Mon maître 70

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Babes

Mon maître 70Ma vie avait pris un tour fantasque les derniers temps. Le chiffre 50 demon âge me donna comme le vertige. Pris d’angoisse je cru devoirm’enivrer et faire des folies. En si peu de temps je pris nombred’amants. Une de mes meilleures amies, mon âme damnée, me poussaitdepuis longtemps à cela. Je n’avais cure d’un mari qui m’avait du restemontré le chemin et ne voyait pas sans complaisance sa femme lerejoindre dans la débauche. Je n’en étais pas moins déçue de monévolution. Je cédais et me vautrais dans le péché comme on descend untoboggan. J’espérais que le sexe exerça sur moi comme une eau de jouvence.Ainsi devins-je une couguar frénétique. Les jeunes mâles du club detennis parvinrent enfin à obtenir des faveurs que je leur avais maintesfois refusé. Pimbêche et hautaine je me métamorphosais du coup en uneinvétérée salope. Il ne savait trop à quoi devoir cette révolution. Ilpensait que l’influence de mon amie ne devait pas être pour rien dedans.Il est vrai que celle-ci s’entremettait pour que les uns, les autrespurent m’att****r. On ne dédaignait pas les parties à quatre. A défautje suçais souvent un gosse dans les toilettes. Le sexe devint une drogue.Je découvrais aussi une autre dimension. Je goûtais d’être rabaissée ethumiliée. Il y eût cette expérience de prostitution d’occasion. Un desamants de la copine me contraint un jour par jeu d’aller offrir messervices sur une aire de route. Durant deux heures je courus de cabineen cabine. Attifée ce soir-là comme une putain de haut vol, je dus meplier à tous les vices et fantaisies de ces mâles routiers pour lamajeure partie d’age murs et de nationalité étrangère. Mon amie enfaisait autant peu loin. Ce jeu nous apporta du fric avec lequel nousfinîmes dans un bon restaurant.L’expérience m’avait émue et bouleversé. Éméchée en cette fin de soirée,j’en fis part au mari de mon amie qui nous avait rejoint. Bel homme de70 ans, je savais sa réputation de libertin émérite. Par le détail ilsavait mon parcours. Il ne m’avait pas été caché que certains de mesébats avaient été filmés et montrés. Avec sérieux il me dit que güvenilir canlı bahis siteleri jepourrais me parfaire et apprendre davantage sur moi. Tout simplement ilse proposait d”être mon guide. Je fus troublée. Je dus convenir quej’avais toujours été impressionné par lui. Je baissais volontiers lesyeux lorsqu’il me regardait.Je sus ce jour-là que j’avais trouvé un maître et que celui-ci pourraitme rendre heureuse. En guise et marque d’allégeance j’obéis lorsqu’ilm’invita à l’accompagner dans les toilettes hommes. Là je lui prodiguaisla fellation la plus longue que j’eus jamais fait. Il me dit toujoursavec cet air sévère que je révérais que je pourrais être une putainadmirable si je lui obéissais toujours. On ne m’avait jamais parlé de lasorte. Tout devint limpide à partir de ce jour. Je devais me vivre enobjet et esclave. Ma vie avait un sens. Je n’étais qu’un rouage dans lavaste horlogerie de ce monde.Il dut auparavant me fléchir davantage. Surtout il devait me prévenir dela tentation du sentiment et de devenir amoureuse de mon maître. Lesnobles sentiments étaient interdits dans la carrière d’une prostituée.Il m’expliqua simplement qu’il me vendait aux enchères sur les réseauxet que des rendez-vous étaient établis dans des hôtels, des bois ou desterrains vagues et sordides. il m’assurait en zélé maquereau, lasécurité des opérations. Autant que le permettait la technique lessaillies étaient filmées et vendues. Ma valeur était tributaire desgains qu’il retirait de ce commerce. Dès que ceux-ci baissaient j’étaisréprimandée et insultée. Il ne supportait pas que je pus le décevoir.Les rares fois qu’il voulut s’ouvrir sur notre relation, je susnotamment qu’il m’avait découvert il y a cinq ans de cela tandis que jeprenais bain de soleil sur leur terrasse inondée de soleil. Il étaitvenu subrepticement voir sa femme. Il aimait à l’occasion la surprendretandis qu’elle était au lit avec un homme ou une femme. Ce jour-là sonépouse se manucurait en toute innocence devant la télé tandis que moipeu loin bronzait. Nous nous adonnions des fois à quelques güvenilir illegal bahis siteleri caresses.Cependant ce jour-là nous avions été sages. Il ne m’en avait pas moinsadmiré nue allongé sur le ventre sans que je le sus.Il avait goûté assez les vidéos dont j’étais la comparse principale. Ilsavait depuis que je serais à lui. Il était patent qu’il avait unascendant indéniable sur ma personne. Je l’ai dit. Tout passe par lesregards. Je ne supportais pas le sien. Il me dit sardoniquement qu’ilavait toujours méprisé mon mari et qu’il n’était pas mécontent de piquerà celui-ci sa femme. Je n’eus rien à redire. Mon mari me lassait de jouren jour. En effet il ne me méritait pas. Tout homme pouvait à loisirdisposer de moi. Ainsi me parut-il normal de devenir l’esclave d’unautre et de me prostituer à d’autres que celui-ci choisissait. Jetrouvais à mon existence plus de richesse et de profondeur.J’étais en l’une l’autre circonstance toute émoustillée. Mon amie étaitpar trop chagrine de ma relation avec son mari. Elle estimait que cettelubie durait trop. Elle savait pourtant que ses toquades libertines netoléraient nul frein. Qu’elle ne gagnerait qu’à les exaspérer en lesvoulant contrarier. Qu’elle ne pouvait qu’attendre qu’il se lassât demoi. En attendant une fois par semaine il consentait à prendre sa partsur moi en me convoquant dans une chambre d’hôtel. Il m’y faisaitlanterner au départ en affectant de consulter un ordinateur ou deregarder la télé avant de me baiser.Puis par un signe imperceptible il m’enjoignait de le sucer durantl’occupation. Avant cette innocente opération il demandait qu’à ce qu’onnous vit et que pour cela le rideau fut tiré. Le vis à vis avec debonnes jumelles pouvait tout voir. Le premier jour interloquée je dusconvenir que j’adorais somme toute d’être exhibée et que d’autresavaient droit volontiers à profiter. Pour le reste les curieux et lesvicieux assistaient au reste de l’assaut notamment que je fus et souventenculée. Ce genre de fantaisie nous ferma nombre d’hôtels trop assaillisde plaintes ensuite.Durant les heures güvenilir bahis şirketleri de prostitution, il déléguait des fois son rôle deprotecteur à un autre. Il me signifiait par là qu’il ne m’était pasentièrement aliéné. Je n’étais qu’une vague salariée. Seul importait quel’argent rentrât. Je n’en récupérais qu’un mince filet. Il compensaitcela des fois par des cadeaux inopinés : parfums, sous vêtements sexy ouautres fariboles. Je recueillais ceux-ci avec dévotion d’autant qu’ilsétaient rares. Je les croyais entachés d’une vraie tendresse à monégard. Je me défonçais en mon nouveau métier afin de mériter lareconnaissance de mon maître.Le plus singulier fus que j’obtins une certaine considération etréputation dans les réseaux de la région. J’étais fort recherchée. Mesprix en augmentèrent. Je collectionnais surtout le mâle mur, vicieux etargenté. Cependant pour rabattre un peu de ma fierté mon maîtreoccasionnellement m’offrait à ce qu’il appelait le bas peuple. Ainsi àun pépé retraité avec lequel il avait sympathisé, il avait offert contremodique somme de pouvoir me sauter sur la banquette arrière de sonvéhicule. Il m’argua que le gouvernement rabotait trop les retraites etqu’il fallait y remédier.De même un jour qu’il dut rémunérer trois ouvriers œuvrant dans samaison de campagne, il leur proposa que ce fut fait en partie en nature.Ainsi fus-je prise dans une cabane durant deux heures par deuxmaghrébins et un black. Singulière orgie. Mon maître voulut cette foisnon pas que je fus attifée en pute (mini-jupe cuissardes, et haut sexy)mais que j’eus la mise d’une bourgeoise très distinguée munie delunettes à la façon des institutrices. Sur la vidéo le mélange et lamise en scène suscitent une forte charge érotique dont je n’étais paspeu fière dans mon book.Notre relation dura cinq ans. Outre que mon maître déclinait, il fut peuà peu atteint de ce mal qui devait l’emporter. Il ne voulut pas quej’assistas à sa déchéance. En bonne et due forme il me légua à un de sesproches amis non moins terribles et vicieux que lui. En plaisantant ilme dit que si la transaction eût pu se faire devant notaire, il l’eutfait volontiers. J’avais pris entre temps assez d’autonomie etd’autorité. J’estimais que je ne pourrais comme avant supporter laférule et d’autant que mon nouveau maître m’agréait moins. Celui-ciaccepta de transiger. Ainsi pus-je davantage choisir mes clients etmieux m’en rémunérer.

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak.