Le cobaye familiale et plus 7

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Le cobaye familiale et plus 7Ma mère quitta la chambre pour aller se changer. Elle revint quelques minutes plus tard dans une superbe robe rouge moulante. — Alors? Qu’est-ce que vous en dites? Je tiens à préciser que je suis complètement nue en-dessous. — Tu es superbe, maman. Quoi que tu veuilles faire, je suis sûr que grand-père appréciera. — Je confirme, ma chérie. Tu es sublime. — Merci beaucoup pour vos avis, les garçons. Je vais de ce pas rendre visite à mon père. —————————————————————Je quittai la maison d’un pas allègre. En effet, depuis toutes ces années, mon père et ses petits jeux coquins m’avaient beaucoup manqué. Je me sentais toute drôle dans ma robe. C’était la première fois que je sortais de chez moi dans une tenue aussi… Légère. Mais bon, il y en avait au moins un qui en serait ravi. Après dix minutes de marche, j’arrivai à la maison dans laquelle j’avais grandi. Je montai les escaliers qui menaient au perron et sonnai à la porte. Des bruits de pas se firent entendre et mon père ouvrit la porte. — Solange! Ma chérie! Comment vas-tu depuis tout ce temps? Et Daniel? Et les enfants?— Tout le monde se porte à merveille. Et toi, ça va? Et maman?— Moi, ça va. Quant à ta mère, j’ai quelques jolies anecdotes à te raconter. Bon, allez, entre. Nous serons plus à l’aise dans le salon pour parler. Mon père me fit entrer et m’invita à m’assoir dans un fauteuil en face de lui. — canlı bahis Alors, ces jolies anecdotes?— Tu veux les connaître? Très bien. Lorsque tu as quitté la maison, ta mère a découvert que nous couchions ensemble ainsi que les petits gang-bang que nous organisions avec mes amis. Elle nous a alors traités de salope i****tueuse et de dépravé désespéré. Le ton est monté entre nous et, au bout d’un moment, j’ai dû lui montrer qui était le plus fort. — C’est-à-dire?— Je me suis saisi d’une corde et lui ai attaché les mains. Je lui ai ensuite demandé de s’excuser pour nous avoir insultés. Elle l’a fait en pleurant. J’ai alors décidé de profiter de la situation. Je l’ai emmenée à la cave et l’ai attachée par les pieds à l’un des poteaux. J’ai ensuite libéré ses mains pour qu’elle puisse prendre la nourriture. Depuis, je lui apporte toujours son repas dans une gamelle et elle mange comme une chienne. — Whaou! Ce devait être splendide à voir! J’aurais beaucoup aimé être là. Au fait, en parlant d’anecdote, j’en ai aussi une à te raconter mais, d’abord, je vais t’expliquer l’objet de ma visite. J’ai une petite surprise pour toi. Petit indice : regarde sous ma robe. Enlève-la moi. Mon père se leva de son fauteuil et me retira ma robe. — Pfff… Magnifique! Rien en dessous! Ton vieux père te manquait, c’est cela? Ce n’est pas à cause de Daniel, j’espère?— Non, non. Je t’expliquerai tout plus tard mais, maintenant, je veux que tu me bahis siteleri prennes comme tu le faisais quand j’avais dix-huit ans. — Depuis le temps que j’attendais que tu repasses… De plus, les années et les deux maternités n’ont en rien nui à la beauté de ton corps. Bien au contraire! Et puis, quelle chatte! Je n’en ai jamais vu d’aussi bien entretenue!Mon père se déshabilla à toute vitesse, tout excité à la vue de mon corps nu. Il s’avança ensuite vers moi et me demanda de m’agenouiller devant lui. Je pris alors son sexe noueux dans ma main et me mis à le caresser avec amour. Je posai ensuite mes lèvres sur le gland violacé de mon géniteur et commençai une fellation. — Hum… Solange! Tes fellations sont toujours aussi bonnes! Oh oui! Quelle experte tu es devenue!Je continuai à sucer le membre de mon père pendant quelques minutes puis celui-ci sortit son sexe de ma bouche et me demanda de poser mes seins contre la table et de me cambrer au maximum. Mon père se plaça derrière moi et enfonça sa verge dans mon intimité. Mon géniteur commença à faire de puissants va-et-vient dans mon sexe puis, au bout de quelques minutes, je sentis que mon père allait jouir. — Non, ne jouis pas en moi. J’ai une meilleure idée. Mon père se retira de moi et je me dirigeai vers mon sac à main. J’en sortis mon gode-ceinture et me l’attachai autour des reins. — Tu ne refuserais pas une faveur à ta fille chérie, papa? Depuis un certain temps, bahis şirketleri j’éprouve le fantasme de prendre un homme avec mon gode-ceinture. — Hum… Tu es vraiment une petite vicieuse… Je suis fier de toi, ma fille. Dis-moi ce que tu veux que je fasse. — Je vais m’allonger sur le dos et toi, tu t’empaleras sur mon gode-ceinture. Pendant que tu t’empaleras, tu vas te masturber jusqu’à ce que tu jouisses sur moi. — Bonne idée, ma chérie!Je m’allongeai sur le sol et mon père s’assit sur mon phallus factice. Il commença à s’empaler en se masturbant frénétiquement tandis que je gardais la bouche ouverte et les seins tendus en coupe. Après quelques minutes, mon père éjacula dans ma bouche et sur ma poitrine dans un râle de plaisir. Je le laissai se relever puis me redressai à mon tour avant d’ôter mon gode-ceinture. Mon père alla s’assoir dans son fauteuil et je pris place en face de lui. — Alors, cette anecdote?— Eh bien, pour tout te dire, nous avons été imités par mes enfants. Oui, Alexandre et Morgane ont fait l’amour avec deux amies de Morgane. Daniel et moi l’avons découvert aujourd’hui. Nous avons également pris part au jeu et nous nous sommes dit que, au vu de notre passé, tu aimerais participer.— Parfait! Le vieux pervers que je suis n’aurait pas pu rêver mieux! On sera samedi demain. Par conséquent, vous pourriez peut-être venir tous les six ici et nous pourrions nous retrouver autour d’une belle partouze familiale. Qu’en dis-tu?— Super! Je vais prévenir les enfants et Daniel.Sur ces mots, j’embrassai mon père puis, après avoir revêtu ma robe, pris le chemin du retour, tout heureuse d’annoncer la bonne nouvelle à ma famille.[ à suivre ]

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My sister and me

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My sister and meSorry for the bad English, I’m writing through an interpreter!Briefly about my sister: my cousin, we are the same age (21 years old). Thin with a small chest and middle ass. The vulgar, can calmly talk to me on vulgar topics and discuss. We live now in different cities.All this happened on New Year’s Eve. We met in a circle of friends at the apartment, celebrated, had fun, drank. Closer to the morning, we decided to go home, as there were then other plans for us, and the drunks were already slightly. My sister and I took my girl home and after that I accompanied my sister to her house. Along the way, we talked about various topics and I asked her if she was going to fitness, so she had a cool ass on the look. The sister replied:sister – “Yes, noticeably?”I – “Yes, illegal bahis resilient such, it is possible to touch?”sister – “You can” (she said without thinking with a smile on her face)We stood face to face and I began to stroke her ass, then I began to squeeze her lightly. I decided to tell her a couple of compliments, on her figure, on which she was embarrassed. Then he asked:I – “Can you touch a breast ….?”sister – “of course” (slightly shy for)I touched her chest, then decided to go back to the ass and then did not even ask, but just dropped my hands on the ass and began to touch it, after a couple of seconds, I stood behind it and continued to touch it, then lightly pressed to the butt of his standing member in his pants and took her by the chest, she felt my standing illegal bahis siteleri member, so, after he pressed against her, she said:sister – “oo … to me?”I – “I got your figure slender”sister – (smiled)I – “Will you show your chest?”sister – “No. My dress is not comfortable, I’ll have to shoot everything to show”I – “And if I hand under the dress and touch so?”sister – “It’s cold outside …”I – “I quickly, touch what they have with you and everything”sister – “Well … only fast”She slightly pushed the dress aside, I put my hand under her bra and began to mew her nipples, chest. She did not even mind, calmly let her touch and did not hurry. I heard the voices of people going to the yard and chose a hand, my sister straightened her dress, buttoned her jacket canlı bahis siteleri and we went home saying that there was nothing. At her house, I kissed her on the lips, she did not understand at first, but then she continued the kiss not great, after which she went to her home, and I to myself.My sister was drunk a little, but the next few days she did not say anything, she did not take offense.As after that, I wanted it …. every time I remember how my butt fell, chest …. now we live in different cities, we communicate very rarely, so I want to touch it again …. and have sex with her .How to persuade her to sex?After that day, there were other moments when I touched her for the ass, but she fortunately did not react badly to it. I have a feeling that it’s available, that since I’m touching it so calmly, then probably others take it as they want.I attach the photos of my sister from that New Year’s Eve in a dress.!!! 100% real story that happened to me !!!Subscribe and write your thoughts and suggestions in the comments.

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Argent et famille (4)

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Amateur

Argent et famille (4)Sandrine se présenta à 8h45 le lendemain matin. Elle fut accueillie par l’entrée de service, derrière les cuisines, par l’une de mes domestiques, qui lui indiqua l’escalier qui l’aménerait à mon étage. Elle se retrouva dans une pièce que je n’utilisais presque jamais, avec un coin cuisine, une zone de rangement pour le materiel de nettoyage, et une penderie. Il y avait également une table au centre de la table, avec quelques chaises. Sur cette dernière, j’avais posé une enveloppe avec son nom, “Sandrine”, écrit au centre. Elle l’ouvrit, et y trouva son contrat, stipulant son salaire et ses horaires, ainsi qu’un premier chèque. J’avais également préparé un planning, indiquant :9h – 9h10 – Préparation du petit dejeuner. Café, jus d’orange, un fruit, une tartine.9h15 – Apporter le plateau du petit déjeuner dans ma chambre. Ouvrir les volets.Assister au petit dejeuner.9h45 – Nettoyage des toilettes10h00 – Me prévenir quand le nettoyage est terminé pour verification.Repassage et entretien des surfaces jusqu’à midi.Sur la porte de la penderie, j’avais collé un papier sur lequel j’avais noté “Laissez vos affaires personnelles ici”.Sandrine prit doucement ses marques, relut une fois le contrat, et parut satisfaite du chèque que je lui avais laissé. C’était plus qu’inespéré, surtout pour trois heures de travail par jour. Evidemment, il y avait une contrepartie. Forcemment, elle était critique par rapport à ce que je lui imposais. Mais qu’est ce qui était préférable ? Faire face à la colère des huissiers, ou solutionner une fois pour toute ce problème. Elle se deshabilla, et rangea ses affaires dans la penderie. Il y avait un cintre pour son pantalon et son chemisier, ainsi que des tiroirs pour le reste de ses affaires. Elle se retrouva un peu mal à l’aise après avoir retiré sa culotte. Elle s’approcha du canlı bahis coin cuisine, et commença à préparer ce qui lui était demandé. Elle trouva facilement le plateau, prit une pomme dans la corbeille à fruits, fit couler un café, et servit un jus d’orange. Elle prépara une tartine de confiture, et posa également une serviette en papier. Elle prit le plateau, et alla ouvrir la porte se trouvant de l’autre coté de la pièce. Elle se retrouva dans un couloir, qu’elle reconnut pour l’avoir emprunté la veille. Elle sut que la première porte correspondait à mon bureau, elle se dirigea donc vers la seconde. Elle entra dans ma chambre. Je l’attendais, j’étais eveillé, bien entendu, et l’avais surveillé par le biais de mon smartphone relié à mes différentes cameras. J’étais toujours dans mon lit, et je la regardais avancer dans le noir. Elle me fit un sourire, posa le plateau sur une table basse, et alla ouvrir les volets roulants en appuyant sur les boutons à coté des baies vitrées. La lumière du jour me permit de découvrir le corps de Sandrine, ses deux seins genereux ne tombaient pas, ils étaient fermes, son ventre était assez plat, et son pubis brun était bien entretenu. Elle prit le plateau repas, et le posa sur mon lit, juste devant moi.- Merci.- De rien, répondit-elle.Je la regardais avec amusement.- Ne dis pas “de rien”. Réponds dans ces cas là “je vous en prie”.Sandrine fit un signe de la tête, et répéta à voix basse “je vous en prie”.- Très bien ! Comment va papa ?- Il va bien, merci.- Il est content que tu travailles pour moi ?Sandrine ne répondit pas.- Tu ne lui as pas dit ?- Non… surtout dans ces circonstances…- Quelles circonstances ?- Ces caprices… ces exigences… vraiment c’est humiliant pour moi. – Tu trouves que c’est humiliant d’etre nue devant moi ?- Evidemment. Et je ne le ferai que le temps bahis siteleri de rembourser ce que ton père doit. Par ailleurs, je te remercie d’avoir placé une notion de confidentialité dans le contrat. – Ca parait normal que personne ne sache que tu sois là.- Cette nuit j’ai mal dormi en pensant à cette matinée. – Intimidée ?- Il y a de quoi. C’est degradant.- Pousse un peu ta main, que je vois bien ta chatte.En effet en parlant, Sandrine avait machinalement masqué sa chatte avec sa main. Elle la retira sur le coté, et je fixais son sexe.- Par contre, je peux poser une question… Par rapport au travail…- Oui ?- Va t-il y avoir des exigences de nature… sexuelle… à remplir ?- A ton avis ?- Je suppose que oui…- Tu as lu ton planning ? Tu es là pour le petit déjeuner, le ménage, et un peu de repassage. Tu pensais devenir mon objet sexuel ?- Je ne sais pas.- Tu as de l’aplomb d’être là alors. Tu étais prete à un vrai sacrifice pour mon père.Je m’asseyais sur le bord du lit, et me levais. Je m’approchais de Sandrine.- Prête à offrir ta chatte pour lui.Sandrine ne répondit pas. J’approchais ma bouche de son oreille.- Je vais juste te regarder. Va nettoyer mes chiottes.Sandrine débarrassa le plateau et retourna lentement vers le coin cuisine. Elle nettoya et rangea ce qui devait l’être, et alla prendre quelques produits d’entretien pour la suite de son travail. Elle retourna dans ma chambre, pour accéder à la salle de bain. Elle posa ses affaires à coté des toilettes, ouvrit le battant, mit des gants en plastique, et prit la brosse.Je la regardais faire sans rien dire jusqu’à présent. Maintenant qu’elle commençait son travail, je lui apportais quelques consignes.- Pas de gant s’il te plait, et nettoie à l’éponge. Je laissais Sandrine s’adapter et s’executer à ces consignes.- La position aussi est importante. Ne bahis şirketleri reste pas debout pliée en deux. Mets toi à quatre pattes devant les toilettes. Sandrine s’agenouilla doucement.- Pas à genoux, vraiment à quatre pattes.Sandrine s’installa. Avec le pied, je lui fis écarter les jambes l’une de l’autre. Dans cette position, ses fesses, légèrement entrouvertes, laissaient voir son anus, et sa fente était parfaitement offerte à ma vue, légèrement béante.Elle prit une éponge à la main, et commença à frotter à l’interieur du cabinet. J’allais chercher une tablette et afficha la photo d’une jeune femme en maillot de bain.- C’est ta fille ?Sandrine me jeta un regard étonné, regarda la photo sur l’écran que je lui montrais, et hocha simplement de la tête.- Emilie c’est ça ? Elle a 19 ans ?Sandrine hocha simplement la tête.- J’ai trouvé ses photos sur facebook. J’aime bien cette photo en maillot de bain. Elle doit affoler les mecs… Jolie blonde… Beaux seins visiblement.Je sortais ma queue, en erection, et commençais à me masturber devant la photo.- Elle m’excite ta fille…Sandrine me jeta un coup d’oeil.- Tu fais quoi ? Tu as du travail… Frotte…Je me branlais de plus belle. Emilie était souriante. J’imagine que la photo avait été prise par sa mère. Je regardais son visage, et son maillot au niveau de ses seins. Je sentis mon sperme arriver, je me tournais vers Sandrine, et lui ejaculais sur le dos, à trois reprises, et par terre.Mal à l’aise, elle ne réagit pas, attendait que ça se passe, se focalisant sur son travail.- Je te laisse continuer. Viens me chercher quand tu auras fini. Je vais te préparer du linge à repasser en attendant.Je fis demi tour, et me rendis dans mon bureau. Je m’installais dans mon fauteuil, et allumait mes différents écrans. J’allumais la camera de ma salle de bain. Je pus voir Sandrine, toujours dans la même position, en train de frotter l’interieur des toilettes. Au niveau audio, je l’entendis sangloter.A SUIVREMERCI DE LAISSER UN POUCE EN L’AIR SI VOUS SOUHAITEZ CONNAITRE LA SUITE DE L’HISTOIRE RAPIDEMENT

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionette

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionetteElle prend un mouchoir pour essuyer sa minette de mon encre blanche. Elle remet son string, son tee-shirt et son pull, puis réajuste sa jupe avant de sortir de l’arrière de ma camionnette. Je sors à mon tour après m’être refroquer, on s’embrasse sur le parking de cette zone commerciale.- On se voit ce weekend?- Oui je passe chez toi dès que tu as fini le boulot.Elle me quitte avec un grand sourire, heureuse d’avoir commis cette petite folie charnelle.De ma plume turgescente, je viens de lui rédiger une dissertation improvisée dans laquelle nos deux corps n’ont fait plus qu’un, comme deux feuillets reliés par une agrafe.Il faut dire qu’elle m’a agréablement étonné sur ce coup-là, elle, qui d’habitude, est toujours très sobre en matière de sexe.Elle, c’est Charlotte, une jolie petite rousse à queue de cheval. On s’est rencontré sur son lieu de travail. Elle exerce dans une pharmacie d’un centre commercial. Tous les jours, pendant mon job intérimaire dans le transport, j’allais livrer des boîtes de médicaments dans son office à la croix verte. Au fil du temps, nous avons sympathisé et un jour je l’ai invité à boire un verre. Elle est également célibataire et lors de notre second rendez-vous nous sommes sortis ensemble.Dernière son joli petit minois, j’ai vite compris que ce n’était pas une folle du cul. Elle m’a fait patienter plus de 15 jours avant notre première relation sexuelle.J’étais tout excité, comme à chaque fois que je découvre un nouveau corps.Elle est toute fine et très blanche, à se demander si elle a déjà vu la lumière du soleil. Elle a des petits seins, des œufs au plat comme elle canlı bahis aimait à le dire. Moi qui aime les femmes au poitrine généreuse, comme la plupart des hommes, je la trouvais tout de même désirable. Son petit triangle orange me prouve que c’est une pure rouquine.Les premiers temps, nous faisions régulièrement l’amour, mais jamais rien de sauvage comme j’aime le faire parfois, mais je m’en accommodais. Puis ce feu s’est dissipé rapidement. N’étant pas trop portée sur la chose, mon appétit sexuel, toujours à son firmament, m’entraînait toujours à prendre l’initiative des câlins. Cela a commencé à me lasser et je savais qu’entre elle et moi, ça n’allait pas pouvoir durer.Non pas que je veuille une star du porno dans mon lit qui exécute toutes mes pulsions, mais je suis comme ça, pour que ça marche, il faut que je sois satisfait sexuellement. Je sais qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie, mais pour moi ça compte énormément. Je sais ce dont j’ai besoin, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas, ou du moins ce que je ne veux plus.J’ai fini par lui parler de tout ça, en lui disant que j’aimerais qu’elle se lâche un peu plus, mais ça n’a pas vraiment changer la donne. Chacun est comme il est, certains aiment le sexe modérément et d’autres beaucoup plus.Malgré tout, comme dans la plupart de mes relations, je m’entendais très bien avec Charlotte, si bien que je n’ai pu me résoudre à la quitter au bout de deux mois à cause du sexe. Et j’ai bien fait, car comme je vous le disais au départ, aujourd’hui, elle m’a sacrément étonné.Cela fait 2 jours qu’on ne s’est pas vu. Vers 11h, je reçois un texto:” Coucou bébé, ça te dis qu’on mange ensemble bahis siteleri ce midi?”Je lui réponds positivement et je la retrouve à 12h pétantes devant la pharmacie. Nous déjeunons dans une cafétéria du centre commercial. Pour elle une salade et pour moi un bon gros steak-frites.Le ventre bien rempli, nous sortons, je fume une clope, pendant qu’elle me raccompagne à mon fourgon, garé au milieu du parking.J’ouvre les portes arrières, on s’assoit au cul du camion, on discute, on se bécote avant de retourner chacun à notre tâche.Soudain, elle me chuchote à l’oreille:- Tu n’as pas une petite envie là?Je suis très surpris- Hein? Quoi? Ici?- Oui, on se met à l’arrière vite fait.Je n’ose pas y croire, mais accepte avec plaisir. Le temps que je ferme les portes derrière nous, elle a déjà enlevé son pull et son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge et se jette sur moi seins nus.Elle m’embrasse à pleine bouche en m’aidant à retirer mon sweat et mon tee-shirt. On s’embrasse à nouveau goulument en se caressant le dos, le torse, les seins. Un petit rayon de lumière passe à travers les portes et nous évite d’être dans l’obscurité complète.Charlotte glisse ses mains sous sa jupe et retire son string rapidement. Elle paraît très pressée ou est-ce son envie qui est si forte, qui la rend si impatiente. J’ai à peine eu le temps de défaire ma ceinture et déboutonner mon jean’s, qu’elle fonce à nouveau sur moi.- Allez, dépêches-toi, retires ça, en tirant sur les pattes de mon pantalon.Elle est à la limite de déchirer mon boxer.- Hé, doucement, qu’est-ce qu’il te prend aujourd’hui? Je ne t’ai jamais vu comme ça.- C’est bien toi qui voulais que bahis şirketleri je me lâche plus non?Je suis au top de la sexitude, allongé sur le dos et ne portant que mes grosses chaussettes blanches.Elle se met à genoux entre mes cuisses, empoigne mon membre rigide, se penche dessus et le met dans sa bouche. Je suis scié, c’est la première fois qu’elle m’honore de cette façon. Mais je me laisse faire. Plutôt dominant dans les rapports, cette fois, je joue au garçon docile.Sa tête dodeline de haut en bas, ses lèvres coulissent le long de ma hampe. J’extériorise mon plaisir en gémissant, pendant que Charlotte, chaude comme jamais, se cajole le berlingot, la main entre les cuisses.Satisfaite de me voir béat, elle vient sur moi à califourchon, soulève sa jupe d’une main, saisit mon sexe à la garde et s’empale lentement dessus. Nous vibrons de concert, mon épée dans son doux fourreau, chaud et humide, je grogne, elle mumure:- Oh oui, oh oui.Elle ondule sensuellement, puis se baise de plus en plus vite d’avant en arrière, frottant son clitoris contre mon pubis, ses deux mains plaquées sur mes pectoraux.Je ne sais pas si c’est le fait de diriger nos ébats ou si c’est ce lieu insolite, dans un camion au milieu d’un parking avec des gens autour, mais elle est surexcitée. Elle passe en mode furie et change de style. Elle se pourfend maintenant, avec une grande amplitude, verticalement. Je reste passif, voir immobile, j’ai la sensation d’être un sextoy humain. Elle gigote vite et fort, ses fesses claquent sur le haut de mes cuisses. Je suis à bout, je presse ses cuisses fermement en lâchant la purée, pendant que ma partenaire jouit mesurément. Vidée de ces quelques minutes très intenses, elle s’écroule sur moi, mon pieux toujours planté en elle.Elle relève la tête, me sourit, fière de m’avoir vaincue si facilement. Elle m’embrasse une dernière fois.- Alors, heureux?Fin

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Cock and asses

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Cock and assesCock and assIt was another dinner with our friends James and Samantha and as usual during and after dinner the topic of conversation became sexual. We chatted about our previous sexual encounters as friends, specially how Samantha got double penatrated fuck and how much fun that night was. As the drinks continued to flow as usual, the chat turned into a game of spin the bottle and who the bottle lands on that person can choose or tell anyone what to do, but keeping it to one thing at a time. It first landed on James and he requested Samantha to remove Jessicas top. Starting it off slow and trying to keep it as fun as possible, we were all soon in our undies when the spun and landed on Jessica. Jessica asked me to kneel down in front of James and remove his jocks. I did as she asked, his hard cock right in front of my face. We got the girls to finish undressing each other and then the bottle landed on me. Being the last with undies on I decided to keep things interesting and I asked  James to remove them for me. Standing up, he stood behind me and then dropped my jocks releasing my throbbing hard cock.Now that we were all naked canlı bahis the game became more sexual, as well as bi-sexual. We had the girls kissing, we asked and watched them make each other orgasm from fingering and eating each other. They kissed us and sucked our cocks as well as asked us guys to stuck each others cocks as they watched on. I deepthroatted and gagged on James hard cock, giving him as much pleasure as I could. It was then after standing enjoying James sucking my cock when Samantha spun the bottle and it landed on me. Hard horny and having fun I ask Samantha to lube up and finger Jessicas ass. The lube came out and soon Jessica was kneeling on all 4s. James and I watched as Samantha put lube onto Jessicas ass. She slowly massaged her bum hole and the in went Sams middle finger into Jessis tight ass. A second finger entered as we watched on and soft moans came from Jessicas mouth. I said to James there go have fun, he didn’t hesitate at all and immediately moved towards the girls. Sam removed her fingers and came and stood in front of me as we watched how her man slowly shoved his cock into my girls tight asshole. I rubbed bahis siteleri Samanthas cunt, pleasuring her as we watched them fuck anally. James soon held onto Jessicas hips, pulling her back into him as his cock pounded in and out her ass. Jessica moaned as her ass got fucked and soon groans came from James as he trusted harder as he shot his hot load of cum into Jessicas tight ass. Sam and I watched on and as he pulled his cock out of Jessicas ass, she stood up and we saw it slowly drip out. Sam then said too James ok your turn. A bit confused about what she mean, then her and Jessica said tonight you will also take it in the ass and then the next time it will be my turn. To my suprise James agreed to it and I decided to experiment a little further. Onto all 4s went James kneeling like a dog, Jessica and Samantha taking the lube and lubed up his ass for my hard cock. They fingered his ass as I watched on. Weird it was for him and a bit unsure whether to continue he said ok let’s try it for a few while. I move to behind him, lubed up my cock, the girls spreading his ass cheeks and I placed my cock at the entrance to his ass.I slowly bahis şirketleri pushed my cock into his ass. A number of laughs went around as James said no this isn’t for him. His ass was tight around my cock as we decide to stop as James was feeling real uncomfortable. Without any problem, I pulled my cock out his ass and we all heard him give a sigh of relief. Jessica then pushed me onto my back, and mounted me. She lowered her lubed up cum filled ass down onto my hard cock in cowgirl position. Samantha moved to sit on my face and I immediately started eating her cunt while Jessica road my cock with her ass. James took my hand and placed it on his cock to jerk him while I got fucked. My balls reached capacity and I exploded shooting my hot thick load of cum up into Jessicas tight ass.Sam faced fucked me as I cummed and I jerked James cock harder. As I finished cumming Jessica got off me, mine and James cum dripping out her ass landing on my body. Samantha moved off my face and as I let go of James cock he said no don’t stop. Samantha then took his cock into her hand as I laid there. He groaned as his cock exploded for a 2nd time. His hot load landing on my chest as he cummed, ending another fun night of sexual pleasure.We never after this night tried and male on male anal sex again but still jerked and sucked each others cocks occasionally when in naughty moods.

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Le premier voyage de mon mari …

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Gangbang

Le premier voyage de mon mari …Ça y est ‘il’ est dans l’avion, ‘il ‘ c’est James, mon mari depuis cinq ans, c’est notre première séparation de quinze jours pour raison professionnelleJe reviens rapidement vers le parking où est garée ma voiture pour satisfaire à la main l’envie que mon mari a éveillée juste avant de partir, j’ai le cœur gros et une certaine difficulté à marcher … mon string est passé entre mes lèvres, c’est James qui l’a fait avant de descendre de voiture, il tenait a s’humecter les doigts afin de garder mon odeur le plus longtemps possible , il a récidivé dans l’entrée des toilettes au risque de nous faire surprendre j’écartais les jambes pour l’inciter à me prendre debout, qu’il me gorge de foutre chaud, hélas ce n’était pas possible il y avait trop de mouvement de foule , c’est pour cela que je n’ai pas eu le temps de remettre ma culotte correctement sur ma chatteEn ce moment je l’imagine humant discrètement mon parfum de femelle, peut-être est-il assis à côté d’une belle femme ? il va peut-être lui en faire autant ? ne pense pas à ça Karine, James est un homme fidèle ! Ah, voici enfin la voiture garée entre d’autres dans la pénombre dans laquelle je m’engouffre rapidement, je ne pourrais démarrer qu’après avoir jouis, je baisse les vitres avant à cause de la chaleur moite de juillet, ma jupe est relevée, mes genoux sont largement séparés, je dépatte deux boutons à mon corsage sous lequel mes seins sont libresAvachie sur le siège, une main sur un sein, l’autre va direct entre mes cuisses, une fois mon slip passé sur le côté mes doigts s’enfoncent aisément dans ma motte liquéfiée, les yeux fermés je soupire d’aise, mon téton s’allonge, mes doigts ne peuvent évidemment pas remplacer un membre mais ils peuvent apaiser ma grosse envie de baiserSoudain mon sixième sens en alerte m’avertit d’une présence … une ombre se profile à ma portière, je suis prise en flagrant délit de masturbation non dissimulée, je trouve la force de lever les yeux pour découvrir un buste ou plutôt le bas d’un buste… et ce n’est pas tout … une main manipule lentement une queue raide décalottée -Bonsoir … vous êtes ravissante… ne vous arrêtez pas, je ne vous veux aucun mal, bien au contraire-Laissez-moi tranquille ! -Vous aussi avez laissé un être cher partir dans ces maudits avions ? -Ça ne vous regarde pas -Nous pourrions unir nos chagrins ?-Cessez de vous masturber devant moi -Si vous me remplaciez cela irait plus vite, ma verge ne vous plait pas ? -Ce n’est pas la question…-Laissez-moi monter à côté de vous …Avant que je n’aie pu dire ‘ouf’ l’homme s’installe sur le siège passager, la lumière fugace du plafonnier a éclairé un instant son visage.. bel homme… belle queue …son bras est déjà bahis firmaları passé derrière mon repose tête, son autre main s’est posée sur ma cuisse, tétanisée je ne lui refuse pas l’accès à mon minou, mes doigts laissent la place aux siens, je renverse la tête lorsqu’il débusque mon clitoris, son visage se penche sur ma poitrine … quelle audace ….quel bonheur d’être fouillée et tétée par un inconnu …subjuguée par son aplomb je suis prête à faire n’importe quoi en sa compagnie-Démarrez, nous allons chez moi -Mais ? -Vous en avez autant envie que moi, si ce n’est pas plus, avouez ? -Vous habitez loin d’ici ? -Cinq minutes -Vous n’avez pas de voiture ? -Transports en commun-Juste une minute alors -Le temps de jouir ensemble, je retire mes doigts de votre chatte ? -Non, je suis habituée à rouler ainsi-Biiiieeeennnnn ! soulève tes fesses je vais te débarrasser de cette serpillère, t’as de beaux nichons, je défais encore un bouton-NOOOONN !!-C’est fait, regarde les briller à la lumière, réflexion faite si nous allions au sauna ? j’ai envie de faire de toi ma pute d’un soir -Au sauna ? -Tu connais ? -Non… -Alors raison de plus, tu vas te faire palper par de nombreuses mains et aussi par de belles bites -C’est vrai ? -Je ne te promets pas que ce ne seras que des apollons-J’ai trop envie de baiser -Tourne à droite c’est à cinq cent mètres-Je ne dois pas être belle à voir … -T’inquiète c’est vachement tamisé James m’avait déjà parlé de ces établissements mais il ne se sentait pas encore prêt pour me laisser en pâture à de gros vicieux, il me guide vers l’entrée et sonne, un judas s’ouvre avant qu’un énorme vigile black ne nous fasse entrer -Salut Rémy -Bonsoir madame, salut Didier, y’a du monde ce soir, amusez-vous bien -Je crois que c’est bien parti ! a plus Rémy ? -Ça marche … passez une bonne soirée madame Une fois dans le vestiaire, matée par des yeux sortis de leurs orbites il me dirige vers une piscine à bulles où je me débarrasse de mon peignoir avant de descendre les trois marches et m’assoir dans un recoin isolé car cinq hommes se prélassent dans le jacuzzi attendant sans doute l’arrivée d’un ‘gibier’ féminin … je suis la seule femme …-Détend toi …-Pas facile …-Ne t’effarouche pas si un mec vient se glisser prés de toi, d’ailleurs en voilà un -Deux mecs tu veux dire …-Ça va aller -Il touche ma cuisse -C’est bien ce que tu veux non ? -…. Ouuiii …Devant la passivité de Rémy qu’ils prennent pour mon époux les hommes s’enhardissent, un qui me colle en avançant sa main sur ma hanche, l’autre à mes pieds qui essaie de séparer mes genoux, je suis là pour ‘ça’ donc j’écarte les cuisses, Rémy me prend la main pour la déposer sur sa trique, me voilà aux prises avec trois mâles, malgré ma kaçak iddaa détermination je panique et me réfugie à cheval sur les genoux de Rémy face à lui… mal m’en a pris …croyant que je veux baiser avec lui il dirige sa queue sur ma chatte et m’enfile sans autres préliminaires, les deux autres gus en profite pour m’assaillir, un sur le côté pour peloter mes seins et l’autre entre mes fesses largement écartées par ma position ,trouvant ma moule obstruée par la bite s’en prend à mon anus qui, émoustillé par un jet puissant commence à se dilater-Y’en a un qui va me sodomiser … -Tu veux accepter ? -J’sais pas …-Alors laisse-le s’amuser, suce donc celui qui te pelote les miches -Tout ça à la fois ? -Tu veux t’éclater ou non ? -Oui… -Alors laisse-toi faire, entre parenthèses j’apprécie l’exiguïté de ta chatte-Merci -Elle risque d’être plus relâchée quand nous partirons -J’m’en fous, mon mari est parti pour deux longues semaines ! -Si tu préfères un matelas nous pouvons migrer dans une pièce plus intime-Non, je veux découvrir le vice… Ooooohhhh ! il force mon anus-Pousse, relâche tes sphincters, ne cherche pas à le freiner -J’ai envie de péter …-Lâche-toi, ça passera inaperçus avec les autres bulles ! -Il a une grosse pine -Effectivement, je la sens sur la mienne -AAAIIIIIEEEE ! non ça ne va pas dans l’eau-Allons dans une alcôve, ce sera plus sympa -Ils vont nous suivre ?-Tu choisiras ceux qui te plairont, ensuite je ferme à clé Combien en veux-tu ? -Trois à la suite dans ma chatte-Avec moi ça fait quatre ?-C’est largement suffisant pour une première fois-Appelons ça un mini gang bang Nous déambulons dans le couloir étroit suivit par une meute de chiens exaltés, Didier s’arrête devant une porte et me fait entrer avant de s’interposer et filtrer les entrées-Toi, toi, non, pas toi, lui,-Pourquoi ? -Parce qu’elle aime les beaux membres, et toi, voilà messieurs c’est terminé, désoléAllongée sur le lit, encore protégée dans ma sortie de bain j’entends un brouhaha de réprobation, de trois acceptés c’est passé à quatre … le bruit de la clé dans la serrure me détend juste un instant car je suis littéralement entourée d’hommes nus exhibant dans leurs mains des verges bandées ou en devenir-Laissez là respirer messieurs -Elle est belle -Que veut-elle qu’on lui fasse ? -Organisez-vous, avant de la pénétrer deux sur les tétons, un dans sa bouche, un autre pour lui picorer l’abricot, tu permets que je retire ta sortie de bain ? aide-moi …-J’ai peur …-Allez-y les gars, mais doucement sans quoi je vous vire ? qui veux-tu dans ta bouche chérie ?-Celui-là ? -Approche jeunot -Et toi ? -Je passerai après, je suis un peu voyeur -Ah …Et c’est la curée, mes seins sont mis à rude épreuve par des mains viriles, kaçak bahis les tétons sont étirés par des succions sonores, mes jambes ouvertes et relevées pour laisser une langue agile ravager ma chatte, je dois ouvrir la bouche car un gland n’arrête pas de passer et repasser dessus , le jeune homme me baise carrément la gorge, je suis obligée d’interposer une main pour limiter la longueur, l’autre a été réquisitionnée pour masturber un ‘téteur’, jamais je n’ai été autant sollicitée par quatre mâles , euphorique, c’est à peine si je perçois les commentaires obscènes de mon ‘protecteur’ -Dépêchez-vous à la baiser les gars, toi, arrête de lui bouffer la chatte et enfile-la -Elle est baisable, je lui ai ouvert le con avec ma langue et le cul avec mes doigts -Bien, ça va surement servir Enfin mon vagin est investi par une queue acceptable, je la devine noueuse, longue, et recourbée vers le haut, je positionne mon bassin de façon à en faire profiter mon point G, distraite par mon baiseur celui qui se rassasie de ma bouche éjacule sans préavis, mes seins sont délaissés au cas où ‘une place de choix’ serait disponible, finalement je branle mes deux suceur afin qu’ils jouissent sur mes seins, comme promis ils se sont succédé dans ma chatte devenue un réservoir à foutre, julien a refusé catégoriquement qu’ils se servent de mon anus, seuls les doigts étaient les bienvenus …Soudain alors que j’étais à quatre pattes en pleine saillie, l’ombre d’une bite se profile au-dessus de ma tête, elle est monstrueusement noire …en une fraction de seconde je réalise à qui elle appartient … le vigile de l’entrée, c’est à peine si je suis surprise de sa visite, je ne sais même pas si au fond de moi-même je ne l’attendais pas !-Suce-moi un peu en attendant que la place soit libre-C’est que …MMUUUUUMMMMMMMMMM Je lui ai avalé le gland avec une voracité flagrante, il intime à mon dernier amant de se dépêcher de décharger ou de quitter la pièce, ce dernier ne se fait pas prier et se retire de mon con la queue encore raide, le pieux que je tétais sort rapidement de ma bouche, le black m’entraine sur lui pour une position que j’adore, julien jubile et passe une main entre mes cuisses afin de séparer mes lèvres qui sont déjà assez ouvertes pour accepter n’importe quel calibre -Assied toi sur ce pic ma belle tu m’en diras des nouvelles -Je suis lasse ….-Tu plaisante ? la soirée ne fait que commencer et pourtant nous ne somment plus que deux à ton chevetMon vagin est étiré en tous sens, mes muqueuses sont ravies de cette présence démesurée et me fonts savoir qu’elles vont exploser rapidement, cerise sur le gâteau le seul trou qui a été épargné jusqu’à présent est sollicité par la bite de julien qui s’est posté derrière moi, docile, je m’affale sur le vigile qui stoppe tous mouvements -Tu l’encule ? -Ouais, j’en crève d’envie depuis deux heures-Où as-tu déniché cette bonne femelle ?-Ce soir à l’aéroport où je vais draguer tous les samedis ….

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Une amie Amie de jeunesse

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Une amie Amie de jeunesseCet été, je suis allé passer une semaine de vacances dans la maison de famille sur les plage Normandes …Alors que mon regard se perdait sur les beautés de ces plages, admirant le ciel, la mer, la plage et les maisons autour de la mienne, je vis une main s’agiter dans la fenêtre de la maison d’en face ….Intrigué, je répondais d’un signe de la main également, pensant que c’était la propriétaire qui m’avait connu adolescent, qui, me reconnaissant, me saluait gentiment….La surprise fut totale quand un visage se découvrit à la lumière : ce n’était pas la dame de 80 ans, mais le visage d’une femme de 40 ans environ…Intrigué, je suis sorti et j’ai traversé la rue …Me voyant faire, la jeune femme sorti également de la maison…Arrivés sur le trottoir devant chez elle, elle le posa la question : “tu me reconnais” ?”Bien sur que je te reconnais” répondis-je en l’embrassant tendrement sur les deux joues …Je l’avais connu il y a trente ans, elle avait à peine 18 ans, et nous avions couché ensembles pendant six mois, dont une nuit passée dans la chambre dont je voyais la fenêtre, et qui avait hébergé notre étreinte …”Tu es aussi belle que dans mes souvenirs” lui dis-je en l’appelant par son prénom …”Et toi tu as le même sourire” me répondit-elle …Après un moment de silence, elle ajouta : “tu viens prendre l’apéritif demain midi, on aura le temps de discuter”…?”Avec plaisir répondis-je”…La jeune fille que j’avais connue trente ans auparavant était devenue une femme superbe !Chevelure coupée au carré, brune méchée de blond, 1m70 rehaussée d’escarpins aux talons de 10 cm, pantalon blanc et chemisier de la même couleur, et le même 95 E que dans les souvenirs….Elle était tellement belle qu’il me semblait que je rêvais …Le lendemain, a 11h45, je sonnais à la porte d’entrée, avec un petit pincement au cœur.Quand elle vint m’ouvrir, elle avait troqué son ensemble blanc pour une jupe en jean boutonnée sur le devant, et un pull de coton blanc…Maquillée avec discrétion, elle était envoûtante !Elle le fit entrer au salon, et s’en alla à la cuisine…Quand elle revint, elle portait un plateau avec deux coupes, quelques toasts et un sceau à glace contenant une bouteille de Dom Perignon …”Tu aimes le champagne” demanda-t-elle…”Il faudrait être difficile” répondis-je en louchant sur la bouteille …”C’est pour fêter nos retrouvailles” précisa-elle ….S’en suivit une discussion retraçant nos vies respectives, nos enfants, nos regrets.., etc… .J’appris donc entre deux coupe de champagne et des toasts, qu’elle ne s’était jamais mariée, mais qu’elle avait un grand fils, qu’elle était devenue chef d’entreprise…Aux alentours de 13h30, le poulet froid et du rosé remplacèrent le champagne et les toasts…Puis vint le café, et la discussion se poursuivait …Nous avons évoqué nos souvenirs communs…., nous remémorant ainsi les moments intimes passes dans la chambre juste au dessus du salon…Nous étions redevenus des adolescents….Soudain, tandis qu’elle était assise à côté de moi sur le canapé rustique, il y eut un blanc dans la conversation.Était-ce canlı bahis la gêne d’évoquer des moments intimes ou simplement la nostalgie, peu importe…, le temps semblait s’être arrêté…N’y tenant plus, je me penchais vers elle et posais timidement mes lèvres sur les siennes …”Tu en auras mis du temps à te décider” me dit-elle en s’écartant.Puis elle mis une main derrière ma nuque et colla sa bouche à la mienne dans un baiser fougueux…Soudés l’un à l’autre, nous nous embrassions comme deux deux collégiens, elle me caressait la nuque tandis que ma main caressait sa hanche…Puis elle se leva et me pris la main, m’entraînant dans l’escalier jusqu’à sa chambre….Les souvenirs de l’endroit étaient lointains, mais il me semblait que rien avait bougé dans cette pièce, et que nous en étions sortis depuis à peine quelques heures …Nous nous sommes assis sur le bord du lit en souriant, puis nos bouches se sont collées à nouveau …Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés finalement allongés sur le lit de notre jeunesse, elle me caressant la poitrine, moi sa hanche, be nous arrêtant de nous embrasser que pour reprendre notre respiration de temps en temps …Je sentais ses doigts sur mon t-shirt ses ongles crissant sur le tissus, tandis que ses lèvres douces sur les miennes me rappelaient tant de bons moments….Je glissai mes doigts sur sa taille fine quand, par un hasard délicieux, ils passèrent sous le pull en coton, redécouvrant la douceur de sa peau …En sentant la caresse de ma main sur sa peau nue, elle échappa un gémissement d’approbations…, aussi décida-je de continuer l’exploration de la peau de son dos …..”Attends” ordonna-t-elle…!Je redoutais qu’elle n’ait changé d’avis quand elle se redressa, mais à mon grand plaisir, elle fit passer son pull par dessus tête, puis dégrafa son soutien gorge avant de s’allonger sur le lit…Sa poitrine se tenait fièrement devant mes yeux, ravivant des souvenirs bien agréables …Ma bouche se posa sur son ventre et remonta pour embrasser ses seins lourds et fermes…..Ses mains caressaient mes cheveux tandis que les miennes commencèrent à déboutonner sa jupe …Mes lèvres aspiraient ses tétons, un soupir d’aise s’échappa de ses lèvres quand le dernier bouton de la jupe ceda …Le lourd tissus s’écartant dévoila une petite culotte en dentelle blanche, dessinant un mont de Vénus légèrement proéminent comme dans mes souvenirs…Ma main se posa sur le fin tissus et je me mis à caresser son sexe par dessus sa culotte, déclenchant des ondulation de ses hanches accompagnées de gémissements qui me rendaient fou d’envie ….Elle entrepris alors de m’enlever mon t-shirt…..Une fois torse nu, ses mains me malaxèrent le dos tandis que ma main glissait sous la dentelle pour caresser la chaleur moite des lèvres de son sexe …N’en pouvant plus, je décidai de quitter cette barrière de dentelle qui gênait nos élans …Ma bouche se posa à nouveau sur la sienne quand mes doigts prirent possession de son intimité, et s’enfoncèrent entre ses cuisses musclées …Elle se mis à gémir en ondulant du bassin comme si elle se faisait plaisir bahis siteleri sur mes doigts ….la main posée à plat sur sa toison soigneusement taillée, mes doigts la fouillaient, la faisant gémir de plus en plus fort …Soudain, ses gémissements se transformèrent en cris de bête blessée, et son sexe se mit à se contracter sur mes doigts ….Elle arracha mes doigts d’entre ses cuisses et se mit à les sucer frénétiquement …Puis, elle se redressa et déboutonna mon pantalon, et le descendit avant de faire de même avec mon boxer …Nous étions à présent tous les deux entièrement nus, comme trente ans plus tôt ….Elle se coula alors contre moi, comme une chatte, enroulant ses jambes autour des miennes, ses doigts caressant ma peau, sa tête blottie sur mon épaule, ses lèvres explorant mon cou. Puis, rapidement, ses baissiers explorèrent mon torse, puis mon ventre… lorsqu’elles atteignirent mon sexe couché sur mon ventre, et qu’elles commencèrent à l’embrasser, j’ai cru que j’allais exploser immédiatement !Une main caressait mes bourses tandis que sa bouche embrassait mon sexe…Puis cette bouche si douce s’entrouvrir, et mon sexe disparut doucement dans cette grotte chaude, en m’arrachant un grognement de plaisir…Elle m’administra ensuite une fellation délicieusement lente, sa langue venant tournoyer autour de la queue de temps à autre, sa bouche m’avalant jusqu’à la racine par moments, puis ses lèvres n’offrant leur délicate caresse qu’à mon gland avant de replonger vers mon ventre…Je la laissais faire, sans oser bouger autrement qu’en caressant son dos, ses épaules et ses cheveux ….Cette délicieuse torture dura un moment qui me sembla être des heures tellement c’était fabuleux…Mais elle finit par s’écarter de mon sexe dégoulinant de sa salive autant que de mes sécrétions, et embrassa à nouveau mon ventre, remontant vers la poitrine…Elle vint alors se glisser sur moi, frottant ses seins fabuleux sur mon torse tandis qu’elle passait une jambe au dessus de mes cuisses, finissant par venir à califourchon sur moi….Les lèvres de son sexe vinrent glisser sur ma queue, la caressant comme si elles l’embrassaient…Les mains dans son dos, je la caressais doucement, des épaules au bas des reins, puis descendant timidement jusque sur ses fesses ….Puis elle bascula son bassin et je senti mon gland écarter ses lèvres intimes ….Après quelques secondes de quasi immobilité de ses hanches, elle se redressa doucement, et je sentis la queue s’enfoncer inexorablement dans son sexe, déclenchant chez elle comme chez moi, un gémissement à faire pâlir d’envie…..Mon sexe s’enfonça jusqu’à ce que ses lèvres embrassent mon ventre…..Alors, elle se redressa et, posant ses mains sur ma poitrine, elle commença à onduler, empalée sur mon membre jusqu’à la garde ….Elle me faisait l’amour à son rythme, lentement, presque au ralenti, ne bougeant que les hanches que les mains caressaient en accompagnant ses mouvements…C’était tellement fabuleux que j’avais l’impression que mon sexe était une barre d’acier qui fouillait le moindre recoin de sa matrice ….Sa respiration était lente bahis şirketleri et profonde, par moment, elle laissait échapper un gémissement rauque…Elle finit par accélérer ses ondulations, et prenant appuis sur ses mains, elle se lit à monter et descendre, se penchant en avant pour m’embrasser tandis que son sexe glissait sur le mien, le faisant entrer et sortir de son ventre….Tout en lui rendant son baiser, je glissai mes mains sous ses fesses pour l’aider en la soulevant en cadence ….Soudain, elle se laissa tomber sur moi, bouche ouverte et, toujours embrochée sur ma hampe, roula sur le dos…Elle écarta largement les cuisses en refermant ses ses bras dans mon dos, puis ses mains glissèrent sur les reins quand je me mis à mon tour à lui faire l’amour avec la fougue d’un adolescent ….appuyé sur les mains, je m’enfonçais en elle quasiment à la verticale, la clouant au lit à chaque coup de reins…Ses ongles se plantaient dans la peau de mon dos, révélant son plaisir…ses mains se crispaient sur les reins tandis que ses gémissements se faisaient plus profonds…Une longue plainte sortit de sa gorge tandis que je sentis des contractions serrer mon sexe et ses ongles s’enfoncer dans mon dos ….Lorsqu’elle redescendit, elle se retourna et se mit à quatre pattes sur le lit, cuisses légèrement écartées, bien cambrées….Je voyais son sexe luisant de plaisir, ses lèvres intimes laissant apercevoir son bouton sorti de sa cachette ….Debout derrière le lit, je guidait mais queue d’une main et m’enfonçai à nouveau dans son ventre d’une poussée, déclenchant un nouveau râle de plaisir ….Accroché à ses hanches, je me mis à la besogner, mon membre entrant et sortant de sa grotte avec la régularité d’un piston ….Mes bourses claquaient contre ses cuisses tandis qu’elle gémissait de plus belle ….Puis elle se redressa, se cambra en s’accrochant d’une main à ma nuque, j’empoignai alors ses seins magnifiques pour les malaxer tout en continuant à lui faire l’amour avec douceur et gourmandise …….Ses tétons étaient durs autant que ses seins étaient souples et fermes dans mes mains ….Quand elle sentit que j’arrivais au point de non retour, elle se remis à quatre pattes, et envoya son bassin au devant du mien, recevant ma semence au fond de son sexe en râlant à nouveau en me sentant me vider en elle en grognant de plaisir ….Encore emboîtés l’un dans l’autre, nous nous écroulâmes sur le lit, couches en chien de fusil, ma main caressant machinalement un sein pendant que nous récupérions …Puis, elle se leva tandis que je basculai sur le dos, elle embrassa mon sexe souillé de sperme et de cyprine en disant : “tu l’avais manqué, merci de m’avoir offert tant de plaisir”….Puis me regardant, elle ajouta : “j’espère ne pas avoir à attendre aussi longtemps avant de te revoir”….Après une douche sage, nous avons échangé nos numéros de téléphone, et elle m’a dit : ” j’ai rendez-vous à Paris vendredi et lundi, et je reviens mercredi, tu seras encore la” ???”Helas non, je rentre samedi”…répondis-je.”Ah …? Alors bon retour, et on reste en contact par SMS”….J’ai traversé la rue et suis rentré chez moi, la tête pleine d’images érotiques, et impatient de la revoir ….Je me demande si, trente ans après, marie et très amoureux de ma femme, je ne suis pas également toujours amoureux d’elle ……

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You ever Sucked a Cock Before?PT2I felt so vulnerable. He came and ruined my life in under 40 minutes. I had nightmares about having to stare at his cock. Nightmares about when he rubbed my spit and his cum all over my face. When I had to lick his hairy balls. And just the thought that he’s got it all on camera, made me sick to my stomach. I was praying, hoping that that’s all he wanted me to do, that maybe I would just have to buy him shit if he asked or something. I didn’t see him for a week, I gave up going to the frat meet ups, I didn’t want to be a part of it any more. I was trying to cheer up by playing some games when I heard a knock at the door. “Who is it, I’m busy!” “How’s it going bitch!” I almost fainted. I was seriously hoping he would never show up again, I was unprepared with the shock and fear that flowed through my body. “What do you want?” I said, clearly hearing the stutter in my speech.”Haha, why don’t you open up and let us in”Us? Who else could be with him, the first time I didn’t have enough time to be scared before I was suddenly sucking his cock. This time I truly felt the pressure of the situation. I knew that I had no choice but to open up, since he still had my video. I opened the door and he was there with another guy, they were both similar in size. “Who are you?” I asked.”That’s Ben, he’s my friend. Don’t worry about him.” Dean replied. They came and sat on my bed both facing me. My heart was pounding. I was praying that his friend wasn’t homo meaning I didn’t have to do any gay shit. “Why haven’t you been coming to the frat meet ups? I missed seeing your pretty little face” Dean asked.”I was busy with work” I muttered back. “What do you guys want?” I asked hesitantly. “What do you think, bitch. I own your ass. You have to do what I say remember. So me and my friend want a have a bit of fun and maybe get a couple of blowjobs.” He said sternly.My eyes closed at the thought of having to suck his dick again, and to make matters worse he wants me to suck his friend off as well. “Please, can I just pay you to get rid of the video, I can’t do anymore gay shit. Please I’m begging you” I pleaded with him but he just laughed at me.”No. Come on bitch take your clothes off!” He ordered, as him and his friend smiled. Once again I had no other option, I couldn’t fight them off I was too small, I couldn’t say no because he would show everyone the video. So I had to unwillingly take my clothes off. “First we’re gonna have a bit of a photo shoot. Lie on the ground face up!” he ordered.”Photo shoot? What for?” I replied. “For fun, haha” he joked back.I laid down face up, as Ben took photos of me naked on the ground. They were both laughing at me because they knew I would do anything they say. Dean started to take his pants off. He took güvenilir canlı bahis siteleri his underpants off and I saw his dick and balls hanging. Even soft, his dick looks long and thick. The view of him from the ground was even more confronting. He stood over my head and I had a view of his hairy ass, nuts and the tip of his cock straight above me, staring me in the face.”Open your mouth and stick your tongue out!” he ordered.He started to lower his ass down as I squinted my eyes. He squatted over my face, and rubbed his nuts on my tongue. It was disgusting, Dean had really big balls and the sagged heaps so he could get one or both in my mouth easily. He and Ben were laughing, and as Dean dunked his balls in my mouth, my eyes and nose were right near his ass. Ben was taking close up photos of me being tea bagged.”How’s that ass smell bitch!” Ben said laughing.They joked about being in their pants and walking around all day, which inconveniently didn’t make the taste or smell of them very good.Eventually Dean stood up after most of his nuts were covered in spit. They switched around. Ben stood over me, unlike Dean he wasn’t as hairy. His cock was about the same size, except he had a bit of foreskin. His nuts weren’t as big as Dean but it still didn’t make me want to put them in my mouth. Ben started dunking his balls in my mouth. I had my eyes closed while he abused my mouth with his balls. “Open your eyes you sissy!”I reluctantly opened. He was the other way around, so he had his dick dangling on my face with the tip of his cock right in front of my eyes. Drools of my spit was running down my cheeks as he rubbed his nuts on my tongue and in my mouth. It was so degrading, I just had to lie their as they took turns rubbing their balls all over my face while they took photos. “Let’s get a shot of both of our dicks on his face” Dean told Ben. I felt an ultimate low at that moment. Laying on the ground, after my mouth was filled with their balls, and I have to listen about where they are going to put their penises on my face. So they both kneeled down an each precisely placed their dicks on my hapless face. I couldn’t see because Dean’s balls were covering my eyes like goggles, but I could feel Ben’s dick over my mouth. All I could smell was cock. The mixture of Dean and Ben’s aroma almost made me pass out. They laughed and took more photos. This was truly humiliating. “Let’s get a couple of him kissing our asses” Dean ordered. “Sit up!”I got up to my knees, facing them. Dean turned around and bent over the bed putting his ass in the air.”Kiss it bitch haha.” He ordered. He had a big ass. It wasn’t boney, it was hairy like his balls. I lent over and started kissing each cheek, I tried to stay as far away from his crack.”That’s it güvenilir illegal bahis siteleri little bitch! Worship that ass haha.” He and Ben high fived as Ben took photos.”Now time to use you’re tongue, start licking it!” Dean ordered.I closed my eyes and swallowed my pride again as I had to start licking his ass cheeks. I tried to avoid as much of the punishment as possible, so I did short licks around his ass just on his cheeks. “Enough with the cheek shit. I think you should lick my hole haha.” Dean ordered.I tried my hardest to ignore it but I knew eventually he was going to tell me to do it. He spread his ass open, I had my eyes locked on his asshole, the sight of it made me feel weak, and I froze still.”Come on bitch it’s not going to look prettier for you the longer you look at it” Dean joked. I slowly stuck my tongue out and slowly moved it toward his ass, but before I could properly brace myself Ben shoved my head right in. Ben continued to shove my head and mouth right on Dean’s asshole, I tried to forget about its sour taste and smell, and think about something else. But the feeling of my tongue licking his crack and my cheeks rubbing against the pubes on his sweaty butt cheeks was obviously like nothing I’ve ever done before. It was by far the worst thing I had to do, having to stick your face in a guys ass, and lick his butthole. “Good boy, I think you like it a bit too much, haha.” Ben said sarcastically. “If your hungry I got some too.” Ben bent over the bed as well, he put his more boney ass in the air. It was definitely easier to lick Ben’s asshole because of the less hair, but it still wasn’t easy. They weren’t even taking pictures anymore they were just making me rim them. Both of them were bent over and I had to keep on licking their wet buttholes. After a few minutes I had enough.”Please no more” I pleaded. “Please, that’s enough!” I couldn’t do it anymore. “Alright bitch. But you did promise us some blowjobs, I don’t think it would be very nice if you didn’t say good bye properly” Dean said.I was already on my knees, and they sat down on my bed in front of me. I really didn’t want suck a cock again but I was left with no choice. Now I was faced with two in front of me. I was disgusted to have to suck cock again but I at least knew it wasn’t going to be the worst thing I did today.”I want you to rotate with jacking one of us off and sucking the other one.””Don’t worry it’s not hard, you have to make them hard” Dean joked.Both him and Ben were not even erect, so I had to start from scratch, which made my job harder. I started jacking both of them off, it felt like the first time I’ve wanked off a dick, even though I masturbate, the feeling was weird. I first sucked Ben. His cock was about the same size as güvenilir bahis şirketleri Dean but with more foreskin, which enhanced the taste of it, not for the good. It was hard to multitask with blowing one of them and trying to jerk the other. I was determined to finish as quick as possible, because I remember how long it took last time sucking just one. Both of them had a strong salty pre cum taste, and both were decent size, I tried to not use my teeth as much as possible. After a while of sucking each of them they stood up, and told me to keep blowing. It was hard having to suck them off while they were standing up it felt weird because I had only done it with them sitting. I stopped jerking one of them and just focused on trying to suck them off as quickly as possible. The one I wasn’t sucking would rub their knobs on my face as I sucked the other one, making it really distracting.”Good boy. Have you been practicing since last time? Haha.” Eventually they started rubbing both of their tips on my tongue as they wanked over me. “Alright bitch. Put your head back and open your mouth and stick your tongue out.” One of them ordered.They both continued wanking, and both had their knobs touching and aiming to make sure most of it got in my mouth.”Remember. Don’t spit any of it out” Dean ordered. They both roared as they both came on my face and in my mouth. Both of them had really stringy and thick, hot cum, I tried hard not to flinch away because I knew that would piss them off. I had to sit there and take both of the loads. It went everywhere, mostly in my mouth but up my nose and in my eye also. “Mmmmm yummy! You better swallow it bitch!” Ben yelled. It was twice as big as the load last week of course, but I managed to hold it down. I sat there exhausted but they still had their cocks waiving in my face. “Common courtesy to clean them up afterward. Come suck off the last drips.”Unfortunately, I had to suck the last bits of cum off the tips of their dicks, as they continued to slap them on my tongue and face. “Well done bitch. You’re getting better. I want at least one blowjob each week minimum, I will probably come a lot more often, is that OK with you?” Dean said rhetorically. There was only one answer but I knew he wanted me to say it. “Fine.” I said defeatedly. “And since Ben’s now got a bunch of pretty photos of you, he can come and say hello anytime he wants, can he?” Dean ordered.I looked up in disgust, but I knew I couldn’t argue.”Fine.”They both left.A few days later I went to my mail shaft and there was a package for me. I thought it was something from home so I rushed back to my dorm. I was eager to open it and to my surprise I was left disappointed, it wasn’t from home, it was from Dean. Inside was a condom filled with cum, an enema, and a few photos of me sucking on nuts, and licking ass. There was also a note that said, “Hey bitch! We’re cumming over tonight and you better be nice and clean, I suggest you use that enema. The cum is just a little taste since I know you’ve been craving it.” It was then I knew my night was going to get bad…

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ma copine Anna

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Babes

ma copine AnnaJ’ai connu Anna au lycée. On s’entendait très bien toutes les deux. Anna était un peu plus petite que moi, une longue chevelure noire encadrait son visage presque adulte comme souvent pour les jeunes méditerranéennes. J’admirais sa beauté et l’enviais un peu d’attirer tous les garçons.Mais elle me répétait souvent qu’ils étaient trop bêtes. Elle était plus âgée que moi et pour fêter ses 16 ans, elle m’invita à passer la soirée et la nuit chez elle. Ma mère accepta facilement, Anna n’était pas une inconnue ni une mauvaise fréquentation.Je mis donc dans un sac ma chemise de nuit, ma brosse à dents et mon innocence pour me rendre chez mon amie. Elle vivait seule avec sa maman, dans une grande maison pas trop loin de chez moi. C’est elle qui m’accueillit avec un grand sourire. Comme Anna, elle n’était pas très grande mais je me souviens encore de sa poitrine.Il faisait chaud et sa robe décolletée offrait une vue magnifique sur ses seins lourds et bronzés. Elle ne portait pas de soutien-gorge et ceux-ci se balançaient de droite à gauche dans une valse bien organisée tandis qu’elle me conduisait dans la chambre d’Anna.La soirée fut charmante. Anna et moi avons passé de longues heures à discuter lorsque canlı bahis sa maman vînt nous demander de nous coucher. Une fois dans la salle de bains, nous nous sommes déshabillées. C’est la première fois que je voyais Anna nue. Elle avait un corps fin et des seins un peu plus petits que les miens. Ses poils pubiens abondants en faisaient déjà une femme.Comme j’allais mettre ma robe de nuit, elle me proposa de poursuivre le petit jeu que nous avions commencé. Ce genre de jeu où on s’invente des épreuves plus ou moins osées pour se prouver son courage. “Chiche que tu laisses ta robe de nuit ici et que tu montes dans la chambre toute nue.”Comme il faisait chaud, et que j’avais entendu sa maman devant la télé, je lui répondis ok. Je montai donc dans la chambre, sans faire de bruit. Anna me rejoint peu après, nue elle aussi. Elle poursuivit : “chiche que tu oses pas te mettre devant la fenêtre”. Sans hésiter, je me mets devant celle-ci, je prends même une pose aguicheuse, au moment précis où quelqu’un sonne.On éclate de rire, on se précipite toutes les deux sur le lit et on se faufile sous les couvertures en éteignant la lumière. Sa main se pose alors délicatement sur mon épaule, et elle me dit “chiche que bahis siteleri tu oses pas m’embrasser.” Je la regarde et je pose mes lèvres sur les siennes.Elle passe aussitôt la langue et commence à tourner celle-ci dans ma bouche. Je réponds à son baiser en faisant de même. Nos langues s’enroulent l’une à l’autre tandis que nous nous serrons l’une contre l’autre. Nous rallumons finalement la lumière et sortons des couvertures, où il commençait à faire très chaud.Sa main se pose sur l’un de mes seins et commence à jouer avec le téton. Qui durcit rapidement sous ses caresses. “Tu aimes ?” je lui souffle un “oui”. Elle n’en attendait pas moins pour m’embrasser à nouveau et envoyer son autre main vers mon intimité.”Caresse-moi” me demande-t-elle. Maladroitement au début, je commence à caresser l’un ses seins, puis elle prends ma main et la dirige vers son sexe. “Là”. Je passe un index dans sa fente pour me rendre compte qu’elle est aussi mouillée que moi.Je reproduis chacun de ses gestes. Sa main se pose sur mon clitoris et je fais de même. Nous nous masturbons jusqu’à l’orgasme, que nous essayons tant bien mal de garder silencieux. “Tu crois qu’on nous a entendu ?” lui dis-je. “T’inquiètes pas, maman reçoit bahis şirketleri ses clients. On peut faire tout le bruit qu’on veut.””Ses clients ?”. “Oui, elle les fait payer très cher pour qu’ils puissent faire des choses avec elle.” Je venais de comprendre le métier de la maman d’Anna. En tout cas ça avait l’air de bien rapporter. “Tu veux qu’on aille voir ce qu’ils font ?”Excitée à l’idée d’un spectacle que je n’osais imaginer, je lui répondis “pourquoi pas…”. Nous sortons donc de la chambre discrètement, nues et un peu folles. Des bruits montent du salon, dont nous nous approchons. Alors que nous essayons péniblement de voir quelque chose, nous sommes surprises par une voix derrière nous.”Alors les filles, on est curieuses ?” Déconfites, nous nous retrouvons devant un vieux monsieur qui nous reluque de haut en bas. Nous tentons de cacher nos parties intimes mais il ajoute “Si vous voulez que je reste muet, il va falloir me montrer un peu plus.”Nous nous offrons donc à sa vue et ses caresses. Il se contente de peloter nos seins, nos fesses et nous demande de nous embrasser. Ensuite, comme s’il ne s’était rien passé, il nous adresse un dernier sourire et il pousse la porte du salon, nous laissant avec des émotions bizarres.Nous remontons dans la chambre où nous passons une nuit peuplée de rêves étranges. Je repense souvent à ce monsieur dans mes fantasmes les plus secrets. Quant à Anna, elle a repris le commerce de sa maman…

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Une négociation hors de contrôle

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Cartoon

Une négociation hors de contrôleCette histoire est une fiction.Une négociation hors de contrôle.Je m’appelle Céline. J’ai trente ans, tout comme mon ami d’enfance, Eric, avec lequel j’ai fondé une entreprise. Si au début notre carnet de commandes n’a eu de cesse de se remplir depuis quelque temps nous rencontrons des difficultés. Nous avons privilégié des produits de qualités et cela coûte cher, trop, au goût des plus en plus de nos clients qui préfèrent avoir moins bien pour moins cher.L’histoire que je vais vous raconter remonte à un peu moins d’un an. À cette époque, notre société se trouvait dans une situation des plus critiques.Ce jour-là, je rentre dans le bureau que je partage avec Eric. Il est au téléphone. Il a une mine de déterré. Je n’entends que les derniers mots de la conversation, mais je n’aie pas de doute sur sa nature. Eric raccroche.— C’était la société Roll, dit-il d’une voix lasse.— Il nous félicite pour nos produits, mais ils ont signé ailleurs. C’est bien ça ?— Oui.— Allez, ne fais pas cette tête, ça va aller. On va s’en sortir.— Tu as lu les chiffres du comptable. C’était notre dernier espoir.— Ne dit pas ça, il reste encore la société Pine.— Et comment comptes-tu les convaincre ? Leur patron n’avait pas l’air emballé par notre offre.— Tu te trompes, il buvait chacun de mes mots quand nous nous sommes vus.— Ce n’est pas ce que tu lui disais qu’il la fait te fixer ainsi, mais tes seins.— J’avais remarqué, ne t’en fais pas. C’est pour ça que je me dis que si nous l’invitions pour un repas d’affaires et que je me mettais en valeur je pourrais le retourner.— Et si jamais il veut plus que voir ton décolleté ?— On improvisera.— Céline. Tu es folle.Je ne laisse pas le temps à Eric de me convaincre que je suis folle. Je prends le téléphone et invite le patron de la société Pine, Pierre, à dîner. Il accepte sans trop se faire prier.— Voilà, c’est réglé, dis-je fière de moi.— Tu viens de faire une connerie.— Mais non. Bon, je règle deux ou trois affaires puis je m’en vais. Tu passeras me prendre ce soir chez moi à dix-neuf heures.Je quitte le bureau plus tôt chez moi pour me faire la plus belle possible et faire tourner la tête à notre acheteur.Après une bonne douche, je me maquille et me parfume puis je vais devant ma garde-robe. Je reste un instant devant le miroir de ma penderie pour admirer mon corps. C’est vrai que je ne me suis pas encore décrite. Je suis brune, aux yeux verts, plutôt petite. J’ai des seins ronds et fermes et des fesses bien rebondies. J’essaie plusieurs tenues avant de poser mon dévolu sur une robe noire en soie fine qui épouse parfaitement les courbes de mon corps. J’essaie plusieurs sous-vêtements pour aller avec. Je devrais rester prudente et jouer la sécurité, mais cette robe est mieux sans rien en haut et je décide finalement de mettre toutes les chances de mon côté. Je ne porterais pas de soutien-gorge ce soir, je peux me le permettre avec ma poitrine qui se tient toujours aussi fièrement. Vu la profondeur du décolleté, notre client ne pourra pas l’ignorer. En dessous, je me contenterais d’un string pour ne pas gâcher le dessin que font mes fesses avec cette robe. Je tourne devant mon miroir pour voir l’effet que ça fait. Je suis fière du reflet qu’il me renvoie. Si avec ça je ne rends pas dingue Pierre, c’est à désespérer.Il est dix-neuf heures. J’attends Eric au pied de mon immeuble. Les regards que les hommes posent sur moi me confortent sur le choix de ma tenue. Eric arrive et se gare devant moi. Il écarquille les yeux en me voyant.— Céline, tu es folle. Tu ne vas pas le rencontrer habillée comme ça ?— Quoi, je ne te plais pas ?— Si. Bien sûr que si. Tu es magnifique, mais ce n’est pas une tenue pour un dîner d’affaires.C’est vrai que lui n’a pas fait beaucoup d’effort. Il a juste changé de costume, mais rien d’extraordinaire, je l’ai déjà vu au travail avec. Même ainsi, Eric reste pourtant un très bel homme. C’est un beau brun grand et élancé. J’adore sa façon qu’il a de sourire. Ça me redonne toujours le moral pour toute la journée. Un sourire que je ne lui ai pas vu depuis trop longtemps et auquel j’espère avoir droit en fin de soirée quand j’aurais enlevé ce contrat.— Il faut ce qu’il faut, dis-je en allant du côté passager.Eric remonte en voiture et démarre. Pendant tout le trajet jusqu’au restaurant, il n’arrête pas d’essayer de me convaincre de renoncer et de le laisser y aller seul. Je reste ferme dans ma résolution.Arrivés au restaurant, nous allons au bar en attendant notre hôte. Là, je me fais offrir des verres par tous les hommes, mais je refuse poliment.— Tu vois l’effet que je fais. Pierre va me manger dans la main.— Il va te manger tout entière.— Arrête avec ça, ce n’est pas une bête.— Juste un homme, Céline. Juste un homme.— Parce que toi tu me mangerais tout cru ?Eric rougit. Je lui fais plus d’effet que je ne l’aurais cru.Enfin notre hôte arrive. Pierre est un homme d’une quarantaine d’années légèrement bedonnant. Ce n’est pas une gravure de mode, très loin de là. À ma vue, son visage s’illumine.— Céline, vous êtes magnifique dans cette tenue.— Flatteur.Au lieu de lui serrer la main, je lui fais la bise en me blottissant contre lui plus que de raison. Pierre a déjà mordu à l’hameçon, son visage s’est empourpré. Il pose furtivement les yeux sur moi. Je devine ce qu’il voit. Mes tétons sont dressés. Sans soutien-gorge, le frottement contre la soie mêlé à l’excitation de ce que je m’apprête à faire les font pointer.Nous rejoignons notre table. Je m’installe à côté de Pierre tandis qu’Eric s’assoit face à lui. Eric est toujours aussi mal à l’aise par ce que nous faisons et engage rapidement la conversation sur notre offre. Je m’efforce de mon côté de continuer ce que j’ai commencé. Je regarde Pierre dans les yeux, je lui souris quand il se tourne vers moi, je illegal bahis pose régulièrement ma main contre la sienne.Plus la soirée avance, plus je sens Pierre se détendre. On va le faire signer, c’est sûr. Notre conversation est soudain interrompue par la sonnerie de son téléphone. Il le sort. Discrètement je me penche vers lui pour lire le nom de son correspondant. Je me raidis. Eric comprend tout de suite ce qui se passe. Le nom qui vient de s’afficher est celui de l’un de nos concurrents.— Excusez-moi, dit Pierre.Il se lève et s’éloigne pour pouvoir décrocher.— Merde, on y était presque.— Avec lequel de nos concurrents il parle ? s’inquiète Eric.— Bollet.— Alors c’est foutu.C’est vrai que ce concurrent nous a toujours enlevé tous nos clients. On ne peut jamais soutenir la comparaison au niveau des prix.Après dix minutes, une éternité pour ce genre d’appel, Pierre revient enfin à notre table— Devons-nous nous inquiéter pour cet appel ? demandé-je.— Je suis désolé. Je crains que nous devions mettre un terme à nos discussions.Eric baisse la tête, vaincue. Moi, je refuse de déjà renoncer. Tant pis, je joue le tout pour le tout.— En êtes-vous certain ?Je pose ma main sur la cuisse de Pierre et remonte lentement. Je m’arrête juste avant d’aller trop loin. Il me fixe en souriant, visiblement enchanté de cette initiative.— Auriez-vous un dernier argument à faire valoir ?— Non, répond Eric.— Je ne suis pas de cet avis, dis-je en dévisageant Eric avant de me retourner vers Pierre pour lui lancer mon regard le plus aguicheur. Je suis certaine que nous pouvons arriver à un accord.Cette fois, je pose carrément ma main sur son entrejambe. Son pantalon est déformé par une énorme bosse.— Céline. Arrête.— Veuillez nous excuser un instant.— Un instant seulement, alors.Je me lève et emmène Eric avec moi jusqu’aux toilettes.— Qu’est-ce que tu me fais ? Je peux le convaincre.— Il va te sauter !— Et alors ? Je couche avec qui je veux. Si mon cul peut sauver notre boite et nos employés ce n’est pas cher payé.— Non. Pas ça, Céline.Eric tente de me convaincre pendant cinq bonnes minutes. En vain. J’ai pris ma décision.— Promets-moi au moins de m’appeler si quoi que ce soit se passe mal. Je resterais toute la nuit dans ma voiture jusqu’à ce que tu sois de retour chez toi.— Promis.Je dépose un baiser sur sa joue. Je suis flattée et rassurée par son empressement à me protéger. Ce n’est pas mon meilleur ami pour rien.Nous retournons à notre table.— Vous êtes-vous mis d’accord ?— Oui. Que diriez-vous de poursuivre notre entretien dans un lieu plus intime ?— Excellente idée.Pierre me lance un regard carnassier qui me fait frissonner. Il se lève et passe sa main autour de mes fesses qu’il serre fermement. Nous quittons le restaurant, laissant Eric derrière nous pour payer.— Où êtes-vous garé ? demandé-je.— Ne soyez pas si pressé. Eric n’est pas encore là.Pourquoi parle-t-il encore d’Eric ? Je ne comprends pas où il veut en venir.Eric sort. Il est tout aussi surpris que moi de nous voir encore là.— Bien nous pouvons y aller, déclare Pierre. Allons à votre voiture.Nous rejoignons donc tous la voiture d’Eric. Je monte à l’arrière avec Pierre. Nous prenons la route de son hôtel. Alors que je m’étais attendu à ce qu’il se jette sur moi, Pierre s’est contenté de passer un bras dans mon dos pour me serrer contre lui. Je vois Eric qui nous surveille dans son rétroviseur.Nous arrivons enfin. Eric se gare et nous descendons. Il s’apprête à redémarrer quand Pierre l’appelle.— Eh bien, qu’attendez-vous pour nous rejoindre ?Ni Eric ni moi ne comprenons ce qui se passe. Eric sort, très mal à l’aise.— Je crois qu’il y eut un malentendu, dit-il. Je ne fais pas ce genre de chose.— Moi non plus. Je ne vous toucherais pas, dit Pierre dans un rire. Mais vous allez tout de même nous accompagner.Eric est de plus en plus inquiet et moi aussi, mais nous sommes allés trop loin pour faire machine arrière. Eric nous suit la mine basse. Nous prenons l’ascenseur et rejoignons la chambre de Pierre. Celui-ci ne se prive de rien, il s’est carrément payé une suite.Pierre me lâche enfin et va s’asseoir dans un fauteuil.— Déshabillez-vous, ordonne-t-il en souriant.Le moment est enfin venu. Je prends une longue inspiration puis je fais glisser les bretelles le long de mes épaules. Ma robe tombe à mes pieds dans un sifflement de Pierre. Mon string ne tarde pas à la rejoindre.— Magnifique.Pierre se lèche les lèvres. Il a les yeux rivés sur ma chatte lisse.Je décide de me rapprocher de lui, mais il m’en empêche.— Aidez votre ami à se déshabiller. Il ne semble pas y arriver tout seul.Eric devient livide.— Mais vous aviez dit…— Que je ne vous toucherais pas. Mais elle le fera.Oh, mon dieu, il veut que je couche avec Eric devant lui. Quel pervers ! Eric avait raison, j’ai fait une connerie, mais il est trop tard maintenant. Je me retourne vers mon ami et entreprends de le déshabiller. Je lui retire d’abord le haut, sa veste et sa chemise.— Agenouillez-vous pour la suite, ordonne Pierre.Je lui obéis et me mets à genoux devant Eric qui me fixe. Je déboutonne son pantalon qui tombe à ses chevilles puis agrippe son boxer que je descends à son tour. Le sexe d’Eric pend devant moi.Pierre rit.— Vous ne lui faites pas beaucoup d’effet ma chère Céline. Il faut y remédier.— Oui.— Oui, monsieur. Vous m’appellerez monsieur désormais.— Bien monsieur.Connard, voilà tout ce que je pense de lui. Je prends le sexe d’Eric entre mes mains et entreprends de le branler doucement. Je n’obtiens que peu de réactions de sa part. La situation le bloque. Me voir moi, sa meilleure amie, dans cette position l’empêche de bander.— Est-ce tout ce dont vous êtes capable, Céline ?— Non, monsieur.Je me mets à embrasser le sexe d’Eric sur toute la longueur. Je l’embrasse, lui donne des coups de langue. J’insiste un long illegal bahis siteleri moment, mais tout ce que j’obtiens est une érection ridicule.— Je m’impatiente.Je prends Eric en bouche, l’aspire en entier, enroule ma langue autour de son sexe, mais rien n’y fait. Il faut que je le décoince. Je me lève et tout en le branlant je me penche sur lui. Je l’embrasse dans le cou et remonte jusqu’à son oreille.— Allez, Eric, murmuré-je. Fais-le pour moi. Je ne te plais pas ?— Si. Plus que tu ne peux l’imaginer.Mon Dieu ! Est-ce qu’il est en train de m’avouer qu’il m’aime ? Eric, espèce d’idiot. Je comprends mieux sa détermination à m’empêcher de faire cette connerie ainsi que son manque complet d’envie de me voir dans cette situation.— Oublie-le, susurré-je à son oreille. Ne pense qu’à moi, ne regarde que moi.Eric plonge ses yeux dans les miens. Je le sens doucement bander.— Tu vas me rendre, tu vas me baiser, me faire l’amour devant lui. Tu vas lui montrer ce que c’est qu’un vrai mec. Ce pauvre con n’est pas capable de bander tout seul. C’est une petite merde qui a besoin des autres pour prendre son pied. Il doit avoir un sexe de gamin.Mes paroles excitent de plus en plus Eric que je sens raidir entre mes doigts.— Montre lui comment on s’occupe d’une femme.Je m’agenouille de nouveau devant Eric. Hum, son sexe a vraiment pris une belle taille et il ne bande pas à fond encore. Je recommence à l’embrasser, à le lécher. Sa queue continue de grossir. Je le prends en bouche. Hum, j’ai du mal à l’avaler désormais. Je suis heureuse, j’entends Eric qui pousse de petits soupirs de plaisir.— Voilà qui est mieux, déclare Pierre.Je l’avais presque oublié ce con.— Mettez-vous de profil, ordonne-t-il. Oui, voilà, comme ça, que je vous vois mieux. Il vous remplit bien la bouche Céline.— Oui monsieur.— J’aimerais beaucoup le voir vous la mettre en entier et vous limer la gorge.Eric commence à ramollir. La reprise de contrôle de Pierre l’a déstabilisé. Je m’empresse de prendre sa main droite que je pose dans mes cheveux. Eric pose les yeux sur moi et nous nous regardons dans les yeux l’un de l’autre. Ça y est, je lui ai fait oublier la présence de Pierre. Il raffermit sa prise dans mes cheveux et commence à faire de lents aller et retour dans ma bouche.— Sortez là en entier avant de replonger totalement en elle, ordonne Pierre.Eric lui obéit sans débander cette fois. Il apprécie ma langue qui s’enroule autour de son sexe et l’effet de son gland lorsqu’il pénètre ma gorge. La chambre s’emplit progressivement de bruits de succion. Je bave de plus en plus sur le sexe d’Eric qui va à toute vitesse désormais conformément aux consignes de Pierre. Je gémis autour de sa queue. Bon sang, ce que j’aime ça ! Je sens ma chatte s’humidifier.— Parfait. Arrêtez tout.Et merde, ce gros porc ne va pas se contenter de regarder, il veut que je m’occupe de lui. Eric me libère lentement sa queue de ma bouche. Il semble visiblement déçu. Ce petit cochon a pris goût à ce jeu. Moi aussi, je dois le reconnaître. Quand on se sera débarrassé de ce porc et qu’il aura signé, on fêtera ça comme il se doit Eric et moi. On se paiera une nuit de baise de folie.— Vous savez désormais comment j’aime qu’une femme suce, déclare Pierre. Vous allez pouvoir aider Céline pour la suite.Pierre se lève de son fauteuil et se déshabille devant nous. Lorsque son caleçon tombe, je n’en crois pas mes yeux. Le spectacle que nous venons de lui offrir l’a bien excité, il bande comme un taureau. Je me suis moqué de la taille de son sexe tout à l’heure. Je m’étais bien trompé. Mon Dieu ! Sa queue est énorme, ce n’est pas humain, je ne vais pas pouvoir l’avaler comme il le souhaite, il va me ravager. Et puis les couilles qu’il a, elles sont gigantesques. Il a vraiment deux gros sacs qui lui pendent entre les cuisses.Pierre se rassoit tranquillement.— Allez, à vous de jouer.Je ne suis vraiment pas rassurée pour la suite. Je m’apprête à me lever pour le rejoindre, mais il m’interpelle avant.— Non. Pas comme ça. Eric, reprenez la belle crinière de notre Céline en main et amenez-la-moi. Qu’elle vienne à quatre pattes.Eric reste sans réaction. Pierre s’agace. Malgré mes craintes, je suis la première à réagir. Je dois lui mettre moi-même mes cheveux entre les mains et m’avance vers Pierre comme il l’a demandé.— Si vous voulez que je signe, Eric, il faut mettre plus d’enthousiasme que ça.— D’accord, lâche-t-il entre ses dents.— Oui monsieur. Cette règle s’applique aussi à vous.— Bien, monsieur.— Voilà qui est mieux. Maintenant Céline, ouvrez votre bouche à bite et vous, Eric, appuyez sur sa tête. Ne vous arrêtez que lorsqu’elle m’aura avalé en entier.Je sens la poigne d’Eric se refermer dans mes cheveux. Il est fou de rage. Il doit rêver de lui casser la figure.Je suis au-dessus de sa queue dressée. Je ne vais pas y arriver, ce n’est pas possible. Je lève des yeux larmoyants vers Pierre qui regarde et sourit à pleine dent devant ma réaction.— C’est bien. Regardez-moi droit dans les yeux pendant votre associé se charge de vous limer la gorge avec mon pieu.Résignée, j’ouvre la bouche et Eric me fait lentement descendre sur la colonne de chaire de Pierre. La différence de taille entre les deux est très importante. Comme je le redoutais sa bite a du mal à se frayer un chemin dans ma bouche. Il me distend les mâchoires comme jamais. Sans Eric derrière moi qui appuie fort derrière la tête, jamais je n’y serais parvenu. Je sens son gland se présenter devant ma gorge, mais il ne parvient pas à rentrer.— Continuez ! hurle Pierre. J’ai dit jusqu’aux couilles !Eric hésite, mais il finit par lui obéir et il augmente légèrement la pression derrière ma tête. Il n’ose pas y aller trop fort et le gland reste bloqué à l’entrée de ma gorge.— Jusqu’aux couilles ! Vite !Eric raffermit sa prise et appuie d’un coup canlı bahis siteleri sec. La pression est terrible. Je pleure. Brusquement, le gland de Pierre fait sauter la résistance de ma gorge et s’y engouffre sous ses râles de gorets.— Oui ! Ah ! Oui !Mes lèvres viennent s’écraser sur ses poils pubiens.— Putain, c’est trop bon. Restez comme ça. Oui ! Ah ! Oui ! Encore ! Encore !Eric me maintient la tête. Je commence à suffoquer avec ce gros bout de chair au fond de la gorge.— C’est bon, libérez-la.Eric s’empresse de me tirer en arrière pour me libérer de ce bâillon de chair. J’avale bruyamment une profonde bouffée d’air. Je respire fort, je tousse. J’ai cru mourir. Je ne me suis pas encore remise de cette gorge profonde que déjà Pierre reprend les commandes.— Encore.Eric ne réagit pas assez vite pour lui.— J’ai dit encore !Me voilà qui replonge sur le pieu de Pierre. Cette fois encore, Eric doit insister pour que le gland passe ma luette. Pierre exige qu’Eric recommence l’opération une vingtaine de fois. J’ai honte de l’admettre, mais mon corps se libère et c’est de plus en plus facile à chaque fois.— Bien, maintenant que le passage est fait. Vous allez me faire lui baisser la gorge aussi vite que pour vous. Vous ne vous arrêterez sous aucun prétexte. Vous allez me faire cracher dans sa bouche.Eric grince des dents, mais il lui obéit. Il y va à toute vitesse dès le début, sans doute dans l’espoir de le faire jouir rapidement. L’expérience est difficilement supportable pour moi. J’ai les larmes aux yeux, mon maquillage coule. La queue de Pierre me met au supplice. Je bave comme une folle. Je glisse une main vers ma chatte. Je commence à me caresser pour me détendre et avoir un peu de plaisir. Pierre me surprend.— Pose tes mains par terre, salope !Eric enrage de la façon dont Pierre me traite et c’est pourtant moi qui trinque. Je sens sa main se crisper dans mes cheveux. Il me fait mal.Pierre est extraordinairement endurant et Eric me ramone la gorge sur son chibre pendant d’interminables minutes. Je ne suis plus qu’un sex-toy, une simple pompe à bite qui ne parvient pas à arracher le jus de ces couilles. J’ai la mâchoire en feu, la gorge qui me brûle de tous ces aller et retour. Ma langue pend le long de ce sexe qui me remplit la bouche comme aucun homme ne l’a jamais fait. Je suis écarlate. Je manque vraiment d’air.Une flaque de salive s’est formée entre les jambes de Pierre qui n’arrête pas de m’insulter tout en guidant Eric sur le rythme à tenir de cette défonce totale de ma bouche. Pierre s’amuse à nous humilier. Il ne cesse de rappeler à Eric qu’il ne fait rien, que c’est lui qui ramone la gorge de son associée sur la queue d’un quasi-inconnu.Enfin les grognements de Pierre s’intensifient. La délivrance arrive.— Ça vient. Je vais jouir. Enfoncez ma queue jusqu’au bout, je veux jouir directement dans son estomac. Et faites attention, si une goutte de sperme s’échappe, je ne signe rien.Je sens la prise d’Eric se raffermir encore un peu plus. Il a raison, on ne peut pas se permettre d’échouer maintenant.Je sens la bite de Pierre pulser au fond de ma gorge. Un premier jet explose, c’est énorme. Son sperme est très abondant et épais. Le deuxième jet est tout aussi copieux, le troisième également. Je commence à paniquer sous ce déluge de foutre. J’ai un brusque mouvement de recul. Eric se rappelle de l’ordre de Pierre, pas une goutte de sperme ne doit s’échapper. Il pose sa deuxième main dans mes cheveux et m’écrase un peu plus sur ce pieu qui n’arrête pas de m’arroser. Huit jets de foutre épais viennent remplir mon estomac.— Ah ! C’est bon, tu peux la libérer.Eric me tire lentement en arrière pour être certain qu’aucune goutte de sperme ne m’échappe. Vu la profondeur où Pierre a déchargé, il n’y a presque aucune chance.— Parfait, commente Pierre quand Eric lui présente ma bouche béante. Pas une goutte à côté. Maintenant, à vous.Eric le regarde d’un œil incrédule. Moi, je suis toujours dans un état second après ce que je viens de subir et ne comprends rien à ce qu’il se passe.— Fourrez votre pieux au fond de sa bouche et baisez-la de toutes vos forces jusqu’à gicler. Et dépêchez-vous.Sans beaucoup d’hésitation de sa part, Eric présente son sexe redevenu mou devant ma bouche et s’y enfonce. Je suis encore sous le choc de la jouissance de Pierre et reste sans réaction. Cela n’empêche pas Eric de remuer en moi et de rapidement rebander. Son sexe devient vite dur comme du béton. Il ne me ménage pas. Je n’arrive pas à savoir si c’est pour prouver à Pierre quelque chose ou bien si tout compte fait la situation ne l’excite pas. Heureusement pour moi, le sexe d’Eric est plus petit, quoique de bonne taille, et me lime moins profondément la gorge.Je reprends doucement vie sous les assauts pourtant virils de mon ami. Eric devient comme fou quand je lève les yeux vers lui et que nos regards se croisent. Il voit que j’aime ça, que j’aime l’avoir en moi, que j’aime lui être offerte ainsi.— Ah ! Céline ! Céline !Il accélère encore ses coups de reins. Il me met au supplice. Un supplice délicieux. Nous ne sommes plus que tous les deux. Je suis bien. Je sens que ma chatte se liquéfie de nouveau. Hélas, Eric atteint ses limites bien plus rapidement que Pierre et je n’ai pas le temps d’atteindre l’orgasme. Il se fige en moi, sa queue enfoncée en entier dans ma bouche, et explose.— Céline !Son éjaculation est bien moins copieuse, mais je savoure son sperme avec délice. Malgré notre situation, je suis heureuse qu’il se soulage en moi.— Eh bien, quel spectacle, dit Pierre en nous applaudissant.Eric me libère. Il semble mal à l’aise et fâché de s’être laissé emporter ainsi devant lui. Il est temps que je mette un terme à ce jeu malsain.— Maintenant, il est temps de respecter notre marché.— Oh, il y a un malentendu ma très chère Céline. Nous n’en sommes qu’au début de nos négociations. Je ne signerais votre contrat que demain, après que votre associé et moi ayons profité de chacun de vos orifices.Eric et moi nous échangeons un regard désespéré. Ce salaud nous a toujours à sa merci.Suite ?

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