Madame Bobo

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Madame BoboJe rencontre cet homme un peu par hasard, nous échangeons deux ou trois banalités, puis il me dit être pressé, des visites à faire, puis m’invite subitement à boire le café demain à treize heures. Il est médecin, c’est le Dr Bobo !Le lendemain à l’heure dite, je me présente. Mr et Mme Bobo terminent le repas, en cuisine et j’ai l’impression de n’être pas attendu. Mme fait le café, le sert et le Dr décide subitement de partir, il a beaucoup de visites avec cette épidémie de grippe. Je me lève, salue madame, m’apprête à le suivre. Non, non qu’il dit, vous pouvez rester discuter avec Joëlle. Celle ci, de son petit minois, minaude que oui, qu’elle refait un café ! Bon…pourquoi pas ? Elle est mignonne cette dame, un joli minois, chevelure mèches blondes seyantes,  et le reste assez sympa. Refaisant du café elle me questionne gentiment, demande comment j’ai connu Louis, c’est professionnel, et ceci et cela, on s’en fout ça n’a l’intérêt que pour minauder, et que je minaude, et que je minaude…oh ! Mec ! Fais un truc, sinon elle va te croire gay… Ok, mais ça me fait drôle, ce Louis je le connais à peine et je vais sauter sa meuf, comme ça, sans préliminaires, et puis le temps presse, moi aussi je bosse sous peu… Allez, tu vois bien les yeux qu’elle te fait…d’accord je la vois, de plus en plus chatte elle est, elle ronronne même avant les caresses, vas y ! Ouais, mais Louis ? Arrête un peu, tu en as sauté d’autres sans te poser de questions non ?  Pour l’instant je suis assis dans la cuisine, elle tourne, vire, virevolte, pose la cafetière sur la table et se trouve si proche de moi que je pense qu’elle va s’assoir sur mes genoux. Putain, c’est l’occase ! J’étends les bras, saisis les hanches et toc…assise ! Même pas surprise, elle n’a qu’à tourner la tronche et…un long baiser langoureux et réciproque me fait oublier mes scrupuleux états d’âme. Ma main est déjà arrivée à la culotte et…elle arrête d’expertiser mes amygdales, se lève dis “viens” passe dans la salle à manger voisine. Donc en cuisine pour les amuses gueules, plat principal en salle à manger ! Pas tout à fait, il y a encore un petit amuse bouche à l’unilatérale. Elle m’ouvre la braguette sans autre préséance, abaisse mon slip au dessous des couilles, extrait difficilement la bête raidie et se fait ladite mise en bouche avec un talent d’experte. Ah… cette Joëlle, quel sens de l’accueil. Tout en dégustant ma virilité, se débarrasse de sa culotte et s’assied sur la table de la salle à manger, laquelle est style rustique, plateau énorme, bois massif, une invite à dépenser son énergie sans compter, et j’y vais fort car de le temps m’est compté, et au fond de moi, j’ai les jetons que Louis revienne. Allez, hue ! Elle s’est installée sur le dos, les pattes en l’air, écartées, dis donc les abdos, j’ai une vue directe sur ” l’origine du monde”. Fausse blonde, pubis brun découpé au quart de poil, toutes lèvres écartées, vulve palpitante qui appelle le mâle, j’y vais mais commence à taquiner monseigneur clitoris à petits coups de gland et immédiatement les soupirs font écho à mes taquineries. La vulve commence à s’entrouvrir, j’adore et j’entre. C’est toujours le grand moment, le premier cri, comme si c’était une surprise alors que tu es très attendu ! Et je me mets à labourer, à la bourrer de grands coups, jusqu’à la garde, à fond, avec ça une écrasée de clito du pouce, une pincée entre pouce et index et la Joëlle grimpe aux rideaux rapide, une habituée du coîtus impromptus rapidus ! Elle brame fort, fortissimo, je lâche ma giclée, mes giclées, elle grand soupire et “c’était pas prévu, mais trop bon!”  Elle est déjà en train de me toiletter, de rentrer popol, ferme ma braguette, me rappelle que Louis m’invite pour demain, un baiser léger sur les fesses, “à demain”.Le lendemain, même lieu, même heure, même café, Louis à l’air moins pressé mais quand il se barre, il conseille aussi un deuxième café en tête à tête avec Joëlle. Donc, table salle à manger. dans les deux sens ce coup ci ! Un coup sur le dos, petites papattes en l’air, vue imprenable sur clito ! Elle, oh, arreee, oui, oui, raouhh…puis retournement de situation, à plat ventre sur la super solide table, elle essaie même de la griffer, elle reprend ses onomatopées drôles, puis les corps exultent, comme prévu, non ? Même nettoyage de bite que la veille. Seulement je trouve ça suspect…,ce gonze qui fait le coup de se barrer chaque fois, soit il en peut plus, faut dire qu’il a bien dix ans de plus, le doc et qu’il rame pour assurer, soit ils cherchent un pigeon pour, quoi je sais pas moi…Donc le lendemain je fais bite buissonnière…avec un léger regret tout de même, cette Joëlle, pas compliquée, le confort du baiseur pressé, l’égérie de l’éjaculateur précoce, gaffe de pas en prendre l’habitude, sinon fini les préliminaires qui font ma légendaire réputation “urbi”, pour “orbi” faut passer par le net ! Sauf le pape…Le sur-lendemain, tout à la nostalgie de ce bon coup, vers les deux heures, j’estime que Louis s’est tiré, je décroche le Téléphone :- Allo, Joëlle ? Je viens aux nouvelles, hier je n’ai pas eu le temps de passer, mentais-je, et aujourd’hui je le regrette.- Dommage, c’était sympa, on s’entend bien je trouve…- Oui tu as raison. Mais j’ai idée qu’on a assez d’imagination pour trouver une solution, surtout que maintenant mon boulot est décalé, je suis libre de deux heures et demi à quatre. – J’ai un bus qui peut me poser près de ton job, si tu veux. – Ok, on commence demain ?- Yes…Elle est super motivée la fausse blonde. Je t’ai dit que c’est un bon coup ! Et puis un mari médecin, trois gosses, t’es à l’abri des güvenilir canlı bahis siteleri emmerdes, des ” je suis trop bien avec toi, j’aimerais que l’on ne se quitte plus, mon biquet…” La gonzesse qui tape l’incruste, qui voit pas sa vie sans toi, ma terreur ! Vive les maris trompés, c’est l’avenir des baiseurs libres et indépendants. Les mecs disent bien ” je vous présente ma moitié” donc, donc…tu vois bien que c’est une invite au partage, il te propose d’emblée l’autre moitié le bof !Le lendemain je la récupère dans mon automobile et en route pour une nouvelle aventure ! Léger baiser sur le bec, puis avant que j’ai passé la troisième vitesse, popol est déjà libéré, stop au feu rouge, popol déjà en bouche, au chaud, en pleine dépression, début de cyclone, malaxage manuel y compris. Seulement, dans la file à côté il y a un bus d’ados et ils sont tous collés aux vitres. – Ne bouge plus, fais semblent de dormir. Feu vert, je m’arrache à fond. – Tu peux reprendre…A quelques trois minutes il y a une vigne au fond d’un petit chemin. Nous y sommes. Joëlle toujours à l’ouvrage. Je relève sa jupe, écarte la culotte, non c’est un string, et glisse un doigt dans la chatte déjà fort humide. Joëlle fortement encouragée par mon intrusion digitale, se redresse, finit d’ouvrir mon pantalon, se met immédiatement en position Grand prix de Long-champs. J’ai juste le temps d’allonger mon dossier  que nous sommes au galop. Je calme le jeu, pour l’entraîner à l’extérieur. Sa fureur pourra peut être s’exprimer davantage. La bagnole m’est apparue un peu exigüe. Elle me guide en me tirant par le sexe, comme un joystick, à droite, tout droit, encore à gauche…à mon avis le joystick va pas tarder à se transformer en sextoy et je te dis que les batteries sont pleines ! Elle me dirige, en orientant le gouvernail vers la cabane en pierres à quelques mètres de là. Ces petites constructions sont habituelles auprès des vignes. La porte en est ouverte, personne, une chaise vétuste, une table à l’allure robuste. Il n’en faut pas plus et sans doute par habitude Joëlle pose ses fesses, lève les pattes, le string resté écarté, je plonge ma virilité soumise à rude épreuve depuis tout à l’heure. Cette femme est toujours lubrifiée impec ! Tu entres sans frapper, t’es accueilli avec douceur, chaleur, humilité, humidité, te reste plus qu’à te montrer gentil, sympa, un peu d’humour et de l’efficacité. En retour, des :” hooou, greuuuu, çébon, çébooon, plufoorrr, enfonces”,tu dis je m’appelle pas Alphonse, tu entends Idiiioot, bien sûr tu ralentis le rythme liste pour faire durer et rigoler un peu. Tu peux pas déconner avec toutes, y en a, à qui ça coupe tout, faut recommencer depuis le début, remarque si t’as le temps…Donc je la fais reluire de mon mieux, elle se pince les tétons au travers de la robe,  je lui pince le clito, lui perfore la boîte à bites, elle raconte tout pareil que ci dessus, n’appelle plus Alphonse car il enfonce à tout va, elle tremble, spasme, hurle, explose et subito se désaccouple et finit le boulot à la main et à la bouche ! Elle fait slurp, kchiii, veeef, liiip, plein de fois et devines ? À tout avalé la goulue, tout ! Vingt cinq milliards y sont les petits bestiaux, tous d’un coup, bonne chance à eux…finir dans un estomac digérés ou dans un vagin à tourner virer bien au chaud ? Si à chaque coup tiré tu fais un gosse, attention la surpopulation mondiale. Pourquoi chez les mammifères, seul le genre humain éprouve de la jouissance ? C’est le piège, tu baises, tu fais des gosses et tu prend ton pied, quand ta meuf elle en peut plus, tu baises une plus jeune, t’en refait …etc…un certain roi en avait fait plus de quatre vingt je crois ! On l’a su parce qu’il était en vue, mais il y a sûrement des ploucs qui en on fait autant et ça ne se sait pas. Et les meufs elles en font au plus un par an, mais la truie elle les fait par six ou huit à la fois et deux fois par an ! C’est une mammifère aussi, tu te rends compte si ça t’arrivait, et elle est aussi mammifère, comme quoi pour la surpopulation. On serait obligé de se bouffer entre nous, de se cannibaliser. ” Maman, si on se faisait le petit dernier au four pour dimanche, on invite tes parents ? Non, pas ce dimanche, dans quinze jours sera mieux. Ok ma biche, continue à le gaver. “. Cette magnifique fellation terminée, Joëlle lève ses yeux chargés de reconnaissance vers moi, tout en remettant popol dans mon slip, mon pantalon, ferme ma braguette avec application. Son petit minois respire de bonheur, elle ronronne presque, me fait ressentir son plaisir. Bien agréable, pas compliquée, à revoir. Je la dépose à l’arrêt du bus. On se Téléphone ? Bien sûr !La semaine suivante, coup de fil attendu. Elle me donne un rencard au 14 rue Justine Billaud, un studio au premier étage à quinze heures. Elle n’aime plus la campagne ? Qui dit studio dit plumard, ce doit être ça, elle veut un vrai champ de bataille. Reste plus qu’à fantasmer jusqu’à après demain. Rue facile à trouver, stationnement devant la porte, premier étage, toc, toc, Joëlle nue ouvre. ” entre vite ” j’ai l’air tellement stupéfait qu’elle me fait un rapide baiser sur les lèvres et ajoute ” c’est une copine, on a commencé sans toi, allez, avance.” Au bout du petit couloir la chambre et sur le lit une énorme paire de seins, bien plantés, une tronche pas laide, morte de rire, entourée d’une abondante chevelure répartie sur un oreiller, deux jambes en crochet écartées pour laisser le passage à une main dont un doigt tournicote sur un clito ! Les petites lèvres écartées aussi laissent apparaître un con promis, le le pense. Joëlle, toujours efficace güvenilir illegal bahis siteleri à dejà dégrafé mon false et suce mon sexe, me tenant par les hanches pour assurer rythme et profondeur. ” hé. Laisse en pour moi, gourmande…” Dit la mouette rieuse, c’est exactement ça, son rire, une mouette. Pendant ce temps je déshabille mon haut, je jette mes affaires sur une chaise. Je me balance d’un pied sur l’autre pour me débarrasser du futal. ” et moi, et moi” crie la mouette sans quitter son clito des doigts et moi des yeux. Joëlle décide d’arrêter par un super slurp. J’explique : un slurp c’est le bruit dégueulasse et charmant que fait une gonzesse pendant une fellation quand elle quitte ton gland en aspirant fortement, tu comprends ? Comme un lavabo qui se vide rapide ! Et surtout…et surtout…ça te fait l’effet d’un flash électrique qui part du bout de ta bite, qui te cavale dans la moelle pinière, ( faut é, devant) parfois à te faire fléchir les genoux. Si tu es assis ou couché une série de trois ou quatre, attention les dégâts ! Cours essayer au cas où t’as jamais vécu ça. Donc Joëlle se déplie :” Georgette, Alex, une copine, un copain !”  Elle me tire vers le lit, comme l’autre jour, par le sexe. Mouette rie. Je l’enjambe au niveau du thorax, obnubilé par cette masse de sein, par ces deux énormes ballons gonflés à te péter à la gueule. Pas possible y a de l’arnaque. On verra plus tard. Pour l’instant j’introduis mon sexe bien en forme grâce à la copine entre les deux montagnes de glandes laitières, elle met ses mains pour assurer le contact. Derrière moi notre camarade la lèche goulûment, je vais et je viens, mouette rieuse glousse. Parfois elle soulève la tête bouche ouverte ce qui me permet une intrusion partielle avec un petit slurp rapide. Je trouve que c’est sympa, amusant, et gentil tu lui soutient la tête, pour l’aider bien sûr ! C’est fatiguant pour Georgette alors je passe derrière Joëlle, là, facile elle est en position levrette et comme je sais qu’elle n’a pas besoin de préavis, j’enfonce tout le manche d’un coup et bloque au fond en m’arrimant sur ses deux hanches. Joëlle a accusé le coup avec un long aahhhaarrr…je ressort tout attend dix bonnes secondes et à fond et le bloque à nouveau ! aahhhaarrr refait t-elle, hiiii, hiiii, hiiiii, fait la mouette et je vois que Joëlle me copie en introduisant trois doigts. aahhhaarrr, aahhhaarrr, hiiii, hiiii, aahhhaarrr, hiiii…..symphonie pour trois doigts, une bite et vocalises…passé cette intro, j’attaque le premier mouvement hardiment. Une sorte de sarabande menée de queue de maître, de maître queue par mes soins. À fond de droite, à fond de gauche, à fond du fond, phases calmes alternées de phases rapides, de prises de risques, de luxation de bite, les aahhhaarrr et les hiiii tiennent à peine la cadence ponctuée du bruit sec des fesses qui entrent en collision frontales avec mon bide…Joëlle jouit la première, s’effondre la tronche entre les cuisses de Georgette chez qui cela déclenche un orgasme visible et sonore, du coup je prends mes couilles et ma bite pour aller régaler les muqueuses buccales de Georgette. Elle n’attend que ça, bouche ouverte mains à dispositions pour branlette et couillesques fantaisies…Joëlle se remet doucement et vient partager le dessert. Je ne sais laquelle a commencer le slurpping ( action de faire slurp ) , mais vers la quatrième ou cinquième slurpette, ce fut un geyser en bouche de crème aux protéines testostéronées de la meilleure qualité, et de plus du bio ! Je ne sais qui des deux fut récipiendaire de la précieuse liqueur, mais elles décident de partager en mélangeant leurs langues, sans oublier de me faire chacune à leur façon un ménage orbital ( étymologie : tour de bite). Pas le temps d’explorer mieux la Georgette, le travail m’appelle. Je le leur fait savoir. La mouette dit que c’est dommage, je confirme et nous promettons de nous revoir. Dans la discussion j’apprends que son mari se prénomme Georges. C’est rigolo. Joëlle me dit que bientôt elle me présentera Jeanine, l’épouse de Jean !  Comme prévu la semaine suivante, le coup de fil, le rencard, et je fais connaissance avec Jeanine épouse Jean. Super sympa, toujours la quarantaine, bien fringuée, un peu en chair, juste ce qu’il faut. Aujourd’hui c’est partie de campagne. Elles doivent connaître le coin, je les ai suivi à quelques minutes de la ville, un endroit isolé sous les pins avec de grandes pierres plates en guise de lupanar. Je suis curieux de cette Jeanine, beau visage, rond, vivant, radieux même. Elle à l’air douce. Elle porte un manteau léger déboutonné, un chemisier déboutonné jusqu’à la naissance des seins. Seulement elle a l’air gênée de la situation, elle se sent un peu comme la vache qu’on amène au taureau, elle m’explique des choses comme, romantique, son côté fleur bleue…quelque part elle a raison, je comprends mais je suis venu pour baiser à l’arrache, moi, j’ai pas le temps. Joëlle comprend son erreur et s’éloigne. Donc je vais essayer de séduire vite, charme et galanterie au secours ! De toutes façon elle me plait, c’est motivant. Je la prend par la main et propose une balade dans la pinède. Ça marche et sachant que femme qui rit, c’est femme au lit j’y vais de mes bêtises et calembredaines diverses, un peu osées, osées, très osées, elle rit et me prend par la taille, donc je fais idem. Je continu mon cirque verbal et comme par hasard elle trébuche sur une mauvaise pierre ce qui me permet de la récupérer dans mes bras. Finalement nous nous retrouvons face à face, elle a juste le temps de m’expliquer que je suis son sauveur avant que je lui cloue güvenilir bahis şirketleri le bec par un baiser voluptueux auquel elle répond immédiatement. Pendant que nos langues s’amusent, jouent à cache cache, se lutinent mes mains se glissent sous son léger manteau au niveau de sa taille et commencent à remonter sous son chemisier contre sa peau. Il y a des peaux qui te causent immédiatement, qui te donnent envie d’en savoir plus par la douceur de leur grains, et bien c’est le cas. De toutes façon mon objectif est précis depuis le début, il faut absolument que j’aille visiter ce que contient ce soutien-gorges. Tout en continuant à lui bouffer le museau mes mains sont déjà en train de visiter les bretelles de soutien-gorges pour déterminer le système d’agrafage. Comme je merde un peu elle prend le temps de me narguer: « Monsieur le séducteur devrait être plus malin! ». Immédiatement je comprends qu’il se dégrafe par devant j’y cours et libère deux fantastiques seins qui titillent ma curiosité depuis que j’ai vu la Dame. Ils sont généreux, l’épiderme encore plus ensorcelant que sur les hanches et le dos et surtout deux mamelons qui commencent juste à s’ériger, sans doute sous l’effet des baisers préliminaires. Je me jette goulument sur eux tenant à pleines mains les deux mamelles rebondies. Jeanine ne dit plus rien, tient gentiment ma tête entre ses deux mains pour me guider de droite et de gauche. Je détache l’une de mes mains en direction du ventre, du bas-ventre glissant sous la ceinture de la jupe et de la culotte alors qu’elle rentre opportunément le ventre pour faciliter le passage. Cependant l’espace est exigüe je m’embrouille un peu dans la toison, j’ai du mal à dénicher le charmant bourgeon que je recherche je tire malheureusement sur quelques poils et alors que je décide de dégrafer complètement la jupe voilà Joëlle qui sort du bois. Elle est toute émoustillée, elle a la tronche d’une gonzesse qui vient de se faire du bien. « Alors les amoureux où en êtes vous? ». Jeanine: « Ton grand séducteur est plutôt maladroit ». « cette Jeanine est charmante, elle a tout pour me plaire mais elle ne m’aide pas beaucoup dans les manips et puis j’ai une érection qui commence à m’ handicaper. ». Joëlle: « Moi je m’occupe de ton érection. ». Jeanine a la bonne idée de lâcher sa jupe qui tombe au sol ce qui me permet en abaissant sa culotte d’accéder facilement à mon objectif. Pour rester un homme de bonne conduite je recommence à embrasser gentiment ses seins pendant que mes doigts se glissent entre ses lèvres, dénichent le petit coquin qui n’attendait que mon massage, lequel est rapide car j’ai en vue de poursuivre ma visite dans l’intimité plus profonde. Au moment même où mon index pénètre la porte des merveilles Joëlle m’engloutit jusqu’à la garde. J’imagine un passant solitaire marchant dans la pinède tombant sur ce bucolique tableau; une jolie dame brune au cheveux courts debout seins à l’air jupe au sol culotte sur les genoux se faisant four-fouiller l’intérieur, bouffer les nichons par un mec tout habillé braguette ouverte sexe totalement enfourné dans la bouche généreuse d’une fausse blonde. Soit le mec il vient voir de près proposer ses services, soit il se planque derrière un arbre pour se masturber, dans tous les cas il s’en souviendra longtemps.Joëlle ne ménage pas ses efforts, d’une main elle me chatouille les castagnettes, de l’autre se fait reluire son propre clito. Jeanine glousse en arrimant ses deux mains sur mon crane. Joëlle prend l’initiative de changer le jeu elle vire ma main active dans le vagin de sa copine et se met en demeure de pourlécher les lèvres et le clito de celle-ci. Je suis donc quasiment au chômage, je laisse tomber les glorieux seins de Jeanine pour la croupe de Joëlle, sa position permettant une intrusion facile pour mon sexe qui est désormais au bord de l’apoplexie. En quelques manœuvres aussi précises que profondes je prends un pied magistral au moment où Jeanine en fait de même sous les manœuvres conjuguées de la langue et des doigts de notre fausse blonde. Tout le monde a l’air satisfait, cependant Jeanine se rapproche de moi l’air gourmande et sollicite l’autorisation de me faire un nettoyage rapide avant que je mette à l’abri mon appareil. Elle le gobe gentiment au moment même où il avait tendance à ressembler à une virgule; dés sa mise en bouche il retrouve sa raideur légendaire et apprécie comme il se doit la technique de cette nouvelle langue qui est finalement très différente de la précédente. Joëlle en profite pour introduire à nouveau ses doigts dans la douceur de Jeanine et recommence aussi à se masturber. S’il y a un éventuel voyeur il profite d’une nouvelle scène champêtre qui lui permettra de fantasmer tout l’hiver. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin, je fais savoir à mes délicieuses compagnes que le boulot m’attend, que j’espère, nous nous reverrons bientôt, qu’il suffi pour cela de me téléphoner. J’ai donc revu Jeanine quelques semaines plus tard chez elle. Elle m’a reçu fort gentiment, après quelques civilités ordinaires, nous avons fait l’amour un peu trop à la pépère. Cette femme toute gentille et délicieuse qu’elle était manquait d’imagination et de fantaisie. Je crois qu’elle rêvait d’une liaison amoureuse avec un amant régulier et non d’un farfadet de mon espèce.Avec Joëlle ca a été toujours plus rigolo nous nous sommes revu maintes fois sans que cela soit de façon très régulière, mais au gré de nos fantaisies réciproques, il me reviens qu’une fois nous étions retourné à la cabane en pierre qui bordait une vigne, le soleil le ciel bleu nous avait inspiré de rester à l’extérieur et c’est contre un figuier que nous avions copulé gaillardement. C’est au moment ou nous nous sommes assis dans la voiture que nous aperçûmes cet homme, souriant qui avait vraisemblablement profité du spectacle au lieu de tailler la vigne. Grands éclats de rire, un signe amical pour le témoin et nous partîmes.

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Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

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