtete sie. Ihr ganzer Körper zucktesekundenlang, ihre Scheide zog sich rhythmisch zusammen, massierte undstimulierte seinen Penis aufs äußerste, sie stieß ihre Beine lang undstöhnte kurz und abgehackt. Dann spürte er unerwartet wie seine Hoden sichwieder zusammenzogen und er völlig überrascht in sie Pumpte. Er stöhnte lautauf als er wieder seine Säfte in sie beförderte und auf ihr zusammensackte.In unregelmäßigen Abständen zuckte das zarte Mädchen noch unter ihm dochlies es langsam nach. Als sich eine Zeit lang nichts mehr tat, ihr Atem sichberuhigt hatte, zog er sich sachte aus ihr. Als ihr Eingang ihn ein letztesmal freigab stöhnte sie noch mal auf. Dann erhob er sich und stellte sichvor das Bett. Er betrachtete sich das Bild das sich ihm bot. Auf seinem Bettlag diese, für ihr Alter noch sehr zarte, 19 jährige Frau. Ihre Brüste warkaum zu erkennen, so klein waren sie. Ihre Beine lagen gespreizt flach aufder Matratze und zwischen ihren Beinen an ihrem Po hatte sich auf derMatratze ein großer nasser Fleck gebildet dessen Quelle man deutlichzwischen ihren kleinen Schamlippen erkennen konnte. Diese waren noch etwasgeöffnet. Sie sah so zart und zerbrechlich aus und er konnte gar nichtglauben das dieser zarte Mädchenkörper ihn ganz aufgenommen hatte und ihm soviel Freude gebracht hatte. Er spürte das er diese Frau liebte und sie nichtmehr gehen lassen wollte…Tina konnte es gar nicht glauben als sie spürte daß sich der Penis von Gerdwieder in ihr erhärtete. Bei ihrem Freund war nach seinem Erguß immer gleichSchluß. Aber Gerd erhärtete richtig. Wieder spürte sie die angenehme Wärmein ihr, die der jetzt wieder große Penis von sich gab. Sie schloß die Augenund spürte wie Gerd wieder anfing sich zu bewegen. Sie bemerkte froh das erdabei sehr langsam vorging. Erleichtert bemerkte sie das er sich abstützteund seinen Körper anhob. Dabei bewegte er sich weiter in ihr. Tina öffnetekurz die Augen und schaute ihn dankbar an. Sie empfand es als sehrangenehm, nicht mehr von seinem Gewicht in die Matratze gepreßt zu werden.Tina rutschte ein wenig unter ihm und winkelte die Beine an und stellte sieauf. Die Lust überwand ihre Hemmungen und Ängste. Sie spürte das große Gliedin ihr und wie es sich immer wieder in ihrem Körper den nötigen Platzverschaffte. Aber die unangenehmen Gefühle wurden von der langsam steigendenStimulanz verdrängt, die sein Penis in ihr hervorrief. Sie lag jetzt so freiunter ihm daß sie sich entspannen konnte. In den folgenden Minuten wurde erlangsam schneller in seinen Bewegungen. Ihr Körper beantwortete dies mitweiter steigender Lust. Sie spürte wie Säfte aus ihrer Scheide gefördertwurden und an ihr herunterliefen. Sie lag im nassen. Kein Wunder, dachte siesich, diese mächtigen Hoden mußten Unmengen an Sperma in sie gepumpt haben.Der Gedanke an dieses ihm ausgeliefert sein stimulierte sie noch mehr undsie spürte es kommen. Sie würde einen Orgasmus bekommen, verursacht vondiesem fremden Mann in ihr, dachte sie und riß die Augen auf. Ihr Atem gingheftig, das stöhnen wollte sie unbedingt unterdrücken und biß sich auf dieLippen. Da kam es. Ihr Unterleib zog sich zusammen, sie sah Sterne. Esexplodierten ihre Gefühle tief in ihr und sie verlor die Beherrschung übersich. Ihr Körper zuckte in einem fort, völlig außer Kontrolle. Sie dachteihr Herz springt aus dem Körper. Ihre Scheide verkrampfte sich um denFremdkörper in ihr. Er bewegte sich immer noch in ihr. “OH Gott” dachte sie”Hör auf, sonst bringst Du mich um” Dann hörte er tatsächlich auf, doch ihrKörper zuckte noch, sie streckte die Beine lang und konnte ein leisesstöhnen ihm Rhythmus ihrer Zuckungen nicht unterdrücken. Da hörte sieplötzlich ein verkrampftes Stöhnen von ihm und spürte wie sein Penis inihrer jetzt hochempfindsamen Scheide zuckte und plötzlich sich ein weiteresmal ergoß. Diesmal spürte sie den Strahl in ihr, der unabläßlich in sieschoß. Jetzt war er ein zweites mal in ihr gekommen und hatte sein Sperma insie gespritzt, dachte sie sich. Er sackte wieder schwer auf ihr zusammen undblieb liegen. In unregelmäßigen Abständen zuckte sie noch aber es lieslangsam nach. Sie beruhigte sich langsam wieder. Dann erhob sich Gerd.Langsam zog er sein erschlaffendes Glied aus ihr heraus und auch ihrEingangsmuskel gab es leichter frei. Sie war aber noch so gereizt das sieein zusammenzucken nicht verhindern konnte als der Penis freikam. Gerdverließ das Bett und als sie die Augen öffnete sah sie ihn vor dem Bettstehen, seine Augen ruhten auf ihr. Sie richtete sich ein wenig auf undschaute ihn an. Er war wirklich das doppelte von ihr. Sein Penis, der jetztschlaff an den großen Hodensack herunterhing, war selbst jetzt nochungewohnt groß für sie und trotzdem hatte er mit ihr geschlafen und ihrsogar einen Superorgasmus beschert. Trotzdem wirkte dieser große Mannbedrohlich auf sie und sie wunderte sich das sie mit ihrem zarten Körper dasüberstanden hatte. Er ging nun zum Schrank, holte ein Handtuch und kam zumBett zurück. Zart tupfte er ihren Schambereich trocken und ihr wurde jetzterst klar das sie in einem großen nassen Fleck lag. Er mußte Unmengen vonSperma in ihren zarten Körper gepumpt haben. “Ich möchte mit Dirzusammenbleiben” hörte sie ihn sagen………

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Mittag’s Fick

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Mittag’s FickIm Sommer waren wir bei Michael und Ulrike zum Kaffee eingeladen. Die beiden haben eine kleine Penthousewohnung mit einer sehr schönen Dachterasse. Alles war schön eingerichtet und schmeckte wirklich lecker. Ich fragte, ob ich ablegen darf, da mir auf der Terasse zu heiss sei. Ulrike stimmte zu, und so streifte ich mein T-Shirt ab, zog meine weisse Shorts aus, und war damit komplett nackt. Die beiden wunderten sich, dass ich unter meiner Shorts keine Unterhose hatte. Privat lass ich den Schwanz lieber baumeln sagte ich. Das fühlt sich geiler an. Ulrike bewunderte meinen blanken Schwanz, der sich ein bisschen aufstellte. Sie und Michael hätten auch schon darüber nachgedacht Votze und Schwanz zu rasieren, haben es aber noch nicht in die Tat umgesetzt. Wie eine nevşehir escort blanke Votze aussieht kann ich euch zeigen sagte meine Freundin Rosalia, sprachs und öffnete mit einem Ruck ihr Jeansminikleid, welches nur durch Druckknöpfe vorne zu war. Sofort fielen ihre Titten raus, da sie keinen BH trug und ihre blanke Votze war zu sehen. Wunderschön sahen die beiden die großen Futlappen aus ihrem Loch ragen. Auf einen Rillenputzer hatte sie heute verzichtet. So stand sie da nackt, nur mit Pantoletten die ca. 10 cm hoch waren und präsentierte sich. Michael und Ulrike fanden die nackten Genitalien wunderschön. Ulrike fragte, ob sie meinen Schwanz mal bespielen darf. Roslia meinte, dann zieht euch mal aus. So waren wir alle nackt und braun von oben bis unten, denn wir nevşehir escort bayan gehen zum FKK, und die beiden sonnen sich wohl immer nackt auf ihrer Dachterrasse. Rosalia von Beruf Friseurmeisterin erklärte sich bereit, Schwanz und Votze von Michael und Ulrike zu rasieren. in; tajxdat.de Gesagt,getan. Zuerst legte Ulrike sich auf die Liege, hielt ihre feuchte Muschi in die Sonne, und Rosalia begann mit der Nassrasur. Es dauerte nicht lange und Ulrike war blank. Rosalia steckte noch ein paar Finger in das feuchte Loch und leckte Ulrike anschliessend bis zum Orgasmus. Nun war Michael mit der Rasur an der Reihe. Ulrike kam auf mich zu, sah, dass ich mit meinen Brustwarzen und meinem Schwanz spielte, und bot ihre Hilfe an. Ich schickte sie zuerst in die Wohnung escort nevşehir um ein paar Fickpantoletten zu holen, worauf sie mit ein paar rattenscharfen Teilen zurückkam. Nun war ich bereit in ihr frisch rasiertes Loch einzufahren. Michael war inzwischen auch von seiner Haarpracht befreit und bezahlte die Rasur mit Natursperma in Rosalias Lustfotze. Als Michael abspritzte leckte ich sein Sperma aus Rosalias Loch, und säuberte auch seinen Schwanz von Rosalias Fotzenschleim. Ulrike fand das alles so geil, dass sie noch auf einen Arschfick bestand. Den besorgte ich ihr, denn Michael fuhr in die Rosette von Rosalia ein. So verbrachten wir einen wunderschönen Nachmittag, Michael und Ulrike wollten von nun an für immer blank bleiben, und Ulrike sagte zu, beim nächsten Besuch bei uns Zuhause auch nur mit Kleid und Pantoletten zu erscheinen. Rosalia meinte, dass wir sie dann direkt nackt in Empfang nehmen würden, denn im Sommer sind wir auf unserer Terrasse immer nackt. Bis auf Flip-Flops und Fickpantoletten versteht sich.

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Lanzarote, 3 + 4. Teil

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Lanzarote, 3 + 4. Teil Schließlich lagen Thomas und ich im Bett. Wie gesagt war es ein Doppelbett. Also lagen wir wie ein altes Ehepaar darin. Beide hatten wir nur Boxershort und ein T-Shirt an. Für uns war es schon eine neue Erfahrung, da wir bisher noch nie im selben Bett geschlafen hatten. Wir unterhielten uns noch kurz über den abgelaufenen Tag und darüber was wir morgen und die nächsten Tage noch unternehmen wollten. Schließlich wollten wir nicht den ganzen Urlaub im Hotel verbringen, sondern auch mal den nahe gelegenen Strand ausprobieren. Nach einiger Zeit wurden mir die Augen aber endgültig zu schwer und ich merkte wie ich langsam wegschlummerte. Ich muss schon fast eingeschlafen sein, als ich plötzlich durch eine Berührung hellwach wurde. Zuerst dachte ich noch, dass ich träumen würde, aber ich wusste das ich wach war und jemand anderes mich anfasste. Und das nicht irgendwo, sondern ich merkte eine Hand, die ganz leicht über mein Paket in der Hose fuhr. Schlagartig war ich wach, traute mich aber nicht mich zu bewegen, geschweige denn zu erkennen zu geben, dass ich nicht am schlafen war. Mir war natürlich auch sofort klar, dass es nur die Hand von Thomas sein konnte, die sich auf meine Short gelegt hatte und mir leicht über den Schwanz strich und diesen auch leicht massierte. Ich wusste nicht was ich machen sollte und blieb ganz ruhig liegen und hielt glaub ich die Luft an. Warum machte Thomas das? Was hatte er vor? War Thomas etwa schwul und warum unternahm ich nichts dagegen? Ganz einfach. Weil ich merkte, wie mir der Schwanz langsam nach oben ging. Ich fand es zu scharf die zarten Versuche von Thomas zu spüren, der mir zärtlich den Schwanz massierte und leicht über der Short strich. Ganz zärtlich machte er das, so dass er nur mit den Fingerspitzen meinen Schwanz befühlte. Hinzu kam, dass ich noch nie eine andere Hand als die meine an meinen Prügel gespürt hatte. Es war ein zu scharfes Gefühl, als er meinen nicht mehr ganz schlaffen Penis zärtlich mit den Fingerspitzen drückte. Jetzt ging es auch gleich ganz schnell und ich merkte wie mir das Blut schnell in die Schwellkörper gepumpt wurde. Auch Thomas schien dies zu spüren, denn er drückte nun fester zu und ließ seine Handfläche einige male auf meinem nun völlig steifen Prügel auf und ab gleiten. Meine ganzen Vorsätze mich weiterhin schlafend zu stellen waren dahin, denn ich musste aufstöhnen, als er nun fest meinen Schwanz drückte. Thomas fragte sofort ob ich wach sei und ob es mir gefallen würde? Was für eine Frage dachte ich mir. Eigentlich sollte er doch an meiner Reaktion merken, wie sehr mir sein Angriff doch gefallen sollte. Doch ich stöhnte das es ich wach sei und es mir gefallen würde. Daraufhin wurde Thomas sofort noch mutiger und griff mir nun in die Vollen. Fest packte er meinen Schwanz durch die Short und massierte ihn auf das köstlichste. Er rieb mir einen durch die Boxer ab. Ich stöhnte noch lauter und spreizte meine Beine. Sofort ließ er meinen Prügel los und drückte mir meine Kugeln aufs köstlichste. Ich war im siebten Himmel. So etwas hatte ich noch nie gespürt, als er meinen ganzen Sack in der Hand hatte und ordentlich durchknetete. Mit Mädchen hatte ich bisher nur geknutscht und ein bisschen gefummelt, aber sonst ist da noch nichts gelaufen. Er knetete meine Kugeln wirklich auf das köstlichste durch. Ich konnte mir ein lautes Stöhnen nicht verkneifen. Nun merkte auch Thomas entgültig, dass ich wach war und es mir gefiel was er mit mir anstellte. Schließlich ließ er von meinen Eiern ab und widmete sich wieder meinen steinharten Prügel, diyarbakır escort den er nun fest durch die Short umschloss und heftig durchknetete. Er war alles andere als zimperlich, als er meinen Steifen fest umschloss und ihn in alle Richtungen bog. Ich konnte es immer noch nicht fassen, das mein bester Kumpel mir so zutraulich am Schwanz spielte. Bisher hatten wir uns bis auf das umziehen heute noch nicht einmal nackt gesehen und nun lagen wir in einem Bett und er packte mich an, als ob wir das schon immer gemacht hätten. Doch genau das fand ich scharf. Ich fragte mich, ob er wohl schon länger daran gedacht hatte, mir bei einer günstigen Gelegenheit zutraulich an die Kronjuwelen zu gehen. Ich hatte eigentlich nie daran gedacht, mal mit einem Jungen, geschweige denn mit Thomas etwas anzufangen. Doch seine zarte Hand fühlte sich einfach großartig an. Thomas ging dazu über, meinen Schwanz durch die Short hindurch langsam zu wichsen. Ich merkte, wie mir langsam der Vorsaft aus der kleinen Öffnung, oberhalb meines Prügels floss und die Boxershort an der entsprechenden Stelle bald einen feuchten Fleck aufwies. Als Thomas den harten Schaft mal wieder von oben bis unten bestrich, wobei er auch meine Hoden nicht ausließ, bemerkte er diese feuchte Stelle und spielte mit meiner Eichel, die er zärtlich drückte und massierte. Thomas sagte daraufhin zum ersten mal, seit er mir an die Hose ging etwas. Es muss so etwas gewesen sein wie: „Na, gefällt es dir? Soll ich weiter machen, oder soll ich aufhören?” Ich konnte nicht sprechen. Mein Mund war einfach zu trocken. Ich musste schlucken und bekam etwas raus, wie „Nein. Doch. Klar. Es gefällt mir! Und wie es mir gefiel. Nie hätte ich wie gesagt gedacht, was es für ein Gefühl ist, wenn einem der Prügel von jemanden anderen als der eigenen Hand massiert wird. Natürlich hatte ich gewichst. Und wie. Jeden Tag mindestens zwei mal. Aber jetzt zum ersten mal den Schwanz massiert zu bekommen und dabei auch noch die Eier bearbeitet zu bekommen, war mehr als ich mir bis dahin erträumt hatte. Zwar hatte ich beim wichsen bisher immer an die geilen Mädchen aus der Schule gedacht, doch war mir das, was Thomas mit mir anstelle nur recht. Er fummelte an meinem Steifen gekonnt rum, dass ich überlegte, ob er schon mal was mit einem anderen Jungen hatte. Ich lag immer noch passiv da, und ließ Thomas machen. Er konnte mit mir machen was er wollte. Aber genau das war es ja was er vorhatte. Ich war ihm völlig ergeben und er sollte auch noch mit mir machen was er wollte. Alle folgenden Handlungen gingen von ihm aus. Nicht nur diese erste gemeinsame Nacht, sondern noch den ganzen Urlaub über. Ich war zu diesem Zeitpunkt zu allem bereit, schaffte es aber aus meiner Geilheit heraus noch nicht, auch mit meinen Händen auf Erkundungsreise zu gehen. Thomas fing an, mir nun auch den Bauch zu streicheln. Er schob seine andere Hand unter mein Shirt und fing an, mir den flachen Bauch zu streicheln und auch meine Brust. Ich merkte wie meine Brustwarzen völlig steif unter seinen Berührungen wurden. Das hatte ich noch nie erlebt. Thomas schien genau zu wissen, wie er mich geil machen konnte. Um mich besser abgreifen zu können, drehte er sich zu mir auf die Seite. Plötzlich spürte ich etwas hartes, großes und dickes etwas gegen meine schmale Hüften pressen. Obwohl ich genau wusste, was das war, konnte ich es nicht gleich einordnen. Das große, harte Ding war zudem noch unheimlich heiß, wie ich genau durch meine Boxer spüren konnte. Sein Schwanz wurde gegen meine Hüften gepresst, was er zusätzlich dadurch escort diyarbakır verstärkte, dass er leichte Stoßbewegungen aus seiner Hüfte machte. Ich merkte wie sein fetter Prügel gegen meine Seite gepresst wurde. Warum ich es nicht gleich verarbeiten konnte? Das Teil erschien mir unheimlich groß und fett. Obwohl ich noch keinen anderen Schwanz gesehen, oder wie jetzt gespürt hatte, konnte ich seine Größe nicht einordnen. Schließlich war Thomas auch noch ein Jahr jünger als ich und auch nicht gerade groß und kräftig gebaut. Im Gegenteil. Er war eigentlich ziemlich klein und zart vom Körperbau her.  Lanzarote, 4. Teil  Da ich im Gegensatz zu Thomas immer noch nichts unternahm, mich aber auch nicht wehrte, schob er nun langsam die Decke, unter der wir beide lagen nach unten. Bald hatte er die Decke mit seinen Füßen ganz nach unten getreten und stieß sie ganz vom Bett. Thomas fragte nochmals, ob er mir gefällt, was ich mit einem Kopfnicken bestätigte. Nun nahm er meine linke Hand in seine. Ich ahnte schon was kommen würde, als er meine Hand schnappte und sie zu sich rüber zerrte. Ich streckte nun meine Finger aus, denn ich wollte nun auch endlich bei ihm fühlen, was er so unter seiner Boxershort hatte. Kaum war ich in der Nähe seines Prügel, übernahm ich nun das Kommando und schon griff ich in die Vollen. Zuerst dachte ich mir noch nichts dabei, als ich endlich seinen Schwanz durch die Short verpackt betastete. Ich griff so wie er es bei mir getan hatte voll zu und massierte ihm auch die Eier. Das ich dafür meine Hand ganz von seinem Prügel lösen musste fiel mir erst gar nicht auf. Erst als ich versuchte, seinen Prügel durch die Hose zu umgreifen, um ihn so zu wichsen, merkte ich, dass ich meine Hand gar nicht ganz um seinen Prügel schließen konnte. Obendrein hatte ich nach oben soviel Platz, dass ich locker noch meine zweite Hand hätte nehmen können, um diese ebenfalls um seinen Kolben schließen zu könne. Ich konnte nicht anders und fragte ihn wie groß sein Schwanz denn sei und setzte mich ein wenig auf, ohne meine Hand von seinem Teil zu nehmen. Thomas der nicht aufgehört hatte mir meinen Schwanz zu massieren, grinste nur breit und fragte ob er mir denn gefallen würde und ob es mir Spaß machen würde seinen Riesen zu bearbeiten. Und Riese passte wirklich. Für diesen Apparat bräuchte man eigentlich eine Waffenschein. Ich war doch ein wenig neidisch. Zwar hatte ich mit 17 immerhin knapp 18 Zentimeter Schwanzlänge zu bieten, was aber Thomas mit sich rumschleppen musste, ließ mich im Gegensatz dazu erblassen. Auf meine Frage sagte er nur, dass er seinen Schwanz mal vor knapp einem Jahr gemessen hätte, als er sich einen runter geholt hat. Damals kam er auf 19 Zentimeter. Ich musste mir das Teil nun unbedingt anschauen und fragte ihn, ob ich ihm die Hose ausziehen könnte. „Na klar doch. Deswegen machen wir das doch. Oder meinst du ich hab keinen Bock auf mehr. Deswegen hab ich doch mit der ganzen Sache angefangen. Ich lag schon die ganze Zeit mit einem Steifen hier im Bett. Nun mach schon” Das ließ ich mir nun nicht zweimal sagen und zog an seiner Short. Thomas hob seinen Hintern kurz an, um mir zu helfen. Schon zog ich weiter und schon konnte ich seinen Schwanz, besser gesagt seine Eichel genau sehen. Es war zwar dunkel, aber durch das Fenster schien doch genug Licht um ihn genau zu erkennen. Ich dachte auszuflippen, als ich sein Monster langsam frei legte. Ich starrte mit großen Augen und offenen Mund auf sein Teil, das ich langsam von seiner Short befreite. Ich schob ihm die Boxer bis über den kleinen diyarbakır escort bayan Arsch und er strampelte sie ganz weg. Nebenbei zog er sich auch sein T-Shirt aus und lag nun ganz nackt vor mir. So hatte ich Thomas noch nie gesehen. Ganz ungeniert lag er entspannt auf dem Rücken, hatte seine Hände hinter dem Kopf verschränkt und grinste mich mit leuchtenden Augen an. Unter seinen Armen in den Achselhöhlen waren nur ein paar vereinzelte schwarze Harre auszumachen. Dann aber wanderte mein Blick auch schon nach unten, um mir das anzuschauen, was mich so aus der Fassung gebracht hatte. Dort lag, bzw. stand sein Prügel. Das Teil war wirklich lang. Es reichte ihm locker bis zum Bauchnabel, vielleicht sogar ein bisschen weiter. Obendrein war es aber auch extrem dick. Zumindest in meinen Augen. Zuhause habe ich mal bei ihm nachgemessen und da kam er auf unglaubliche 21×6 Zentimeter. Wenn man bedenkt das Thomas mit 16 Jahren noch ein knappes Jahr jünger war als ich, ist das eine beeindruckende Größe. Da ich außer glotzen immer noch nichts unternahm, schmiss sich Thomas auf mich. Er zerrte sofort an meinem T-Shirt. Ganz automatisch hob ich meine Arme an, so dass er es mir problemlos über meinen Kopf ziehen konnte. Schon schmiss er es achtlos auf den Boden, um gleich darauf an meine Short zu greifen. Schon zog er sie nach unten. Mein Schwanz verfing sich im Bund der Hose, doch er zog einfach weiter. Ich war so hart, dass nachdem mein Prügel nach unten gezogen wurde, er mit einem lauten Patscher auf meiner Bauchdecke klatschte.  Thomas wartete gar nicht lange und griff mir jetzt zum ersten mal an meinen ausgepackten Schwanz. Das hatte ich noch nie erlebt. Mit den Mädchen, mit denen ich bisher etwas hatte, waren nur soweit gegangen mir mal über die Beule in den Jeans zu streichen. Doch jetzt zum ersten mal eine andere Hand an meinen Teil zu fühlen war einfach nur geil. Ich stöhnte auf und legte meinen Kopf zurück auf das Kissen. Nach einiger Zeit nahm Thomas wieder meine Hand um sie auf seinen Prügel zu legen. Nun hatte ich widerrum zum ersten mal einen fremden Schwanz in der Hand. Ich schloss meine Hand um den Schaft und konnte ihn nicht ganz umschließen. Meine Finger waren nicht lang genug, um einmal ganz rum zu reichen. Ich beneidete Thomas um sein fettes, langes Gerät und fing nun ebenfalls ihn leicht zu wichsen. Sein Monster lag heftig pulsierend und heiß in meiner Hand. Wie konnte sich etwas dermaßen hartes nur so weich anfühlen, dachte ich mir und griff noch ein wenig fester zu.  Einige Minuten lagen wir den anderen wichsend nebeneinander. Dann meinte Thomas er hätte eine bessere Idee. Schon richtete er sich auf, während ich liegen blieb. Ohne Umschweife nahm er meinen Prügel drückte ihn mit rechts nach oben, während seine linke Hand meine zarten Eier fest und doch zärtlich massierte. Das nächste was ich sah und fühlte konnte ich erst gar nicht richtig registrieren. Thomas hielt meinen Schwanz nach oben und senkte seinen Mund schnell nach unten. Schon spürte ich seinen heißen Atem auf meiner entblößten Eichel. Während er meine Vorhaut straff nach hinten über meine Eichel gezogen hatte, schloss er seine heißen Lippen um sie. Ich ließ nachdem ich die Luft angehalten hatte, diese unter einem lauten stöhnen aus meiner Lunge raus. Ich hatte zwar schon einiges vom Blasen gehört, doch dass mir ausgerechnet mein bester Freund zeigen würde, was das für ein geiles Gefühl ist hätte ich nicht gedacht. Doch Thomas machte dies wirklich ausgezeichnet. Obwohl mir zu diesem Zeitpunkt noch der Vergleich fehlte. Doch im nachhinein muss ich sagen, dass Thomas ein Naturtalent mit dem Mund war. Später, noch während des Urlaubs und teilweise während unsere erste gemeinsame Nacht, sollte ich auch feststellen, dass er nicht nur mit dem Mund ein Experte war.  Fortsetzung folgt………..

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Débauche de L’Étudiant (Poker)

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Débauche de L’Étudiant (Poker)Murielle avait décidée d’inviter pour une soirée quatre de ses amies pour ainsi me les présenter. Faisant connaissance de Nicole, Monique, Carole et Hélène. Âgées entre 62 et 71 ans de professions diverses mais toutes retraitées. Les dames visiblement au courant des frasques de leur amie envers ses jeunes tenants. Fait à noter qu’au court des semaines suivant ma première relation sexuelle avec l’hôte des lieux. Que je l’avais fourrée dans tout les recoins de sa maison. Excepté dans la mystérieuse chambre barré à clé situé au sous-sol. Envers laquelle je me posais beaucoup de questions. Martelant sa chatte de ma hampe pour la faire crier à chaque fois. La dame versant quelques larmes sur ses joues en guise de satisfaction. Je m’étais habitué à son visage peu attrayant pour la défoncer à chacune de mes intrusions pelviennes dans sa maison.Une partie de poker entamé avec un 20 dollars comme mise de base sur la table. Chacun possédant 20 000 dollars de jetons fictifs. De l’alcool et des ailes de poulet piquantes en dégustation tout près. Murielle en chaleur assise à mes côtés gravement émoustillée. Tâtait constamment ma cuisse droite puis ma tige dressée sous mon pantalon de sa main gauche. La pointe de ses gros seins tombant dressée s’affirmant sous son chemisier. Les quatres autres dames autour de la table remarquant mon malaise. Une forte odeur de chattes mouillées apparaissant soudainement vers mes parois nasales. La partie s’annonçant excitante en leurs présences. Découvrant la personnalité de toutes et chacune. Prenant une pause une heure plus tard pour aller uriner. Murielle m’y rejoignant avec la total envie de se faire pénétrer…Murielle – Allez…Fais çà vite…Enlevant son pantalon puis sa petite culotte humide. Abaissant mon bas de vêtement puis mon sous vêtement pour venir la prendre sur le comptoir de l’évier. Fourrant sa chatte rapidement la madame qui gémissait tout bas. Ses jambes tekirdağ escort entourant mes hanches pour y aller d’un rythme soutenu. Pour ensuite me retirer 5 minutes plus tard et éjaculer dans l’eau de la toilette tout près. Murielle remettant son linge en le lissant et replacer ses cheveux ébouriffés. S’appliquant quelques jets de parfum pour masquer l’odeur de son sexe chaud. Repartant en me gratifiant d’un regard pervers à la sortie de sa salle de bain.Une autre heure passée pour aller uriner à nouveau. Ressortant dans l’instant pour me faire une nouvelle fois accoster par une Murielle totalement enflammée…Murielle – Viens me fourrer dans ma chambre tout près…Fais çà vite…Complètement déshabillés fourrant maintenant Murielle en levrette dans son lit. La porte entrouverte pour inévitablement se faire entendre. J’étais littéralement entrain de la défoncer comme une chienne pour la faire venir au plus vite. Des sons de pénétrations mouillées résonnant dans toute la pièce. Introduisant sa vulve comme si ma vie en dépendait. Le seul fait de se faire entendre décuplant par millier mon niveau d’adrénaline. Me retirant 5 minutes plus tard pour venir éjaculer sur son dos. Essuyant mes semences d’une serviette humide. Reprenant mon souffle qui s’était grandement accentué durant l’interaction.Nouvellement rhabillés regagnant notre place à la table de jeu. Murielle qui n’avait pas replacé ses cheveux et qui ne c’était pas parfumée cette fois ci. Assumant son acte de plein gré envers ses amies. Les quatres femmes qui semblaient complètement sidérées par cette interaction furtive. Visualisant leurs regards qui voulaient me dévorer tout cru. Une demi heure passée la partie prenant finalement fin. Monique fine stratège remportant la totalité de la cagnotte. Hélène un peu trop saoul décidant de rester à dormir chez Murielle. Regagnant alors mon logis vers ma chambre du sous sol. Pour y prendre une douche et ensuite me coucher…(15 tekirdağ escort bayan minutes plus tard…Quelqu’un se présentant à ma porte)…Hélène – (toc toc toc)…Allô…Est ce que tu dors…Moi – Non…Pas pour le moment…Hélène – On ne se connais pas beaucoup…Est-ce qu’on peut parler… Moi – Oui…Si tu veux…Hélène – Çà va bien le hockey…Moi – Oui…Très bien…Hélène – 19 buts et 27 passes en 35 parties…C’est plutôt bien…Moi – Oui…Plutôt bien…Hélène – On vous a entendus baiser tous les deux…Fais toi pas d’idée…Moi – C’était un peu évident…De la manière dont vous me regardiez…Hélène – Il te reste encore de l’énergie…Moi – Oui…Un peu…Hélène – Murielle m’a louée sa chambre spéciale pour 15 dollars…Moi – Celle qui est barré à clé…Hélène – Oui…celle là…Conçu pour baiser des vieilles…Moi – Ah bon…Tu me l’apprends…Découvrant la chambre mystère y entrant. La pièce que je pourrais décrire comme étant la chambre de l’amour. Comportant un lit muni d’une couverture rosée. Un tableau assortie d’une peinture exprimant un jeune homme fourrant une vieille en levrette. Des menottes de fourrure roses pâles et deux cordes en guise de poignées attachées aux barreaux du dossier du lit. Une caméra appuyée sur un trépied. Les murs tapissés de couleur rose. Une lampe tamisée situé sur une table de chevet. Un large bureau ajouté d’un miroir. Une deuxième caméra de sécurité située dans un coin. Hélène m’expliquant que les images de la deuxième était diffusées au premier étage sans son dans un moniteur. Permettant aux filles toujours présentes de nous observer en pleine action.Hélène était la meilleur amie de Murielle. Âgée de 62 ans elle aussi mesurant 5 pieds. Une châtaine célibataire paraissant aisément 10 ans plus jeune. Aux yeux pers portant des lunettes. Avec une silhouette bien proportionnée et de beaux seins ronds mais tombant. Les lèvres de couleurs rosées travaillant escort tekirdağ comme bibliothécaire. Habillée d’une camisole légère blanche, de sandales rouges et d’une jupe courte noire. La madame dégageant une odeur et une chaleur particulièrement intenses. La considérant comme une belle femme avec un visage invitant…Hélène – On se déshabille…On met les deux caméras en fonctions…Tu me lèche la chatte…Puis après on fourrent…Léchant la vieille chatte grise de ma chaleureuse assouvie sous l’oeil de la lentille. Les cinqs dames pouvant alors nous observer forniquer d’en haut. Déjà bien humidifié je me régalais de sa cyprine chaude. Hélène gémissant en lui introduisant tout doucement mon index puis mon majeur. Goûtant à son clitoris érigée et à ses grandes lèvres vaginales rosées. Caressant ma chevelure je savais à présent qu’elle adorait mes coups de langue sur sa vieille chatte en chaleur…Hélène – Allez…Viens…Viens…(S’agrippant des cordes au dossier du lit)…(Ouvrant un peu plus ses cuisses)…Introduisant ma tige dans sa chatte béante de mouille. Super chaude fourrant sa vulve en missionnaire d’une cadence soutenue. Découvrant une vulve un peu plus serrée que celle de Murielle. Une sensation de pénétration agréable instantanée. Délaissant ses cordes pour s’agripper de mon fessier. Jouissant prenant littéralement son pied…Hélène – (Frissonnant)…Ouiiiiii…Ouiiiiiii…Hummmmmm…Aaaahhhhhhh…Changeant de position pour me faire chevaucher par celle ci. Les poignets à présent menottés. La madame qui trémoussait ses fesses comme une jeune adolescente en rut. Le matelas du lit craquant au même rythme que ses vas et vient. Découvrant l’expérience d’une femme bien aguerrie. J’aimais bien le touché de ses cuisses et de ses hanches toujours fermes. Quinze minutes passées et me voilà entrain de venir en elle. Hélène accélérant sa cadence pour apprécier pleinement ses derniers mouvements en ma compagnie…Hélène – Je te libère puis on prend une douche ensemble…J’ai envie de te laver de mes mains…Hélène une fois douchée regagnant le premier étage. Ses trois amies parties. Discutant brièvement avec Murielle…Murielle – Il est bon n’est-ce pas mon jeune athlète…

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Ein Patient hat mich erkannt…

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Ein Patient hat mich erkannt…Pling… Eine neue Nachricht. Erstaunt musste ich feststellen, dass der Chat sofort mit “Hallo Kay” begann. ich schaute mir das Profil an, doch außer einem schönen Schwanz gab es nichts zu sehen und er war knapp 2 KM von mir entfernt. ich überlegte: 100kg, 36 Jahre, kennt mich – ich kam nicht drauf ind schickte ihm erst einmal “???” zurück. Seine Antwort: “Komm zur Praxis, da treffen wir uns – wenn du möchtest.” Ich wollte schon wissen, wer mich erkannt hat und zur verabredeten Zeit stand ich vor meiner Arbeitsstelle, der Praxis.Da kam er auch schon um die Ecke und jetzt erkannte ich ihn auch. Ein Patient, der schon viele Jahre in die Praxis kam und auch noch nicht einmal schlecht aussah. Wir begrüßten uns und begaben uns hinauf in die Praxis, wo ich gleich, nachdem ich die Tür von Innen sofort wieder abgeschlossen hatte (man muğla escort weiß ja nie), über seine schon dicke Beule in seiner Jogginghose strich. “So, dein Sack ist also randvoll und ich soll ihn dir leersaugen” hauchte ich fast. noch immer über seine immer größer werdende Beule streichelnd.Wir wählten das hinterste Sprechzimmer und kaum dort angekommen, zogen wir uns gegenseitig die Klamotten aus und wichsten unsere Schwänze gegenseitig. Ich drückte ihn langsam in Richtung der Liege und kaum dort angekommen, legte er sich darauf und bot mir neben seinen dicken Eiern jetzt auch einen freien Blick auf seine leicht behaarte Arschvotze. Er Zog sich seine Beine auf die Brust und ich nahm seinen dicken, heißen Schwanz in meinen Mund, während ich wie zufällilg immer wieder über seine immer stärker zuckende Votze strich. Mein Mund suchten seine dicken escort muğla Eier und ich sog abwechselnd beide immer wieder tief in meinen Mund, was ihn zu immer lauteren Aufstöhnen bewegte. Jetzt wollte ich es wisssen und glitt mit meiner Zunge einmal kurz über seine Votze… “Ahhh, du geile Sau!” war seine Reaktion “leck meine Votze, mach sie nass,, fick mich mit deine geilen Zunge…” Ich schmeckte inzwischen seine Geilheit und seine Votze wurde immer weicher, sodaß ich zunächst ein Finger und schließelich zwei Finger ohne Schwierigkeiten in seinen geilen Arsch versenken konnte.Während ich seine Votze leckte, wichste ich mich selber mit der einen Hand und mit der anderen zwirbelte ich ihm seine steifen Nippel. “Jaahhhh, du bläst so geil..spiel an meinen Titten, saug meine Votze….aaaaa……” Er drückte meinen Kopf immer fester auf seinen muğla escort bayan Arsch und meine Zunge drang immer wieder in seine nasse Votze ein. “Das halt ich nicht länger aus…ich komme gleich…” Sein Stöhnen wurde immer lauter und als ich seinen Schwanz zucken spürte, stülpte ich meinen Mund über seine dicke Nille und saugte. Zweimal tief eingesogen und schon schoß sein Saft tief in meinen Rachen. “Jaaaaaa…….” kam von ihm und ich hatte SChwierigkeiten, alles aufzunehmen. Das war dann auch für mich zuviel und ich schoß meinen Saft direkt unter die Liege auf den Praxisboden.Ich leckte seinen Schwanz sauber und strich nochmal mit samenverschmierter Zunge über seine noch immer steifen Nippel. Er zog mich hoch und leckte mir nun ebenfalls über meine brettharten Nippel, glitt tiefer und schließlich landete mein verschmierter Schanz in seinem Mund, um ihn sauber zulecken. Wir schauten uns abschließend noch mal tief in die Augen und zogen uns wieder an.Mit den Worten “Also, von mir aus gerne jeder Zeit wieder” verabschiedete er sich von mir und schon morgen mache ich bei ihm einen “Hausbesuch”….

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Le père de mon petit copain

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Le père de mon petit copainJe me présente Sandra, 21ans, je suis une jeune femme qui est en couple depuis plusieurs années avec le même garçon. Malgré l’amour qui nous unis nous avons eu des hauts et des bas, des séparations et quand on sort avec le même garçon depuis ses 13ans il est normal que ce se soit passé comme ça. Mon copain n’a jamais su une chose, le nom du garçon qui m’avait dépucelé, je lui ai toujours raconté que c’était un autre gars avec qui j’étais sortis pendant une période on nous n’étions plus ensemble. Ce qu’il n’a jamais su c’est que c’était faux. Fabien était mon voisin et c’est comme ça que nous nous sommes connus, il était un peu plus âgé que moi il avait 15ans quand nous sommes sortie ensemble et j’en avais 13, j’étais tout le temps chez lui, nous avions des passions commune, et comme je ne vivais qu’avec mon père, j’étais assez libre de faire ce que je voulais. Nous ne faisions que rompre et se remettre ensemble à cette époque mais en vieillissant, je devenais plus sensible à nos ruptures.Un été où il devait partis en vacance chez sa mère, nous avions rompu quelques semaines avant qu’il ne parte, j’étais vraiment très touchée par cette rupture. Un soir où j’étais dans mon jardin posée seule en train de regarder un film sur mon pc, j’entendis un « coucou Sandra » je me retournais et c’était le père de Fabien, j’allais alors lui dire bonjour et on discuta un peu me demandant comment j’allais et la discussion dura un peu alors il me demanda si j’avais déjà mangé et vu que je n’avais pas eu faim avant je répondis non, et il me demanda alors si je voulais venir manger avec lui vu qu’il rentrait du travail et qu’il avait faim, vu que j’étais seule j’acceptais la proposition. Donc on alla chez lui et on se mit sur la petite table du salon pour manger. Pendant tout ce temps nous continuions de parler de choses et d’autre et de la rupture avec son fils et il eut cette petite phrase « qu’il est bête si j’avais été à sa place … » sur le coup je ne réagis pas plus que ça. Après avoir fini de manger il était déjà très tard alors je dis « merci pour le repas mais vu l’heure je vais te laisser aller dormir » et il me dit « oh non tu sais je vais me mettre un petit film, tu peux rester si tu veux » et n’ayant vraiment pas envie de rester seule j’acceptais, donc on débarrassa et il mit un film.On était tous les deux posé sur le canapé, pied sur la table balıkesir escort comme à la maison, on regarda le film tranquillement. À la fin du film, quand j’allais partir, je repensais à sa petite phrase « qu’il est bête si j’avais été à sa place … » et je lui demandais ce que ça voulait dire, je le sentis un peu mal à l’aise, alors je lui demandais « allez dis-moi ça veut dire quoi » et il me dit « m’en veut pas si je suis un peu direct mais tu es une jeune femme très attirante, très jolie, d’agréable compagnie » je rougis sous ses mots et il ajouta « je suis sûr que vous n’avez jamais rien fait ensemble alors qu’à sa place j’aurais pas pu résister », avec une légère gêne je lui fis un bisous pour lui dire merci et que j’étais flatter, je le remerciais aussi pour la soirée et j’ajoutais « bon je vais rentrer même si j’aime pas être seule à la maison », un peu surpris il me demanda « mais ton père rentre pas ce soir », alors je lui dis « non je suis seule il est partis jusque dimanche », il me proposa alors « si tu veux rester là cette nuit tu peux, et n’y vois pas de proposition indécente (en rigolant) ». J’acceptais, j’allais juste chez moi prendre de quoi me changer pour la nuit, j’enfilais un mini short et un petit débardeur et retournais chez lui.Il était déjà monté se changer aussi, quand j’arrivais en haut des marches, il me dit que je pouvais dormir dans la chambre d’amis. Alors une dernière fois, pour lui souhaiter une bonne nuit, je l’embrassais, ma bouche dériva un peu sur la sienne volontairement, et on se fit un petit smack. On se quitta juste après.Je me couchais dans le lit de la chambre d’ami, mais dans ma tête, je repensais à ses mots, je n’avais qu’une envie c’était de le rejoindre. Je mis longtemps à me décider mais je décider d’y aller, alors je me levai, me dirigeai vers sa chambre, la porte était entrouverte je me faufilais doucement dans la chambre et me glissais doucement sous sa couette, je ne savais pas s’il dormait ou pas et quand je sentis son bras entouré mon corps, je compris que lui non plus dormait pas.Il se colla à moi sans un mot, sa bouche embrassa mon coup, pendant que sa main qui avait fait le tour de moi passa sous mon débardeur pour venir caresser mes petits, après ça je me retournais doucement vers lui, et ce sont nos bouches qui se collèrent, un baiser langoureux commença, nos langues se mélangèrent, sa main passa balıkesir escort bayan glissa sur mes cuisses remontant doucement vers mon intimité, quand son premier doigts glissa sous mon short, je compris que je ne serai plus la même après cette nuit-là, il continua son geste jusqu’à arriver en contact avec mes lèvres, il me caressa lentement jouant en même temps avec mon petit bouton, sa bouche quittait la mienne, ses mains quittèrent ce qu’elles étaient en train de faire, il me monta dessus et après un dernier baiser, il commença à retirer mon débardeur, lentement en prenant soin au passage d’embrasser mes seins qui étaient déjà bien dur, après s’être débarrassé du haut, ses doigts arrivèrent à l’élastique de mon short et il commença à le faire glisser en me demandant si j’étais sur de moi, quand je soulevais les fesses pour qu’il continue ce qu’il faisait, il comprit que je le voulais vraiment, donc il continua à me le retirer, quand il eut fini, sa bouche remonta vers mon sexe, il m’écarta les cuisses et commença à lécher ma foufoune, qui était déjà un peu humide après ses doigts, sa langue un peu râpeuse jouait avec mes lèvres, mon clito, je commençais à prendre beaucoup de plaisir avec son cuni, il me dit alors « à toi de t’occuper un peu de moi », il se leva retira rapidement ses vêtements, et se reposa à côté de moi, sa tête toujours vers mon sexe et son sexe vers mon visage, il se replongea entre mes cuisses pour continuer à jouer avec ma chatte, de mon côté maladroitement je commençais à le branler, un sexe plutôt épais, ça devait être de famille car j’avais déjà branler son fils et il était bien équipé aussi, il était déjà bien dur, alors je commençais à la prendre en bouche, c’était la première fois, il me guidait un peu, me demandant de jouait avec ma langue dessus ce que je fis et je commençais ensuite à le sucer faisant des vas et viens avec ma bouche dessus, il me disait que je me débrouillais vraiment bien, pendant ce temps lui me doigtait son premier doigt était entré en moi, il faisait des vas et viens dedans ce qui m’excité beaucoup. Après un long moment à jouait comme ça, il me dit de façon assez direct « j’ai envie de te prendre », alors avec ma voix un peu provocante je lui dis « qu’attends tu, là tu es bien à la place de Fabien », il se mit à rire en me disant « tu es une petite maligne, je vais bien m’occuper de toi », escort balıkesir là il se remit face à moi, me monta dessus, remontant en me léchant de ma foufoune à ma bouche ou il me m’embrassa langoureusement, il écarta mes cuisses avec ses pieds et avec sa main présenta son sexe sur le mien et commença à pousser, je sentais son sexe épais me pénétrer, mon vagin s’ouvrait petit à petit pour laisser son gland progresser non sans difficulté, il décolla sa bouche de la mienne et même si la pièce était sombre je le voyais me dévisager, il me murmura « j’espère que je ne te fais pas mal tu es vraiment étroite », je lui répondu que non en lui demandant de continuer comme ça, ce qu’il fit, sa queue continuait en moi jusqu’à ce que je sente mon hymen se déchirer, je ne ressentis pas de douleur, juste une excitation qui montait de plus en plus, c’est moi qui attrapa sa bouche avec la mienne pour qu’il m’embrasse de nouveau, pour lui faire comprendre ce qu’il venait de se passer, quand nos lèvres se décollèrent je le remerciais d’avoir était aussi doux, et les vas et vas commencèrent dans un rythme agréable, ses mains agrippèrent mes seins et sa bouche jouait avec mes tétons bien dur, un moment il s’arrêta sortis son sexe de ma foufoune dilaté et trempé et il me dit « comment a-t-il pu passer à côté de ça », doucement il guida mon corps pour me changer de position, sur les genoux il me fit me cambrer et remis son sexe en moi, il recommença ses vas et viens en moi en accélérant un peu le rythme mais en restant doux quand même, il me demandais beaucoup si j’aimais ce qu’il me faisait, je ne pouvais que répondre oui tant je prenais du plaisir, et je le sentais bien accélérer de plus en plus, ses vas et viens étaient plus appuyés, son corps cogné contre le miens, sens mains agrippaient beaucoup plus le creux de mes hanches, après un long moment à me faire prendre comme ça, je me mis à jouir, mon corps se crispa et je ne peux retenir mes cris de jouissance, tout mon corps s’effondra juste après ça, mon partenaire suivit de très prêt et il eut juste le temps de sortir son sexe de mon ventre pour à son tour jouir, je sentis son sperme arroser mon dos, il attrapa son t-shirt pour m’essuyer. Après ça il s’allongea sur le dos, mon corps et son corps encore tout transpirant, il m’attrapa pour que je me blottisse dans ses bras, je lui donnais un baiser avant de lui dire « si j’avais su j’aurais pris le père depuis longtemps » il se mit à rire et me dis « oui tu aurais dû » et on s’embrassa langoureusement.La soirée dura un peu et nous papotions beaucoup avant de nous effondrer de sommeil.Mais le réveil fut tout autant agréable que le coucher.

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Chantal, la sœur de Marilyn. Ch.3

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Chantal, la sœur de Marilyn. Ch.3Chapitre 3 : Chantal devient femmeJ’ai un de mes doigts dans la chatte de ma nièce et elle me supplie de lui faire l’amour. Ma bite reprend de la vigueur dans sa main mais pas suffisamment pour satisfaire à sa demande.- Suce-moi un peu, Chantal, juste un tout petit peu pour bien préparer mon sexe.Je me place tête-bêche sur le coté de ma nièce pour voir ce qu’elle va faire avec mon sexe devant sa figure pendant que je prépare sa jeune chatte. En préliminaire, elle lèche ma queue qu’elle tient d’une main puis elle me suce la bite sans aucune hésitation. Rapidement, je suis obligé de détourner les yeux. Rien que de voir ce joli visage plein de taches de rousseur, avec ses yeux fermés et sa bouche qui englobe mon gland jusqu’à sa corolle, je pourrais jouir.Je me concentre sur sa chatte. J’essaye d’insérer un deuxième doigt mais Chantal est trop contractée et pas assez lubrifiée.-Détends-toi, bébé. Laisse ton corps se détendre et laisse-moi t’ouvrir un peu. Tu es très étroite ma puce.Sa bouche lâche ma bite et mon deuxième doigt en profite pour se joindre au premier et séparer un peu plus ses petites lèvres divinement ourlées. Chantal à un petit gémissement de douleur mais son sexe devient plus souple et plus glissant au fur et à mesure que je masse sa gaine étroite. Je suis impatient de mettre autre chose dans ce petit trou brûlant et je murmure dans son oreille.- Tu seras une très belle femme, Chantal. Ton clito est une merveille ! Je n’en ai jamais vu d’aussi beau et aussi érectile.Ma nièce retire ma bite de sa bouche pour me dire.-Plus que celui de ma sœur…-Aucune comparaison ! Le sien est minuscule à côté du tien.Tout en continuant de faire glisser mes doigts dans sa chatte, j’ajoute pour bien l’exciter.- Tu as des seins incroyables, on a envie de les croquer ! Caresse-les, Chantal, joue avec tes adorables seins.Je soulève sa main libre pour la poser sur son aréole grumeleuse et son téton gonflé.- Ah, ta chatte est toute chaude, bien cachée sous une belle toison rouge, tellement serrée. Tu aimes ce que je te fais Chantal ? T’as envie que mon sexe remplace mes doigts… c’est ça que tu veux, ma chérie ?Son corps tremble mais dans un souffle elle murmure « ouiii » et sa respiration s’accélère.- Je vais t’aimer Chantal, comme une reine !Je retire mes doigts et je me place entre ses jambes. Elle écarte ses cuisses largement et c’est sa main qui guide mon sexe vers son sexe maintenant ruisselant de mouille. Je frotte le bout de ma bite le long de sa fente entrouverte avant d’y placer mon gland rougeâtre. Je pousse en avant et je constate que la porte du paradis n’est pas déverrouillée.Ma petite nièce chérie est encore vierge ! Je pose mes lèvres sur les siennes et sa langue cherche immédiatement la mienne pour notre premier baiser d’amour. Un léger coup de rein et Chantal grogne dans ma bouche. Par réflex je me retire de sa chatte et je lui demande si elle veut que j’arrête, elle fait « non » de la tête et reprend voracement ma bouche pour aspirer ma langue.Heureusement qu’elle ne m’a pas dit oui, car je ne sais pas si je l’aurai écoutée. Je repositionne ma bite en m’aidant de ma main pour bien placer mon gland au bon endroit et dans l’axe. Je pousse plus fort et je vois qu’elle fait la grimace lorsque je bute sur sa virginité…mais tout d’un coup…Plop ! Mon gland glisse plus loin dans sa gaine d’amour.Chantal gémit et une petite larme coule sur sa joue quand je commence à bouger en elle pour essayer de m’enfoncer plus loin.Heureusement que sa chatte est bien humide car elle est tellement étroite et serrée que j’aurai pu lui faire mal. Je prends tout mon temps pour habituer cette jeune pucelle à une bite comme la mienne. J’essaye d’oublier les gémissements de ma petite nièce et progressivement les 3/4 de ma queue sont dans son sexe.-Tu veux que j’arrête, Bébé,- Aaahhh, non ! Pas maintenant ! Chantal a les yeux un peu hagards mais ajoute à haute voix.- J’ai eu un peu mal…mais maintenant que je ne suis plus pucelle, je la veux encore ! Toute entière ! Continue ! Ne t’arrête surtout pas !- A tes ordres princesse !Je commence à aller-venir dans cette grotte miraculeuse au doux clapotis de la mouille qui l’humidifie. Ça glisse, c’est doux et son vagin accepte assez facilement cette intrusion et il se contracte même divinement autour de ma bite. Elle ne dit rien, elle geint doucement.Alors je commence à la baiser très doucement et ma bite vas et viens dans son sexe tout chaud et de plus en plus glissant. Je suis afyon escort agréablement surpris par l’élasticité de sa jeune chatte car, contrairement à sa sœur ainée, son vagin accepte beaucoup plus facilement ma grosse queue.À chaque poussée, je gagne quelques millimètres et à chaque fois Chantal pousse un petit cri… mais pas douleur. Elle doit sentir mon sexe dans une région que son petit copain n’a sûrement pas atteint. Cinq minutes plus tard, je la baise comme une grande et mon gland bute enfin sur le fond de son vagin pour masser son long clito avec le bas de ma queue. Chantal pousse des cris de plaisir et dans un long râle strident, elle jouit en écrasant sa toison rouge sur la mienne dans un sursaut de tout son jeune corps en transe.Je la serre dans mes bras pour bien me coller à son corps et je me régale de son orgasme qui, par vagues successives, balaye son corps pour finir dans sa chatte si étroite que je peux sentir chaque spasme sur ma queue bien enfouie dedans. Je reste comme ça sans bouger car je n’ai pas envie de jouir tout de suite.Le corps de Chantal se détend et ça me permet de gagner encore quelques millimètres pour que nos deux corps ne fassent plus qu’un. Quand elle ouvre ses yeux et que je lis le plaisir qu’elle ressent, je la baise de nouveau, profitant de la douceur de sa chatte maintenant à ma taille et à ma disposition. Sa tête roule dans tous les sens et je me penche pour att****r un de ses longs tétons stimulés par une forte excitation et je le suce sans me demander si je lui fais mal.Chantal va de nouveau jouir, je le sens aux contractions de sa chatte sur ma bite. Quand de nouveau elle se cambre pour absorber le plus possible la queue qui la fouille, je me laisse aller et je crache mon sperme en elle tout en poussant des grognements de plaisir.Elle feule encore durant de longues secondes, et soudain sans crier gare tout son corps s’écroule en tremblant sur le lit. Cette semi-chute m’entraine aussi dans son élan et je me retrouve allongé sur l’ensemble de son corps en sueur.Nous restons un temps infini l’un sur l’autre. C’est chaud, doux et je n’ai pas envie de rompre le charme précaire de ce moment impensable il y a peu de temps. Mes couilles vides et sa chatte remplie de ma semence, je sors doucement mon sexe du sien et appuyé sur mes deux bras je la regarde. Elle est un peu dans les vaps, les yeux retournés, le corps toujours en transes car elle tremble encore et son bassin se soulève par saccades.Je m’allonge à côté d’elle un peu inquiet en me demandant si tout va bien ou si je n’ai pas été trop loin et trop fort avec cette jeune pucelle. Mais quand j’ai senti ma bite au fond de sa chatte, je réalise qu’après, tout a été un peu flou et mes instincts de mâle en chaleur ont pris le dessus.Enfin, les yeux verts de Chantal retrouvent leur beauté malgré quelques larmes qui coulent sur ses joues et de sa voix un peu faible elle dit.- C’était incroyable, Tonton, inimaginable et tellement fort !Elle att**** ma bite un peu mole et tirant dessus elle ajoute.- Tu vas encore me baiser, hein Tonton. Oui ! Je veux que tu me baises toute la nuit ! Dis oui, Tonton…Mon dieu, qu’ai-je fais. Chantal en redemande encore ! Bien sûr que je suis d’accord, mais j’ai plus de 50 ans, et quand Chantal lèche et branle ma bite, je vois bien que mes frasques des dernières heures ont une influence sur une prochaine érection.- Je veux encore ta bite dans ma chatte, Tonton.Déclare Chantal d’une voix péremptoire alors que ses attentions ne provoquent qu’un léger grossissement de ma queue.Mes craintes s’envolent quand je sens ses mains et sa bouche qui font tout ce qu’elles peuvent pour redonner de la vigueur à ma bite. Féline, elle grimpe sur moi pour se placer sur ma queue couchée sur mon bas ventre et elle frotte sa chatte poilue avec.- Huuummm, ça fait du bien, n’est-ce pas Tonton ? Je vais te faire encore bander même si ça me prend toute la nuit ! Tu aimes me voir sur toi, Tonton… demande innocemment Chantal d’une petite voix d’enfant.- Te voir ainsi est un enchantement, ma puce. J’ai un ange au-dessus de moi. Un ange un peu pervers mais un ange… adorable.- Regarde, mes seins semblent plus gros comme ça, n’est-ce pas, lorsque je me penche vers l’avant.J’att**** ses seins qui pendent pour les pétrir à pleines mains. Ma nièce sourit et apprécie car elle bouge un peu plus son corps sur le mien. Ses tétons sont outrageusement gonflés et longs entre mes doigts et je tire dessus. Quand Chantal halète et gémit je tire encore plus vers afyon escort bayan moi pour allonger ses seins en poire.- Ooooohhhh, tu vas me les agrandir Tonton ! Mais j’aime ça ! Et je sens quelque chose de dur entre mes cuisses !Effectivement je suis presque dur et je lui dis.- Vite ma puce ! Mets-la en toi !. Je sens que si ma bite retrouve sa merveilleuse chatte si serrée mais si accueillante, elle sera complément en forme pour lui donner du plaisir.Sa main att**** ma queue, de nouveau presque raide, et elle s’enfonce ma queue dans sa chatte.Et ça fonctionne !Quand ma queue se retrouve dans son sexe trempé de nos jus, je suis instantanément en complète érection à la grande joie de ma nièce Chantal.- Oooohhhh, mon dieu ! Crie Chantal en se l’enfonçant le plus loin possible dans sa chatte. Je savais bien que tu pourrais de nouveau !Je sens la chaleur de cette introduction puis elle débute de longs mouvements lascifs, qui la font aller et venir sur mon sexe. Sa figure est pleine de contraste. Elle sourit, geint et grimace en même temps comme si parfois ma bite lui faisait mal. Mais elle insiste et bon sang, c’est sublime.Ah… quel spectacle de voir cette l****a qui se dresse devant moi, toute fière d’avoir mâté son étalon pour le chevaucher à sa guise.Elle fait du trot sur ma queue dressée Elle dance sur mon membre fiché en elle. Elle se donne du plaisir sans s’occuper de moi, calquant son rythme sur les sensations qu’elle ressent. Parfois elle accélère les montées et les descentes, mais à d’autres moments c’est si lent que je pourrais la croire immobile. Ses cris et ses gémissements me prouvent le contraire.- Je te sens encore mieux comme ça. J’ai presque l’impression que tu vas me fendre en deux !Sous son plaisir les traits de son visage se déforment et elle commence à se mouvoir sauvagement et dans tous les sens.C’est reparti pour un tour. Elle rue, elle crie, elle tord son corps pour mieux prendre et sentir ma queue dans sa chatte.Soudainement elle part dans un nouvel orgasme qui se traduit par des contractions inédites de son vagin sur ma bite. Elle comprime mon sexe et fait monter en moi une autre poussée de plaisir qui se confond avec le sien.Je me cramponne brutalement à ses hanches étroites qui se crispent sous mes doigts. Dans un long gémissement, je me vide dans son vagin brûlant J’éjacule avec force et le corps que je tiens se raidit.La tête de Chantal remue de droite à gauche, et de sa gorge sort une sorte de longue plainte, mais elle remue encore de la croupe et je suis ses mouvements. En jets successifs mon sexe se vide lentement. Elle n’en finit pas de gémir et je sens sous mes mains les frissons qui parcourent l’échine de cette femme-enfant avec qui je fais l’amour. Elle feule encore durant de longues secondes, et soudain, sans crier gare, tout son corps s’écroule et elle se laisse tomber de tout son long sur moi, bras en croix, nez dans les poils de ma poitrine. Son menton reste calé dans mon cou et ses mains jouent sur mon torse.Quand enfin nos sens sont apaisés, je me dis que ma plus jeune nièce est une bombe sexuelle, une petite salope dont je deviens accro. Je suis bien, elle semble l’être aussi. J’ai joui violemment, je suppose qu’elle également. Donc notre repos de quelques minutes est bien mérité.Nous restons un temps imprécis l’un sur l’autre et ma bite ne débande même pas. L’envie de ne pas bouger, de ne pas rompre le charme reste mon unique souci. C’est chaud, doux, vibrant lorsque je caresse son petit postérieur en glissant un doigt dans sa raie des fesses. Ses mains sur ma poitrine caressent ma fourrure poivre et sel et elle me demande.- Tu as jouis aussi fort que moi… Tonton…- Ooohhh, ouiiii, mon bébé d’amour. Je n’ai jamais joui aussi violemment ! Je n’arrive même pas à débander !- Ouiii je le sens ! Je suis pleine de toi. Baise moi encore tonton pendant que tu es encore bien dur.- Chantal ! Il faut arrêter. Je vais finir par te faire du mal. Dis-je en pensant à sa sœur qui a souffert par ma faute.- Au contraire tonton ! Tu me donnes tellement du plaisir que je ne veux pas que cela s’arrête ! J’en veux encore … encore… encore.- putain de salope ! Je vais te prendre d’une autre façon…Je pousse ma nièce pour me retirer de sa chatte qui s’agrippe à ma queue et je la mets à genoux. Mes mains écartent ses fesses pour regarder sa chatte béante bordée de fourrure rousse, trempée par nos sécrétions intenses, toison rousse qui s’étend entre ses cuisses en diminuant de volume et d’épaisseur. Mais escort afyon c’est le petit trou au-dessus, bordé de légers poils de la même nuance qui m’intéresse.- Tonton !Crie Chantal surprise lorsque mon doigt sonde délicatement son anus.- Tonton… tu ne vas pas la mettre dans mon cul ! Elle est beaucoup trop grosse !Je n’avais pas prévu de faire une telle chose, mais le fait qu’elle sait qu’on peut le faire, attire mon attention.- Non ma puce. Mais tu as un trou du cul si mignon que ça donne envie.Je passe ma main sur sa chatte dégoulinante, avant d’ajouter, en commençant à glisser ma bite entre ses lèvres intimes.- Dis-moi, est ce que tu laisses Paul te faire ça ?- Quoi, Tonton ?- Tu lui laisses mettre un doigt et peut être… sa bite dans ton cul. Pour te sodomiser ma puce.- Oui…il fait ça quand il est en colère et qu’il veut me faire mal parce que je ne veux pas son sexe dans le mien. Comme je sais que ça l’excite je fais semblant d’avoir mal. Mais sa bite est plus petite que la tienne. Je ne pense pas que mon petit trou pourrait s’adapter à une grosse bite. J’en frémis, rien que d’y penser.- Tu pourrais être surprise, bébé. Le corps d’une femme a des ressources incroyables. Peut-être qu’un jour tu me laisseras essayer ? Je serais très doux avec toi ma puce.Comme elle ne dit rien et semble réfléchir, je lui rappelle que ma bite est effectivement grosse en m’enfonçant d’un seul coup au fond de sa chatte qui s’est resserrée quelque peu. Mais maintenant rodée aux dimensions de ma queue, elle accepte facilement cette intrusion.- AAaahhh, ouiiiii, Tonton. Baise-moi avec ta grosse bite, baise-moi fort !On ne peut résister à une telle invitation de la part d’une jeune fille qui utilise maintenant des mots crus pour s’exprimer.Je commence mes allers retours dans cette merveille du corps féminin et Chantal m’accompagne en poussant son cul en arrière pour le claquer contre moi et émettre des sons bien reconnaissables, de deux corps humides en copulation sauvage.Je m’agrippe à ses seins qui pendent et gigotent et je regarde dans la glace de l’armoire ce corps gracile se faire monter comme une chienne en chaleur.Cette vision est presque effrayante. Je vois mon corps d’homme mur, agrippé comme un a****l sur cette jeune fille presque maigre, qui en grognant et haletant, pilonne cette croupe qui paraît si fragile.Mais je n’ai aucun remord. Bien au contraire. Cette vision me rend encore plus fou. Je rentre en elle comme un marteau-piqueur, ma bite frappant le fond de sa chatte à chaque poussée.Chantal a son énième orgasme et crie son plaisir comme une folle avant de s’écrouler sur le lit libérant du même coup ma bite au bord de l’explosion.Elle se retourne et crie.- Jute-moi dessus, Tonton ! Sur mon visage ! Sur mes seins ! Arrose-moi, Tonton.Cette petite n’arrête pas de me surprendre. Elle a surement visionné pas mal de vidéos porno sur internet pour avoir ce type de fantasmes.À genoux à coté de sa figure, elle prend ma bite au nœud écarlate à pleine main.- Gicle-moi dessus ! Exige ma nièce. Je veux voir gicler ton sperme ! Et vise bien !Je n’en reviens pas. C’est si étrange de voir son confortement et son insistance pour que je fasse ça.- Alors prend ça, salope ! Je grogne de plaisir et lui prenant sa tête dans mes mains, je vais donner satisfaction à cette femelle en chaleur.-Regarde ta bite Tonton, quand tu vas jouir ! Regarde ton sperme qui va frapper mon visage et mon corps. Tu vas adorer, Tonton !Je fais ce qu’elle me demande, ma main va chercher mes couilles pour les serrer et augmenter la pression. Je les sens gonfler et se durcir avant que je lâche tout. Je pousse un cri de jouissance et un énorme jet de sperme jailli de ma bite et viens s’écraser sur les joues de Chantal.- OUIIII, TONTON. Encore… encore…Crie Chantal en plein délire et frottant vigoureusement le bout de ma bite sur sa langue tendue, et presque comme si ma bite obéissait à ses ordres, mon corps tremble et je gicle sans arrêt comme un fusil à répétition.Jet après jet, mon sperme arrose le visage de Chantal, son nez, sa bouche, ses jeunes seins aux longs tétons, pour la noyer de foutre.Une fois complètement vidé, je suis doublement récompensé car lorsqu’elle rouvre ses yeux, je vois tout le plaisir qu’elle a d’être inondée de sperme.- WHAOU ! S’exclame Chantal en écartant de ses yeux le sperme qui coule.Elle saute du lit et se dirige vers le miroir et exprime sa joie en voyant son minois paré de ma crème de beauté.-La vache ! Quel volume t’a craché Tonton ! Incroyable.Elle ressaute sur le lit et se jette dans mes bras pour m’embrasser avant d’ajouter.- C’est moi qui te fais cet effet, Tonton… Tu es le meilleur Tonton ! Il va falloir que tu continues de t’occuper de moi. Je t’aime, mon Tonton d’amour.A suivre

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Souvenirs de jeunesse – Mes quatorze ans et ma sœu

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Souvenirs de jeunesse – Mes quatorze ans et ma sœuAvertissement : cette histoire se déroule ne quatre épisodes.Nous étions au mois de juillet et je venais de passer avec succès mon certificat d’études primaires. J’étais heureux et ma famille aussi, pensez vous j’étais le premier « diplômé ». J’avais six sœurs et quatre frères. Mes sœurs aînées étaient plus âgées que moi…. Celle qui occupe mon esprit a 24 ans. Elle est mince avec de petits seins et un cul bien proportionné. Brune avec les cheveux cours et un visage d’ange. Elle se nomme Lucie.Lucie et une autre de mes sœurs travaillent et vivent à Angoulême en Charente. Toutes les deux travaillent dans une clinique privée.Pour me récompenser, elles m’invitent à passer une quinzaine de jours dans leur maison. Il ne m’en faut pas plus pour être heureux.JOUR 1Me voilà donc dans une chambre située au second étage, mes sœurs étant au premier. Jusque la rien de bien remarquable. Tous les jours, je regarde par la fenêtre le petit jardin clos avec un petit coin de pelouse. Et un matin, je vois Lucie étendre du petit linge : culottes et soutiens gorge. Elle me voit et me fait un signe de descendre. Ce que fais aussitôt. « Le ciel est bien bas, il risque de pleuvoir. Je vais au travail. Si tu vois qu’il commence à pleuvoir est ce que tu pourrais ramasser le linge s’il te plaît ? »« Oui, je ne croit pas que vais sortir »« Tu vas faire quoi ? »« Lire et écouter de la musique »Nous rentrons, mais déjà dans ma tête tourne des idées que je n’aurais jamais imaginé.Elle me donne toutes les directives pour mon déjeuner et me précise qu’elle sera là après 18 heures mon autre sœur ne rentrera pas car elle a un fiancé…..Me voilà seul pour la journée. Le soleil est réapparu. Je vais faire un tour en ville. En rentrant, je vais dans le jardin pour voir si le linge est sec. C’est sec. Je regarde les dessous de ma sœur, il y a du rouge, du rose et du bleu ciel. Le rouge m’attire. Je décroche la culotte rouge à dentelle et la sens. Odeur de lessive. J’ai un début d’érection. Je décroche le soutien gorge assorti et monte dans ma chambre. Je me déshabille. Nu comme un ver devant la glace de l’armoire, je frotte le slip rouge sur ma bite. L’excitation est au plus fort. J’enfile le soutien gorge et passe la culotte. Ma bite et mes couilles dépassent de partout. Je me masturbe. Et le premier jus commence à couler sur la culotte… Catastrophe ! J’enlève tout et me précipite au WC pour essuyer la culotte. Ouf ! Pas de marque.Je me rhabille promptement et descend étendre slip et soutien avec les autres.Lorsque ma sœur rentre, elle va directement chercher ses sous vêtements sur le fil d’étendage.Elle ne remarque rien. Tant mieux pour moi.Elle se met en short et large corsage. Maintenant, j’essaie d’apercevoir son intimité en permanence.Ses moindres faits et gestes sont épiés. Et de temps en temps, je vois un bout de culotte ou de soutien gorge, et je fantasme.Tout cela dure quatre jours.Le week-end arrivant, elle me dit que nous serons seul car mon autre sœur part en voyage avec son mec. Tant mieux.Nous allons faire des courses ensembles, des ballades aussi.Le soleil est de la partie. Nous décidons de nous mettre sur la pelouse, elle pour prendre le soleil et moi pour lire.Elle a mis hatay escort un petit bikini vert pomme qui ne cache que le strict nécessaire. Elle s’allonge sur le dos sur une serviette de plage. Moi, je suis assis à côté d’elle pour lire. Je mate son cul, juste recouvert de son morceau de tissu. Début d’érection.D’un coup, elle se retourne, dans son geste, son slip s’écarte un peu et j’aperçois sa touffe noire.Immédiatement, je bande et de suite, je me mets à plat ventre. Elle me regarde et je crois que je rougis. Je sens que je mouille mon maillot. Je suis dans la merde, car comment faire pour pas qu’elle ne le remarque. Idée. Je vais prétexter avoir envie de pisser et au retour, je dirais que j’ai pissé dans mon maillot. J’en mettrais un second.Aussitôt dit aussitôt fait. Je monte précipitamment dans ma chambre et enlève mon slip de bains. Je suis devant la glace. Je commence à bander en pensant à ce que j’ai vu. Je me touche le gland et les couilles. Je commence une petite masturbation tout doucement. Je suis en extase. D’un seul coup, la porte s’ouvre et ma sœur apparaît.« Dis donc vicieux, tu fais quoi ? Tu te branles ! » En même temps elle regarde ma bite raide et droite. Je suis écarlate. Elle entre dans la chambre et referme la porte derrière elle. « C’est moi qui te fait cet effet ? »« Ouuuuui…. »« Tu as mis ma culotte rouge ? »« Comment tu le sais ? »« Figure toi que j’ai une manie en rangeant mes affaires c’est de sentir toutes mes culottes. Et j’ai senti l’odeur d’homme… »Je suis sans voix.Ma bite commence à dégonfler et je tente d’att****r mon slip.« Ha ! Non ! Tu vas continuer que je profites du spectacle ! »« Je peut pas, je ne suis pas excité »« Attends, peut être que ça va te faire bander » dit-elle en enlevant son soutien gorge.Mon sang ne fait qu’un tour et ma bite se redresse.« Allez vas y, branle toi devant moi ! Tu as déjà été jusqu’au bout? »« Quel bout ? »« Tu n’as pas éjaculé ? »« ça veut dire quoi éjaculé? »« Ho la la, c’est cracher du sperme. C’est quand tu jouit »« Ha ! Je savais pas que c’était ça »« He ! ben, tu vas aller jusqu’au bout aujourd’hui et devant moi ! Vas y ! »Tout se brouille dans ma tête mais des questions m’arrivent et je lui déclare :« Et toi tu fait comment pour jouir ? »Elle ne me répond pas….Je continue « Je veut voir ta chatte pour continuer »« T’es vraiment un petit cochon, toi » dite elle en enlevant son slip. La voilà nue devant moi.Je bande comme pas possible. Nous sommes tous les deux face à face et nus.Elle va sur le lit et se met sur le côté pour me regarder.Alors, je commence à me masturber.Je suis dans la ouate. Pour la première fois je voyait une femme nue. Et j’allais aller jusqu’au bout de ma masturbation. Pas envie de la toucher, juste de la regarder. Elle me sourit.Au bout de quelques minutes, je la vois se toucher les seins en me matant. Ma bite enfle encore plus.Je me déplace au pied du lit et lui demande d’écarter les jambes. Elle ne s’exécute pas de suite. Mais je vois son envie et ses mains qui se déplacent vers sa chatte. Elle écarte légèrement ses cuisses et se masse les lèvres.Je regarde ça en me branlant de plus en plus.Enfin, elle écarte vraiment les cuisses et se masturbe en même temps que moi.On se regardes mutuellement se masturber. escort hatay Je suis en sueur et je sens être écarlate. Je souffle de plus en plus. Elle sent que j’arrive au bout et me demande de me mettre a genoux à cheval au dessus de sa chatte. Je continue de me masturber de plus en plus fort…. d’un coup, je sent monter en moi une furieuse chaleur et j’éjacule de grands jets de semence qui arrivent jusqu’à sur ses seins. Ma sœur étale mon sperme sur elle en poussant de petits cris….Je souffle et prends conscience de ma position. Je mets ma main sur sa chatte.« Non, pas ça. Enlève toi ! »me dit ma sœur. Elle se lève, récupère ses affaires vient vers moi et me donne un baiser sur les lèvres avant de sortir de la chambre ; « Je vais à la douche, tu devrais en faire autant ! On se retrouve en bas après »Je suis abasourdi. Comment ma sœur m’a cueilli à froid et m’a fait aboutir pour la première fois sans que l’on se touche. Je suis toujours puceau.Sous la douche, je m’imagine toutes les scènes que j’aurais pu faire avec Lucie. Mais il semble que cela n’est pas son idée. Je crois que la scène de la masturbation mutuelle resteras gravée à jamais dans ma mémoire.Une petite demi heure après, je descend au salon. Personne. Je m’installe dans un fauteuil et commence à feuilleter une revue quand Lucie entre un grand sourire au lèvres. Elle est vêtue d’une mini jupe noire avec des bas résilles noirs. Mes yeux ne la lâche pas. Elle un corsage en satin blanc boutons ouvert jusqu’à la naissance ses seins.«  Je ne te plaît pas comme çà ? »« Si au contraire, mais je me sent un peu gêné, je suis en jogging. »« He ! Bien tu remontes te changer. On va manger au resto »C’est une super soirée que nous avons passé ensemble. Tout en douceur et romantique à la fois.Nous rentrons tout en discutant de choses et d’autre sans évoquer notre petite scène de l’après midi. Il près de 22 heures.« Tu veut mettre un peu de musique s’il te plaît » me dit elle en s’asseyant sur le canapé. Je la regarde et elle aussi. Elle croise les jambes doucement et de ce fait, je vois sa culotte. C’est la rouge ! Et en plus, je vois que ses bas sont retenus par un porte jarretelle rouge. Je me retourne rapidement car je sens gonfler ma bite a une vitesse grand V.Je me jette sur le tourne disque et cherche un slow que je mets tout de suite en route en sourdine.Elle se lève. «Tu veut danser avec moi ? » « Tu sais, je sait à peine danser » Elle m’att**** et passe ses bras autour de mon cou. Elle se colle à moi et je pose mes mains sur ses hanches. Nous dansons. Je sent ma bite grossir. Elle passe sa cuisse entre mes jambes et appuie sur ma bite.Elle colle sa joue contre la mienne et me murmure à l’oreille :« Tu as aimé cet après midi? »« Oui, j’ai beaucoup aimé et tu est très belle »« Je te plaît alors ? Tu aime ça ! »« Oui, je voudrais recommencer »Elle s’écarte et me regarde droit dans les yeux« Recommencer à te branler ? »« oui avec toi »«  Ha ! Non, moi cela ne m’intéresse pas car je n’en ai rien tiré que le plaisir de te voir. »«  C’est pas grave »« Tu en reste là ? Tu n’est pas entreprenant. Tu as en face de toi une femme et tu n’essaie pas de l’entreprendre ! T’es vraiment un jeune branleur ! »« Mais t’est ma sœur ! »« Et alors, je suis une hatay escort bayan nana et toi un mec, et tu bandes comme un taureau. En plus tu as une belle bite ! Ne dit pas que je te fais pas d’effet , »« Si, tu me fait de l’effet ! Mais je ne sais pas comment faire, je n’ai jamais baisé ! »« Tu n’as qu’a demander. Tu veut que je dépucelle oui ou non ? »La question me frappe. Je ne sait pas quoi répondre.« Pose moi la question ! Gros malin »« Lucie, veut tu me dépuceler ? »« Voilà, c’est bien, j’attends ça depuis cet après midi ! »Elle m’embrasse sur la bouche et enfourne sa langue. Elle se serre contre moi violemment. Elle compresse ma bite sur elle. Je suis en panique. Elle me prend les mains et les mets sur ses fesses. Je les caresses et descend sur ses cuisses. Je relève sa mini jupe pour atteindre sa culotte. Je passe une main dessous et sent ses fesses fermes. Je les serres dans mes mains. D’un coup, elle me repousse.« Attends, tu doit être doux avec toute les femmes que tu vas baiser et moi la première. Mon cul, ma chatte, mes seins et tout mon corps sont des douceurs et tu doit les traiter comme tel. Je vais t’apprendre comment faire. Nous avons quatre jours pour ça ! Après, n’espère pas que tu pourra encore me baiser. Alors profites en! »Elle se tourne vers le tourne disque et sélectionne une musique entraînante.Aussitôt elle commence une danse lancinante et déboutonne son corsage. Elle me fait un streap tease. Petit à petit, elle s’effeuille pour enfin se retrouver en porte jarretelles et bas. Je bande très fort.Elle s’approche de moi, me fait lever et me déshabille entièrement. Elle s’agenouille et commence à me lécher le gland, la bite et les couilles…. Elle ne me suce pas…« Viens dans la chambre ! » Je la suis nu comme un ver….« Allonge toi sur le lit » Je m’exécute….Elle s’agenouille à côté de moi et me caresse le corps de ses deux mains…. J’essaie de la caresser à mon tour mais elle m’en empêche.« Non, c’est ton soir ! Tu veut toujours être dépuceler ? »« Oui, avec toi je sais que cela va être formidable »« On va faire dans le classique, viens sur moi » me dit elle alors qu’elle s’allonge et écarte les cuisses. Je l’allonges sur elle, ma bite sur son pubis. Elle la saisi et la frotte sur ses lèvres.« Dès que tu sent que tu va jouir, tu te sors ! Tu as compris , »« Oui, je voudrais que tu me fasses jouir avec ta bouche ! »« Tu est bien entreprenant ! C’est bien, il faut demander pour que cela se fasse ! »Elle introduit ma bite en elle tout doucement, je décalotte. Elle me laisse faire. Je commence un va et vient lentement. Je n’ai eut qu’une petite douleur au décalottage. En fait, elle est super mouillée. Elle m’aide en remuant ses hanches, nous ne faisons plus qu’un. Il ne me faut que quelques minutes pour sentir venir le plaisir…. Je l’ai baisé ! Je ne suis plus puceau ! Tout s’embrouille dans ma tête !« Sors ! » Elle a encore senti venir ma jouissance. Je sors et m’agenouille vers son visage, elle prend ma bite dans sa bouche et cette fois elle me suce. Très vite, je jouit dans sa bouche ! De petits jets chauds. Elle continue de me sucer. Elle arête et me tire la langue avec mon sperme plein la bouche. Elle ferme la bouche et avale ma semence rapidement. Elle me caresse la bite.« Alors, tu n’est plus puceau ! »« ça a été vite, trop vite ! »« T’inquiète pas, nous avons encore un peu de temps devant nous pour que tu puisse savourer de baiser ! »Nous passons la nuit serrés l’un contre l’autre.

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L’Aurore 4 – La séduction lesbienne gayJ’étais assis au bar, et un jeune homme gai musclé m’a servi un martini en me parlant de son ami quand Olivia est entrée. Elle a regardé autour d’elle confuse et m’a cherché, tout en regardant en même temps l’environnement étrange. J’ai siroté le martini quand elle s’est approchée et m’a finalement reconnu. Le fait que je portais un corps serré avec une mini jupe courte orange et un haut en filet était probablement un changement suffisant par rapport à la tenue monotone de l’enseignante qu’elle connaissait de moi, de sorte que je n’ai pas été reconnu immédiatement. Ou peut-être que c’était à cause du maquillage fort que j’avais appliqué au lieu du stupide rouge à lèvres Aurora. Je ne sais pas, je ne sais pas.Le bar s’appelait “Silhouette” et l’intérieur correspondait presque à la couleur semi-rouge et orange du rouge à lèvres. En combinaison avec l’éclairage étrange et tamisé, tout le monde autour de moi avait l’air d’être noir et blanc. Je l’aimais beaucoup.”Bonjour,” dis-je en souriant quand elle m’a rejoint. “Je suis content que tu l’aies trouvé.””Hé,” répondit-elle en hochant la tête. “Oui. Je ne suis jamais venu ici avant. C’est quoi ce hangar ?”J’ai gloussé. “Mon genre de cabanon”, j’ai dit. “Pour mon genre de personnes. Je me suis dit qu’une fois que tu seras chaud pour la chatte, on pourrait aussi bien se retrouver dans un bar gay.””Oh,” dit Olivia avec étonnement. Pendant un moment, elle avait l’air de ne pas savoir si elle devait rester ou partir. “Martini ?” le barman est intervenu.”Quoi ? Oui, bien sûr”, a-t-elle répondu. Je l’ai regardée assise à côté de moi. Elle était jolie, je devais lui donner ça. Un peu trop jolie pour une fille qui faisait un peep show dans les toilettes. Une robe simple, blanche, presque de la longueur d’un genou, avec un joli décolleté, qui a admirablement exposé ses seins. Elle s’était un peu coiffée et avait mis du rouge à lèvres, mais quel était l’effort qu’elle avait consacré à cet événement ? Non pas qu’elle n’avait plus à faire. Pendant un moment, j’étais jalouse et j’aurais aimé revenir à l’époque où je n’avais qu’à enfiler un vêtement moulant et me sentir assez sexy pour toutes les occasions. On a grillé et siroté.”J’ai dit : “J’ai une devinette pour vous, juste pour briser la glace.” Elle sourit d’un signe de tête.”Disons,” ai-je commencé, “que tu veux vraiment, vraiment, vraiment passer entre mes jambes.” Elle regardait maintenant timidement vers le sol et était probablement complètement rouge de honte, ce qui n’était pas perceptible avec l’éclairage rougeâtre. “Oh, ne sois pas timide”, lui dis-je en riant, et je posai ma main sur son genou. “On sait tous les deux que c’est pour ça que tu es là, non ?”Elle haussa les épaules et sirota à nouveau, cette fois aydın escort une grande gorgée. “J’étais entre tes jambes, alors ce serait juste, n’est-ce pas ?”, me suis-je dit. “Quoi qu’il en soit, que dirais-tu si pour y arriver, tu devais d’abord sucer un étranger et le laisser te foutre dans le cul ?”Maintenant, ses sourcils ont rétréci. “C’est quoi cette question ?” répondit-elle outrée.J’ai ri. “Ouais, c’est ce que je pensais aussi !” J’ai dit. “Bref, il y avait un type qui était complètement fou de moi. Tellement totalement. Et je lui ai posé la même question.”Soulagée d’avoir apparemment voulu raconter une histoire au lieu de tester sa détermination, elle a ri facilement. “Et qu’est-ce qu’il a dit ?” demanda-t-elle curieusement.”J’ai répondu : “Eh bien,” et j’ai apprécié le moment. “Il n’y a rien de tel que la première bite, n’est-ce pas ? Je veux dire, quand vous sentez la grandeur dans votre bouche, le sentiment étrange et inconnu qui vous semble naturel. Comment il vous remplit, vous frappe au fond de la gorge, les différentes façons de le sucer, de le sucer, de sentir la réaction…” J’ai soupiré.Elle a commencé à ronronner. “Mmm,” dit-elle. “Je vois ce que tu veux dire.””N’est-ce pas ?”, criai-je en riant. “En fait, j’étais jalouse que sa première bite soit si jolie. Je veux dire, les gays ont les plus jolies bites, non ? Et il était même très bien garni, alors j’aurais échangé ma première bite contre une autre n’importe quand.””Oh wow,” répondit-elle. “Alors il l’a fait ? Tout ?”J’ai haussé les épaules. “Je ne sais pas”, j’ai dit. “Viens, je vais te montrer quelque chose.”J’ai posé mon verre et lui ai pris la main sans attendre une réponse. Je les ai gentiment traînés jusqu’à la sortie arrière, ce qui était bien connu pour l’action plus sale qui s’y passait. Il s’est rendu dans une petite ruelle isolée et mal éclairée où quelques boîtes et caisses étaient stratégiquement placées pour offrir une couverture et en même temps pour aider si quelqu’un devait s’allonger sur le dos à hauteur des hanches.Comme le grand, musclé, barbu et barbu avec la grosse bite, par exemple. Il s’était appuyé sur l’une des caisses et sa bite forte, raide et jolie s’est facilement glissée dans le cul du jeune homme qui l’a monté et en a apprécié chaque seconde. Sa propre bite était dure et ferme et se balançait vers le haut et vers le bas comme il se déplaçait, frappant son ventre chaque fois qu’il prenait la tige luxuriamment huilée un peu plus profondément dans son cul vierge.Elle était hypnotisée par le spectacle et avait besoin d’un moment pour le reconnaître. “Darrell !”, elle a finalement sursauté.”Oh,” dis-je, “C’est vrai, vous vous souvenez l’un de l’autre dans les toilettes des dames. Il était aussi impatient que toi de passer entre mes jambes, escort aydın alors j’ai pensé qu’on pourrait en faire un petit plan à trois.”Toute une gamme d’émotions se sont manifestées sur son visage : incrédulité, colère, dégoût, fascination, excitation, honte, convoitise, émerveillement, admiration et confusion. Elle savait qu’elle ne pouvait pas vraiment lui en vouloir parce qu’il l’avait trompée parce qu’elle était là pour la même raison, alors je l’ai finalement rapprochée de moi et lui ai donné un baiser long et profond sur les lèvres qui la contrariait.Elle l’a accepté avec joie, l’a embrassé, l’a pendu sur mes lèvres comme sur une bouée de sauvetage, m’a sucé la langue quand elle a pénétré sa bouche et a regardé sur le côté pour s’assurer que son petit ami savait tout.Et il l’a fait. Ses yeux l’ont suivie alors qu’elle se mettait à genoux et laissait ses mains monter et descendre mes cuisses, poussant sa jupe un peu vers le haut pour se frotter le nez sur ses genoux sur mon corps. Sans interruption, il sauta sur la queue de haut en bas et caressa la sienne pendant qu’elle poussait la fine bande de tissu sur le côté et sans hésitation léchait mes lèvres.J’ai sursauté devant son zèle soudain. Elle était aussi inexpérimentée dans le lèche-culotte que son petit ami, mais elle était une femme après tout et savait ce que les femmes aiment. Sa langue a cliqué sur mon clitoris avec aisance, avant qu’elle ne tire légèrement dessus et ne l’enfonce de plus en plus profondément dans sa bouche. Je l’ai sentie me pénétrer d’en bas avec un doigt et le pousser dans ma chatte chaude et excitée qui n’a rien eu de toute la journée, malgré les nombreuses opportunités. Je me suis enfin fait baiser.Et j’ai aussi aimé ça et j’ai enfoncé mes doigts dans ses cheveux pendant qu’elle me suçait, me poussait plus fort et plus vite en moi et baisait avec un doigt qui était malheureusement beaucoup trop mince et trop court. J’ai regardé la bite de Darrell avec nostalgie. Nos yeux se sont croisés et il s’est mis à gémir profondément pendant que le gros type qu’il montait grognait et lui injectait sa charge. Darrell arriva, somptueux et fort, des cordes de sperme éclaboussèrent sa propre poitrine et le reste coula le long de sa queue et de ses couilles. Quand le grand gars a voulu se faire un câlin, il est descendu de lui et est venu nous voir pour s’agenouiller à côté d’Olivia et l’aider à se lécher les bottes. Ils se sont embrassés et semblaient avoir accepté la situation, et je me suis appuyée sur une boîte, je me suis un peu relevée et j’ai écarté les jambes de façon invitante. Le message n’a pas mis longtemps à lui parvenir. Olivia l’a soufflé de nouveau fort et a léché le sperme de son corps, l’a avalé et l’a raidi en un rien de temps. Elle était beaucoup plus aydın escort bayan efficace pour souffler que pour lécher la chatte, je dois l’admettre.Finalement, il s’est tenu entre mes jambes et m’a regardé. “Mm, tu as travaillé si dur, mon coeur,” lui dis-je en souriant. “Tu dois vraiment le vouloir.”Il hocha la tête et conduisit avec le gland le long de mes lèvres, comme il l’avait fait auparavant dans mon bureau. “J’ai ronronné en jetant un coup d’œil de côté sur Olivia. “Et toi, lui dis-je, viens ici et laisse-moi te goûter.”Sa queue m’a foncé dessus avec force, s’est percé profondément et durement en moi, jusqu’au bout. Il m’a attrapé les jambes et s’est tiré dedans et dehors, s’est frotté les hanches sur les miennes et m’a baisé sans raison. Olivia nous a rejoints et je l’ai tirée avec un peu de difficulté jusqu’à la caisse où elle chevauchait mon visage. Le slip blanc fleuri qu’elle portait sous la robe m’a un peu déçu dans sa décence, mais le jeune étalon m’a tellement bien baisé que je l’ai finalement vaincue et poussée sur le côté, avec une soif de plus. Sa fente ronde était juste au-dessus de mon nez, et je lui ai attrapé les fesses et je l’ai tirée fort vers moi jusqu’à ce que mes lèvres s’accrochent à ses lèvres et sucent fort. Elle gémissait et tremblait pendant que je prenais magistralement son clitoris entre ses dents et le mordillais pendant que son petit ami enfonçait impitoyablement la chatte de son professeur.Au-dessus de moi, je les ai entendus s’embrasser et gémir ensemble pendant que je conduisais deux doigts le long de sa chatte et la plongeais dans son jus photo, mais l’introduisais ensuite dans son petit trou du cul mignon. Déjà habituée à cela, elle la prenait avec aisance et ne devenait plus mouillée, si tant est qu’elle le soit, qu’en pénétrant. J’ai baisé son petit cul dans le même rythme que son petit ami a pompé dans ma chatte pendant que je plumé sur son clitoris et sucé. Elle a sauté et secoué légèrement, puis a appuyé un peu plus fort sur mes genoux contre ma bouche.Finalement, je l’ai mordu quand ses explosions sont devenues plus intenses et je l’ai senti se frayer un chemin jusqu’à l’apogée. Je lui ai mordu le clitoris et je l’ai frappée si fort avec l’autre main que ma main me faisait mal. Ça lui a donné le reste. Elle est tombée dans un long et haut hurlement et ses jambes ont commencé à trembler, et juste au moment où je sentais le sperme crémeux de Darrell me frapper, sa chatte a explosé sur mon visage et a bouillonné sur moi.Je suis venu fort, encore et encore, et s’est vautré dans le sentiment de sperme en moi et jus de chatte sur moi, slurped et l’a avalé directement de sa chatte et puis est venu encore plus comme elle s’est penchée vers le bas et léché son sperme de mon vagin. C’était un long flot de faits saillants et j’étais finalement complètement épuisé. Oui, je me suis finalement dit que je n’avais plus aucune objection à partager les toilettes avec les élèves. Peut-être même que je commencerais ma propre émission.

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