C’était une simple Baby Sitter (3)

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C’était une simple Baby Sitter (3)A ce moment là j’étais dans un état d’excitation que je n’avais encore jamais connu, il était tel que je n’appréhendais même pas ce dépucelage.Katia me dit alors :”Dégage tes coudes du sol, fous ta gueule parterre et mets tes deux mains devant ta bouche ! Parce que tu vas crier et jouir comme une petite pute que tu es et ta sœur dort et tu as intérêt à ce qu’elle ne se réveille pas.”Je m’exécutais rapidement tout en sentant toujours son gland bouger sur mon anus. J’étais allongé le cul bien en l’air, cambré et totalement offert. Ses deux mains tenait alors mes fesses, comme une femelle qu’on allait prendre.Elle releva alors une de ses deux jambes, restant un genou au sol, l’autre jambe relevée pour avoir un meilleur angle de pénétration.Katia cracha dans mon cul histoire d’avoir un semblant de lubrification. Je la vis prendre sa queue ferme dans sa main et faire glisser son gland doucement mais fermement à l’intérieur de mon cul.Je ressentis une très brève douleur, presque immédiatement remplacé par une sensation encore inconnue mais totalement enivrante. Je sentis son bas ventre taper contre mes fesses. Sa queue était entièrement rentré en moi. Je poussais un long râle de soulagement mêlait a du plaisir.Je tenais plus mon corps, heureusement que ses deux me tenait fermement au niveau des hanches. La sensation d’avoir ce sexe si dur, si long en moi avait touché des parties de mon corps encore inconnu. Mon sexe bien qu’il ne fût pas en érection mouillait allègrement. Je lâchais prise, je ne contrôlais plus mon corps, pourtant elle avait simplement fait glisser doucement son sexe en moi. Sa clémence allait être de courte durée. La dernière chose dont je me souvienne parfaitement ce sont ses mots :”Mon dieu ce cul est merveilleux à la fois serré, en même temps tellement confortable à l’intérieur. Si t’étais une vraie bonne femelle güvenilir canlı bahis siteleri tu serais mouillé comme jamais. Je vais te défoncer, te féconder sale chienne”.Au moment où retentit ce “ienne” la dernière syllabe de sa phrase ce fut le début d’un mélange de sensations que je ne saurais encore aujourd’hui décrire avec précision. Elle commença à me pénétrer, cette fois-ci à la faveur de coups de reins beaucoup plus grand, plus rapide et sans ménagement. Son premier coup de rein fut tellement sec que je ressentis une douleur lorsque ses couilles percutèrent les miennes. C’est bien la seule douleur que je ressentis.Mon cul s’était ouvert, elle ne se privait pas d’en profiter. Elle me défonçait sans retenue, faisant claquer ses couilles contre les miennes à chaque coup de reins, son bas ventre frappant littéralement mes fesses. Sans compter les fessées qu’elle lâchait fermement emporté par le mouvement de plaisir qu’entraînait le dépucelage de mon cul.Ses mouvements n’ont pas ralentis un seul instant, rythmé aussi par mes gémissement bruyants, heureusement caché par mes mains sur ma bouche. Elle me défonçait sans relâche. Avec le recul je ne crois pas qu’elle me prêtait attention, elle prenait son pied se servant de moi comme d’un simple vide couille, un objet de plaisir. Sa queue que j’avais l’impression de sentir grossir en moi, passait et repasser entre mes fesses pour me remplir.Jusqu’alors j’avais oublié que j’étais un homme, me sentant comme une femme se faisant baiser, impuissante face au plaisir et la domination de l’homme. Très vite je pus me rappeler du contraire. Tandis que je ne bandais toujours pas, je sentais mon sexe se contracter pour finalement, sans que je puisse retenir quoi que ce soit, sentir une éjaculation incroyable sortir parterre. Encore un petit peu de l’énergie qui me restait pour essayer de contrôler mon corps güvenilir illegal bahis siteleri qui s’évaporait tant la sensation de cette éjaculation avait été intense.Inconsciemment je me relâchais encore un peu, pensant naïvement terminé sur cette orgasme quasiment jubilatoire. Bien mal m’en a pris. Katia se retira bien de mon cul, à aucun moment cela était suivi du projet de terminé là-dessus.Elle me releva, me posa sur le canapé sur le dos, laissant mon cul dépassé dans le vide. Elle me déplaça avec une telle facilité, que je ressentais encore une fois cette sensation agréable d’être dominé, une absence totale de virilité simplement contrôlé.”Ne crois pas un seul instant que parce que tu as joui comme une chienne que c’en est terminé. T’es là pour mon plaisir salope, le tien on s’en fout”Elle me fourra mon caleçon dans la bouche. Fit un nœud avec un tee shirt et une veste, pour lier à la fois mon pied droit avec ma main droite et la même chose côté gauche. J’étais là pleinement offert à elle, plus de retenue possible ni de résistance. J’étais attaché, comme bailloné et mon corps à disposition. Je ne me doutais pas que cette position lui offrait encore un meilleur accès à mon trou.Elle repris sa queue dressée comme jamais, pour fourrer ses 20 centimètres jusqu’au fond de mon cul. Encore plus profond qu’en levrette, je tournais légèrement de l’œil tant le plaisir m’envahit, sans compter mon cri masqué par mon caleçon. Très vite je revins à la raison, elle me gifla, puis saisit mon menton avec sa main.”Remarque moi dans les yeux quand je te défonce comme une chienne. Regarde bien partir toute ta virilité, toute ta masculinité. Je veux que tu sentes à quel point t’es qu’une chienne, une femelle qui se fait défoncer. Je veux que tu ressentes la frustration d’avoir une queue, que tu aimerais avoir une chatte pour te faire défoncer encore güvenilir bahis şirketleri plus. Je ne veux pas que tes yeux quittent les miens tant que je te lime salope !”Son regard était autoritaire, ferme. Sa mâchoire était serré tant elle s’appliquait à me défoncer le plus fort possible. Le fait de me voir attaché sans moyen de résistance, amplifiait grandement le plaisir. Son sexe était tellement dur, je sentais à chacun de ses passages les veines frottait sur les parois de mon anus.Au bout de longues minutes de limage intense, faisant remuer mon ridicule petit sexe tel un clitoris gonflé. Je sentais le plaisir montait en elle. Son souffle s’accélérait, parsemé de petits gémissements à peine audible. Alors que je pensais la voir éjaculer tout en me pénétrant, elle se retira d’un coup sans prévenir de mon cul.Retira la capote, pour sans prévenir venir au dessus de moi, passant entre mes membres toujours attachés venir s’agenouiller sur mon torse, retirer le caleçon et me limer la bouche.En à peine quatre aller-retour elle lâcha tout son sperme dans ma bouche, poussant un grand râle de plaisir et de soulagement.”Avale bien tout, nettoie bien ma queue ma salope”.Avec une légère appréhension j’avalais ce liquide visqueux qui remplissait ma bouche. Cela me provoqua un léger dégoût. Pas franchement agréable, pas insurmontable non pus de toute façon il le fallait.Je m’occupais alors de bien nettoyer son sexe pas encore totalement retombé de sa splendeur précédente. Elle semblait satisfaite. Elle me détacha, me saisit par les cheveux pour me mettre parterre à quatre pattes, la tête collait au sol juste à côté de mon sperme. Elle mit son pied sur ma tête.”Allez salope nettoie ça avec ta langue”.Tandis que je m’exécutais à contrecœur, elle me dit :”T’es une sacré bonne salope, j’aurais pas imaginé ça. Entre ta bouche à pipe et on cul taillé pour accueillir des queues on va bien s’entendre. J’ai quelques amis qui vont avoir hâte de t’essayer”.Je me sentais vraiment honteux à ce moment précis. A la fois du fait de lécher mon propre sperme parterre. Mais surtout à la sensation de l’excitation ressentit de sa phrase, prouvant que j’étais en passe de devenir une vraie salope…

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La première fois d’un jeune minet en chaleur

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La première fois d’un jeune minet en chaleurC’était un matin, j’allais au travail, j’attendais Mon train quand je remarqua un jeune minet, à lunettes, tout En discutant avec son ami me jetait des regards. Notre train arrivé, on rentre, Je m’assois au fond du train et Le jeune minet s’assoie devant avec son ami face à Moi. Pendant Mon trajet, j’écoute ma musique, je secoue un peu Ma tête au rythme de Ma musique, je vois Le jeune minet qui me jette toujours des petits regards et cette fois ci il me fait un sourire En coin. Ils descendent la première station, il me jette une dernier regard. Moi Dans Ma tête “quel dommage, il est super craquant !”. Après ma journée de travail, je suis pressé de rentrer chez moi, je reprends le même train qu’à aller et à l’avant dernière station je revois Le même minet qui monte dans le train, cette fois ci il est tout seul et Mon cœur s’emballe. Il s’assoit derrière Moi, je fais mine de ranger ma veste derrière Mon siège pour le regarder, il me regarde. On arrive au terminus, je sors de la gare en direction de chez moi, Dans une sente, je sens une main sur Mon épaule, Je me retourne et c’est le jeune minet. Il me demande quelle heure il est, Je la lui donne et il tient Ma main car il aime beaucoup ma montre, il güvenilir bahis me demandé où est ce que je l’ai acheté, je lui dis c’est un cadeau. Mon regard se pose sur son entre jambe, il est super excité. Je lui demandé oui il habite, il me dit pas loin de la mairie, je n’habite pas loin, je l’invite à boire une verre comme ol n’habite pas loin, il accepte directe. Sur le chemin je lui demande ce qu’il fait de beau dans la vie, il me dit qu’il est lycéen, En terminale et quil revenait de ses révisions avec ses amis. On arrive vers chez moi, il me demande où se trouve Les toilettes, je lui demande ce qu’il veut boire, je lui prépare tout cela, quelques minutes plus tard, il sort des toilettes avec son sexe à l’air, je remarque qu’il est En erection et est poilu, j’adore ça et qu’il a un beau gland rosé, il fait semblant d’être désolé mais je suis sûr qu’il a fait exprès pour bien me montrer qu’il est très excité. Je l’invite à s’asseoir pendant que je vais me changer, je me dirige vers Ma chambre qui est En face du salon, il me dit qu’il aime beaucoup Ma déco, ol se balade un peu partout et un moment je le surprends entraîn de me regarder entre la petite ouverture et il ouvre complètement la porte et il me dit que depuis ce matin qu’il türkçe bahis ma remarqué, il n’a pas arrêté de penser à Moi, il regrettait de ne pas être venu me Parler ce matin comme il y avait son ami et que Le destin a voulu quon se recroise Dans ce même train donc il ne veut pas laisser passer cette chance une deuxième fois. Il se dirige vers moi, il m’embrasse avec passion, désire, je fonds devant ce petit minet excité comme une puce, je sens qu’il faut que Je Le soulage sinon il va explosé. Je lui enlève son t-shirt, il a un corps fin et bien dessiné, Je mordille ses tétons, Je descends au niveau de son entre jambe, il mouille d’excitation, Je lui mets une capote, faut toujours se protéger avec de parfait inconnus et j’ai Le temps de lui lécher son gland, qu’il gicle aussitôt. Il est tout gêné, Je Le rassure, cacorouce que je lui fais beaucoup d’effets, je lui remets une autre capote, Je Le suce En gorge profonde, il gémit de plaisir, ça m’excite beaucoup, Je l’allonge sur le lit, je lui passs Ma langue partout sur son corps, il frissonne de plaisirs, il me dit qu’il m’aime, Je Lui mets Mon doigt sur ses lèvres pour lui dire de se taire, il obéit directement. Je lui lèche ses couilles poilues, pendant que je lui branle, Je monte güvenilir bahis siteleri doucement sur son corps, il veut Lécher et toucher mes fesses, Je me mets à quatre pattes, il dévore mon trou, pour un minet il se débrouille très bien, il dit qu’il veut rentrer en Moi, je lui dit de mouiller un peu Mon trou et son sexe, il rougit tellement il est excité, je prends son sexe, Je Le rentre dans mon trou, il pousse un gémissement quand il est En Moi, il fait des va et viens, il trouve sans très bon, il s’accroche bien à mes fesses, il donne des petites tapes, il fait des va et viens de plus en plus rapide, il dit qu’il va jouir, je lui dis de venir en Moi, il s’accroche très fort à Moi avec ses longs bras, il gémit de plus en plus fort, je sens que son sexe s’endurcit et là d’un coup il hurtle de plaisir tellement la jouissance est intense, il ne me lache pas pendant quelques minutes. Je lui demande comment il a trouvé ça, il me dit qu’il est amoureux de Moi, je trouve ça adorable mais je lui fais comprendre que c’est la jouissance qui lui fait dire ça. Il m’explique qu’il n’a jamais fait ça avec un mec que c’était sa première fois et qu’il sait c’est avec un mec qu’il veut faire sa vie. Il regarde l’heure il doit partir car ses parents l’attendent, il se rhabille vite et il me demandé s’il peut revenir Le lendemain, je lui dis c’est quand il veut, on s’échange nos tels, il m’embrasse toujours avec passion et s’en va. Il ma épuisé mais je suis super heureux de cette rencontre.

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An Evening In with Mom

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An Evening In with MomThe whole thing started when I came home to an empty house a few weeks ago. I decided to check out some porn on the computer since I knew I had the whole day to myself. I had not jerked off in a week and I was ready to explode. The usual porn wasn’t getting me hard so I started to check out some other stuff, and came across guys with panty fetishes. I read on and felt my dick start to stiffen as the stories described guys stealing their sister’s panties and beating off with them. After about three stories, my cock was almost at full mast and I went to the bathroom to do some snooping. Even though no one was home, I felt weird and I kept looking around. I opened the hamper and dug through until I found a pair of blue silky panties that belonged to my mother. They were wrinkled and dirty and I brought them to my nose and breathed in. There was still a faint scent of pussy on them and my dick twitched. I slid off my own boxers and slid these panties on while I kept digging. The feel of the tight silk material was overwhelming, and my cock strained through almost ready to rip right through them. I next came across a pink pair which must have been placed there more recently because they were still damp, and the smell of cunt was stronger. I stuck out my tongue and licked the crotch area hoping for a little taste of my mother’s pussy, but there really wasn’t much. Now let me just say, I’ve never had a thing for my mother, or i****tuous acts at all, but after sifting through her dirty panties, I was becoming obsessed. I took off the pair I had on and started to stroke my hard cock while thinking about how my mother’s pussy would look with them on. My mother Linda has black shoulder length hair, she’s about 5’4” tall. Her breasts are perfect sized for her frame, not huge but if she were to lean forward, you would see significant cleavage. She has a very pretty face but her best feature is hands down, her sexy tight ass. She wears jeans that look painted on, like they were made just for that ass. When I’m out with her, I see all the guys turn and do a double take, and I think she knows it too.I continued to jerk my cock and I was so aroused I wasn’t even thinking when I shot my huge load into my mother’s panties. I tried to rinse them but it was bahis firmaları obvious what it was. I buried them deep in the hamper and went about the rest of my day, with the image of my mom’s hot ass in a pair of those silk panties.Over the next few days I had pretty much the same routine, beating off in pairs of mom’s used underwear, and occasionally the smell and taste of her sweet pussy would be very much still in them. My sister was off at college, she is two years older than my 18 years. Dad was on one of his many business trips so mom and I were always close since it was usually just us two. Thursday night came, and I sat on the couch watching tv while mom was doing laundry. She pulled out the stuff from the hamper and came across pairs of her undies stained and hardened with my sticky white cum. She knew exactly what it was but quickly continued loading the basket, and disappeared into the basement. When she got down there, she removed one of the pairs and brought it to her face for closer inspection. She stuck her tongue out and tasted what she knew was man jizz. And I’m guessing she had a pretty good idea whose it might be. She felt dirty at first, but then she began to feel turned on and felt her pussy itch a bit. She hadn’t been properly fucked in months. She licked my dried cum more and reached a finger down below to her wetting hole. I began to realize mom was down doing laundry for a long time but I didn’t care, I went up to my room and took care of my hardening rod. Mom remained in the basement, fingering herself to orgasm with her cum stained panties in her face. The next day was Friday, and I was waiting for my friend to call with the evening’s plans. Dinner was quiet, mom and I ordered in pizza, and neither of us really spoke much, though I did take more notice of her swaying ass and her bouncing boobs as she walked. I think she may have noticed me watching also. It kind of looked like she was intentionally trying to tease me when she bent down or leaned forward, but I was not sure. After dinner, mom yelled to me from her room, asking if I was going out. I told her im waiting for a phone call and she told me to come to her room for a minute. I grabbed my cell and trotted down the hallway and nudged the door open as my cell started to ring. kaçak iddaa I answered and told Joe to hold on one sec… I looked up into mom’s room to find her spread out on her bed, in matching pink bra and panties, nothing else. She smiled at me and whispered,”Would u like to taste my pussy from the source?” My mouth dropped, I was frozen in place at her door, forgetting Joe was on the phone until he yelled out to see if I was there.I spoke into the phone without taking my eyes off mom, and told Joe something came up, I can’t make it out tonight. I hung up before he even responded. “What?” , I asked mom.”You heard me, why don’t you join me in my bed and help me make a new batch of dirty panties?” , she said back to me.I looked down and my cock was poking out, I was rock hard. I tried to adjust myself but mom giggled and told me to just remove the pants and come in. I obeyed, sliding down my jeans and standing there in just my tented boxers. I was embarrassed and nervous, but mom crawled over, and pulled me closer to her. As I got close, I noticed several black pussy hairs peeking out the sides of the panties. She must have a thick bush under there, I thought to myself as my cock continued to grow harder and longer than ever before. She yanked down my boxers and immediately began to lick my heavy balls. I was in heaven, as she sucked in one ball at a time, then began to slide her tongue up my shaft towards the head. When she got to the head, she licked just the tip, over and over, driving me crazy. I could smell her sopping cunt and that was driving me crazy too. Mom must have felt I was getting close so she stopped and lay back on her bed, legs spread. She didn’t have to speak, I knew what she wanted. I knew what I wanted. I decided to tease her too, licking her toes first, then ever so slowly licking my way up her smooth legs. As I reached her inner thighs, she was quivering, eager for me to reach my goal. When I did reach her pussy, I licked all around the panty lines, and even licked her crotch through her wet panties. She was dripping wet, and her bedroom reeked of her hairy pussy. I pulled the panties down just a bit, and darted my tongue at her bush. She begged me to stop teasing and to eat her, but I kept teasing until she slid the panties off herself kaçak bahis and wrapped her sexy legs around my head. I found her clit, and sucked it hard while I stuck a finger or two into her wet hole. She was writhing on the bed and whispering my name. Photos https://cpmlink.net/hC7vAAAs she began to moan more and more, I went to town, devouring her delicious sweet pussy for all I was worth. My hard cock dangled between us as I ate my own mother’s pussy dry. In the meantime, she had slipped her bra off and was rubbing her gorgeous tits, making my cock twitch. I leaned forward and took one of her tits into my mouth, and gently licked it and blew on it. Mom told me I was driving her crazy, and she had to have my hard cock in her NOW!I had dated a few girls but never had sex to this point, and I was so excited to finally get to plunge this thick meat into someone, even if it was my mother. I spread mom’s legs apart and rested my cock on her pussy, rubbing it in her sexy forest of black curls. She screamed for me to fuck her already, so I aimed for her soaked hole, and slid into her, a little at a time, loving the feeling of my cock filling this tight cunt. Mom loved it too, she screamed out how good I felt in her, and that only made me fuck harder and faster. We shifted on the bed, I lay on my back and I had mom sit on my cock. This allowed me to have her hot tits in my face, and also to grab hold off the sexiest ass ever, as my dick pistoned in and out of her snatch. This was sooo amazing, I wanted to fuck her forever, but I felt that familiar urge coming on, and I warned mom I was close to exploding. I figured she would climb off me and maybe let me cum on her tits, but she pushed down harder on my crotch, the sensation was too much and I blew my load right up her hairy cunt. Globs of jizz dripped out of her onto my balls, and her sheets. She had come at the same time as me, and her warm girl juices leaked out as well. The smell was intoxicating, and mom and I were both panting and sweating. She collapsed next to me with a smile on her face of pure pleasure, and I watched my dick start to soften, fresh off its first visit into a hot tight pussy. I turned to mom, and asked her what would happen now, and she responded by telling me that’s up to how quickly I can get my cock hard again! I thought about that for a second, and realized I was probably in for the best night of my life, a night of all the sex I could handle, and my sexy nymph of a mom wanted all the cock I had to offer.

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Unexpectedly shared wife on vacation

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Unexpectedly shared wife on vacationThis happened while we were on Vacation and I was kind of having troubles getting a grip on my emotions. I was just looking to chat with people about it since this is not something I can really bring up to my friends. I did not want to post the whole story for fear of someone recognizing us but this is a throwaway and I figured why not. I typed this all out for a guy yesterday and just copied and pasted it here, if you have any comments or advice please let me know. We have been talking more about it and I think its helping. I have kik now too its A*********6. Here are a few pics from the trip.We met this couple at the beach bar one evening and they were super friendly so we made plans to hang out at the beach the next day. They were older then us. I am 32 my wife is 30 and they were in their 50’s. We hung out at the beach and had lots to drink and we were talking and laughing and having a great time. The canlı bahis wife from the other couple starts talking about how great their sex life still is after all these years. So then she says that her husband is hung and how much she loves it and says something to me that I must be big cause I am a big guy. I joked that I got ripped off in that department and we all laughed and talked about other things. So after hours of drinking in the sun they asked us up to their room. They said they had some stuff to make drinks and wanted to order some room service appetizers and just get out of the sun for a little bit. So we agreed. We get to their room, make more drinks, still everyone is laughing and having a good time and they are kicked back on the bed and she starts to rub her husband through his swim shorts. She asks my wife if she has ever seen a big one before and my wife says just in porn so the wife pulls his shorts down. My wife was bahis siteleri embarrassed and her face turned red and she was giggling and looking at me like oh my god what is going on. So the wife is like “look at how pretty it is” and “you should see it hard, isn’t it so big”. My wife is drunk and laughing but she was looking at it too so the wife says why dont you come over and help me get him hard so you can see how big it is. She says Chad wont mind will you chad (to me) so I said no go ahead…I didnt know what to say really so I said I didnt mind. She says you have to come over and at least touch a big one. So my wife gets up and sits down and grabs it, she is laughing the whole time and saying like I cant believe I am doing this. He gets fully hard and she is stroking it and he is rubbing her legs and the tone went from giggling and laughing to more serious like turned on. So then the wife asks my wife if she wants to try it. My bahis şirketleri wife is like what do you mean try it. she said hop on top and see how it feels. My wife is like no no I cant do that. So the wife is like sure you can, you are young on vacation do something wild. You will have a hot story to talk about. You know you want to see what its like to try it. So the wife says to me, Chad do you think she should try it. I said its up to her. So she says but you are ok with it right. It was like peer pressure I didnt want to be the one to say no so I said I am ok with it if she wants to. So she says look at her she wants to do it. So my wife says are you sure you are ok with it. I was like wow what did i do lol. I said yea. And she said ok she wanted to try it. So she stood up, took her little coverup dress off and her bikini bottoms and she got on top of him. I was sitting in a chair on one side of the bed and his wife was on the other side and she eventually came over and sat next to me and was asking me what I thought about it while they were doing it. It was really wild. I am still shocked my wife did it….but thats the story….Sorry if its long winded.

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Campus 2

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Campus 2RésuméMon rêve s’est réalisé. Gaëlle, la ravissante étudiante au visage radieux et à la voix si sensuelle, celle que j’ai désirée pendant des mois alors qu’elle était avec un autre, est nue à mes côtés. De plus, elle vient de me promettre une surprise érotique pour le lendemain matin… et pourtant je ne me sens pas pleinement heureux. Sa relation avec le prof d’histoire m’apparaît bien plus trouble que je ne voulais l’imaginer. En attendant, il me faut patienter pendant la nuit passablement agitée, entre excitation et angoisse… et attendre encore de jouir de son superbe corps pour qu’elle me dévoile son secret…Une douce chaleur caressait mon visage. Je savais, avant même d’ouvrir les yeux, que le soleil déjà haut éclairait notre lit. À cette chaleur douce répondait celle tout aussi agréable qui se diffusait sur le bas de mon ventre. Mes yeux s’entrouvrirent et la première chose que je distinguai, ce fut sa blonde chevelure. Ses cheveux étaient tirés de chaque côté laissant apparaître un raie bien régulière au sommet de sa tête. Elle les avait attachés de chaque côté avec de fins rubans blancs. Ces couettes lui allaient à ravir.Cette douce suavité qui enveloppait mon sexe, je la devais à l’application studieuse de ma nouvelle maîtresse qui me suçait lentement, mais avec gourmandise. J’aurais voulu prendre sa jolie tignasse entre mes mains… mais c’est alors que je réalisai que mes poignets étaient liés aux barreaux du lit, tout comme mes chevilles. J’étais comme crucifié, et totalement soumis à la volupté que me prodiguait ma gracieuse partenaire.Elle était au pied du lit et je ne voyais que le haut de son buste. Un instant, elle releva légèrement la tête et me regarda droit dans les yeux, de son regard pétillant et superbe. Elle continuait, tout en me regardant, à faire coulisser ses lèvres autour de ma verge. Je voyais sa bouche décidément si belle, habillée d’un grenat discret à la nuance rosée. Tout aussi discret était le maquillage qu’elle avait pris le temps d’appliquer sur son beau visage, alors que je dormais encore comme un bébé. Ses cils assombris éclaircissaient encore la beauté de son regard, en renforçant l’intensité.J’entrevoyais et je ressentais par le contact du tissu sur mes jambes, que ma petite Gaëlle avait enfilé des vêtements, pour former un écrin délicat à sa jeune beauté. Outre un collier de perles blanches qui ondulait au rythme de sa tendre fellation, je distinguais le haut d’une veste bleue marine. Un instant, je pensais à ces étudiantes japonaises ou anglaises… Au pays du soleil levant, j’avais appris que ce sont souvent les professeurs qui fixent la taille des jupes de leurs élèves. Je me dis que la sienne ne doit pas être trop longue, car je sentais le frottement électrique de ses jambes gainées de soie entre mes cuisses… C’est alors qu’elle desserra l’étreinte de ses lèvres pour m’adresser son ravissant sourire et me combler de sa voix douce :— Bonjour !… Comme c’est bon dès le matin de te sentir dans ma bouche !Son apparence, son maquillage, son tailleur un peu strict, son collier, m’évoquaient maintenant la présence d’une hôtesse de l’air, singulièrement attentionnée à satisfaire son client ! Elle se déplaça alors en un ample mouvement pour se placer au côté du lit, et pour me laisser découvrir l’ensemble de sa silhouette. Sa jupe était courte, d’une taille tout juste nécessaire pour couvrir en position normale le haut de ses bas. Elle portait en effet, fixés par de très fins porte-jarretelles en satin, des bas de soie fins, qui éclaircissaient encore la couleur de sa peau. L’aspect élancé de ses superbes jambes était magnifié par les fines sandales à talons de couleur crème, rehaussées de minces bandelettes de cuir, qui enserrent délicatement ses chevilles. Moulé dans sa jupe étroite, son postérieur était comme un fruit gonflé, que j’aurais voulu avidement posséder. Mais je ne pouvais pour l’instant que profiter du spectacle de sa croupe qui frétillait, maintenant que mon hôtesse avait repris son ouvrage en enrobant mon sexe de sa bouche et en faisant glisser ses lèvres délicatement sur lui.Elle portait un corsage blanc légèrement transparent qui me laissait deviner par instants dans l’entrebâillement de son décolleté un soutien-gorge de fine dentelle, cette même dentelle qui habillait discrètement ses mains tout en laissant ses minces doigts nus, aux ongles parés d’un vernis blanc diaphane. Avec ses gants de première communiante, bientôt elle me caressa les bourses, et je me régalais de sentir à cet endroit si sensible à la fois la pulpe de ses doigts délicats et la tendre rugosité de la dentelle. Ses couettes caressaient mon entrecuisse dans cet ample mouvement de son buste.Elle se dégagea à nouveau de cette position, ce qui me libéra un instant, car je luttais entre l’excitation quasi insupportable et la volonté que cela dure toujours… Elle était maintenant debout sur le côté du lit. Et elle me demanda :— Dis-moi ce dont tu as envie… Je voudrais te faire jouir pour que tu t’en souviennes toujours ! Je veux que tu me parles, que tu me guides dans chacun de mes gestes. canlı bahis C’est pour cela que je t’ai attaché. C’est pour t’entendre me parler de ton désir pour moi. Je serai comme ton esclave consentante. C’est à toi de me donner des ordres ! Dis-moi ce que tu veux de moi. Tu ne peux pas savoir comme ça m’excite !Après un moment de silence où je profitais du spectacle de sa superbe silhouette cambrée et rehaussée par le port de ses hauts talons, mon regard fut attiré par ses délicates oreilles privées de toute parure, que j’avais si tôt remarqué et qui s’offraient ici à mon regard, dégagées par ses couettes, dans leur totale nudité. Je me surpris alors à lui dire :— Je veux te lécher, te sucer tes petites oreilles.Sans un mot elle pencha sa tête vers moi et l’inclina, pour offrir à ma bouche cette singulière friandise : le lobe charnu de sa petite oreille. Bientôt je la gobai entièrement pour en absorber toute la saveur, alors que ma langue s’insinuait dans les méandres du délicat appendice. Je fourrai son conduit de la pointe de la langue. Mes caresses insistantes ne restèrent pas sans effet.— C’est bon… ! Continue, tu me chatouilles… N’arrête pas…Elle se mit à respirer plus fortement et plaqua son autre oreille contre mon visage.— Tète-moi, mon gros bébé ! J’aime sentir ton souffle chaud et ta langue humide dans le creux de mon oreille !Pendant ce temps, elle plaquait son corps contre le mien, et je me rendis compte qu’elle avait glissée sa main dans sa culotte et qu’elle commençait à se masturber ! C’est alors que je lui demandai de m’offrir sa bouche. Je commençai par lui sucer chacune de ses lèvres comme si je voulais la “déshabiller” du rouge dont elles étaient parées. Puis je m’appliquai à fourrer ma langue entre ses dents, et par ma détermination je parvins à lui faire comprendre que je voulais qu’elle ouvre sa bouche au maximum pour lui téter la langue. C’est comme si je faisais une pipe à son organe chaud et gluant.Elle se mit à marmonner, et à trémousser son bassin contre ma cuisse. C’est alors qu’elle frotta son sexe contre ma jambe, tout en gémissant dans ma bouche. Je fis alors un mouvement pour me dégager de ses lèvres.— J’ai envie que tu te mettes debout sur le lit au-dessus de moi ! Je veux regarder sous ta jupe.Avec une rapidité remarquable pour répondre à chacun de mes désirs, elle se redressa pour tendre ses jambes élancées de part et d’autre de mon visage et m’offrir le spectacle de son con à peine habillé d’un string blanc et transparent.— Enlève ta culotte !Elle fit glisser la fine étoffe, relevant l’une de ses jambes en un mouvement très sensuel pour la dégager de sa chaussure, tout en s’appuyant au mur de la tête de lit pour ne pas tomber, et c’est dans cette position, penchée au-dessus de moi qu’elle m’offrit le spectacle et la divine surprise de son abricot débarrassé de tout poil. Elle s’était rasé le minou avant mon réveil ! Ses lèvres, fines et charnues à la fois, me fascinaient par la perfection de leur dessin. J’avais soudain un désir violent de goûter la saveur de sa chair la plus secrète.— Approche ta chatte, je veux te lécher, te sucer… comme tout à l’heure au creux de ton oreille.Elle bascula en avant pour s’agenouiller. J’avais alors l’effluve puissante de sa cyprine et de sa sueur intime qui arrivait jusqu’à mes narines. Mais quelle sensation exquise que la saveur acre et salée de son con au contact de ma bouche ! En ayant bien profité la veille, je ne m’en lassais pas !Alors que je labourais toujours plus fermement sa fente du plat de ma langue, elle se mit à gémir et à balancer de la croupe, comme une cavalière en furie. La douceur satinée de sa motte rasée se frottait puissamment à mon nez dans la chevauchée débridée de ma partenaire. Entre les secousses, je parvenais à lui ordonner de se défaire de ses vêtements. De son corsage tout d’abord, ce qu’elle fit avec dextérité et empressement, me dévoilant sous la fine dentelle de son soutien-gorge transparent, ses petits seins potelés à la pointe fière qui ballottaient à chaque secousse. De sa jupe ensuite, libérant ainsi son petit cul bien ferme et ravissant… De son soutif ensuite, m’offrant le spectacle de ses mamelons nus, gonflés par le désir… Elle susurrait entre le gémissement et le râle :— Continue, c’est bon ! Suce ma chatte ! Comme tu le fais bien !Dans l’excitation, elle rinça ma bouche d’un mince filet d’urine. Elle s’en excusa, comme prise en faute, parce que je ne lui avais pas demandé… C’est le moment que je choisis pour lui demander de se mettre accroupie, afin qu’elle s’empale sur moi et me pistonne avec son sexe, en trémoussant son bassin. Ses pieds menus cambrés par ses talons aiguilles étaient à portée de ma bouche et j’aventurai ma langue pour lui lécher tantôt un orteil, tantôt le dessous d’un pied. Pendant ce temps, elle s’activait avec la même conviction que tout à l’heure, mais cette fois-ci pour pistonner ma queue.J’eus juste le temps de lui ordonner de pincer fermement ses boutons de sein et de les faire rouler entre ses ongles jusqu’à les faire rougir, ce qu’elle fit toujours avec bahis siteleri la même obéissance aveugle. À ce rythme-là, je ne pus pas longtemps résister et j’éjaculai en elle.C’est après quelques minutes, que me revint à l’esprit la question du mystère autour de sa relation avec M. R., notre prof. Gaëlle était blottie contre moi, toute chaude, sa tête posée sur mon torse, l’un de ses mamelons plaqué contre mon ventre.— Tu voulais me dire quelque chose ?Il y eu un long silence… Elle se releva pour enfiler son corsage, qu’elle laissa ouvert. J’observais plus calmement le spectacle de ses beaux seins nus. Elle était assise sur la bordure du lit, la tête inclinée. Elle défit les rubans de soie qui attachaient ses cheveux. Sa chevelure repris sa forme habituelle… À ce moment, je crus revoir dans l’expression de son visage cette gêne qu’elle avait manifestée la première fois que j’avais vu son visage à l’amphi. Tout son visage imperceptiblement rosissait jusqu’aux oreilles… Elle chercha à se ressaisir et releva ses beaux yeux. Une larme perlait le long de sa pommette…— J’ai peur que tu ne veuilles plus de moi…Je croisais son regard mélancolique, partagé entre plusieurs sentiments contradictoires qu’elle balaya en quelques mots.— Je ne t’ai pas tout dit à propos du prof. Tu n’aurais pas compris…Après une longue pose…— Il a fait plus que me draguer, mais je peux te jurer une chose, c’est qu’il ne m’a jamais touchée.Ces propos qui avaient sans doute pour objectif de me rassurer, provoquèrent l’effet contraire. J’eus un mouvement involontaire de recul et repliait mes jambes entre mes bras en position fœtale, tout en ne la quittant pas des yeux. J’étais brusquement coupé de toute sensation, sans doute pour me protéger de ce qu’elle allait m’apprendre. Je la revis comme une icône splendide et inaccessible, ce qu’elle avait été pendant de longs mois.— La première fois que je suis allée le voir le lundi…Car c’est ce jour-là qu’elle avait sa séance particulière à propos de son mémoire, dans une petite salle à l’étage, à côté des salles de classe.— … il ne s’est rien passé… Et puis la fois suivante, il a commencé à me complimenter, non plus sur mon travail, sur lequel il n’avait pas perdu tout sens critique, mais sur mon physique. Il flattait ce qu’il appelait la finesse exquise de ma taille, l’aspect léger et gracieux de ma silhouette”. Il me demandait juste avant que je parte, de me placer debout face à lui et il me contemplait ainsi quelques instant avant de me remercier…« J’étais vraiment gênée et j’ai envisagé au début, de choisir un autre directeur de recherche. Il me demandait de rester pareille à moi-même de ne pas sacrifier à ma beauté. Il voulait que je vienne en jupe parce qu’il trouvait que cela m’allait à ravir. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je me prenais au jeu. Si certains jours, je mettais un pantalon, le lundi je venais toujours en jupe.Il s’ensuivit un long silence, et puis je lui demandai de continuer.— Je pensais toujours à lui, lorsque je m’habillais le lundi matin. Il m’apportait une attention flatteuse, alors qu’avec Sébastien, le garçon avec lequel tu m’as vue, il n’y avait que du sexe. J’appréciais l’attention qu’il me portait sans rien me demander, cet amour platonique qui n’existait que par le regard. Lorsqu’il m’observait ainsi debout, il me demandait de le regarder dans les yeux, ce que je faisais sans déplaisir. Cette relation où le contact n’avait pas sa place, prenait de plus en plus d’ampleur. Je savais que s’il avait voulu, j’étais prête à céder à d’autres désirs à condition qu’ils ne satisfassent que son regard… mais il ne me demandait rien, et c’était bien.Par le coup d’œil qu’elle me lança, je savais que pendant cette nouvelle pause elle essayait de lire dans mes pensées, comme pour savoir jusqu’où elle pouvait aller dans ses révélations. Elle reboutonna son corsage comme pour compenser l’impudeur de ses propos.— Je le voyais pour le travail et puis je lui offrais juste la possibilité de me dévisager du regard… Je prenais soin, par contre, et tu remarqueras que c’est toujours le cas, de ne pas porter de string ce jour-là. Qu’il n’interprète pas ma tenue, en me regardant sortir de la pièce et en observant le dessin de mes fesses, car tu sais que j’aime porter des jupes un peu étroites… qu’il ne voie pas dans ma tenue comme un appel à aller plus loin.— Est-ce que tu as déjà eu envie d’aller plus loin ?— C’est déjà fait !Il y eut cette fois un long silence. Gaëlle jusque-là déterminée à me parler d’un air franc, semblait vouloir se dérober. Je ne pouvais pas masquer mon inquiétude.— Qu’est-ce que tu veux dire par là ?— C’était un peu avant ma rupture avec Sébastien. Un jour il m’a demandé de lui en montrer plus et j’ai accepté. Avec mon mec j’en avais marre de cette relation où il n’y avait plus que le cul, où il ne me voyait même plus. Il ne pensait, dès qu’il était avec moi dans un lieu intime, qu’à faire l’amour, ou plutôt à me baiser ! Au début j’avais aimé ça, parce que j’adore le sexe, mais à ce moment-là j’étais devenue comme transparente pour lui. Il bahis şirketleri ne pensait qu’à fourrer sa bite dans ma chatte…Il y avait un curieux contraste entre son attitude physique, où elle se repliait sur elle-même tout en continuant son récit, en m’évitant désormais du regard, et la crudité de ses propos.— L’autre jour, M. R. m’a demandé de lui montrer mes seins… et je l’ai fait.Le silence était maintenant pesant entre nous. Il y avait désormais comme une distance invisible qu’elle dût ressentir, car elle choisit ce moment pour enfiler sa jupe. Elle était en train de m’avouer qu’elle avait montré à notre prof d’histoire sa poitrine dénudée, et dans un même temps elle dérobait à ma vue sa nudité présente !— Je n’arrêtais pas de le regarder. Tour à tour il croisait mon regard et le posait sur mes seins. Et puis, il a sorti de sa poche un mouchoir en tissu, l’a glissé sous sa braguette, et il s’est branlé…Tout cela était comme irréel, la tournure soudaine de notre relation, l’intimité sexuelle exquise que nous partagions et puis maintenant cette intimité autrement cruelle de la pensée… Plus j’en savais sur elle et plus elle m’apparaissait mystérieuse.— Pourquoi me dis-tu tout cela maintenant ?— Je ne le sais pas moi-même. Je ne pouvais pas ne pas te le dire après ce qui s’est passé entre nous.— Est-ce que tu lui as montré tes seins plusieurs fois ?— Il n’a pas eu même à me le redemander. C’est devenu comme un rituel, jusque-là secret entre nous. Dès qu’il referme son portable et pendant qu’il range ses affaires dans sa mallette, je déboutonne mon corsage ou j’enlève mon T-shirt et lui montre mes seins. Il sort alors son sexe et se masturbe devant moi.— Et cela ne te dégoûte pas ?— Non.Elle releva sa tête après de longues secondes pour porter ses yeux sur moi. Son regard était troublé par des larmes qu’elle ne cherchait pas à retenir. Et c’est dans un sanglot qu’elle fit basculer son corps contre le mien en me serrant dans ses bras.— Je ne sais pas ce qui se passe. Je t’aime, mais je sais que demain, en allant le retrouver, je ne veux pas que ça s’arrête. Je veux qu’il continue à se donner du plaisir en me regardant. Je ne sais pas pourquoi,… Je sais seulement que c’est important pour moi.Elle se mit à pleurer, son corps était pris de soubresauts et malgré moi je me surpris à la serrer fort à mon tour, comme pour la protéger. Curieusement, j’étais passé en quelques minutes du statut d’amant à celui de confident.Les jours qui suivirent, notre relation prit une tournure nouvelle. C’est comme s’il fallait nous protéger l’un l’autre et protéger notre relation comme un bien fragile. Quelque part, elle m’avait confié une part de son jardin secret et je lui en étais reconnaissant. Nous faisions l’amour toujours aussi souvent, c’est à dire deux ou trois fois par jour, mais avec plus de tendresse, plus d’attention encore au désir de l’autre. Il y avait un jeu étrange entre nous.Ainsi, le lundi matin, je la voyais se vêtir d’une culotte blanche tout ce qu’il y a de neutre, alors que le reste de la semaine elle se mettait maintenant toujours en string, tant elle savait que cela me plaisait. J’étais comme complice de sa relation trouble avec le professeur, et j’en tirais presque un sentiment absurde de supériorité, notamment lorsque je le voyais dans l’amphi, parce que je savais quelque chose de très intime sur lui… et parce qu’il désirait violemment la fille que j’avais le plaisir de posséder tous les jours. Cet équilibre particulier résultait de la confiance totale que j’avais en Gaëlle, qui s’était confiée dès qu’elle l’avait pu, sur un sujet qui était difficile à avouer… Il était convenu entre nous que si elle ne me disait rien de sa relation avec le prof, c’est qu’il n’y avait rien à en dire de plus… J’avais une totale confiance en elle.Cet équilibre pourtant un jour allait être remis en cause. Un lundi en fin d’après-midi, ma délicieuse chérie comme à son habitude, se réfugia dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle m’avait déjà expliqué qu’après avoir été regardée torse nu, elle avait besoin de se laver, comme pour se débarrasser du poids de son regard. C’est par hasard que j’aperçus dans le reflet d’une glace qui donnait sur l’entrebâillement de la porte, Gaëlle, ou plutôt le cul nu de Gaëlle au moment où elle ôtait sa jupe ! Je savais pertinemment qu’elle avait une culotte ce matin, et qu’elle rentrait directement à cette heure-ci, de son cours « particulier » !Je ne dis rien pendant une semaine, espérant qu’elle aurait le courage de m’expliquer ce qui s’était passé par elle-même mais elle ne me dit rien. Le lundi suivant au retour de son « travail », je me précipitai sur elle comme je le faisais souvent, et je me mis à caresser ses globes fessiers par-dessus le tissu. Elle cherchait d’évidence à se dérober, mais j’avais bientôt les mains glissées sous sa jupe au contact de sa peau nue !Je m’écartais légèrement pour observer son visage et je la vis pour la troisième fois rougir, mais cette fois d’une façon bien plus franche. Elle se dégagea et courut dans la salle de bain pour s’enfermer à double tour. Ce n’est qu’après un long moment que je tentai d’engager une conversation à travers la porte. J’étais bien décidé, même si cela devait être douloureux, à connaître tous les détails de ce qu’était devenue leur relation !

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Awakening – Chapter 3

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Awakening – Chapter 3My fantasy continued…Rachel’s ass filled with my spunk and as I looked down I noticed it leaking out between that tight sphincter that had lost its seal from me fucking her. I shuddered from the reaction to my ejaculation and her anal cavity was so slick from my cum that my cock felt like it was being pushed out from the pressure of my cum filling her.I felt my cock start to shrink and I am sure Rachel felt it as well and she clamped hard with her muscles and held my nearly flaccid cock inside her ass. She slowly stood, holding me inside of her, and then released me and I slid out of her hole.She bent forward and proudly showed me my handy work. Her ass hole was gapping open in the diameter of my erect cock and my cum was sliding out of her in long slimy ropes that trailed down her thighs. “There is nothing more erotic that a woman’s ass draining her lovers cum, or so many have told me.” She said.I hesitated and then just sort of blurted out my question, “So you do this often?” And I truly wanted to know, it seemed like something you would only do with someone very special.“Not as often as I would like” she said standing up and turning towards me. She pulled me under the warm water and said, “You will need to wash my ass again, and this time, not fooling around,” and she grinned. Our heads were directly under the shower and it felt like a summer rain drenching us. “I love anal,” Rachel said, “I know it sounds strange but I feel like I can control a guy with it. Many love doing the forbidden and once I let them they work hard to please me.”“So you are trying to control me?” I asked thinking I didn’t mind one way or another.“That was not my plan, because I took your virginity, and I honestly didn’t know that you were a virgin, I thought I owed you the full Rachel.”We finished our shower but not without lots of touching and my poor cock just couldn’t rise to the occasion, twice in less than an hour and I knew I would be done for a while. We toweled off and Rachel turned to the mirror running her fingers through her curly red bush, “I think I may save this off,” she said and looked at my reflection in the mirror as if asking for approval.“Don’t you dare,” I said and blushed at my boldness. She smiled, “You like it then?” she asked. I nodded and smiled and reached over and ran my finger through the damp curls, “I love it, I love red hair especially.”Rachel took my hand, “let’s go to my old room and cuddle up in my bed,” she said and led me down the hall, both of us naked and unashamed.Her room was untouched from when she lived here, the teenage posters of hunky guys still hung where she had them, the room was definitely feminine in appearance. I had been in it over time, exploring and yes digging in her dresser in hopes of finding a treasure. And I did find a treasure or two, and you guessed it, her panties. She had so many left behind I knew she’d never miss just one and then another and it took me a while to figure out that more were added after each of her visits home.Rachel would come to visit while in college and always stayed in her room. I would go on the hunt the day she left and often I would find a new one in the drawer and it would become my new treasure. Many jerk off session were holding her panty in one hand ready canlı bahis to catch my semen as I imagined what it would be like to be with her, or hell, any girl or woman. I loved the soft feel of the fabric as my cock reached that point of total ecstasy. Now we were lying in her bed with sheet over our legs, but fully naked above. I looked around the room as if it was my first time in it, not to feign ignorance of it, but to imagine how many times I came in here and never thought of lying on her bed. I never once imagined her naked body on this bed or what it would be like to have her lying next to mine. She was lying facing me on her side and her fingers traced lines around my chest as we talked.It was more idle chat than anything earth shattering, just a couple slowing down after making mad passionate love. “Do you remember the day you ended up in the bathroom when I was naked?” Rachel asked.“I do,” I said turning my head to see her looking at me, “It is strange that day was what I now think of as an awakening,” I said.“How so,” she asked.“Well at that age I had no perception of the difference between a boy and a girl, you know body parts, that sort of thing.”Rachel raised up on her elbow pressing her breast against my chest, “Like these,” she said with a grin and rubbed that beautiful brest along my arm.“You know I was a dumb at that age, somehow I thought those bumps were part of clothing, when I saw them I was amazed. But what amazed me more was you didn’t have a penis and all that red hair between your legs.” I blushed a bit saying it but it was the truth and ran a hand down her tummy and brushed her now dry flaming red bush.I felt her arch her back and raise her leg a bit, I accepted the invitation to touch her, to explore her anatomy. In our sexual exchange I had missed so many details. For instance, her labia had receded a bit, and her crease was tight with only a hint of her clit hiding inside its hood. The hair that I loved was very thick on her mound, yet was thinner between her legs.I teased the thinner hair, pulling on it a bit as my fingers explored the far reaches of her crease and reached her rose bud where I had fucked her just a bit earlier.“I hope you know you are going to get me started again,” Rachel said as she kissed my cheek. I turned on my side and continued exploring her pussy as I kissed her. Her lips parted and our tongues became a tangle between us and the lust I had felt in my teen years filled my brain again.I was not actively trying to arouse her, but I loved the warmth and softness between her legs. I felt her arm go around me, pulling me close and then she moved back a bit and were facing each other. Her beautiful eyes looking into mine as she asked, “You stole my panties when you were a teen, right?”I gulped, embarrassed, yet I certainly had known she must have been aware as I took so many of them. “Yes,” I said not sure if she wanted more details. “Did you wear them?” she asked still looking into my eyes.“No, but well, I found it exciting to use them to well you know, I used them to jerk off.” I mumbled. It seemed I was unable to lie to her as I knew no one else in the house would have been pilfering her panties.“I knew the first time you took one,” she said with a smile, “it was that pretty yellow panty, bahis siteleri that one that was so silky,” do you remember it?“I do,” I said and then blushed again.“Don’t be embarrassed,” she said touching my face.“Wait here,” I said and rolled out of bed and raced to my room. I returned in a second holding that pretty yellow panty in my hand, “I washed it,” I said, I kept it because it seemed special.“Oh that is so sweet,” Rachel said as she reached out and touched the silky nylon in my hand, “Let me see if it still fits,” she said as she sat and put her feet on the floor. She put her feet through the bikini style panty and slowly pulled it up over her perfect legs.I watched the nylon shimmer in the light as it slid up and she stood and pulled it all the way on. I was amazed, yet shocked, I had no idea just how sheer that panty was, as a teen I loved sliding it across my cock and then jerk like a mad man and pump my seed into it. I had never really inspected it for the almost transparent look of it.Her red bush showed through the yellow fabric and looked almost orange with the play of the lemon yellow panty fabric. “WOW,” I said, “How did I not know how sheer that panty was?”“I love that it still fits, this panty has got to be almost 10 years old,” she said as she modeled it in her bureau mirror. “Look how well it fits my ass,” she said as she turned and looked over her shoulder. “I love it.” She said with a smile and then she walked over to me and hugged me. My cock twitched, the horny switch had been flipped and I felt the warmth between her legs as my cock hardened.Rachel reached between us pulling the tip of my cock up across the panty. It was almost a feeling of electricity passing between us as my arousal began a third time this morning. We rolled onto the bed, our arms around each other and she landed on top of me. When we broke our kiss, our lips wet from the passionate embrace she straddled me with my cock lodged between my belly and her panty covered pussy.She rocked her hips back and forth as I watched my cock vanish under that silky panty covered pussy of hers. The little red hairs poked out of the fabric as she rubbed me slowly. She accentuated her movements between arching her back and rolling her hips and I felt that sensation one only feels when an orgasm is ready to break.I pulled on her hips, stopping her motion, “I am going to cum if you don’t stop,” I said breathing heavily.“I know silly, that is what I want, but before you explode I have an idea.” Rachel said raising one leg and pushing partially off of me, my cock jerked with a spasm and a droplet of pre-cum bubbled to the tip of my cock. “Ummm,” she said as she touched it with the tip of her finger and sucked it off, “I love how that tastes,” she said and pulled the leg opening away from her body. Her red bushy patch was clearly in view as she pushed the tip of my cock inside the yellow panty.As she lowered her leg my cock penetrated the space between her bush and the silky panty. It was like I was seeing my cock through a foggy mirror, the gauzy thin yellow fabric let my cock show and she started rocking again. I watched my cock slide up and down inside that panty, each pass my slit would open a bit against the fabric and more pre-cum would seep out making a wet bahis şirketleri spot and leaving a line of wetness as my cock tip would vanish in her soft hairy mound.I wanted this to last, the sensation was beyond any teen fantasy. I had not used this panty for a couple years, I loved it as my first and most favorite. Rachel continued rocking and looking down at me with her breasts swaying above me said, “Cum for me, fill these panties with your cum, remember what it was like the first time you felt them.” Rachel rocked slowly and I felt my cock slip between her labia, now wet and warm and yet with each pass my tip would appear against the panty.I was mesmerized by the scene in front of me, her pretty yellow panty stretched against my invading cock as she rocked back and forth. “Remember what it felt like to sneak into my room and find the drawer this panty was in. I left it lying on top, I knew you’d come for something of mine, I somehow knew you would want to think of me in a sexual way.” My mind was focused on the scene of my cock sliding along her slit, her curly red hair tickling the sensitive underside of my cock tip as it would poke out of her slit and touch the panty. Yet I remembered that day, my hand trembled as I opened the drawer. There was something forbidden about a 15 year old sneaking into his step sisters room, opening a drawer, and then touching something so personal.The panty begged to be out of the drawer and I left the room in a rush, leaving the drawer open, and once in my room dropped my pants and rubbed the delicate fabric across my cock time and shot my load with only the slightest touch of the panty. I looked up, Rachel was staring at me, “You remember it don’t you, you remember your first time with my panty, just like you will remember your first time with me today,” and then she rocked faster.My cock became a blur inside that panty, her breasts rolling back and forth and then the cramp, deep inside of me and I exploded into the panty. Rachel rocked back, pressing my expanded tip against the sheer fabric and my cum bubbled through the fabric making a pearly white blob on the surface of the delicate fabric. As my cock stopped jerking she reached down and scooped up a bit of cum and licked it off her finger.Her smile told me everything, then she touched the puddle again and leaned forward with her lips partially opened and smeared the thick white cum on them and without a seconds hesitation she kissed me, smearing my cum onto my lips. She used her tongue to feed me my seed, the first time in my life that I had tasted it. It was so sensuous, I felt the pressure on my cock as she bent against it. The leg elastic was binding against me and I felt my cock jerk as it often does after my orgasm.The only difference was that nothing could ooze out, the panty was holding it all in. The pressure was so strong yet not painful. She broke the kiss, wiped her thumb across my lips, “I hope that didn’t gross you out,” she said with no hint of worry in her expression. She knew I wasn’t offended.As she sat up my cock let go of that final bit of cum and started to shrink. Rachel placed her palms on my chest and pulled her hips forward releasing her hold on my cock. Her panty pulled against my cock and I could feel her bushy pussy wet with our arousal as she lifted a leg and rolled off of me. Lying beside me I could feel her warmth and the softness of her skin. This was NOTHING like any fantasy that I ever had using her pretty yellow panties for inspiration.

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Argent et famille (4)

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Argent et famille (4)Sandrine se présenta à 8h45 le lendemain matin. Elle fut accueillie par l’entrée de service, derrière les cuisines, par l’une de mes domestiques, qui lui indiqua l’escalier qui l’aménerait à mon étage. Elle se retrouva dans une pièce que je n’utilisais presque jamais, avec un coin cuisine, une zone de rangement pour le materiel de nettoyage, et une penderie. Il y avait également une table au centre de la table, avec quelques chaises. Sur cette dernière, j’avais posé une enveloppe avec son nom, “Sandrine”, écrit au centre. Elle l’ouvrit, et y trouva son contrat, stipulant son salaire et ses horaires, ainsi qu’un premier chèque. J’avais également préparé un planning, indiquant :9h – 9h10 – Préparation du petit dejeuner. Café, jus d’orange, un fruit, une tartine.9h15 – Apporter le plateau du petit déjeuner dans ma chambre. Ouvrir les volets.Assister au petit dejeuner.9h45 – Nettoyage des toilettes10h00 – Me prévenir quand le nettoyage est terminé pour verification.Repassage et entretien des surfaces jusqu’à midi.Sur la porte de la penderie, j’avais collé un papier sur lequel j’avais noté “Laissez vos affaires personnelles ici”.Sandrine prit doucement ses marques, relut une fois le contrat, et parut satisfaite du chèque que je lui avais laissé. C’était plus qu’inespéré, surtout pour trois heures de travail par jour. Evidemment, il y avait une contrepartie. Forcemment, elle était critique par rapport à ce que je lui imposais. Mais qu’est ce qui était préférable ? Faire face à la colère des huissiers, ou solutionner une fois pour toute ce problème. Elle se deshabilla, et rangea ses affaires dans la penderie. Il y avait un cintre pour son pantalon et son chemisier, ainsi que des tiroirs pour le reste de ses affaires. Elle se retrouva un peu mal à l’aise après avoir retiré sa culotte. Elle s’approcha du canlı bahis coin cuisine, et commença à préparer ce qui lui était demandé. Elle trouva facilement le plateau, prit une pomme dans la corbeille à fruits, fit couler un café, et servit un jus d’orange. Elle prépara une tartine de confiture, et posa également une serviette en papier. Elle prit le plateau, et alla ouvrir la porte se trouvant de l’autre coté de la pièce. Elle se retrouva dans un couloir, qu’elle reconnut pour l’avoir emprunté la veille. Elle sut que la première porte correspondait à mon bureau, elle se dirigea donc vers la seconde. Elle entra dans ma chambre. Je l’attendais, j’étais eveillé, bien entendu, et l’avais surveillé par le biais de mon smartphone relié à mes différentes cameras. J’étais toujours dans mon lit, et je la regardais avancer dans le noir. Elle me fit un sourire, posa le plateau sur une table basse, et alla ouvrir les volets roulants en appuyant sur les boutons à coté des baies vitrées. La lumière du jour me permit de découvrir le corps de Sandrine, ses deux seins genereux ne tombaient pas, ils étaient fermes, son ventre était assez plat, et son pubis brun était bien entretenu. Elle prit le plateau repas, et le posa sur mon lit, juste devant moi.- Merci.- De rien, répondit-elle.Je la regardais avec amusement.- Ne dis pas “de rien”. Réponds dans ces cas là “je vous en prie”.Sandrine fit un signe de la tête, et répéta à voix basse “je vous en prie”.- Très bien ! Comment va papa ?- Il va bien, merci.- Il est content que tu travailles pour moi ?Sandrine ne répondit pas.- Tu ne lui as pas dit ?- Non… surtout dans ces circonstances…- Quelles circonstances ?- Ces caprices… ces exigences… vraiment c’est humiliant pour moi. – Tu trouves que c’est humiliant d’etre nue devant moi ?- Evidemment. Et je ne le ferai que le temps bahis siteleri de rembourser ce que ton père doit. Par ailleurs, je te remercie d’avoir placé une notion de confidentialité dans le contrat. – Ca parait normal que personne ne sache que tu sois là.- Cette nuit j’ai mal dormi en pensant à cette matinée. – Intimidée ?- Il y a de quoi. C’est degradant.- Pousse un peu ta main, que je vois bien ta chatte.En effet en parlant, Sandrine avait machinalement masqué sa chatte avec sa main. Elle la retira sur le coté, et je fixais son sexe.- Par contre, je peux poser une question… Par rapport au travail…- Oui ?- Va t-il y avoir des exigences de nature… sexuelle… à remplir ?- A ton avis ?- Je suppose que oui…- Tu as lu ton planning ? Tu es là pour le petit déjeuner, le ménage, et un peu de repassage. Tu pensais devenir mon objet sexuel ?- Je ne sais pas.- Tu as de l’aplomb d’être là alors. Tu étais prete à un vrai sacrifice pour mon père.Je m’asseyais sur le bord du lit, et me levais. Je m’approchais de Sandrine.- Prête à offrir ta chatte pour lui.Sandrine ne répondit pas. J’approchais ma bouche de son oreille.- Je vais juste te regarder. Va nettoyer mes chiottes.Sandrine débarrassa le plateau et retourna lentement vers le coin cuisine. Elle nettoya et rangea ce qui devait l’être, et alla prendre quelques produits d’entretien pour la suite de son travail. Elle retourna dans ma chambre, pour accéder à la salle de bain. Elle posa ses affaires à coté des toilettes, ouvrit le battant, mit des gants en plastique, et prit la brosse.Je la regardais faire sans rien dire jusqu’à présent. Maintenant qu’elle commençait son travail, je lui apportais quelques consignes.- Pas de gant s’il te plait, et nettoie à l’éponge. Je laissais Sandrine s’adapter et s’executer à ces consignes.- La position aussi est importante. Ne bahis şirketleri reste pas debout pliée en deux. Mets toi à quatre pattes devant les toilettes. Sandrine s’agenouilla doucement.- Pas à genoux, vraiment à quatre pattes.Sandrine s’installa. Avec le pied, je lui fis écarter les jambes l’une de l’autre. Dans cette position, ses fesses, légèrement entrouvertes, laissaient voir son anus, et sa fente était parfaitement offerte à ma vue, légèrement béante.Elle prit une éponge à la main, et commença à frotter à l’interieur du cabinet. J’allais chercher une tablette et afficha la photo d’une jeune femme en maillot de bain.- C’est ta fille ?Sandrine me jeta un regard étonné, regarda la photo sur l’écran que je lui montrais, et hocha simplement de la tête.- Emilie c’est ça ? Elle a 19 ans ?Sandrine hocha simplement la tête.- J’ai trouvé ses photos sur facebook. J’aime bien cette photo en maillot de bain. Elle doit affoler les mecs… Jolie blonde… Beaux seins visiblement.Je sortais ma queue, en erection, et commençais à me masturber devant la photo.- Elle m’excite ta fille…Sandrine me jeta un coup d’oeil.- Tu fais quoi ? Tu as du travail… Frotte…Je me branlais de plus belle. Emilie était souriante. J’imagine que la photo avait été prise par sa mère. Je regardais son visage, et son maillot au niveau de ses seins. Je sentis mon sperme arriver, je me tournais vers Sandrine, et lui ejaculais sur le dos, à trois reprises, et par terre.Mal à l’aise, elle ne réagit pas, attendait que ça se passe, se focalisant sur son travail.- Je te laisse continuer. Viens me chercher quand tu auras fini. Je vais te préparer du linge à repasser en attendant.Je fis demi tour, et me rendis dans mon bureau. Je m’installais dans mon fauteuil, et allumait mes différents écrans. J’allumais la camera de ma salle de bain. Je pus voir Sandrine, toujours dans la même position, en train de frotter l’interieur des toilettes. Au niveau audio, je l’entendis sangloter.A SUIVREMERCI DE LAISSER UN POUCE EN L’AIR SI VOUS SOUHAITEZ CONNAITRE LA SUITE DE L’HISTOIRE RAPIDEMENT

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionette

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionetteElle prend un mouchoir pour essuyer sa minette de mon encre blanche. Elle remet son string, son tee-shirt et son pull, puis réajuste sa jupe avant de sortir de l’arrière de ma camionnette. Je sors à mon tour après m’être refroquer, on s’embrasse sur le parking de cette zone commerciale.- On se voit ce weekend?- Oui je passe chez toi dès que tu as fini le boulot.Elle me quitte avec un grand sourire, heureuse d’avoir commis cette petite folie charnelle.De ma plume turgescente, je viens de lui rédiger une dissertation improvisée dans laquelle nos deux corps n’ont fait plus qu’un, comme deux feuillets reliés par une agrafe.Il faut dire qu’elle m’a agréablement étonné sur ce coup-là, elle, qui d’habitude, est toujours très sobre en matière de sexe.Elle, c’est Charlotte, une jolie petite rousse à queue de cheval. On s’est rencontré sur son lieu de travail. Elle exerce dans une pharmacie d’un centre commercial. Tous les jours, pendant mon job intérimaire dans le transport, j’allais livrer des boîtes de médicaments dans son office à la croix verte. Au fil du temps, nous avons sympathisé et un jour je l’ai invité à boire un verre. Elle est également célibataire et lors de notre second rendez-vous nous sommes sortis ensemble.Dernière son joli petit minois, j’ai vite compris que ce n’était pas une folle du cul. Elle m’a fait patienter plus de 15 jours avant notre première relation sexuelle.J’étais tout excité, comme à chaque fois que je découvre un nouveau corps.Elle est toute fine et très blanche, à se demander si elle a déjà vu la lumière du soleil. Elle a des petits seins, des œufs au plat comme elle canlı bahis aimait à le dire. Moi qui aime les femmes au poitrine généreuse, comme la plupart des hommes, je la trouvais tout de même désirable. Son petit triangle orange me prouve que c’est une pure rouquine.Les premiers temps, nous faisions régulièrement l’amour, mais jamais rien de sauvage comme j’aime le faire parfois, mais je m’en accommodais. Puis ce feu s’est dissipé rapidement. N’étant pas trop portée sur la chose, mon appétit sexuel, toujours à son firmament, m’entraînait toujours à prendre l’initiative des câlins. Cela a commencé à me lasser et je savais qu’entre elle et moi, ça n’allait pas pouvoir durer.Non pas que je veuille une star du porno dans mon lit qui exécute toutes mes pulsions, mais je suis comme ça, pour que ça marche, il faut que je sois satisfait sexuellement. Je sais qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie, mais pour moi ça compte énormément. Je sais ce dont j’ai besoin, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas, ou du moins ce que je ne veux plus.J’ai fini par lui parler de tout ça, en lui disant que j’aimerais qu’elle se lâche un peu plus, mais ça n’a pas vraiment changer la donne. Chacun est comme il est, certains aiment le sexe modérément et d’autres beaucoup plus.Malgré tout, comme dans la plupart de mes relations, je m’entendais très bien avec Charlotte, si bien que je n’ai pu me résoudre à la quitter au bout de deux mois à cause du sexe. Et j’ai bien fait, car comme je vous le disais au départ, aujourd’hui, elle m’a sacrément étonné.Cela fait 2 jours qu’on ne s’est pas vu. Vers 11h, je reçois un texto:” Coucou bébé, ça te dis qu’on mange ensemble bahis siteleri ce midi?”Je lui réponds positivement et je la retrouve à 12h pétantes devant la pharmacie. Nous déjeunons dans une cafétéria du centre commercial. Pour elle une salade et pour moi un bon gros steak-frites.Le ventre bien rempli, nous sortons, je fume une clope, pendant qu’elle me raccompagne à mon fourgon, garé au milieu du parking.J’ouvre les portes arrières, on s’assoit au cul du camion, on discute, on se bécote avant de retourner chacun à notre tâche.Soudain, elle me chuchote à l’oreille:- Tu n’as pas une petite envie là?Je suis très surpris- Hein? Quoi? Ici?- Oui, on se met à l’arrière vite fait.Je n’ose pas y croire, mais accepte avec plaisir. Le temps que je ferme les portes derrière nous, elle a déjà enlevé son pull et son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge et se jette sur moi seins nus.Elle m’embrasse à pleine bouche en m’aidant à retirer mon sweat et mon tee-shirt. On s’embrasse à nouveau goulument en se caressant le dos, le torse, les seins. Un petit rayon de lumière passe à travers les portes et nous évite d’être dans l’obscurité complète.Charlotte glisse ses mains sous sa jupe et retire son string rapidement. Elle paraît très pressée ou est-ce son envie qui est si forte, qui la rend si impatiente. J’ai à peine eu le temps de défaire ma ceinture et déboutonner mon jean’s, qu’elle fonce à nouveau sur moi.- Allez, dépêches-toi, retires ça, en tirant sur les pattes de mon pantalon.Elle est à la limite de déchirer mon boxer.- Hé, doucement, qu’est-ce qu’il te prend aujourd’hui? Je ne t’ai jamais vu comme ça.- C’est bien toi qui voulais que bahis şirketleri je me lâche plus non?Je suis au top de la sexitude, allongé sur le dos et ne portant que mes grosses chaussettes blanches.Elle se met à genoux entre mes cuisses, empoigne mon membre rigide, se penche dessus et le met dans sa bouche. Je suis scié, c’est la première fois qu’elle m’honore de cette façon. Mais je me laisse faire. Plutôt dominant dans les rapports, cette fois, je joue au garçon docile.Sa tête dodeline de haut en bas, ses lèvres coulissent le long de ma hampe. J’extériorise mon plaisir en gémissant, pendant que Charlotte, chaude comme jamais, se cajole le berlingot, la main entre les cuisses.Satisfaite de me voir béat, elle vient sur moi à califourchon, soulève sa jupe d’une main, saisit mon sexe à la garde et s’empale lentement dessus. Nous vibrons de concert, mon épée dans son doux fourreau, chaud et humide, je grogne, elle mumure:- Oh oui, oh oui.Elle ondule sensuellement, puis se baise de plus en plus vite d’avant en arrière, frottant son clitoris contre mon pubis, ses deux mains plaquées sur mes pectoraux.Je ne sais pas si c’est le fait de diriger nos ébats ou si c’est ce lieu insolite, dans un camion au milieu d’un parking avec des gens autour, mais elle est surexcitée. Elle passe en mode furie et change de style. Elle se pourfend maintenant, avec une grande amplitude, verticalement. Je reste passif, voir immobile, j’ai la sensation d’être un sextoy humain. Elle gigote vite et fort, ses fesses claquent sur le haut de mes cuisses. Je suis à bout, je presse ses cuisses fermement en lâchant la purée, pendant que ma partenaire jouit mesurément. Vidée de ces quelques minutes très intenses, elle s’écroule sur moi, mon pieux toujours planté en elle.Elle relève la tête, me sourit, fière de m’avoir vaincue si facilement. Elle m’embrasse une dernière fois.- Alors, heureux?Fin

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Cock and assesCock and assIt was another dinner with our friends James and Samantha and as usual during and after dinner the topic of conversation became sexual. We chatted about our previous sexual encounters as friends, specially how Samantha got double penatrated fuck and how much fun that night was. As the drinks continued to flow as usual, the chat turned into a game of spin the bottle and who the bottle lands on that person can choose or tell anyone what to do, but keeping it to one thing at a time. It first landed on James and he requested Samantha to remove Jessicas top. Starting it off slow and trying to keep it as fun as possible, we were all soon in our undies when the spun and landed on Jessica. Jessica asked me to kneel down in front of James and remove his jocks. I did as she asked, his hard cock right in front of my face. We got the girls to finish undressing each other and then the bottle landed on me. Being the last with undies on I decided to keep things interesting and I asked  James to remove them for me. Standing up, he stood behind me and then dropped my jocks releasing my throbbing hard cock.Now that we were all naked canlı bahis the game became more sexual, as well as bi-sexual. We had the girls kissing, we asked and watched them make each other orgasm from fingering and eating each other. They kissed us and sucked our cocks as well as asked us guys to stuck each others cocks as they watched on. I deepthroatted and gagged on James hard cock, giving him as much pleasure as I could. It was then after standing enjoying James sucking my cock when Samantha spun the bottle and it landed on me. Hard horny and having fun I ask Samantha to lube up and finger Jessicas ass. The lube came out and soon Jessica was kneeling on all 4s. James and I watched as Samantha put lube onto Jessicas ass. She slowly massaged her bum hole and the in went Sams middle finger into Jessis tight ass. A second finger entered as we watched on and soft moans came from Jessicas mouth. I said to James there go have fun, he didn’t hesitate at all and immediately moved towards the girls. Sam removed her fingers and came and stood in front of me as we watched how her man slowly shoved his cock into my girls tight asshole. I rubbed bahis siteleri Samanthas cunt, pleasuring her as we watched them fuck anally. James soon held onto Jessicas hips, pulling her back into him as his cock pounded in and out her ass. Jessica moaned as her ass got fucked and soon groans came from James as he trusted harder as he shot his hot load of cum into Jessicas tight ass. Sam and I watched on and as he pulled his cock out of Jessicas ass, she stood up and we saw it slowly drip out. Sam then said too James ok your turn. A bit confused about what she mean, then her and Jessica said tonight you will also take it in the ass and then the next time it will be my turn. To my suprise James agreed to it and I decided to experiment a little further. Onto all 4s went James kneeling like a dog, Jessica and Samantha taking the lube and lubed up his ass for my hard cock. They fingered his ass as I watched on. Weird it was for him and a bit unsure whether to continue he said ok let’s try it for a few while. I move to behind him, lubed up my cock, the girls spreading his ass cheeks and I placed my cock at the entrance to his ass.I slowly bahis şirketleri pushed my cock into his ass. A number of laughs went around as James said no this isn’t for him. His ass was tight around my cock as we decide to stop as James was feeling real uncomfortable. Without any problem, I pulled my cock out his ass and we all heard him give a sigh of relief. Jessica then pushed me onto my back, and mounted me. She lowered her lubed up cum filled ass down onto my hard cock in cowgirl position. Samantha moved to sit on my face and I immediately started eating her cunt while Jessica road my cock with her ass. James took my hand and placed it on his cock to jerk him while I got fucked. My balls reached capacity and I exploded shooting my hot thick load of cum up into Jessicas tight ass.Sam faced fucked me as I cummed and I jerked James cock harder. As I finished cumming Jessica got off me, mine and James cum dripping out her ass landing on my body. Samantha moved off my face and as I let go of James cock he said no don’t stop. Samantha then took his cock into her hand as I laid there. He groaned as his cock exploded for a 2nd time. His hot load landing on my chest as he cummed, ending another fun night of sexual pleasure.We never after this night tried and male on male anal sex again but still jerked and sucked each others cocks occasionally when in naughty moods.

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Le premier voyage de mon mari …

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Le premier voyage de mon mari …Ça y est ‘il’ est dans l’avion, ‘il ‘ c’est James, mon mari depuis cinq ans, c’est notre première séparation de quinze jours pour raison professionnelleJe reviens rapidement vers le parking où est garée ma voiture pour satisfaire à la main l’envie que mon mari a éveillée juste avant de partir, j’ai le cœur gros et une certaine difficulté à marcher … mon string est passé entre mes lèvres, c’est James qui l’a fait avant de descendre de voiture, il tenait a s’humecter les doigts afin de garder mon odeur le plus longtemps possible , il a récidivé dans l’entrée des toilettes au risque de nous faire surprendre j’écartais les jambes pour l’inciter à me prendre debout, qu’il me gorge de foutre chaud, hélas ce n’était pas possible il y avait trop de mouvement de foule , c’est pour cela que je n’ai pas eu le temps de remettre ma culotte correctement sur ma chatteEn ce moment je l’imagine humant discrètement mon parfum de femelle, peut-être est-il assis à côté d’une belle femme ? il va peut-être lui en faire autant ? ne pense pas à ça Karine, James est un homme fidèle ! Ah, voici enfin la voiture garée entre d’autres dans la pénombre dans laquelle je m’engouffre rapidement, je ne pourrais démarrer qu’après avoir jouis, je baisse les vitres avant à cause de la chaleur moite de juillet, ma jupe est relevée, mes genoux sont largement séparés, je dépatte deux boutons à mon corsage sous lequel mes seins sont libresAvachie sur le siège, une main sur un sein, l’autre va direct entre mes cuisses, une fois mon slip passé sur le côté mes doigts s’enfoncent aisément dans ma motte liquéfiée, les yeux fermés je soupire d’aise, mon téton s’allonge, mes doigts ne peuvent évidemment pas remplacer un membre mais ils peuvent apaiser ma grosse envie de baiserSoudain mon sixième sens en alerte m’avertit d’une présence … une ombre se profile à ma portière, je suis prise en flagrant délit de masturbation non dissimulée, je trouve la force de lever les yeux pour découvrir un buste ou plutôt le bas d’un buste… et ce n’est pas tout … une main manipule lentement une queue raide décalottée -Bonsoir … vous êtes ravissante… ne vous arrêtez pas, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire-Laissez-moi tranquille ! -Vous aussi avez laissé un être cher partir dans ces maudits avions ? -Ça ne vous regarde pas -Nous pourrions unir nos chagrins ?-Cessez de vous masturber devant moi -Si vous me remplaciez cela irait plus vite, ma verge ne vous plait pas ? -Ce n’est pas la question…-Laissez-moi monter à côté de vous …Avant que je n’aie pu dire ‘ouf’ l’homme s’installe sur le siège passager, la lumière fugace du plafonnier a éclairé un instant son visage.. bel homme… belle queue …son bras est déjà bahis firmaları passé derrière mon repose tête, son autre main s’est posée sur ma cuisse, tétanisée je ne lui refuse pas l’accès à mon minou, mes doigts laissent la place aux siens, je renverse la tête lorsqu’il débusque mon clitoris, son visage se penche sur ma poitrine … quelle audace ….quel bonheur d’être fouillée et tétée par un inconnu …subjuguée par son aplomb je suis prête à faire n’importe quoi en sa compagnie-Démarrez, nous allons chez moi -Mais ? -Vous en avez autant envie que moi, si ce n’est pas plus, avouez ? -Vous habitez loin d’ici ? -Cinq minutes -Vous n’avez pas de voiture ? -Transports en commun-Juste une minute alors -Le temps de jouir ensemble, je retire mes doigts de votre chatte ? -Non, je suis habituée à rouler ainsi-Biiiieeeennnnn ! soulève tes fesses je vais te débarrasser de cette serpillère, t’as de beaux nichons, je défais encore un bouton-NOOOONN !!-C’est fait, regarde les briller à la lumière, réflexion faite si nous allions au sauna ? j’ai envie de faire de toi ma pute d’un soir -Au sauna ? -Tu connais ? -Non… -Alors raison de plus, tu vas te faire palper par de nombreuses mains et aussi par de belles bites -C’est vrai ? -Je ne te promets pas que ce ne seras que des apollons-J’ai trop envie de baiser -Tourne à droite c’est à cinq cent mètres-Je ne dois pas être belle à voir … -T’inquiète c’est vachement tamisé James m’avait déjà parlé de ces établissements mais il ne se sentait pas encore prêt pour me laisser en pâture à de gros vicieux, il me guide vers l’entrée et sonne, un judas s’ouvre avant qu’un énorme vigile black ne nous fasse entrer -Salut Rémy -Bonsoir madame, salut Didier, y’a du monde ce soir, amusez-vous bien -Je crois que c’est bien parti ! a plus Rémy ? -Ça marche … passez une bonne soirée madame Une fois dans le vestiaire, matée par des yeux sortis de leurs orbites il me dirige vers une piscine à bulles où je me débarrasse de mon peignoir avant de descendre les trois marches et m’assoir dans un recoin isolé car cinq hommes se prélassent dans le jacuzzi attendant sans doute l’arrivée d’un ‘gibier’ féminin … je suis la seule femme …-Détend toi …-Pas facile …-Ne t’effarouche pas si un mec vient se glisser prés de toi, d’ailleurs en voilà un -Deux mecs tu veux dire …-Ça va aller -Il touche ma cuisse -C’est bien ce que tu veux non ? -…. Ouuiii …Devant la passivité de Rémy qu’ils prennent pour mon époux les hommes s’enhardissent, un qui me colle en avançant sa main sur ma hanche, l’autre à mes pieds qui essaie de séparer mes genoux, je suis là pour ‘ça’ donc j’écarte les cuisses, Rémy me prend la main pour la déposer sur sa trique, me voilà aux prises avec trois mâles, malgré ma kaçak iddaa détermination je panique et me réfugie à cheval sur les genoux de Rémy face à lui… mal m’en a pris …croyant que je veux baiser avec lui il dirige sa queue sur ma chatte et m’enfile sans autres préliminaires, les deux autres gus en profite pour m’assaillir, un sur le côté pour peloter mes seins et l’autre entre mes fesses largement écartées par ma position ,trouvant ma moule obstruée par la bite s’en prend à mon anus qui, émoustillé par un jet puissant commence à se dilater-Y’en a un qui va me sodomiser … -Tu veux accepter ? -J’sais pas …-Alors laisse-le s’amuser, suce donc celui qui te pelote les miches -Tout ça à la fois ? -Tu veux t’éclater ou non ? -Oui… -Alors laisse-toi faire, entre parenthèses j’apprécie l’exiguïté de ta chatte-Merci -Elle risque d’être plus relâchée quand nous partirons -J’m’en fous, mon mari est parti pour deux longues semaines ! -Si tu préfères un matelas nous pouvons migrer dans une pièce plus intime-Non, je veux découvrir le vice… Ooooohhhh ! il force mon anus-Pousse, relâche tes sphincters, ne cherche pas à le freiner -J’ai envie de péter …-Lâche-toi, ça passera inaperçus avec les autres bulles ! -Il a une grosse pine -Effectivement, je la sens sur la mienne -AAAIIIIIEEEE ! non ça ne va pas dans l’eau-Allons dans une alcôve, ce sera plus sympa -Ils vont nous suivre ?-Tu choisiras ceux qui te plairont, ensuite je ferme à clé Combien en veux-tu ? -Trois à la suite dans ma chatte-Avec moi ça fait quatre ?-C’est largement suffisant pour une première fois-Appelons ça un mini gang bang Nous déambulons dans le couloir étroit suivit par une meute de chiens exaltés, Didier s’arrête devant une porte et me fait entrer avant de s’interposer et filtrer les entrées-Toi, toi, non, pas toi, lui,-Pourquoi ? -Parce qu’elle aime les beaux membres, et toi, voilà messieurs c’est terminé, désoléAllongée sur le lit, encore protégée dans ma sortie de bain j’entends un brouhaha de réprobation, de trois acceptés c’est passé à quatre … le bruit de la clé dans la serrure me détend juste un instant car je suis littéralement entourée d’hommes nus exhibant dans leurs mains des verges bandées ou en devenir-Laissez là respirer messieurs -Elle est belle -Que veut-elle qu’on lui fasse ? -Organisez-vous, avant de la pénétrer deux sur les tétons, un dans sa bouche, un autre pour lui picorer l’abricot, tu permets que je retire ta sortie de bain ? aide-moi …-J’ai peur …-Allez-y les gars, mais doucement sans quoi je vous vire ? qui veux-tu dans ta bouche chérie ?-Celui-là ? -Approche jeunot -Et toi ? -Je passerai après, je suis un peu voyeur -Ah …Et c’est la curée, mes seins sont mis à rude épreuve par des mains viriles, kaçak bahis les tétons sont étirés par des succions sonores, mes jambes ouvertes et relevées pour laisser une langue agile ravager ma chatte, je dois ouvrir la bouche car un gland n’arrête pas de passer et repasser dessus , le jeune homme me baise carrément la gorge, je suis obligée d’interposer une main pour limiter la longueur, l’autre a été réquisitionnée pour masturber un ‘téteur’, jamais je n’ai été autant sollicitée par quatre mâles , euphorique, c’est à peine si je perçois les commentaires obscènes de mon ‘protecteur’ -Dépêchez-vous à la baiser les gars, toi, arrête de lui bouffer la chatte et enfile-la -Elle est baisable, je lui ai ouvert le con avec ma langue et le cul avec mes doigts -Bien, ça va surement servir Enfin mon vagin est investi par une queue acceptable, je la devine noueuse, longue, et recourbée vers le haut, je positionne mon bassin de façon à en faire profiter mon point G, distraite par mon baiseur celui qui se rassasie de ma bouche éjacule sans préavis, mes seins sont délaissés au cas où ‘une place de choix’ serait disponible, finalement je branle mes deux suceur afin qu’ils jouissent sur mes seins, comme promis ils se sont succédé dans ma chatte devenue un réservoir à foutre, julien a refusé catégoriquement qu’ils se servent de mon anus, seuls les doigts étaient les bienvenus …Soudain alors que j’étais à quatre pattes en pleine saillie, l’ombre d’une bite se profile au-dessus de ma tête, elle est monstrueusement noire …en une fraction de seconde je réalise à qui elle appartient … le vigile de l’entrée, c’est à peine si je suis surprise de sa visite, je ne sais même pas si au fond de moi-même je ne l’attendais pas !-Suce-moi un peu en attendant que la place soit libre-C’est que …MMUUUUUMMMMMMMMMM Je lui ai avalé le gland avec une voracité flagrante, il intime à mon dernier amant de se dépêcher de décharger ou de quitter la pièce, ce dernier ne se fait pas prier et se retire de mon con la queue encore raide, le pieux que je tétais sort rapidement de ma bouche, le black m’entraine sur lui pour une position que j’adore, julien jubile et passe une main entre mes cuisses afin de séparer mes lèvres qui sont déjà assez ouvertes pour accepter n’importe quel calibre -Assied toi sur ce pic ma belle tu m’en diras des nouvelles -Je suis lasse ….-Tu plaisante ? la soirée ne fait que commencer et pourtant nous ne somment plus que deux à ton chevetMon vagin est étiré en tous sens, mes muqueuses sont ravies de cette présence démesurée et me fonts savoir qu’elles vont exploser rapidement, cerise sur le gâteau le seul trou qui a été épargné jusqu’à présent est sollicité par la bite de julien qui s’est posté derrière moi, docile, je m’affale sur le vigile qui stoppe tous mouvements -Tu l’encule ? -Ouais, j’en crève d’envie depuis deux heures-Où as-tu déniché cette bonne femelle ?-Ce soir à l’aéroport où je vais draguer tous les samedis ….

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