FATIMA FEMME MARIEE PREMIER TRIO LESBIEN

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FATIMA FEMME MARIEE PREMIER TRIO LESBIENLU SUR LE NET Fatima femme fidèle mariée baisée par julie et cécile (première expérience lesbienne) Avant de presser le bouton de la sonnette, Julie se tourne vers moi et me sourit. Je ne sais comment interpréter ce sourire : a-t-elle besoin d’un dernier encouragement ? Est-ce qu’elle sourit déjà à ce qu’elle espère vivre ce soir ? Est-ce qu’elle veut simplement me rassurer ?Cela fait plusieurs mois qu’elle me parle de sa nouvelle collègue, Fatima. Au fil du temps, j’ai appris que non seulement elle est compétente mais qu’en plus elle est à croquer. J’ai compris que Julie éprouvait de l’attirance pour elle quand elle a commencé à me la décrire : petite, mince, de grands yeux noirs et de longs cheveux foncés. Lorsqu’elle m’a parlé de son cul (des petites fesses rondes et musclées, qu’elle aime mouler dans des jeans trop étroits) et de sa poitrine (des jolis seins arrogants « Oh, bien sûr, pas aussi gros et aussi beaux que les tiens » mais très excitants quand-même), je me suis inquiétée. Heureusement, elle m’avait aussi dit que, d’origine maghrébine, elle était assez coincée et gênée par tout ce qui touchait au sexe. Nous avions eu plusieurs fois l’occasion de la rencontrer, et je devais avouer qu’elle était très jolie, et très séduisante. Je comprenais que Julie pouvait avoir été attirée par la différence : Fatima est aussi petite, brune et mince que je suis grande, blonde et sculpturale. Je ressentais la même attirance pour cette jeune beauté différente.Un jour que nous étions au lit, après l’amour, et que nous parlions de nos penchants lesbiens, Julie m’avait avoué avoir essayé un jour de la séduire. Mais sa collègue avait repoussé ses avances.La semaine passée, quand j’ai été cherché Julie au travail, Fatima est sortie en même temps qu’elle, dans un petit tailleur sexy dont la couleur pêche mettait bien en valeur sa peau bronzée. Sur le chemin du retour, j’ai dit à mon amour que je trouvais sa collègue très attirante.— Toi aussi, tu trouves qu’elle est sexy ?— Très sexy. Tu as vu son petit soutien-gorge pigeonnant ?— Je ne comprends pas ; si tu la connaissais : elle est tellement coincée, tellement prude… mais elle s’habille parfois comme une petite pute…— Peut-être a-t-elle besoin de quelqu’un pour l’éduquer ?— Tu as envie qu’on se la tape ?— Chiche ! Organise-nous quelque chose, invite-la à dîner !Ravie à l’idée d’une partie à trois, Julie l’a invitée dès le lendemain. Mais rien n’y a fait. La belle n’a pas voulu venir chez nous. Son mari n’aime pas la voir sortir seule le soir. Par contre, elle a proposé à Julie de venir dîner chez elle. Nous voilà donc devant sa porte.La sonnette retentit. Fatima nous ouvre la porte. Elle s’est mise en beauté : rouge à lèvres, fard à paupières, escarpins et petite robe noire décolletée. Nous sommes nous-mêmes assez sexy, sans tomber dans la provoc’ : une robe rouge fendue haut sur la cuisse pour Julie, un pantalon noir moulant et un chemisier un peu transparent pour moi. Fatima nous fait entrer et nous précède dans le salon. À la vue de son joli petit cul qui ondule dans sa courte robe, Julie et moi échangeons un regard entendu.Son mari et ses deux filles sont là. Nous parlons un peu. Le mari est simple et gentil, mais nous comprenons vite qu’il est aussi un peu coincé. Nous sommes assises sur le canapé, Fatima et son mari en face de nous. Julie est en beauté. Son maquillage, ses bijoux, sa robe sexy la rendent très séduisante. Elle semble un peu excitée, parle et rit beaucoup. Je surprends les coups d’œil que le mari jette sur ses cuisses. C’est que la coquine a remonté haut sa robe, et dévoile sans vergogne ses cuisses galbées. Assise pour ma part en face de Fatima, je peux la regarder à mon aise. Elle est vraiment jolie. Elle rit un peu nerveusement, secouant sa splendide crinière. Sa robe est vraiment courte, et je peux admirer ses jolies cuisses fines et nerveuses. Lorsqu’elle se penche pour prendre son verre sur la table, j’aperçois la dentelle noire de son soutien-gorge. Au moment où elle se relève, nos regards se croisent et s’accrochent. Je plonge mon regard dans ses yeux sombres et brillants, un petit frisson me parcourt l’échine. Je passe ma main dans mes cheveux, güvenilir canlı bahis siteleri lui souris. Elle me sourit à son tour, puis se lève pour mettre ses filles au lit.Quand elle revient, nous passons à table. Julie est assise à côté de moi. Elle presse sa cuisse contre la mienne, je la sens assez excitée par la situation. Elle parle à sa collègue, semblant ignorer le mari qui pourtant ne quitte pas du regard son généreux décolleté qui met en valeur ses gros seins tremblants.Après les zakouskis, Fatima nous présente une entrée délicieuse aux parfums suaves et exotiques. Elle guette notre réaction, un peu inquiète. Nous lui sourions, elle s’est surpassée.À peine avons-nous commencé l’entrée que le téléphone sonne. Le mari est rappelé à son travail pour un problème urgent.Dès qu’il a refermé la porte, Julie sort le grand jeu. Insensiblement, elle amène la conversation sur des thèmes plus intimes : elle complimente Fatima sur sa robe, sur son maquillage… Notre hôte rougit. J’en rajoute, en lui demandant si elle trouve la robe de ma compagne sexy. La jeune fille rougit de plus belle. Je suis très excitée. Par-dessous la table, je passe la main par la fente de la robe et pose ma main sur la cuisse de Julie. Elle écarte un peu les jambes, comme pour m’inviter à continuer. Je remonte jusqu’à sa moule. À travers la fine dentelle de son string, je sens qu’elle mouille déjà, sa fente est toute poisseuse. Notre hôte a-t-elle surpris mon geste ? Difficile de le savoir. Mais lorsqu’elle se lève pour prendre nos assiettes vides, elle ne peut pas ne pas voir que je caresse ma compagne.Quand elle va à la cuisine, Julie se tourne vers moi, les yeux brillants et les lèvres humides. Elle m’embrasse goulûment, en ma pressant la nuque. Je suis aussi excitée qu’elle. Je mouille, et je voudrais qu’elle puisse me caresser le bouton. Elle glisse une main dans mon décolleté, pour prendre mon sein gauche et en titiller le bout déjà durci.Nous nous séparons à regret lorsque notre hôte revient dans le salon. Elle a surpris notre étreinte, cela ne fait pas de doute. Elle nous sert la suite du repas, comme si rien ne s’était passé. Mais je sens qu’elle est troublée. Je ne peux me retenir :— Chère Fatima, dites-moi, cela vous choque-t-il que nous soyons gouines ?Julie me regarde, interloquée. Je souris à Fatima, qui rougit à nouveau. Elle bafouille, fait celle qui ne comprend pas. J’enfonce le clou :— Oui, je veux dire, que nous soyons homosexuelles… lesbiennes, quoi… dis-je en articulant le mot avec l’expression la plus sensuelle possible.— Euh, non, enfin, je ne sais pas… c’est si étrange…— Vous êtes mal à l’aise ?— Oui, un peu, c’est vrai.— Pourquoi ? Cela vous dégoûte ?— Non, non…— Vous avez déjà fait l’amour avec une autre femme ?— …— Allons, ne soyez pas intimidée, nous sommes entre nous, votre mari n’entend pas.— C’est-à-dire que…— Oui ? Dites-nous…— Quand j’étais plus jeune, avant de connaître mon mari, j’avais une grande amie. Nous étions très proches.— Proches au point de s’aimer ?— Très proches. Je… nous… vous savez, nous étions curieuses, nous découvrions nos corps.— Cette aventure s’est terminée ?— Oui, un jour elle a rencontré une autre femme, plus âgée, qui me l’a prise. J’ai mis longtemps à m’en remettre. Puis j’ai connu mon mari.À ce moment, Julie, étonnée de mon audace et subjuguée de voir sa collègue si réservée nous révéler son passé, se mêle à la discussion.— Mon Dieu, Fatima, jamais je n’aurais deviné que tu…— Vous regrettez cette aventure ?— Je ne sais pas. Il y a si longtemps…Je me lève et contourne la table. Au risque qu’elle s’effarouche et nous mette à la porte, je m’approche d’elle, me penche.— Est-ce qu’elle vous embrassait … comme cela ?Je la prends par la nuque, plaque mes lèvres contre les siennes et l’embrasse avec fougue. Elle ne se débat pas, mais il faut quelques secondes avant qu’elle s’abandonne, et qu’entrouvre ses lèvres pour laisser ma langue explorer sa bouche. De passive, elle devient vite active, et répond bientôt avidement à mon baiser. Julie se lève à son tour, pose sa main sur son épaule, lui donne un baiser dans le cou pendant que je continue à l’embrasser. Elle veut aussi sa bouche et m’écarte pour l’embrasser güvenilir illegal bahis siteleri à son tour. Fatima est visiblement excitée, elle pousse un petit gémissement de plaisir. Je regarde ma mie lui faire des langues, et cela me fait mouiller. Je passe ma main par l’échancrure de sa robe et la pose sur son sein. Il est petit et ferme, je sens le renflement du téton durci à travers la dentelle. Fatima frémit. Je voudrais qu’elle me touche à son tour, mais elle se contente de se laisser toucher et de répondre à nos langues. Je m’étonne encore qu’elle n’ait pas réagi violemment et qu’elle nous ait laissées faire. Heureusement, ma douce ne m’oublie pas. Par-derrière le dos de notre hôte, elle me caresse la croupe et l’intérieur des cuisses. Elle me regarde, je lui souris. Elle reprend l’initiative :— Lève-toi, Fatima, viens, allons dans ton salon… Déshabille-toi !— Mais, mon mari pourrait rentrer d’un moment à l’autre…— Et alors, tu crois que cela lui déplairait, de voir trois jolies femmes se donner du plaisir ?— Je ne pense pas. Je ne sais pas. Je serais morte de honte.— Eh bien, pas nous. Allons, déshabille-toi, je parie que tu mouilles déjà.— Je… laissez-moi un peu de temps, c’est si vite…— N’aie pas peur. Regarde, c’est si simple de se mettre nue pour montrer son corps.Julie n’a qu’un bouton à défaire et sa jolie robe tombe à ses pieds. Comme chaque fois que je la vois nue, une bouffée d’amour et de désir m’assaillit : son corps sculptural est fait pour l’amour. Elle ôte son soutien-gorge, faisant jaillir ses très gros seins orgueilleux aux bouts dressés. Puis, dans la foulée, elle ôte son string, révélant son sexe glabre aux lèvres entrouvertes. Fatima ne peut détacher son regard du corps de ma douce. J’en profite pour abaisser la fermeture éclair de sa petite robe, lui dénuder les épaules, et faire glisser sa robe à ses pieds. Elle a un réflexe de pudeur en essayant de la ratt****r, mais il est déjà trop tard. Elle est mince, elle porte un string noir qui met bien en valeur son adorable petit cul musclé. Julie s’approche d’elle et passe ses bras derrière son dos pour lui détacher le soutien-gorge, tout en recommençant à l’embrasser goulûment. J’en profite pour ôter mon pantalon et mon chemisier. Un fugace sentiment de jalousie m’étreint. Je les rejoins, les enlace toutes les deux. Aussitôt, Julie se tourne vers moi et m’embrasse, comme pour me rassurer. Puis elle m’invite à reprendre possession de la bouche de notre hôte. Ses lèvres sont fraîches et sa petite langue agile qui cherche la mienne trahit son désir. Pendant que je la baise goulûment, Julie s’accroupit et lui ôte son string.— Non, je vous en prie. Si mes filles descendaient ? Et mon mari…— Allons, on voit bien que tu as envie de baiser.— Non, je ne veux pas, laissez-moi tranquille !— Fatima, je vois ta mouille qui dégouline de ta petite moule. Viens voir, Cécile !Je me recule, pour contempler Fatima maintenant nue dans ses escarpins. Elle est superbe. Son pubis est rasé, seule une petite touffe de poils courts couronne sa fente, taillée en forme de ticket de métro. Ses lèvres sont gonflées, lisses, et luisantes déjà de son jus. Si son esprit se refuse encore à s’abandonner, son corps, lui, est déjà avide de plaisir. Je passe derrière elle, lui prends les poignets pour l’immobiliser. Ma douce pose ses mains sur ses cuisses, approche sa langue de son entrejambe. Elle lui lèche l’intérieur des cuisses, remonte vers le pubis.— Écarte les cuisses, lui commande-t-elle.Fatima obéit, vaincue. Elle avance même son bas-ventre pour venir au-devant des caresses que son sexe exige.Lorsque la langue de ma mie atteint sa fente, Fatima ne peut réprimer un gros gémissement. Je connais les talents de Julie pour sucer une chatte. Je sais que Fatima en sera bientôt réduite à une femelle en rut, pantelante de désir, suppliant qu’on la baise et qu’on la fasse jouir. Déjà je la sens s’abandonner au plaisir, et je peux lui lâcher les poignets. Elle grogne et pose ses mains sur ses seins dressés. Je commence à lui caresser son petit cul aux fesses musclées et fermes. Je les masse doucement, mes doigts écartés glissant sur sa peau ambrée et veloutée. Je me penche un peu, pour observer güvenilir bahis şirketleri Julie qui s’affaire sur sa fente. Ses tétons durcis trahissent son excitation. Elle écarte les jambes, et l’odeur familière de son con se mêle à celle plus âcre de Fatima. Celle-ci commence à onduler du cul, et soupire de plaisir. Je vois la main de ma douce remonter le long de sa cuisse et se diriger vers son pubis. Elle tend son majeur, le passe dans la fente humide, puis l’enfonce. Fatima ne peut réprimer un premier gémissement. Julie commence à la branler, d’abord lentement, puis de plus en plus vigoureusement à mesure que Fatima s’excite. Je devine qu’elle se caresse ses seins. Julie ne cesse de lui lécher le bouton que pour l’exciter par des allusions coquines :— Dis-moi, tu ne m’avais jamais dit que tu avais un aussi joli conillon… Mais tu es trempée, ma parole… Ça t’excite, on dirait, que je défonce ta petite chatte… Cécile, regarde-moi ce gros clito !Fatima ne s’offusque pas des mots obscènes que lui adresse ma mie, au contraire, cela semble maintenant l’exciter. Ses gémissements s’accentuent. Elle commence à encourager sa collègue :— Oui, suce-moi, oh mon Dieu, c’est bon… Oh, ton doigt au fond de mon con. Mets-en un autre, s’il te plaît, branle-moi fort !— Ah, coquine, tu veux te faire baiser, c’est ça ? Tu es en manque de baise ? Tiens, voilà deux doigts dans ton abricot juteux.— Oh, Julie, tu me… tu me tues. Oh, c’est bon.De mon côté, je pétris de plus en plus fort son petit cul, mes doigts commencent à s’aventurer plus loin entre ses fesses. Je donne quelques petites claques douces sur ses fesses frémissantes. Elle m’encourage. Bientôt, ses fesses sont chaudes Je les lui écarte, son petit œillet fripé semble palpiter sous les coups de langue de ma douce. Je darde ma langue et lui taquine la rondelle. Elle gémit de plus belle, abandonne ses seins et écarte elle-même ses fesses pour me faciliter l’accès. On dirait qu’elle aime se faire prendre par-derrière ! Je titille son anus, le lubrifie abondamment avec ma salive. Je passe un doigt sur sa fente pour l’enduire de sa mouille. Sa petite moule dégoulinante est toute chaude, ma mie la branle avec ardeur. Je l’arrête un moment, pour joindre mes caresses aux siennes : j’introduis mon index à côté de ses deux doigts et l’enfonce lentement. Trois doigts dans son con, Fatima pousse un petit cri de surprise et de plaisir mêlés. Nous la pénétrons lentement, mais fermement. Elle mouille abondamment, nos doigts s’enfoncent sans peine. Sous ma langue, son œillet palpite. Elle cambre les reins, écarte encore davantage les fesses. Je retire mon doigt de son con, l’approche de son petit trou et l’enfonce sans peine… Elle crie presque de plaisir. Julie reprend ses mouvements de branle plus rapides et lui frotte le bouton de son autre main. J’accorde le rythme de mes pénétrations anales à celui de ses pénétrations vaginales. La sensation de nos doigts se touchant à l’intérieur du corps de notre proie me procure un plaisir intense et un sentiment de possession d’autant plus absolu que Fatima balbutie maintenant des propos incohérents, où se mêlent mots obscènes, supplications et mercis.— Mais on dirait que tu aimes ça, ma petite salope, de te faire défoncer ton petit cul ! Tu cachais bien ton jeu, sous tes dehors un peu coincés. Vas-y, Cécile, défonce-lui son petit trou, je vois qu’elle adore ça.— Oui, prenez-moi… Oh, je vais jouir, je vais jouir de partout.— Vas-y, ma petite gouine, laisse-toi aller,— Attention, je viens, je viens, Ah, vous me tuez !Elle commence à trembler violemment. Son orgasme est extraordinairement intense. Elle se crispe sur nos doigts, frémit, pousse un long cri sonore. Puis tout son corps se détend, nous devons la retenir pour lui éviter de tomber. Nous nous relevons. Elle nous regarde étrangement, elle revient de loin. Heureuses de l’avoir menée au bout du plaisir, nous nous rhabillons en nous souriant. Fatima se rhabille également, un peu gênée maintenant. Nous prenons soin de ne pas la brusquer. Comme s’il ne s’était rien passé, nous nous rasseyons à table. Fatima se rend à la cuisine. Nous en profitons pour nous embrasser goulûment, nous promettant de prendre notre propre plaisir dès notre retour chez nous. Quand elle revient, avec le dessert, elle nous sourit d’un air naturel. Le repas se poursuit en gais babillages. Fatima est gaie et enjouée, elle a oublié sa gêne. Quand son mari nous retrouve, seuls le rose de ses joues et le brillant de ses yeux traduisent le plaisir secret qu’elle vient de vivre…

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Secrets d’alcôve, sexthérapieXII.Secrets d’alcôve 2Personnages :Marika, Paul mon ex, Alice amie, Romain ami, Doris et Max couple d’amis, Camille ancienne amante…Anita, Joe, Roland, partenairesLuce et Mélissa, partenaires parmi tant d’autres….A.Une soirée des plus chaudesMa liaison avec Romain durait depuis 6 mois. Il vivait toujours selon les principes édictés lors de la première partie de mes Secrets d’alcôve, soit la semaine avec moi, et il rejoignait sa femme, Alice, le week-end, dont il était en instance de divorce, assumant la passation, soi-disant….Paul et Alice avaient adopté le même rythme, devenus aussi amants dans la même soirée que nous, Paul et Alice se voyaient pendant la semaine. Alice était passée d’épouse fidèle, à une femme avide de sexe, ouverte à toutes les expériences… Et ne s’en privait pas…J’avais su que Paul, frétillait avec une de mes anciennes amantes, la belle Camille, qui habitait chez une de ses amies et son mari, Doris et Max. Tout ce beau monde cohabitait dans la plus parfaite liberté, une sorte de club très privé. Je supputais qu’Alice se mêlait volontiers aux soirées organisées par le couple Doris et Max, avec Paul son nouveau et sans doute Romain son ex pour des apéros endiablés…Mais cette fois l’invitation tomba officiellement… Une soirée carnavalesque, en l’honneur du printemps, festive et ouverte aux nombreux amis de nos hôtes.Nous avions goûté à leur hospitalité, généreuse et intéressée, Max étant assoiffé de sexe, et surtout auprès des plus belles femmes de la région, Doris partageant souvent ses trophées…Je cherchais dans ma garde-robes de quoi éclater aux yeux de mes amis, retrouvais un trésor caché, une robe en lamé doré, courte à souhait, un appel au viol, mais je serai consentante, je pense… Je trouvais chaussure à mon pied, et une grande étole de laine blanche, pure shetland…J’avais demandé à Romain de me prendre en passant, je vis Alice était au volant… Il m’ouvrit la portière arrière, je m’assis en découvrant largement mes cuisses, il me sourit… Alice, attentive, ne put s’empêcher de commenter mon entrée :- Tu testes ta robe ?- Mais non, je n’ai rien à vous offrir que vous ne connaissiez déjà…Elle sourit, la soirée était lancée…Dans la voiture, je me mis en devoir de remonter largement ma robe, découvrant largement mes cuisses, dans l’axe de vision de Romain lorsqu’il se tournait en arrière… Juste un échauffement…L’apéritif terminé, nous arrivions à la superbe villa…Camille rayonnante et en beauté, nous accueillit, talonnée par Paul, Doris et Max…Je me sentais à l’aise, les gens discutaient, dansaient, le champagne coulait, le buffet diminuait…Je trouvais Alice, qui couvait Camille des yeux, détaillant ses formes dévoilées par sa délicieuse robe de cocktail… Tiens, la belle Alice était attirée par une aventure homosexuelle ce soir ? Elle avait apprécié nos échanges, ses émois en la matière, nos baisers et nos caresses… Camille avait de quoi attirer, ce soir plus que d’habitude, ce n’est pas moi qui lui jetterai la pierre…B.Bienvenue au clubMax m’invita à danser… Une longue salsa endiablée qui nous donna soif. Il m’invita à prendre un verre de champagne et m’entraîna prendre l’air…Au salon, les femmes étaient majoritaires, très dénudées, quelques-unes parlaient fort, déjà pompettes… – Il faut commencer le repas… Tu es très en beauté Marika… Un bijou dans cette robe qui te colle à la peau et dessine tout sans rien cacher…- Juste pour briller à tes yeux… Et vous remercier avec Doris pour m’avoir invitée…Il sourit n’étant pas dupe et l’air me fit du bien…- Je voulais juste te dire que tu te faisais rare… Tu sais, je reste de plus en plus à la maison, passe prendre l’apéritif plus souvent, je sais que tu es seule le week-end…- C’est gentil… Oui, Romain me délaisse pour son ex-femme…- Oh, pas que… Paul vient ici souvent voir Camille et parfois avec Alice… Romain revient tourner autour de son ex-femme comme pour la protéger… Mais elle regarde ailleurs, j’ai l’impression… Vous êtes marrantes vous les filles…- Je sais, Alice a des vues sur Camille, je les ai vu se chercher du regard…- Ah ? Moi aussi, je viens de les surprendre… Elles sont amoureuses tu crois ?- Oh, ce genre d’amour va très vite, un soir, une semaine, un mois ?- Moi, ça m’a duré six mois…- Avec Camille ?- Oui…- Ah ?… Je ne savais pas que tu étais…- Bi ?- Oui.- Je le suis, Doris le sait aussi, Alice aussi, c’est moi qui l’ai initiée…- Eh bien, tu as bien travaillé…Nous nous enfonçons au fond du jardin… Je sens son regard sur moi, je lève la tête… Ses bras m’attirent contre lui, ses lèvres viennent contre les miennes…Le baiser est profond, il sait ce qu’il veut, il l’exprime sans ambiguïté, enfonçant largement sa langue dans ma bouche…Il me plaque contre son torse, ses mains caressent mes cheveux, mes épaules, glissent dans mes reins, descendent sur mes fesses… Je frissonne… Elles retroussent ma robe…Son sexe bat la chamade contre mon ventre… J’avance une main… Palpe, tâte… Il est libre, comme par magie…Je me doute de ce qu’il aimerait… Je caresse le membre, son baiser devient torride, je le serre dans ma main et le coulisse doucement… Il ondule son bassin…Je m’accroupis… Il me prend par les épaules… Je m’appuie contre lui, le membre est dressé, de bonne taille, droit, large, aguichant… J’ouvre mes lèvres… Mon ventre se serre…La fellation est longue, lente, humide, profonde… Il réagit… Moi aussi…J’arrive à le prendre complétement dans ma bouche, puis le retire lentement et je recommence… Plus coquine, plus ardente…Je me tiens à lui et accélère… Jusqu’à ce qu’il grogne… Je me redresse…Une main s’introduit entre mes cuisses, écarte, glisse…Elle découvre mon minuscule string… Elle ouvre mon intimité, ses doigts glissent, caressent, je coule entre ses doigts, mon string s’envole…Je m’agenouille et me saisis de nouveau de son dard….Je le pompe avec application, en douceur, mais fermement… Je serre mes lèvres, lui arrachant quelques râles…Il est énorme, luisant de salive, le gland prêt à me pourfendre comme une ogive de fusée…Ses doigts sont entrés dans ma grotte, j’écarte les jambes… Il me conduit vers une table de jardin, en bois, style forestière… Il m’y allonge sur le dos…- Je sursaute, je feule un doux appel craintif de biche…Sa langue vient de me pénétrer, ses doigts câlinent mon clitoris, d’autres doigts me prennent d’assaut… Je gémis mon plaisir longuement… Bousculée, torturée, relevée, écartelée… Son sexe avance entre mes cuisses, le gland en éclaireur, luisant et fier…Je vais y passer, mais j’aime ça… Je me tiens à la table… Le gland écarte mes chairs tendres, glisse, pénètre en douceur et s’enfonce lentement, jusqu’au bout… Il m’a prise, conquise, exquise…Il ressort, me laissant un sentiment de vide et d’abandon… Puis il tape à ma porte… Venant contre ma grotte, sur mes petites lèvres, frottant pour déclencher un torrent… – Ouh !…. Tu mouilles comme une reine ma belle… Je vais te prendre comme une catin…Alors satisfait, il me reprend, plus vite, plus gros, plus possessif, déclenchant mes râles et ma fontaine, et il continue en cadence… Il caresse mes seins, emprisonnés par ma robe, me saisit par les hanches et me possède de plus belle, la table craque, le jardin craque, ma robe craque…Il me redresse, me met debout, dégage ma robe, découvre mes seins, m’arque boute sur la table, soulève une cuisse… Son sexe me reprend, soumise, … Plus loin, plus profond, plus vite… Les fesses en l’air, une jambe sur un banc, les seins ballants, offerts à sa merci, il me pourfend, glissant son dard dans mon fourreau, variant la puissance, m’arrachant d’autres râles, d’autres plaintes de plaisir… Face contre la table, je garde mon équilibre tandis que les assauts augmentent…- Oh, oui !…. J’en avais envie de toi… Envie de te prendre comme une catin soumise, dans ta robe de star…. Tiens !… Oh… Han !… Là !… Prends-le…Je mélange mes paroles aux siennes, exprimant mon plaisir en ressentant son dard exploser ma chatte, provocant des bruits étranges et libérant sa semence…- Oui !… Je jouis !…. Viens !… Prends-moi !… Oh !…. Oui !… Encore !… Oh !… Oh !…Il a empoigné mes hanches et m’a pourfendue jusqu’au bout… Je sens le liquide s’échapper, couler sur la table, glisser le long de ma cuisse…Je reste affalée dans une position des plus indécentes, pauvre objet sexuel que l’homme utilise pour assouvir ses bas instincts… Mais j’en avais vachement envie !…Il est debout, il me sourit… Il sort un mouchoir en papier et se penche sur moi…- Non, pas ça, c’est à moi, c’est mon rôle !… Viens ma chérie, retourne-toi, écarte les cuisses, je vais nettoyer ce qu’il t’a souillé…Doris me broute, me salive, me lèche, me fait délirer, m’excite… Il est reparti… Sa langue est partout, ses doigts me pénètrent… Oh !… Je jouis encore….- Tu vois, c’est bien mieux comme ça… J’adore avaler le sperme de mon mari et encore plus dans la chatte de ses proies…- Tu es un ange… J’adore ta langue…Après quelques minutes, je passe ma main sous sa robe… Elle est trempée aussi…- Pas ici, viens… On va chercher plus de confort… Il t’a traitée comme une sauvageonne, basculée sur une campagnarde, prise comme une gourgandine… Tu mérites mieux… Tu as joui quand même ?- Tu parles, avec un taureau !… Il sait y faire…- Crois-moi, il a de l’expérience, il est infatigable, il va s’en faire une bonne dizaine ce soir…- Il a de quoi se faire plaisir, mais dis-moi, tu ne le suis pas chaque fois ?- Non, mais là, je savais qu’il allait te sauter, quand je l’ai vu t’apporter un verre…- Il est galant…- Ouais… Tiens, ton string a craqué…- J’en n’ai plus besoin de toute la soirée je crois…- Bon, c’est toi qui l’a dit chérie, viens, on va choisir ensemble le suivant… Vous m’avez mis l’eau à la bouche…- Tu regardais depuis longtemps ?- Le début… J’étais au spectacle… Je me suis fait mal à la main de me caresser, de m’écarteler… Je crois même que j’ai crié… Mais vous aussi, alors…- Tu n’es pas jalouse alors…- Oh, j’ai cessé de l’être dès le troisième mois de vie commune… Ça m’arrangeait aussi, je suis volage et aime faire ce que je veux, sans laisse… En tous cas, tu fais partie des nôtres, comme il se doit et seras toujours la bienvenue chez nous… Bienvenue au club !C.Rencontres et petits gâteauxJe la suis, nous retournons dans canlı bahis le salon où les choses ont changé, un buffet ouvert, des tables mises… Elle m’invite à me servir, nous dégustons de délicieux sushis avec Alice, Paul, Romain, deux jeunes femmes inconnues qu’elle me présente comme des amies… Luce et Mélissa… La quarantaine finissante, superbes, des yeux pétillants, l’une, brune, robe décolletée à la naissance d’une aréole qui témoigne de leur nudité… L’autre, blonde, yeux noisettes, les seins libres ondulant sous un chemisier transparent noué à la taille, un short explosif sur des jambes longues, parfaites…Les jeunes femmes me dévisagent…- Tu n’étais pas une amie de Camille, tu vendais des sous-vêtements chez toi ou chez tes voisines, des produits de beauté, des ustensiles, d’autres trucs plus intimes…- Ah oui, des sextoys et des godes entre autres, j’ai fait pas mal de choses depuis…- Comme quoi ?- Apprendre à les utiliser…Elles rient, me remerciant pour ma franchise… Leurs yeux dans les miens… Au café, elles sont contre moi, Doris de l’autre…- Marika a eu le plaisir de rencontrer mon mari en début de soirée…- Oh !… Ce fut un plaisir partagé alors… Il assure hein ?- Et vous ? vous y êtes passées ce soir ?- Pas encore, mais il nous pratique depuis longtemps, Doris aussi, n’est-ce pas ?- Je suis l’ex de Paul, le grand là-bas…- Ah, le copain à Romain, ils assurent aussi… Mais le pied c’est Roland et Joe, je ne les ai pas vus ce soir… Il ne faut pas les rater ceux-là…- Vous connaissez tout le monde…- Oui… Amies de Doris depuis la maternelle… On a tout fait ensemble, avec Max aussi… Pour toi, je verrais Christian aussi qu’en dis-tu Doris ?- Oh, certainement, s’il vient il faut qu’elle le goûte…- 25 cm, capable de nous satisfaire toutes les deux toute une nuit, puis d’en reprendre une autre au petit déjeuner et de recommencer…- Hou !… Je demande à voir…- Si je le vois…Luce me transperce de son regard, elle prend ma main, la pose sur son sein…- Attends Luce, laisse-la manger…Mélissa me sourit, puis me donne un baiser rapide sur la bouche et l’entraîne sur la piste de danse en gigotant de toutes parts…Doris s’avance vers moi…- Elles sont ensemble depuis longtemps, tu peux y aller, elles sont ouvertes à tout, adorent la nouveauté et sont gourmandes au possible…- Je vois…- Amuse-toi, tu es superbe et tu les excites avec ta robe étincelante…- Merci… Maintenant que je suis propre…- C’était un plaisir…Elle se lève, je me glisse vers le buffet, prends quelques bouchées sur une assiette, un verre de rosé, et me dirige vers les toilettes. Je suis le couloir, et dans le renfoncement près des escaliers, j’aperçois Alice et Cécile qui échangent un long baiser… Elles ne m’ont pas vue, je m’approche à pas de loup…- J’ai envie de toi…- Moi aussi, tu es si sensuelle que tu ouvres mon appétit d’un seul baiser… – Tu es amie avec Marika ?- Oui, on a été ensemble quelques mois.- Elle m’a initiée…- Parfait, on va dans ma chambre ?- C’est vrai que tu habites ici…- De temps en temps, ils sont si agréables et tu sais, ici, je ne m’ennuie jamais…Elles montent les escaliers, prennent le couloir et ouvrent une porte… Au moment où je me dirige vers le salon, Paul et Romain encadrent Doris, Luce et Melissa, je n’ai que le temps de retourner dans la salle de bains…Romain….Mon cœur se serre… Pourtant, je n’ai rien à lui reprocher, puisque nous avons décidé de venir ici… Nous savons tous les deux ce que ça signifie… Je n’ai pas eu de scrupules avec Max… Je hausse les épaules… Elles sont magnifiques toutes les trois, ils plaisantent, passent à quelques centimètres de moi, dissimulée derrière la porte… Ils montent aussi les escaliers, une porte s’ouvre et se referme…Je retourne au salon, j’ai très soif tout d’un coup… Je bois deux verres de whisky avec du soda coup sur coup… Je me laisse tomber sur le plus proche des sofas, absente, rêveuse…Je vois des visages, pour la plupart inconnus… Beaucoup de jeunes femmes, Max qui papillonne de sofas en canapés, les rires fusent…Il ne faut pas que je pense, je dois agir, danser… Je vais rejoindre un groupe, et m’agite comme eux, un succès des années 80… Deux hommes se joignent à moi, je me retrouve encadrée par deux blacks, la quarantaine, rieurs, ils plaisantent avec quelque unes des filles… Soudain, le plus proche se tourne vers moi…- On ne se connaît pas je pense…- Non, je suis amie avec Doris et Max et Camille, Paul et Romain…- Ah, la belle Camille, très chaude, très sexe… Sa nouvelle copine, Alice aime les femmes aussi, elles vont s’entendre… Et toi, je tutoie les amis, tu es bi aussi ?…- Oh, à l’occasion, il faut tout connaître, la vie est courte…- Belle philosophie que je partage… Moi c’est Roland et l’autre truc noir qui danse c’est Joe…- Le truc ?- Oh, on est potes depuis… On connaît presque tout le monde, on vient souvent. Les soirées ici sont toujours extra… Du beau monde, des femmes exquises, qui viennent partager un bon moment… Max et Doris nous sélectionnent pour ça… Tu as été sélectionnée aussi sans doute…- Si tu le dis… – Oh, c’est tout frais alors… Ils sont exquis ces deux-là…- Ok, j’ai été sélectionnée comme tu dis, par les deux ensembles, en arrivant, ça te va ?- Ne te fâche pas… Tu es belle et attirante, un bijou, un solitaire…- Non… Moi c’est Marika… En fait j’ai été mariée, et maintenant j’ai une vie plutôt rangée, après pas mal d’infortunes. Après ma séparation d’avec Paul, je me suis tournée vers les femmes. Là j’ai connu Camille, entre autres. J’ai vécu des histoires diverses, puis j’ai repris un amant classique que j’ai échangé avec une amie, Romain… Je viens regoûter aux joies des interdits pour pimenter nos soirées… Voilà…- Tu me plais, tu parles librement de toi, de sexe, mais très discrètement, à mots choisis…- Oh, j’écris parfois. Mais je préfère l’action, chaque jour apporte son lot, je fais en sorte qu’il soit du meilleur…- Tu es seule ?- Non, ils sont montés, Doris, Alice, Camille, les garçons avec Mélissa et Luce…- Oh, tu connais la crème…- Sauf vous 2…- Tu es directe… On t’a parlé de nous ?- Bien sûr, sinon je ne me montrerai pas aussi coquine… Tu as une chambre attitrée ?- Oh, non…- Bon, j’aime la nature, la fraîcheur…Nous sortons avec nos verres et continuons cette conversation à bâtons rompus sur la terrasse, où quelques couples occupent les bancs… Nous descendons les marches et on part vers le fond du jardin que je commence à bien connaître…- Ton ami ne va pas s’inquiéter ?- Pas du tout… Ici on ne risque que le meilleur…Ta robe est magnifique…Il se tourne vers moi, nos lèvres se joignent… Il est grand, costaud, il sent bon… Ses mains me plaquent contre lui, je sens immédiatement son sexe proéminent contre mon ventre… Ses mains voyagent dans mon dos, je retrouve ma table… J’ouvre sa chemise blanche et caresse son large torse, il dégrafe ma robe, libère mes seins… Je ressens sa chaleur lorsqu’il me serre contre lui, mes seins s’épanouissent entre ses paumes, je m’assieds sur lui, à moitié nue…Une main glisse entre mes cuisses, je les écarte… Elle ouvre mon intimité, commence à caresser… Je fonds de désir… Je me frotte contre son torse, il reprend mes seins entre ses mains, revient me masturber, lentement, délicieusement…Il a sorti son membre… Je tressaille… Enorme, un pieu de chair… J’arrive juste à le tenir dans ma main… Je remonte ma robe encore un peu, le sexe arrive à ma porte, je jouis rien que de l’imaginer…Il me prend par les hanches, me pose doucement, je me pénètre lentement en soupirant de plaisir… Je bouge juste un peu mon bassin, il me laboure, j’ai peur d’aller au bout du bout… Il paraît plus gros que moi… Je n’en ai jamais connu de si long et si large…Je me glisse lentement le long de cette gigantesque queue… Sa chaleur irradie mon ventre, elle me tenaille, elle m’envahit… Je suis plantée, semble vissée… Mes seins me font mal, mes bouts sont pointés, tendus… Je les caresse… Il guide mes mains, me rassure… Je prends appui sur ses genoux…Je me soulève, le membre sort, laissant un vide immense… Je me reprends… Oh, que c’est bon… Ainsi, peu à peu, de plus en plus vite, il m’accompagne, m’aide à jouir pleinement…Il me grise, me libère, m’emporte dans son plaisir, décuple le mien, il grogne aussi, savourant notre accouplement… Un couple passe tout près de nous, mais sans s’arrêter, alors que je feule de plaisir…Je me relève, me retourne, face à lui… Le couple s’est évanoui dans la nuit… Je me reprends, tandis qu’il me soutient, son sexe dressé glisse dans mon fourreau, je peux mieux écarter mes cuisses, je suis trempée, il se plante en moi sans effort, jusqu’à mon utérus… Il me remplit… Je le ressors, puis l’engouffre d’un coup… Il grogne de plaisir… Je recommence, encore et encore, m’empalant au plus profond, mes seins tressautent, il les malaxe, les suce, tête mes bouts, m’excite… Je jouis encore et encore…Je suis épuisée… Il me soulève, me pose sur la table, écarte mes cuisses et vient boire ma source…. Je gémis de plaisir, sa langue est inépuisable… Puis il vient contre moi, et me prend d’un coup, à fond, j’explose d’un orgasme incontrôlé… Il me possède en cadence, écartelée, les cuisses relevées, sans arrêt, me pilonne littéralement… Je jouis encore et encore, tandis qu’il serre mes hanches…Nos regards se croisent…- Oui…. Viens !…C’est un déferlement, une cavalcade, une mise à mort de la pauvre table… Soudain il se raidit, je sens le liquide exploser, se répandre dans mon vagin, il m’a griffée… J’ai joui…Il vient sur moi, me recouvrant de tout son corps sans faire porter son poids… Je sens sa chaleur, sa semence s’échappe, coule au bord de la table, goutte à terre… Je souris… Il vient me lécher entre mes cuisses écartelées, je suis bien… J’ai adoré…Tout près de nous, dans le silence retombé, une voix s’élève, une plainte douce, suivie de bruits divers…- Oh… Oui !… Viens ! Prends-moi… Je te sens !… Je vais jouir !… Oui !… Oh !….Il m’embrasse tendrement, tandis que le couple arrive à ses fins… Je la sens grossir contre moi, subissant l’effet érotique de nos voisins…J’avance ma main, je la serre, je la coulisse lentement… Elle double de volume, devient appétissante…J’ai envie de la sucer, de la chérir à mon tour…J’ai du mal à la prendre entière, et donc je la lèche, jusqu’au gland décalotté… Penchée sur lui, je bahis siteleri m’active sur ce trésor, lui faisant un étui pénien avec mes mains et mes lèvres…- Tu es une princesse…. Oui !… Continue…Mes seins ballottent, il les calme, les caresse, puis glisse une main entre mes cuisses…Je lui laisse la place, il me masturbe longuement…Ma tête bat la mesure, mes lèvres glissant autour de la verge en érection, mes mains enserrent et pelotent ses bourses de bonne taille…Il est prêt à se libérer….- Oh… Oui !…. Encore !… Oh, bébé, tu es une fée… Que tu es douce… Je vais venir…Puis tout s’accélère, et son sirop d’amour gicle dans ma bouche, une bonne rasade malgré le précédent…. Il arrive à me faire jouir en même temps, je suis trempée, de chaud, de sécrétions, de baisers…Le couple s’est rapproché et nous regarde… Ils sont nus l’un et l’autre….- Bravo !… On a apprécié la performance, sans vouloir espionner, mais ce fut trop adorable et on n’a pas pu résister… Merci…- Vous y êtes pour quelque chose avec vos vocalises… On a adoré aussi…Elle est petite, blonde, un peu ronde, les yeux verts pétillants, des seins pleins et hauts. Lui est aussi un…- Joe, je pense ?- Oui, bonsoir, je vous présente Anita…- Moi Marika… Je me tourne vers Roland, je lui glisse à son oreille…- Tu veux m’échanger avec elle ? Ça te dit ? Elle te plait ?- Ah, tu as compris toi…- Vous avez l’habitude d’échanger vos partenaires de la soirée ?- Oui… Surtout lorsqu’on les a appréciées… On aime la discrétion, les endroits insolites comme ce jardin un peu réservé pour les échanges intimes… Plus loin, il y a un pool-house très confortable et plus discret encore…- Ça vous dirait de continuer la soirée entre nous ?- Je me sens l’âme aventurière ce soir… C’est un peu le thème non ?- Si, mais pas que l’âme, le corps aussi… Vous connaissez nos hôtes ?- Oui… J’ai été intronisée récemment par Max…- Pas par Doris ?- Si… Aussi… Et vous ?- On se tutoie… – Pareil, je suis très récente ici… J’y ai des amis qui m’ont invitée et comme toi, j’ai fait la connaissance de Doris et Max…- On vous suit les garçons ? On ne se rhabille pas…Le chalet d’été est à deux pas, niché au creux de la végétation, et donne sur une piscine avec lagunage… Ça sent bon, la nature, le frais… Anita est venue à mon côté, notre nudité semble aller de pair avec le décor, et l’obscurité juste trouée par la lune, ajoute une touche d’exotisme. Roland ouvre la porte, tout est calme, un studio, avec un lit immense, des coussins… Joe revient de la cuisine avec des bières et des jus de fruit, ainsi que de la vodka….- Vous avez envie de vous baigner ? Dans cette partie c’est une piscine naturelle, avec des poissons, des grenouilles…- Oh, pourquoi pas, il fait bon… Mais il n’y a personne ?- Non, réservé aux locataires du gîte… Pour nous c’est open-bar… Les autres vont dans la piscine normale, elle est alimentée par cette eau pure et naturelle… Venez les filles…On termine nos verres, puis on se glisse dans l’eau qui est d’une douceur incroyable… On se trempe d’abord, quelques brasses, elle est délicieuse… J’allais me rapprocher d’elle, mais rejointes par les garçons, on change tacitement de partenaire pour évoluer vers les plantes d’eau… Au milieu des nénuphars, le premier baiser est long et tendre… Anita embrasse Roland à pleine bouche, lovée dans ses bras… Ah oui, elle n’a pas pied…- Tu es adorable… Je sens que nous allons passer un bon moment…- Ah, il t’a parlé de moi ?- Non !… Enfin… – Alors, quelle note ?- Oh, mais…- Oh, je sais comment ça se passe entre mecs…- Devine…- Tant que ça ? Mieux qu’Anita ?- Plus technique, plus enivrante, plus d’expérience…- C’était rapide pourtant, on avait peur d’être dérangés…- Nous aussi, mais on a apprécié tes gémissements… J’adore quand une femme commente son plaisir, ça me fait de l’effet tu ne peux pas savoir…- J’adore jouir… Et ne peux me retenir de vocaliser…Son sexe est dur, aussi long, aussi dur lorsque je le prends dans ma main et qu’il passe une main entre mes cuisses, tandis que je n’ai presque plus pied moi non plus…… Il masse mes seins, les excite, me retourne, les prend à pleines mains en me serrant contre lui… Je ratt**** son membre et je le chéris de nouveau d’une main ferme, dans mon dos…Il masturbe mon clitoris doucement, le frôle, l’effleure, et me fait trembler de plaisir… Juste un cri étouffé dans son oreille…Son doigt me pénètre lentement, me liquéfie… Mes cuisses s’ouvrent, il me soulève, me porte, me retourne, face à lui, prends ma bouche, mes lèvres, son sexe appuie contre mon ventre… Le baiser est divin, son pieu se rapproche de sa cible…Je fonds… J’avance mon bassin vers lui…- Oui… Viens !… J’ai envie de toi…La nuit est douce, je sens des parfums de vanille, de citronnier…Son membre s’aventure… Il fait son chemin, écarte mes trésors. Je soupire en me serrant contre lui…- Tu es merveilleux de tendresse, de douceur…. Oh, oui… Viens…Il m’a pénétrée sans effort, j’étais si excitée qu’il m’a prise jusqu’au bout … Je me délecte de ce sexe énorme planté au fond de mon vagin…. J’avance mon bassin doucement pour mieux l’apprécier…Je suis rivée à lui, empalée, les cuisses autour de ses hanches…. Roland est en train de prendre Anita qui s’est accoudée à une échelle, lui offrant son derrière… Il la baise à grands coups de queue, en la tenant par les hanches, elle jouit, comme moi, en s’écartelant sur l’énorme membre, déclenchant de grosses vagues…Il me dirige vers l’échelle, je prends appui à côté d’elle, et son sexe reprend sa place dans mon vagin béant. Ils nous lutinent de concert, elle me sourit j’approche mes lèvres, on échange un baiser, mélangeant nos plaisirs, nos râles, nos langues…- Oh regarde Joe, deux lesbiennes qui s’embrassent, ça m’excite…- Elles vont bientôt se brouter le minou ?Ça les excite, ils vont jouir…. Non !… Ils nous emportent à l’intérieur, nous déposent sur les épais coussins, cuisses écartées, il me présente sa verge… Je goûte, découvre, lèche, la serre dans ma main, décalotte le gland, le lèche avec ma langue, puis le mange tout cru, entre mes lèvres qui glissent, mais il est trop gros et trop long pour entrer en entier… Je recommence en m’aidant de ma main, promène la langue sur la peau tendue, veinée de bleu… Je touche les bourses, les soupèse, les enserre…Ma tête va et vient pompant activement cette hampe énorme… Elle est chaude, vibre, je la serre entre mes lèvres, me soulève et la porte entre mes seins… Il réagit, grogne…- Attends, non, pas là ! Tu vas me faire jouir !… Je relâche la pression, j’ai envie de lui… Je lui ouvre mes cuisses… Il entre à fond… Je me sens dilatée, possédée… Il me soulève et me donne le vertige… Je commence à gémir… – Oh, oui… Oh… Euh… Oui… J’ai envie de jouir… Oh !… Oui ! Oui ! Oui !….Il m’accompagne, tenant mes hanches, je donne de larges coups de reins, ondulant mon bassin, me prenant et me reprenant avec cette bite démesurée…Je relève mon derrière… Il comprend… Il s’installe…Sa bite énorme vient contre mon petit trou, Un doigt vient le masser, doux, délicieux, étendant les sucs de ma chatte…- Oui !… Viens !… Prends-moi comme une chienne !…. Enfile ta queue dans mon cul… Je veux la sentir me perforer, me détruire, tu peux te lâcher, me pilonner, me ramoner, me faire crier, puis éjaculer au fond de moi, me remplir de foutre avec ton copain… Oui, là !… Prends-moi… Oh, c’est bon… Encules-moi…. Viens !… Fais-moi crier… Ah !… Oui !… Plus vite… Là… Oh !… Tu peux rentrer jusqu’à tes couilles…Je me mets à rugir de plaisir, à exprimer mes désirs, à crier comme une truie, écartelée. Il me coince sous lui, me prend en cadence, sa bite ressort complétement, laissant apparaître mon anus dilaté, ouvert et béant, puis il replonge sans ménagement, et je vibre en criant de plaisir, aucune douleur, que du plaisir encore et encore… Le couple me regarde, ils sont sans voix…Infatigable, il me vide de mes forces, je deviens une poupée de chiffons, en griffant le cuir du sofa, cassant mes ongles sur les coussins…Je sens alors une main entre mes cuisses, sur ma chatte, qui glisse, qui vient électriser mon clitoris, glisser un doigt, m’ouvrir, disparaître dans mon vagin…- Oh !… Oui… Viens aussi… Prenez-moi ensemble… Oui…Je vois Roland, Anita, ils m’entourent, m’embrassent, se fondent en moi, je suis à eux…Ecartelée sous le joug de Joe, Roland arrivent à se glisser sous moi, il pénètre mon vagin détrempé sans problème, Anita suce mes seins, continue sa caresse dans ma chatte, se frotte contre moi, caresse les bourses des deux mâles et se caresse elle-même, la chatte dégoulinante…Ils deviennent monstrueux, me possèdent tous les deux, s’activent en rythme. Je les ressens complétement me labourer, je les veux, je les aime, je jouis comme jamais, je deviens une plume entre leurs verges profondément enfoncées en moi, ils veulent me pousser à bout, les lèvres d’Anita sont douces, nos mains se joignent…- Je t’aime, je suis comme toi, je vous veux aussi… Caresse-moi… Pince mon clito… – Continue, je veux jouir avec toi, avec eux, ils vont se vider en toi, te donner leur foutre, se déverser… J’ai envie de ta main entière dans mon con…Je m’exécute, je la caresse, la masturbe, tandis que le sperme s’échappe de son intimité… Ils me font jouir encore, je crie, je grogne, je la pénètre entièrement, ma main dans son vagin glisse, glisse… Elle ondule contre moi, écartelée, me donne un baiser, caresse mes cheveux…Je ne peux plus me retenir et je jouis mon orgasme sans retenue, libérée… Je les sens se durcir, se contrôler et éjaculer ensemble….Anita aussi se libère d’un orgasme profond, rauque, en guidant ma main en elle comme un énorme gode….- Retourne-la, je vais jouir par le point G… Vas-y… Oui !… Oh ! que c’est bon…Le final est torride, criant, grognant, mélangeant nos souffles, nos râles, nos cris…Epuisés tous les quatre, je me retrouve entre nos deux amants, Anita penchée sur eux les savoure, j’ouvre ses fesses et lui rends la pareille, léchant les sucs qui s’échappent de son intimité largement ouverte….Que de sexe !…. Que de plaisir !… Nous sombrons dans un demi-sommeil, en sirotant un jus de fruit, accolées toutes les deux, nos amants dans notre dos nous tenant chacune entre leurs bras puissants, comme leurs proies ou leurs jouets…Plus tard, alors que mon rêve bahis şirketleri continue, j’entends le feulement d’Anita, puis les deux hommes qui la prennent en sandwich. Leurs soupirs mêlés, leurs râles, les grognements de mâle en rut possédant sa femelle, jusqu’à ce qu’elle atteigne un orgasme intense, ponctué de longues plaintes, qui la secoue lorsqu’elle recueille leur semence… Si je dormais, je ne dors plus. Si j’étais calmée, je ne le suis plus… Mais je me tais comme si je pressentais la suite de la nuit…Quelle santé ces blacks !…Lorsque nous ressortons de la chambre tous les quatre, rhabillés, douchés, les yeux rêveurs, nous retournons au salon… Ce chalet confortable a abrité nos ébats près de 3 heures et il est tard, très tard… En fait, c’est quasiment le matin, je vois 4H30 sur la pendule du salon… – Mon dieu, je n’ai pas vu passé la nuit…- Tu crois qu’on a regardé un film ?Nous rions de bon cœur, assis en pleine milieu de la pièce, les garçons sont partis en quête de quelques victuailles, café, et si…. Miam, croissants ?Je fonds devant un plateau de viennoiseries, nous partageons thé et café, jus de fruits… Tout est calme, un couple sous des couvertures est allongé dans l’autre sofa, un autre sur des coussins…- Vous voulez retourner au chalet ?- Ils dorment dans les chambres du haut, et puis il y a un petit salon en haut avec billard, télé, on s’y réfugie parfois, il y a des futons…- On va voir ?- Tu aimes regarder ?- Oh… Mais tiens, pourquoi pas ?… Et l’appétit vient en mangeant…- J’aimerais retrouver les filles Luce et Mélissa…Je monte avec Joe… On entend quelques bruits sourds, diffus… Il me conduit directement au petit salon…Il règne un fouillis pas possible… Vêtements épars, des corps étalés, sous des draps, d’autres enlacés, d’autres nus offerts… Hommes, femmes, une dizaine parmi lesquels je ne reconnais personne…On referme et on prend la première chambre. Doris, Max, deux belles femmes et un autre homme sont enchevêtrés, nus, et récupèrent d’un sommeil profond avec quelques ronflements…La pièce suivante nous révèle Paul, Romain, Camille et Luce… Luce me sourit, nue… Elle vient à ma rencontre… On sort dans le couloir…- Tu nous cherchais ?- Oui… Toi et Mélissa… On est 4 avec Joe et son copain Roland…- Oh… Belle nuit alors… Oui… Ça me dit d’y regoûter… Je vais chercher Mélissa, je sais avec qui elle est partie au milieu de la nuit…. Vous êtes où ?- Nous étions au chalet, nous y retournerons…- D’accord, on prend une douche et on vous rejoint….Joe m’attend, on redescend. Anita, robe retroussée, allongée dans un fauteuil, cuisses relevées, est en train de jouir sous les assauts d’un inconnu qui la possède à grands coups de reins…Je regarde Joe… – Martin… C’est un ami. Roland doit être avec Sophie, sa copine… Celle-là elle est hyper-chaude, viens !…- On doit aller au chalet, les filles nous rejoignent…- Ah ?… Ça ne fait rien, plus on est de fous…Il part devant moi, dans le couloir, au garage, revient, ouvre une porte… Roland est en train d’honorer une jeune femme assise sur une table, écartelée, seins à l’air et qui jouit pleinement de l’énorme bite qui la perfore… Elle accompagne ses râles de quelques paroles choisies…- Oh, oui… Défonce-moi… Tu es mon prince noir… Viens, j’aime ta queue !… Oh !… Oui !… Encore !… Plus vite !… Oh ! Ça fait si longtemps !…Ses gros seins bougent en tous sens, elle est potelée, il la possède à fond sans problème pendant cinq bonnes minutes…Je ressens les effets de l’entendre crier son plaisir, et ne peux m’empêcher de me frotter contre Joe… Il a sorti son sexe, il me le donne, je l’embouche et le prépare… Puis je m’arque boute sur une table et il me prend directement par derrière… Oh ! C’est Martin !… Joe a dû rester avec l’autre… Quelle conne je fais… Mais oh, que c’est doux…Il me possède sans effort, je suis si excitée par le tableau, que je l’accompagne en me masturbant…Elle vocalise, rugit, en redemande… Martin me pourfend, pénètre mon vagin, me baise vitesse grand V… Il me détruit…. Sa bite est devenue géante, lourde, il me retourne et continue, je mélange mes vocalises à celles de la femme… Alors ils échangent leur partenaire et Roland vient me perforer à son tour, entrant sa large bite dans ma chatte en feu, libérant mes seins pour venir les sucer, tandis que la femme hurle de plaisir à son tour, remuant en tous sens sous le joug de notre ami…- Mélanie est très joueuse ce soir… N’est-ce pas Marika ?- Oui !… C’est bon Roland comment tu fais pour tenir ?… – La magie ma Doudou !… La poudre du pays… Tu en prends un peu avant et tu es homme fort toute la nuit, sans arrêter… Ça part tout seul…- Tu as raison, un vrai revolver ! Ton arme secrète, elles sont toutes à vos pieds, excitées, avides de votre sexe… C’est dément !…- Et ce n’est pas fini ma douce et belle biche, si Sophie est une déesse du sexe, toujours ouverte pour nous, toujours à jouir de nos bites, il y en a une autre maintenant, Alice, je crois ton amie, elle en veut autant qu’avec les femmes. Son mari n’en revenait pas l’autre soir, on était quatre à la baiser par tous les trous….- Allez !…- Ouais, comme je te le dis, en quelques mois elle est devenue vorace et même un peu salope parfois, à aguicher tous les mecs, même dans la rue… Et son Paul prend du produit aussi, il devient gros comme un bambou, Romain veut les imiter aussi, il cherche à reconquérir Alice…Mon dieu !… C’est pour cela que Romain reste les week-ends avec eux… Ils baisent tous ensemble… Ah, bon, si c’est comme ça !…- Et tu n’as pas de produit pour la femme ?- Tu veux bander ?- Non, devenir plus salope comme tu dis, plus dévorante, insatiable, sensuelle… Repousser les limites, ne penser qu’au sexe pas aux conséquences… J’ai envie de sentir ton sexe par devant et par derrière, maintenant au chalet…- Ça peut… J’en avais donné à Doris une fois… Quelle nuit on avait passé… Elle était partout, dans tous les coins, avec tous les mecs et toutes les femmes, déroulant le kamasoutra toute la nuit… Sa copine Camille en a voulu aussi, elle a perdu les pédales, chevauchant tous les mecs qu’elle croisait, elle a explosé deux pédés qui étaient avec nous, on en rit encore entre nous…- Oh, je te sens… Ça t’excite de parler de Camille et des autres… Viens gicler dans ma bouche…Sentir exploser un homme dans ma chatte c’est délicieux, mais ce matin, cette giclée de sperme dans ma gorge me fait jouir autant… Que de sexe, que de plaisir…Sophie s’est calmée et se repose… je donne le signal…Je me demande ce que l’on va pouvoir inventer dans le chalet, après tout ça…D.Le chaletLe chalet, c’est un havre de paix, entouré par la nature venue lui faire un cocon de verdure. Plantes, fleurs, arbustes, l’eau omniprésente tout autour, apporte fraîcheur, calme et abrite des tas d’oiseaux, batraciens, et autres habitants charmants…Nous sommes allongés sur les tapis, des coussins pour nous accueillir, dans la grande pièce, Joe, Roland, Martin, Sophie, Anita, Luce, Mélissa et moi…On m’offre à boire, on partage des cigarettes qui me font tourner la tête, des alcools…Je suis nue, enchevêtrée, léchée, pourfendue, emportée, entre sommeil et rêve, nuages et baisers, qui viennent me donner tout l’amour du monde…Je partage, je me donne, je fais jouir des chattes délicieuses, des membres encore gonflés de leur jus, plus pour très longtemps… On m’emporte, on me porte aux nues, on me partage, on m’embrasse…Je jouis des dizaines de fois, feulant mon plaisir et savourant mes amants et amantes, retombant dans d’autres bras où tout recommence…Le soleil vient éclairer la vaste pièce unique, éclairant nos corps imbriqués, impudiques, souillés, écartelés…. De temps en temps sourdent des nouveaux râles, des nouvelles prières, jouissance étouffée, envoûtante, qui s’éteint avec forces soupirs relayés par d’autres plus aigus, ou plus graves, toujours excitants…Luce est à mon côté, me sourit, revient dormir dans mes bras…- Tu viens te baigner avec moi ?Je la suis, nous sommes seules, l’eau est fraîche, délicieuse, réveille mon corps. Elle me suit, nous nageons, Mélissa nous rejoint…- C’est merveilleux ici… Je vous ai vu et suivies… Je peux ?Ses lèvres douces, effleurées hier soir, me donnent le goût des îles, des fleurs… Luce est venue contre moi me partager… Leurs caresses sont douces, je m’envole, je les couvre de baisers, l’une et l’autre… Je découvre ou redécouvre leurs seins, leurs pubis attirant, leurs intimités offertes à mes caresses, la douceur de ces deux lianes… Nous dérivons vers la rive, des matelas de plage, je suis embrassée, délirée, caressée, pénétrée, je feule, râle, et chacune à notre tour jouissons des deux autres en parfaite harmonie, nous donnant sans retenue, recherchant le plaisir si intense des caresses lesbiennes, cette douceur si prenante, que nos sexes en sont inondés, béants et offerts… Nos baisers nous apportent cette évasion, le plaisir de ressentir ce partage au plus profond de nous… Leurs 4 mains m’emportent dans un concert géant, véritable poupée, qui jouit pleinement, en spasmes de plaisir, entourée de leurs bras, excitée par leurs langues, étourdie par leur science de la femme.Ivre de caresses, je me réfugie entre leurs bras, sentant leur peau sur la mienne, leurs souffles, leur tendresse… Couple de chattes, couple de femmes, immorales, et si sensuelles…J’ai rarement ressenti autant de tendresse et de plaisir dans un trio féminin, le soleil nous ratt**** et nous réchauffe, toutes les trois nues, enlacées sur un parterre de matelas, rêvant d’aventures, de sexe, de nos amis aux membres démesurés, que l’on a envie de ressentir encore, de nous en pénétrer jusqu’à plus soif, véritables bêtes à plaisir, jusqu’à totale évacuation des effets de ces substances addictives…. Ces sensations durent jusqu’au soir après d’autres rencontres, d’autres trios, d’autres orgasmes. Même Paul est venu avec Cécile, j’ai senti leurs mains, j’ai partagé, joui, recommencé…Ivre de caresses et planant dans un délire constant, entretenu par nos hôtes et leurs bienfaits ravageurs…La nuit est belle, je me laisse transporter jusque devant chez moi, Alice et Romain m’accompagnent, me soutiennent, me déshabillent et me couchent…Je ne sais plus, n’ai plus de souvenirs. J’écris ces dernières lignes après deux cafés et un long bain avec forces sels moussants… Les yeux vides, l’esprit au ralenti, le corps repu, je vais dormir encore, je ne sais si je rouvrirai les yeux, je me fais honte, je pleure, seule dans ma grande villa… Je pleure de m

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Une collègue bien envahissante

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Une collègue bien envahissanteIl est vrai qu’à 42 ans, les deux enfants partis de la maison j’avais le sentiment du devoir accompli. Étant rentière j’avais une situation confortable, pas aisée mais suffisante pour vivre sans travailler. Je tombais alors quelque peu dans l’ennui et beaucoup de choses ne m’intéressaient plus. Pour le plus grand malheur de mon mari le sexe en faisait partie.Cédric était pourtant bel homme brun aux yeux marrons, 1 bon mètre 82 pour 75 kilos, baraqué, viril plus dans l’attitude que dans le sexe cela dit et le tout avec un sexe de 18 cm par 4. Il était désirable et entreprenant néanmoins il se heurtait à un mur.D’autant que sans vouloir me vanter j’étais encore bien conservée. Les cheveux châtains, les yeux verts, 1m74, 70 kilos, pulpeuse, un 90c moelleux et rond mais qui se tient, des fesses bien formés sans être trop grosse.Mais j’avais la prétention de me dire que j’avais joué le rôle qui m’était donné et je n’avais plus envie de faire d’effort. Quant à lui il travaillait beaucoup il était manager dans une grosse société quelque fois en déplacement mais surtout de gros horaires.Ces derniers temps il m’a souvent reproché toutes ces choses et surtout l’arrêt quasi complet de notre activité sexuelle. Je ne fis pas attention que cela s’arrêta d’un coup pendant quelques semaines. Jusqu’à un soir ou il m’appela pour m’indiquer que sa collègue venait boire un coup. Cela ne m’enchantait guère, recevoir du monde signifiait faire des efforts et cela m’ennuyait beaucoup.Je sortis donc de quoi faire cet apéritif quand ils arrivèrent tous les deux, ils riaient fort dans l’allée puis arrivèrent dans la maison. C’était son assistante, Sandra, il m’en avait canlı bahis déjà parlé. De ses propres mots une femme à poigne, sévère et sans pitié pour obtenir ce qu’elle voulait. On ne pouvait pas dire que c’était une femme mannequin. Elle faisait dans les 1m72 pour 68 kilos environ. Brune, yeux marrons, un bon 90d et plutôt pulpeuses pour ne pas dire un peu ronde mais pas grosse. Cependant elle dégageait quelque chose, une assurance, un certain charisme.Après s’être dit bonjour, ils reprirent leur conversation, finissant par s’asseoir autour du canapé en continuant à discuter sans me prêter attention. Cela dura des longues minutes. Tout à coup mon mari partit se doucher car il avait une grosse journée ce qui me paru bizarre en plein milieu d’un apéritif me laissant seule avec sa collègue.Il y eut un silence qui dura jusqu’à ce que Sandra entende le bruit de la porte de la salle de bain se fermer pour me dire sans détour :- Alors comme ça c’est toi Marine, sa branleuse de femme ?Je répondis interloquée un simple pardon ?!- Pas la peine de faire l’outrée Cédric me raconte tout. Tu ne travailles pas, tu as pris une femme de ménage, tes enfants sont partis et vous ne baisez même plus !- Non mais ça va pas de me parler comme ça ?! Et d’où tu sors ça ?- D’accord tu es complètement à côté de la plaque en fait. Cédric me raconte tout, me dit tout et me baise par la même occasion, tu ne t’en doutais pas ?- De quoi ?!!, répondis-je presque en criant ne comprenant pas ce qui arrivait.- Mais réfléchis tu as 40 ans et tu te comportes comme une mamie. Mais ce n’est même pas ça l’essentiel. Tu fais la fille outrée alors que tu devrais me remercier.- Te remercier mais tu te fous de ma bahis siteleri gueule !Elle se leva, se rapprocha de moi pointant son doigt accusateur sur moi et pris un tout autre ton, sévère et direct :- Tu vas me parler avec un peu plus de respect connasse. Si ton mari m’a amené ici,c’est pour une bonne raison te donner une chance de le récupérer. Je lui ai dis de te laisser tombe comme la merde que tu étais mais non tu vois il est trop gentil.Je m’apprêtais à intervenir énervée et à la fois complètement perdue par la situation, mais avant que je ne parle elle repris la parole :- Non tu fermes ta gueule et t’écoutes pour l’instant ! Cédric c’est un mec 1000 fois trop bien pour toi, pour moi t’es qu’une merde de pas tout faire pour le satisfaire. Si tu veux le récupérer tu vas devoir te montrer digne de lui et c’est ps sur le plan intellectuel que tu vas le combler. Alors je lui ai dis que la seule façon, la seule chance qu’il pouvait te donner c’était que tu sois une bonne épouse attentionnée, mais en bonniche et en chienne a son petit soin et là pour répondre à ses envies. Pour ça je vais te dresser je vais te remettre à ta place et là t’auras une chance de le récupérer.Je restais bloquée, figée sur place essayant d’encaisser tout ce flux d’événements, quand elle se dirigea vers son sac en sortit un collier de chienne et le jeta à mes pieds.- Pourquoi tu crois qu’il est allé de doucher ? Le deal est simple si quand il redescend tu n’es pas à ta place c’est à dire à poil avec le collier de chienne autour du cou à mes pieds ça veut dire que tu ne l’aimes plus et que tu ne veux pas le reconquérir donc s’en est fini de votre couple. Libre à toi de décider à mon sens tu ne bahis şirketleri le mérites pas.J’étais donc là assise sur le canapé face à la maîtresse de mon mari, qui allait être mon ex-mari si je n’acceptais pas de me soumettre à cette même maîtresse. Situation inimaginable qui me paraissait inextricable. Et puis en un instant des dizaines de pensées se sont mises à me parvenir, m’imaginant seule et toutes ces promesses imaginées par mes pensées étaient glauques et déprimantes.Sans tellement réfléchir je me levais alors et commença à me déshabiller, j’avais arrêté de penser, réfléchir. J’enlevais mes vêtements me retrouvant nue, tête baissée face à Sandra, espérant honteusement qu’elle prenne les choses en main pour éviter de rester ainsi idiote.”T’es peut-être pas aussi conne que je le pensais et t’as un bon physique de chienne je vais pouvoir m’amuser avec toi c’est bien”.Tandis que je en répondis rien elle m’enfila le collier autour du cou, m’intima de me mettre a a genoux. A ce moment là le temps s’est arrêté, je me voyais honteuse, à quatre pattes aux pieds de la maîtresse de mon mari ne savant même quoi attendre.Puis j’entendis avec soulagement la porte de la salle de bain s’ouvrir, pensant intimement que tout ça n’était qu’une mauvaise blague.Mon mari arriva dans le salon habillé pour sortir.”Bien je me doutais que tu n’étais pas totalement perdue, tu vas voir Sandra va bien s’occuper de toi et peut-être qu’après tu feras une femme convenable. Je vous laisse entre vous moi je sors avec Pat et Fab”Devant mes yeux ébahis d’être confronté à la réalité il partit sans un mot ni un regard vers moi, simplement en embrassant langoureusement Sandra. Elle referma la porte derrière lui se retourna et me dit :”Très bien on va commencer sale chienne maintenant je ne veux entendre ta voix que si je le demande et mon nom pour toi c’est Maîtresse !”Je ne me doutais pas encore réellement de qui m’attendait.

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Baisée par l’ami de mon mari pendant mon sommC’est un récit qui date de 15 ans et que nous avions envoyé à un petit magasine spécialisé dans la publication d’histoires vécus. Nous avions même fait l’objet du récit du mois et avions eu droit à le commenter en photos, nous vous en livrons le contenu écris en changeant nos prénoms.Marié depuis 8 ans nous aimons bien faire l’amour. Samia est une vrai perle d’orient, belle, 1,71 pour 53kg, une poitrine magnifique de 90C avec de belle aréole, un minou toujours lisse avec juste un petit triangle qui met en valeur des lèvres au dessin sculpté pour le plaisir des yeux avant celui du toucher, un vrai délice de miel au parfum d’envie.D’une nature plutôt timide, au fil des années Samia a pris confiance en elle et a vite compris que l’on pouvait avoir une sexualité différente au sein de notre couple sans que pour cela nuise à celui ci.Nous avons commencer par le naturisme, que de convoitise le corps nu de mon petit amour attirait sur les plages, il faut dire qu’autant les hommes et les femmes étaient réceptifs aux formes de Samia qui prenait maintenant un malin plaisir à être ainsi désirée par des yeux qui fouillaient son intimité.Rien ne manque pour ajouter un petit plus à sa sensualité naturelle, mains et pieds manucurés rehaussés de bijoux, chaîne de taille et de cheville et surtout son corps au bronzage caramel qui assombri le bout de ses seins et la dentelle de ses lèvres intimes. Conscient de la chance de partager ma vie avec une belle femme résolument fidèle en amour, je ne suis donc pas sollicité par la jalousie. De clubs échangistes aux petites annonces nous sommes restés sur nos envies d’anticonformisme, nous voulions trouver une harmonie avec un autre couple avec lequel nous pourrions partager la chaleur de nos corps et la tendresse des actes sexuelles interdits.Mais la réalité est bien plus hasardeuse que ça. L’ambiance club nous plaisant nous sortions de temps en temps, Samia s’amusait avec d’autres filles, et nous avons évolué doucement sans avoir vraiment comblé nos désirs.La première fois que nous avons pratiquée le mélangisme ce fut avec un couple dont le monsieur avait 50 ans et sa compagne 30 ans (Samia 27 et moi 29). Il n’y a pas eu de pénétrations hors couple, le gentleman partenaire de ma femme c’est régalé du nectar de son petit abricot, des ondulations et gémissements qu’une telle caresse lui procurée, c’est que Samia a de multiples orgasmes.Je ne suis pas resté en reste, ma compagne du moment était une très bonne suceuse et après lui avoir rendu l’appareil nous nous sommes affairés tous les trois au plaisir de Samia. Pendant que je besognais sa chatte ruisselante –elle me trempait de mes poils pubiens à la naissance de mon petit trou, j’étais imprégné de ses sécrétions vaginales une vraie inondation de douceur- elle s’activait à une fellation sur ce nouveau membre dressé qu’elle avalait jusqu’à sa garde.Nos amies suçaient, léchaient, aspiraient toutes les parties du corps incandescent de Samia qui avait perdu toute retenu, se sont gémissements, râles de plaisirs et jouissances qui conduisirent l’explosion finale de cet amas de chaire que nous formions. Cette année au mois de mars, nous sommes partis aux îles des caraïbes pour 2 semaines avec un copain, il est vrai qu’avec Samia nous avions pour principe de ne pas mélanger l’amitié et autres relations privées avec le partage de nos fantasmes, mais cette fois ci, je ne c’est pas pourquoi, j’ai pensé que l’on pourrait se faire une folie.Il ne me restait plus qu’à mettre une touche d’exotisme à ce voyage.Déjà dans l’avion j’ai lancé un défi, (un de mes grands fantasmes) à Samia de faire l’amour dans l’avion, pas possible trop exigu pour elle, vu ses trois mois de grossesse.Comme dans tous les longs trajets un film est programmé, Samia se fit toute câline pour se lover contre moi, quelques minutes plus tard c’est avec le pantalon aux chevilles que je me suis retrouvé.Alain (notre hôte du séjour) qui comprit le manège se mit en position de voyeur ce qui nous permis d’être cachés. Ma femme me massait les couilles d’une main et commencer une lente et douce branlette de l’autre, notre ami l’encouragea, pour ma gourmande d’épouse, se fut une invitation à me sucer. Quand je sentis la langue dardée jouer autour de mon gland j’ai su de suite que Samia allait me prodiguer une pipe d’enfer. Elle a l’art et la manière de vous engloutir, lécher, pomper, aspirer avec douceur.La chaleur de sa bouche à vite fait de vous.Alors que votre jus sort par saccade elle canlı bahis referme ses lèvres sur le gland pour le triturer jusqu’à dernière goutte.Alain se contentait de complimenter la petite cochonne qu’il venait de découvrir à l’œuvre.Arrivée à destination 19H00, petite restauration, discussion sur nos activités à venir, l’art de sucer de Samia toujours d’actualité, dodo réparateur.Nous sommes un peu par défi et voyeurisme retrouvé à déambuler dans l’appartement nus pour préparer le déjeuner ou prendre le bain.Mais tout a prit forme, le midi dans un bon restaurant ou Samia encore excitée par notre conversation de cul et son taux d’hormone élevé vu sa grossesse (nous faisions l’amour trois fois par jours avec pour notre excitation des mots crus et des scénarios cochons que je lui susurrais à l’oreille), comprenne mon petit manège, avec ses yeux qui me parlent ma perle d’orient me donne carte blanche pour chauffer l’atmosphère, c’est ce soir que tout va ce passer.Un après-midi plage, une toilette et un restaurant rapide car Samia aurai fait fondre des icebergs. La tension qui montait dû a la préméditation de l’acte nous rendez tous les trois surexcités en plus de savoir que ma belle avait envie de passer le pas nous rendait impatient.Bien qu’elle soit enceinte ne nous dérangeait pas vraiment tous les trois peut être même l’inverse.Encore une fois ce petit cochon de mari avaient prévu un jeu de carte, se fut bien sur le strip-poker qui retint notre dévolu avec pour but d’en profiter un maximum de tous ce que pouvait nous offrir Samia.De la découverte des corps que l’on faisait se placer dans plusieurs positions pour profiter des angles plus impudiques les uns que les autres, jusqu’au premier touché timide, première branlette, massage des ses seins énormes vu son état ou d’une bite fièrement dressée depuis le début du jeu.Je vis que Samia avait un certain gène dû à l’amitié quel portait à Alain et qu’il s’agissait du meilleur copain de son mari. J‘eus l’idée et aussi la chance de gagner le prochain gage pour offrir le corps et les parties qui mettaient exclusivement réservés de mon unique au bon vouloir des caresses d’Alain qui lui aussi intimidé ne donnait sans doute pas le meilleur de lui-même.Nous avons donc bandé les yeux de Samia ce qui a eu pour effet de la liquéfier. Son sexe c’était ouvert comme un fruit mur au nectar onctueux, liquide et prêt à être consommé. Elle n’avait rien d’autre que quatre mains et deux bouches à sa disposition, qu’elle supplice, cela dura un bon moment avant qu’elle nous réclamait de lui donner nos manches à sucer.Honneur à l’invité, assise sur le canapé jambes largement ouvertes celle qui n’avait goutté que mon sexe allait profiter copieusement d’une nouvelle bite.Mais notre invité avait une autre envie, prendre son temps et donner à ma belle princesse sa queue à sucer. Samia engloutie avec un râle de bonheur cette nouvelle virilité fièrement dressée avec gourmandise et intensité.Je lui laissais le temps d’apprécier et de profiter de sa toute nouvelle découverte pour profiter de prendre quelques photos.Curieuse de mettre en émoi son ami et pousser par le côté interdit de cette excitation tant fantasmée mais qui devenait réalité au plus profond de ses envies. Elle prenait le plaisir pour elle mais aussi pour me montrer sa satisfaction à voir mes yeux remplis de mon enthousiasme de la voir jouer avec ce beau vite bien dur, elle en était provocante à souhait…Quelle garce qu’elle faisait, une vrai experte en la matière, Samia donnait le meilleur d’elle et prodiguait à notre ami une de ses fellations dont on rêve tous.Alain lui flirtait avec le paradis à entendre le plaisir qu’il prenait. Notre gourmande totalement désinhibée voulu engloutir nos deux bites en même temps, quelle experte, elle passait de l’un à l’autre puis nous reprenait en bouche, roulait sa langue en huit autour des glands qui se touchaient pour l’occasion avec des soupir de plaisirs que l’on reconnaît bien quand les femmes aiment engouffrer une virilité comme si elle avait une sucrerie pour gourmandise. Puis reprenant individuellement l’objet tant apprécié et tendu d’Alain entre ses lèvres elle recommençait à le pomper avec encore plus d’avidité, l’aspirant dans des râles bruyant d’excitation et de succion pour en sentir le moindre centimètre, Je n’en perdais pas une miette fasciné par la vue de cette bite entrer et sortir dans la bouche de ma femme aux guises de la cadence qu’elle lui imposait.Plus fine et moins longue que la mienne j’avais l’impression bahis siteleri de voir disparaître entièrement le manche de mon pote dans la chaleur chaude de la salive de ma femme et de sa langue experte.Un vrai moment de bonheur de voir son épouse s’activer avec soin à tailler une bonne pipe à son meilleur ami… Avec le sourire d’Alain comme motivation et la complicité qui nous unis je compris très vite que nous aurions du mal à nous retenir de jouir.Nous prévenons Samia qu’avec une tel dextérité et sa façon particulière de nous pomper nous ne pourrons pas tenir encore longtemps se rythme, loin de nous entendre elle planta ses yeux dans les miens pour me dire qu’elle non plus et si elle pouvait. Elle avait envie de nous sentir exploser dans sa bouche, notre invité en premier pour finir son exploration par la découverte d’un nouveau goût.Elle me lâcha et mis tous son savoir pour vider son ami en elle. Cramponné d’une main en la plaquant par les cheveux sur sa queue et de l’autre en abandonnant ses seins pour toucher son sa chatte ruisselante. Alain se vida en jouissant bruyamment, remplissant copieusement la bouche de mon amour. Elle bu toute sa semence en finissant son jeu érotique ramassant les dernière gouttes libérées par se puissant tuyau avec sa langue tout me regardant si je la voyait à quel point elle s’en délectait.Quelle ne fût pas sa surprise, moi qui suis de nature endurant, qu’à peine avait elle mis à nouveau sa bouche sur mon sexe, de me sentir exploser à mon tour sans le moindre va et viens dans sa bouche gourmande, une quantité de jute et dans un plaisir interminable.Ce soir là, Alain n’a pas pénétré Samia ; il a quand même pu apprécier les talents de ma femme qui lui a montré sa qualité de suceuse en lui pompant le bout faisant honneur de petite salope à son époux. En nous laissant avec nos bites propres ou la moindre liqueur de sperme avait été nettoyé, elle nous demanda d’aller se coucher car elle était un peu fatiguée.Le lendemain matin avec Samia nous étions très excités, content d’avoir concrétisé une partie de notre fantasme.Comme d’habitude Samia avec ses mots à elle, sur un ton un peu honteuse d’avoir pris tant de plaisir, me laissa choisir le déroulement des vacances sachant quelle ne serait jamais forcée. Et de me dire quand même qu’elle avait apprécié vraiment faire la cochonne et le plaisir de pouvoir combler sa curiosité sans jugement à pouvoir goûter une autre bite. Elle en avait bien profité et le fait de la possibilité de le faire avec un ami de longue date donner un côté plus torride et pervers à la chose. D’autant que nous connaissant très bien on avait pu, sans risque, le faire sans préservatif. Si j’écris au journal et espère être publié c’est pour te raconter, mon amour, une aventure que je t’ai cachée pendant ces vacances. Excuse-moi pour ce secret qui à été bien dur à garder.Après notre repas de midi, le lendemain de cette soirée tu es parti faire une petite sieste pour te reposer, nous, les garçons avion opté pour du farniente sur la plage, Alain était gêné mais aussi très excité. Il me complimentait sur la douceur de ta peau, du dessin magnifique de tes lèvres aux nectars de miel ambré que ton intimité nous offrais et tout un tas d’éloges sur ma petite femme adorée, nous avons aussi discuté de la chance de pouvoir être aussi libérés. Nos papotages commençant à bien nous chauffer quoi de plus agréable que de réveiller un ange d’amour par des câlins. Ce qui va suivre est authentique et met déjà arriver plusieurs fois seules.Et oui tu as le sommeil profond mais pas queue,,,Nous montons à l’étage ou Samia dormait, nue, couchée en chien de fusil elle donnait seulement la vue d’un abricot gorgé, lisse et gonflé, serré par ses belles fesses, une belle fente toute en longueur, presque fermée.En un rien de temps nos attributs de mâles se sont dressés, j’ai invité Alain à s’occuper du minou de ma belle pendant que je m’approchais de son visage pour lui prodiguer un massage avec ma queue, frottant ses lèvres, me branlant dans sa nuque. Mon ami faisait de son mieux pour laper le sexe de Samia.Le voyant en mauvaise posture je lui proposai d’essayer de la changer de position, pour profiter un maximum du trésor de ma femme. C’est dans des petits râles que je connais bien que je compris que notre “jouet sexuel” avait de grandes chances de ne pas se réveiller, dans des cas comme celui-ci croyait moi ou non mais j’ai même pu la sodomiser. Alors que cette experience lui paraît impensable et infaisable je l’ai rassuré, d’un sur bahis şirketleri le fait qu’elle était d’accord pour que le reste des vacances soit axé sur la découverte des jeux à trois et que deux au pire elle se réveillera de la plus douce de manière.Au début un peu étonné, Alain suivit mes instructions pour pouvoir la mettre dans une position ou nous pourrions en profiter sans retenue. C’est tourné sur le ventre, son cul légèrement relevé, qu’avec mon copain à tour de rôle nous lui bouffions sa rosette, une rondelle toute plissée et de couleur brune que nos langues agiles et fouineuses assouplissaient. Les queues tendues, raides comme des barres d’acier, Samia fesse relevée sur le lit la chatte ouverte et juteuse, notre désir pressant j’invitais Alain à la pénétrer en premier. Il commença à présenter sa bite à l’entrer de la fente de ma femme, il a poussé lentement son membre à l’intérieur de cette caverne chaude et ruisselante sans trouver aucune résistance à son exploration; Il pu rentrer délicatement jusqu’au fond et en une seul fois sans trop comprendre que Samia gémissait son plaisir et ne se réveillant pas.Je l’encourageai à limer doucement ce fruit délicat ouvert et indépendant, c’est une chatte qui joui pendant que sa maîtresse dort, un moment rare car son corps sans être agité rendait bien l’ondulation rythmée par les coups de boutoir d’Alain, fortifiant la certitude du bon rythme appliqué. Mais ce n’était pas tout, il n’était pas au bout de ses surprises.Je me positionnais queue tendu devant la bouche de ma femme et de caresses sur ses lèvres en frottements sur ses gencives la belle endormie fini par desserrer sa mâchoire et écarter ses dents. Et moi de prendre possession posé sur sa langue en la limant doucement sa bouche refermée délicatement sur ma virilité. Elle suçait sans doute dans un rêve car ses lèvres me cherchaient quand je voulais retirer ma sexe. Au bout d’un moment de nos abus nous avons changé de position lui se branlant dans la bouche de Samia et moi venu entre ses jambes bien écartées et sa chatte mouillée, poisseuse et ouverte par la queue de mon ami qui l’avait fait bien dilater, un ami qui en profitait bien croyez moi.Voilà un instant précieux entre rêve et réalité que nous partagions à « trois ». Samia endormie ou seul son inconscient savait le plaisir quelle prenait et recevait, Alain qui se posait la question si vraiment Samia dormait encore et vraiment et le plaisir d’investir ce nouveau trou chaud et offert. Cette nouvelle sensation que nous procure la pénétration d’une autre femme, le frottement de sa bite en elle. Tout se mélange, je baise la nana de mon pote, elle ne le sait pas, elle dort, je prends bien mon pied dans sa chaleur.Et moi qui excitait au plus au point de ma perversité de livrer ma femme ainsi dans notre intimité, la bite à la main me secouant comme un vicelard, content de voir la moule de ma chérie s’ouvrir sous les assauts d’un homme pour la première fois, d’Alain mon ami qui avait dû souvent fantasmer sur Samia.Contient de voler un moment d’intimité à Samia une pointe de culpabilité m’envahit, mais elle était censée se réveiller.Nous lavons limés méticuleusement fouillant sa croupe à tour de rôle et inversant nos rôles plusieurs fois.Après un long moment de ce traitement n’en pouvant plus c’est moi qui ai craqué le premier me répandant dans la douce chaleur du corps de ma chérie. Alain est venu prendre ma place et surexcité par une telle expérience ne tarda pas lui aussi à inonder de son jus abondant les parois fines et sensibles la chatte endormie de son amie.Nous nous sommes éclipsé pour une petite toilette et une cigarette quand une bonne demi heure plus tard Samia nous est apparue nue, accoudée sur la rambarde de la mezzanine sa petite frimousse qui en disait long sur son état d’excitation, elle nous invita a la rejoindre pour continuer nos jeu de la veille, enfin pour elle, nous proposant un peu gêné si nous ne pouvions pas lui bander les yeux car elle avait une envie folle de se faire prendre sans retenue et ça l’aiderai un peu à se lâcher.Quelle après midi de sexe, Samia nous a épongé 5 fois pour ma part et pas moins 6 fois pour celle d’Alain, je vous raconterais tous ça la prochaine fois si ma lettre est publiée.Voilà le récit du seul secret que j’ai eu pour toi mon amour et la réponse à la raison pour laquelle cette après midi là tu t’es réveillé non pas toute trempée de ton jus,mais remplis du mélange de tes deux amants.Bien entendu mon récit fût publié, Alain est toujours notre ami et la seul personne avec qui nous avons eu des rapports non protégés et avec qui nous avons abordé toutes les facettes des possibilités du triolisme…sauf les jeux entre garçons pas que nous sommes contre mais qui ne nous attirent pas.

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Petits plaisir de couple

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Petits plaisir de couplePendant nos nombreuses années de vie commune avec mon mari, de temps en temps, mais pas trop souvent pour garder le charme de la chose, nous avons agrémentés nos ébats sexuels en fonction de l’inspiration ou des envies du moment.En voici un exemple parmi tant d’autres:Un dimanche midi nous étions en train de déjeuner, arrivés au dessert je mets sur la table des gâteaux recouverts de crème fouettée.D’humeur badine et sur le ton de la plaisanterie je dis à mon chéri:<>.<>.Sans se poser de questions il me prend au mot, il s’approche de moi, sort sa queue de son pantalon et à l’aide d’une petite cuillère j’enduis de crème le membre qui se dresse déjà.<>.<>.Je me mets à genoux, je lui fais une longue fellation et j’en profite pour récupérer le maximum de crème que j’avale. Quand j’ai suffisamment sucé il repousse ma tête puis remet de la chantilly sur son pénis qu’il fourre de nouveau dans ma bouche.<>.Je reprends la fellation appréciant le goût de le crème et je suce goulûment comme si j’avais affaire à un sucre d’orge jusqu’au moment ou sa queue gonfle et prise de soubresauts envoie des jets de sperme dans ma bouche, j’avale le liquide dont le goût se mélange à celui de la crème fouettée.Mon homme va se rasseoir en riant et mange son gâteau en râlant après moi et me reprochant d’avoir trouvé un prétexte pour le priver de la meilleure partie du dessert pour satisfaire ma goinfrerie.Evidemment après avoir finis le repas, excités nous avons fait l’amour, il m’a prise par tous les orifices et m’a amenée plusieurs fois à l’orgasme.Un samedi après-midi en rentrant de courses je trouve un grande serviette de plage et des coussins étalés dans la salon.Je n’ai pas le temps de m’étonner et de poser de question que mon mari se lève du fauteuil ou il est assis et vient vers moi.Il m’enlace et m’embrasse fougueusement, nos langues se mêlent dans de longs baisers qui font monter la chaleur en moi. Je sens contre mon ventre son sexe gonflé et dur.<>.<>.Tout en ma caressant il me déshabille puis me couche sur le drap de plage et dispose des coussins sous mes fesses ainsi mon pubis est davantage proéminent.Il se met nu et se positionne à genoux à côté de moi.Pendant qu’il m’embrasse je sens quelque chose qui caresse mon ventre et me fait frissonner, c’est une sensation douce et agréable que je canlı bahis ne connaissais pas. Quand enfin sa bouche quitte la mienne je relève la tête et je vois qu’une de ses mains promène des plumes sur mon corps. Je frémis quand les plumes viennent caresser mes seins, s’attarde sur les aréoles pour finir par agacer les tétons qui s’érigent instantanément.Il prend son temps attentif au plaisir qu’il me procure et j’ai tendance à sursauter quand les plumes effleurent certaines zones de mon corps.Il change de position, les plumes descendent sur mon ventre en s’y attardant puis caressent les lèvres de mon sexe, je serre les dents pour ne pas gémir car les sensations que je ressens sont plus fortes. Enfin il s’attaque au clitoris et insiste dans cette zone car il se rend compte aux mouvements de mon corps du bien qu’il me fait. C’est énervant et excitant à la fois.Après l’avoir bien léchée je prends sa queue dans ma bouche et telle une affamée je la suce sans ménagement pendant que mes doigts se cramponnent à ses cuisses et que mes ongles pénètrent dans sa chair.Il s’acharne longtemps avec ses plumes alternant les caresses dans la raie de mes fesses, sur mon anus et sur mon intimité en s’attardant toujours sur mon clitoris qu’il sait très sensible.Je suis dans un état d’excitation extrême et très énervée, je crois que je ne me suis jamais autant acharnée sur son pénis avec ma bouche. Plusieurs fois il se retire quand il est au bord de l’explosion mais me comportant comme une sangsue j’arrive toujours à le reprendre dans ma bouche et je finis par atteindre mon but, au bout d’un moment agitée de soubresauts sa verge gonfle et des jets de sperme arrosent ma gorge, j’avale goulûment et je continue la fellation car il n’arrête pas de martyriser mon corps avec ses plumes.Il arrive au résultat qu’il espérait, le plaisir devient trop fort mon corps se soulève et est agité de spasmes, j’ai un orgasme violent et des jets de cyprine sorte de mon vagin à sa grande satisfaction.Je récupère pendant qu’il disparaît quelques minutes.Il revient tenant dans ses mains une bombe de crème chantilly.<>.<>.<>.Sans lésiner pour la quantité il enduit de crème mes seins, mon ventre et mon intimité puis s’en met sur la queue.Et c’est reparti. Il lèche, suce ma poitrine s’attardant sur les tétons qu’il aspire et mordille puis lentement sa bouche passe sur mon ventre, il n’oublie pas un morceau de peau. C’est exquis comme sensations.Enfin sa bouche est entre mes cuisses et sa langue va lécher la crème le plus profond qu’elle bahis siteleri peut dans ma grotte.Il lèche la raie de mes fesses avant de s’attarder sur mon anus. Je ne peux pas empêcher mon corps de bouger car le plaisir est intense.Sa bouche, ses lèvres et enfin ses dents martyrisent mon clitoris.Entre-temps j’ai réussi à prendre sa queue dans ma bouche, je la suce avidement avalant la crème qu’il y a déposé.De temps en temps il remet de la crème entre mes cuisses et le léchage de mes parties intimes continue un bon bout de temps pendant que les va-et-vient de ma bouche sur sa verge ne cessent que pour des moments ou ma langue s’active partout sur celle-ci et surtout sur le gland.Il fait durer mon plaisir jusqu’au moment ou à ne pouvant plus supporter le plaisir qu’il me donne je jouis en râlant.Après un petit temps d’arrêt je continue la fellation pendant qu’il caresse mon intimité et enfin il jouit dans ma bouche l’arrosant de sa semence que je bois comme-ci c’était du nectar.Il s’allonge à côté de moi.<>.<>.<>.<>. C’est vrai que j’ai pris l’habitude d’éviter de m’exprimer bruyamment lorsque je ressens du plaisir quand j’ai des relations sexuelles avec des hommes qui paient pour le plaisir que je leur donne ou lors de rencontres occasionnelles.Il m’embrasse et je mets beaucoup de fougue dans le baiser qui nous unis. Le goût de la crème et celui du sperme se mélangent dans nos bouches.Il caresse mon corps, mon ventre, mes seins, tord et étire les tétons. Sa bouche se joint à ses mains pendant que je caresse les parties de son corps que je peux atteindre.Je caresse ses parties génitales puis le masturbe jusqu’à ce qu’il rebande.Pendant ce temps installé tête-bêche il doigte mon vagin puis il en fait de même dans mon anus pour en agrandir l’orifice tout ça avec les doigts d’une main, il se sert de l’autre pour martyriser sans ménagement mon clitoris.Mon corps ne tarde pas à réagir et à commencer à remuer avec des mouvements désordonnés que je ne peux pas contrôler.Je m’excite sur sa queue que je masturbe violemment, elle reprend de bonnes dimensions et de nouveau je lui administre une fellation énergique emportée par le plaisir important que je ressens.Il connait bien mon corps et mes réactions, il m’amène à l’orgasme plusieurs fois en me masturbant rageusement le clitoris pendant que des doigts ne quittent pas mes orifices intimes.Mon chéri s’allonge sur moi et sa verge s’enfonce dans ma chatte pendant qu’il m’embrasse.Tout en torturant mes tétons il me défonce à grands coups de reins accompagné par les clapotis dus bahis şirketleri à ma mouillure qui est importante, ses testicules claquent contre mes fesses. J’essaye de l’accompagner mais ses coups de boutoir sont trop violents et je râle de plaisir.Il soulève et replie mes jambes, je comprends ce qu’il va faire.Sa queue sort de mon vagin et vient buter sur mon anus, d’une poussée de son corps il s’enfonce dans mon cul puis commencent les aller-retour d’abord doucement car il apprécie quand son pénis est enserré dans cet orifice et que les muscles ne sont pas encore relâchés.Au bout d’un moment son excitation est à son maximum il me pilonne violemment enfonçant complètement son membre en moi, ses testicules tapent contre mes fesses. Il sourit quand je commence à exprimer mon plaisir bruyamment.Ensuite il alterne en me prenant tantôt dans la chatte et tantôt dans l’anus, j’arrose son ventre de ma cyprine en jouissant avant qu’il ne déverse sa semence dans ma chatte.Il me retourne, me dispose à genoux ma tête touchant le sol et des coussins sous le ventre.Il n’a pas débandé et il me sodomise encore, une de ses mains triture les tétons de mes seins et l’autre masturbe vigoureusement mon clitoris.Le plaisir ne faiblit pas dans mon ventre avec le très long martyr qu’il m’inflige et je me laisse aller en ne retenant plus mes gémissements et râles.De temps en temps il quitte mon cul pour honorer mon vagin. Je triture et caresse ses bourses quand la torture qu’il m’inflige me laisse un peu de sursis.Maintenant j’en arrive aux orgasmes répétés qui ne le perturbent pas dans son oeuvre surtout qu’avec des coussins sous le ventre je suis calée, je ne peux pas m’affaler et avec ses bras il limite les mouvements de mon corps quand j’ai tendance à me déplacer.Quand les soubresauts de sa queue m’annoncent qu’enfin il daigne éjaculer dans mon cul je ne suis plus très lucide.Je reste un moment sans bouger pendant qu’il va se laver.Quand il revient il me met une claque sur les fesses.<>.<>.Ensuite nous avons renouvelé cette expérience de temps en temps sous cette forme ou avec d’autres ingrédients ou d’autres gadgets pour notre plus grand plaisir (surtout le mien).Il faut dire qu’entre nous rien n’est tabou: si j’ai envie de quelque chose je lui en fais part, pour lui c’est la même chose. Quand j’ai envie de me masturber je ne me préoccupe pas s’il est présent ou pas je le fais. Souvent ça l’excite et il me fait l’amour ou bien il attend que je me fasse jouir toute seule et me laisse intentionnellement avec mes envies pas tout à fait satisfaites.Mais je ne lui ai jamais parlé de certaines de mes frasques, j’ai toujours gardé le silence concernant certaines choses notamment quand je me fais sauter par des groupes d’hommes (cela peut aller de 2 à plus de 10 partenaires en même temps) car je ne veux pas qu’il trouve que je suis tombée bien bas et qu’il aie de moi une image trop dégradée et que je le dégoûte.

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Mon dépucelage

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Babes

Mon dépucelageMon copain m’ennuie : je l’aime beaucoup. Il veut me faire l’amour. Je suis encore vierge à 18 ans. Je ne voudrais pas qu’il me défonce, qu’il me fasse mal, que je ne sache pas lui donner ce plaisir qu’il réclame. J’ai pris ma décision : je vais me faire dépuceler. Pas par lui, mais par un autre, un vieux de 40 ans au moins un locataire du dernier étage. Il ne le sait pas encore, je vais me faire remarquer pour qu’il ait envie de moi. Je rumine mon exploit pour rencontrer mon vieux. Je suis une imbécile, je le rencontre au rez de chaussée, juste à l’entrée. Avec un beau sourire il s’arrête. -Je voudrais vous demander un grand service.-Quoi donc ?-Ben, si vous pouviez me dépanner ?C’est difficile pour une fille de demander ce que je veux à un homme qui peut être mon grand père.-Voilà, je voudrais être femme.Je suis idiote, il ne comprend pas ce que je veux. Si je lui touche la bite il va m’en flanquer une bonne.-Oui, je veux qu’on me dépucèle, alors faites-le.Je dois être rouge comme une tomate. Il éclate de rire. Il n’a pas dit non : je lui prends le bras pour le mener à l’ascenseur. Il se laisse faire comme un toutou.Nous arrivons à son étage, il sort, je le suis. J’entre chez lui sur un coup de tête. Il n’a pas le temps de me mettre dehors, j’ai enlevé mon top. C’est lui qui est rouge. güvenilir canlı bahis siteleri Je continu mon épluchage. C’est que j’ai envie de lui maintenant. Tant pis je suis nue, allons au bout. Il regarde les quatre poils du pubis, mes seins, mes épaules, le ventre. Je fais la pute alors que j’ignore le B A BA de la chose. Si je sais me branler, je sais branler mon copain.Je suis contre lui, je sens son ventre contre le mien. Je l’embrasse sur la bouche : il sait embrasser, moi qui le prenais pour un vieux crouton. D’un seul coup il se rend compte que je ne reculerais pas. Il commence à bander : je sens sa queue se développer dans son pantalon. Je fais ce que je n’ai jamais fait, j’ouvre la braguette, fouille dedans trouve la queue, arrive péniblement à la sortirJ’ai été trop loin. S’il ne veut pas de moi, j’aurais l’air fin. Nous regardons sa queue qui a des mouvements qui me plaisent, elle monte et descend sans cesse. Finalement c’est beau une bite qui bande. Je la lui prends, je commence à le masturber puisque c’est à peu près tout ce que je sais faire normalement.Il enlève ma main, me repousse un peu. Il me prend par le cou, me rapproche de lui pour m’embrasser longuement sur la bouche. Sa langue est en moi, il sait mieux embrasser que mon copain.-Tu veux apprendre à baiser güvenilir illegal bahis siteleri ? Je vais te montrer. File dans la chambre.Il accompagne son discours d’une tape sur les fesses. Je reste sur le pas de la porte, il me pousse dedans sans gentillesse. Il me pousse encore, cette fois sur le lit. Je reste étonnée de tant de manque de douceur.Je reste couche pendant qu’il se déshabille. Sa queue ressort encore plus, elle est énorme. Non je ne veux plus, il va me défoncer la chatte .Et en plus, nu, il est beau garçon, avec de belles fesses.Il est contre moi, il me fait coucher complètement. Sa bouche est sur la mienne. Sa langue dans la bouche fait des ravages en m’excitant. Il s’est presque couché sur moi : il prend un sein le malaxe gentiment. Il sait pelotter les filles. Et sa main oublie mes seins, elle passe sur le ventre, tout le ventre. Il ne fouille pas la chatte, il la survole. Je m’attendais à ce qu’il vienne sur moi qu’il m’embroche. Pas du tout, il me caresse bien mieux que mon copain. Je mouille de plus en plus, je voudrais qu’il….il le fait en me caressant le clitoris avec douceur. Je gémis doucement, je prends mon pied comme jamais. Il me masturbe longtemps, me fait jouir deux ou trois fois. J’essaie bien de lui prendre la queue qu’il me refuse je ne sais güvenilir bahis şirketleri pourquoi. J’aimerais bien le branler lui aussi. Elle me plait, elle est grosse, la plus grosse que j’ai vue, je n’en ai pas vu des milliers, quoique avec internet..Je pense qu’il fini quand il descend sa main bien plus bas. Il vient sur mon petit trou. Là je ne veux rien, je ne demande rien. Et pourtant il caresse l’anus facilement, je m’ouvre de cet endroit inhabituel. Le plus fort est que je trouve que c’est bon. Il entre même son doigt un court instant. Il m’a fait du bien. J’arrive à retenir sa main, il la remet encore dans mon petit cul. Il va et vient, c’est bon, je me crispe en sentant un orgasme inattendu arriver. Il me fait jouir par le cul, le salop. Il revient sur la chatte, il entre son doigt au fond de vagin, j’y suis étroite. Il vient sur moi, je le sens lourd sur moi. Sa queue enfin se loge entre mes cuisses. J’attends en fermant les dents. Je le sens juste au bord du con. Enfin il fait un léger mouvement. Il entre à pas de loup. Il entre totalement, j’ai juste eu le temps de faire un petit non d’épouvante qu’il était déjà au fond du ventre. Je sentais bien la grosseur de sa queue. C’était agréable de le sentir, agréable quand il allait et venait. Plus agréable encore quand j’ai joui. Je venais me faire dépuceler, il me faisait jouir. C’était il y a une vingtaine d’année. Je n’ai plus jamais joui comme cette première fois. J’attends encore un homme qui sache bien baiser. Une vielle copine me propose de me caresser, c’est bon aussi les filles dit-elle. Je n’en sais rien, elle ne me donne pas envie d’essayer.

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HISTOIRE VRAIE

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Babes

HISTOIRE VRAIEj’ai 45 ans je suis brune plutôt jolie, mince élancée, aux longs cheveux noirs et aux yeux gris verts , j’ai été mariée trés jeune et je viens de divorcée, pour des raisons assez simples la routine et j’avais l’impression d’être présente qu’en temps que meuble un truc joli qui ne sert a rien , je n’ai donc aucune ou très peu d’expérience sexuelle , alors depuis plusieurs jours je vais sur un tchat histoire de voir si mon charme pouvait opéré encore un peu.La premiere fois je restais assez froide, et j’en suis repartie frustrée une amie m’a persuadé de continuer la seconde fois j’y suis retourné en m’étant ma sensibilité de coté et j’ai rencontré un homme via web cam qui me proposa de le rencontrer de suite il habitait a 30 kms de chez moi, m’ayant quelque peu excitée et ayant fait une webcam coquine avec lui, j’ai accepté, on a donc fixé quelques règles simples j’ai pris son téléphone et il a pris le mien et j’ai pris ma voiture, pour se rencontrer c’était facile je devais l’attendre en voiture sur un parking et ensuite je le suivrais dans les bois ( je voulais savoir comment c’était en extérieur ) j’étais excitée sur la route mais à la vue de sa voiture sur le parking, j’ai eu une légère angoisse, il me fit signe de le suivre ce que j’ai fait malgré tout, arrivée dans les bois, il sorti de sa voiture et me dit d’un ton autoritaire ” suis moi ” Ce que j’ai faiton a arrêté les voitures puis il sorti de la voiture et me pris ma main avec fermeté pour que je le suive, un peu plus loin il me fis mettre a genoux, et il sorti son sexe, je m’exécutais en me demandant ce que je faisais là, je commençais par le lécher de bas en haut puis j’ai fait tourner la langue sur son gland épais son sexe n’était pas exceptionnel mais il avait un énorme gland mais il devait s’impatienter puisqu’il directement son membre dans ma bouche et forçant sur ma nuque , il commença des avec de va et vient lents mais profond puis ses coups de reins commençaient a être de plus en plus forts ce qui a failli me faire vomir plusieurs fois, je me disais pourvu que ça arrête vite mais ca a durer 10 minutes environ ce qui pour moi était une éternité puis il m’a dit ‘ retourne toi je me disais que je ne pouvais plus reculer ‘ il a relevé la robe puis il a écarté ma culotte il me pris en levrette sans ménagement à ma grande surprise je m’entendis gémir, je sentais ses grands coups de reins j’avais honte, mais j’étais sur le bord de la jouissance incontrôlable, ce qui se produit quelques minutes après , c’est le moment où il se retira puis je senti son gland sur mon anus j’ai essayé de le canlı bahis retirer, avec ma main droite mais il la repoussa et me força d’un coup j’ai senti une brulure m’envahir mes larmes coulaient sur mon visage je l’ai supplié d’arrêter ça l’a fait rire et il commencé à me laminer le cul comme un fou en tirant les cheveux en arrière et d’un seul coup je ne sentais plus le mal ni la honte et le plaisir commençais a me gagner j’ai mis ma main entre mes cuisses et effectivement j’étais mouillée comme jamais je ne l’avais été, je me sentais chienne et ça me faisait jouir je me disais que je devais être folle , et lui continuait a me défoncer en disant que j’avais un cul de salope qui ne demandait que ça je me demandais à ce moment-là si il n’avait pas raison et qu’en fin de compte j’étais vraiment comme cela j’entendis ses râles je me suis dit il va jouir en moi , lorsque je le senti se retirer il vint se présenté devant mon visage il retira son préservatif et me dit d’ouvrir la bouche, sans réfléchir je lui obéissais il mis son gland sur la langue je senti son sperme chaud qu’il déposait dessus puis il entra sa verge dans ma bouche j’étouffais avec son sperme que j’avais déjà dans ma bouche et que je n’avais pu avaler lorsque je sentie son sexe faire des soubresauts dans ma bouche tout de suites après je sentie son jus dans ma gorge je l’avalais je toussais mais j’avalais toujours puis il sorti de ma bouche et j’ai enfin repris ma respiration j’étais a genou sur sperme coulait sur mes lèvres mon menton et mon blouson il me regarda en me disant tu es belle comme ca et il fit demi-tour j’entendis sa voiture au loin qui partais, je suis resté là plusieurs minutes a comprendre ce qui venait de se passer , j’avais fait l’amour, baisée est un terme plus approprié avec un parfait inconnu , j’aurais pu tomber sur pire, et je pire de tout c’est que j’y avait pris un énorme plaisir comme jamais auparavant, je retourna donc chez moi avec ses pensées qui m’obsédaient même pendant la nuit ou je me suis masturbé en pensant à cela le lendemain je le revis sur le tchat il ne parla pas de notre rencontre ni de sexe sauf a la fin ou il me donna un numéro de téléphone une adresse de site et me dit c’est le gérant de ce sauna c’est un ami appelle le tu seras comblée je fus d’abord interloquée puis choquée mais la curiosité l’emporta je suis allé sur le site en question le sauna était a 50 kms de chez moi , alors hier matin j’ai téléphoné au gérant pour en savoir plus, il était sympa à mon écoute mes envies il m’expliqua le lieu, ses horaires etc, dans mes envies pour me pas paraitre trop bahis siteleri coincée je lui répondis que j’aimais la fellation et que je voulais essayé toutes expériences , il me dit qu’il appellerait ses habitués le jour où je viendrais je lui ai répondu que oui et que je venais à 14 heures il ria et me dit d’accord, je raccrocha et dans la seconde qui suivi e me suis dit mais il n’a pas parlé de combiens ils étaient ses habitués et que j’étais vraiment une idiote puis ma tête me répétait sans cesse ce n’est pas important , c’est un peu fébrile que je m’habillais en tenue sexy bas jupe courte et chemisier transparent sans aucuns dessous je pris ma voiture et je me retrouva devant cette porte j’ai pensé 10 fois faire demie tour mais j’étais enfin làje sonna a la porte un homme est venir ouvrir je lui expliquais qu’on avait parlé au téléphone il me fis la bise et me demanda si j’avais changé d’avis je lui ai répondu que non puisque j’étais là il sourit et me dit alors rentre j’en connais qui vont être heureux vont ?? la question revenait dans ma tête mais je n’osais pas la poseril me fis entrer dans une pièce au trônait un grand bar ou il y avait des petits jeunes de 20 25 ans ils me regardaient tous avec un sourire, que je leurs rendis il me dis de m’asseoir sur le canapé il m’offrais un verre un cocktail pour me mettre a l’aise puis un des jeunes est venu se présenter me dire qu’il me trouvait jolie qu’il aimait mes jambes tout en mettant sa main dessus je le laissais faire amusée puis je senti sa main glisser a l’intérieur de ma cuisse je fermais les yeux sa main devenait plus insistante j’écartais donc les cuisses et je l’entendis dire elle n’a pas du culotte et elle est déjà humide , si il savait ça fait depuis une heure que je suis humide , j’avais toujours les yeux fermés lorsque entra ses doigts en moi c’est à ce moment que je réalisais qu’il y avait d’autres mais sur mes seins puis j’en sentis encore d’autres un des jeunes me dis j’ai envie d’une gâterie en me refermant les cuisses et en passant par-dessus elles de façons a ce que je me trouve coincée devant son sexe les autres me les rouvrait vite, en me doigtant je répondis tout simplement okil me dis de toutes façons maintenant tu n’as plus de choix et il sorti son sexe qui gonfla rapidement dans ma bouche il me baisa littéralement la bouche , j’entendis un homme plus âgé me dire tu aimes le jus je fis signe que oui de la bouche ce qui comme je m’y attendais mon genre eut une bonne approbation c’est a ce moment-là que je senti son sperme dans ma bouche je l’avalais sans réfléchir et avec un grand plaisir, bahis şirketleri a peine retiré un autre est venu prendre sa place que j’ai avalé aussi puis un autre et encore un autre j’avais vidé les en moins d’un quart d’heure, sans me soucier des gens qui passaient, le patron me présenta les cabines je me mis en peignoir en sortant il était là il ouvrit mon peignoir j’avais gardé mes bas c’était la seule chose que j’avais il sourit et me dit à l’oreille « gourmande « et me dirigea vers une porte et me dit entre ils t’attendent c’est une surprise , tu es soumise on dirait ? je fis signe de la tete que oui, il passa sa main et dit elle est obéissante, je me suis dit j’ai encore dis une connerie mais j’ouvrais alors cette porte en passant la tête je vis 4 hommes d’un âge en rapport avec le mien me faire des signes d’entrer ce que j’ai fait, je me sentais tellement excitée et là ce fis l’orgie je les ai sucés ils m’ont baisés pendant que je suçais un autre et ils tournaient échangeant leurs places puis ils m’ont tous sodomisée j’avais déjà joui 2 fois lorsqu’ils ont décidé de me prendre en triple un double plus la bouche puis ils se relayées comme cela pendant une bonne heure je hurlais de plaisir pendant qu’ils se vidaient dans mon cul et ma bouche , mes cris ont du s’entendre puisque j’entendis un homme avec une voie âgée « dire on peut en profiter aussi « et j’entendis la porte se refermer « et là je fus encore baisée par 2 hommes agéspuis ils sont tous sortis … enfin le gérant entra et me dit ça va ? , encore moi non c’est bon, lui sinon il y a une dizaine d’hommes dans l’autre salle une autre fois alors ? moi oui mais j’ai eu plus que mon compte pour aujourd’hui lui tu ne va pas me laisser comme cela moi comment calui tu m’as excité moi j’ai plus envie lui juste une pipe alors moi hésitante mais me disant que si je voulais être bien reçu la prochaine fois « d’accord « lui super tu diriges et fait moi la plus belle pipe que tu ai jamais faitec’est comme ça que je me suis retrouvé a nouveau a genou lui léchant les testicules l’anus jouant avec ma langue sur son sexe le mettant dans ma gorge dans ma bouche en tournant ma langue bref je me suis appliquée pendant une demie heures sentant a chaque fois son plaisir monté en en m’arrêtant 3 fois, jusqu’à ce qu’il jouisse sur mon visage puis avec son doigt il m’a essuyé le visage tout en le dirigeant vers ma bouche il me dit merci et qu’il avait hâte de me revoir pour me faire dépasser mes limites et qu’il avait un autre club moins soft et que si je voulais y gouter et servir de vide couilles attachée nue yeux bandés a des dizaines d’hommes que j’avais qu’un mot à dire alors depuis hier je suis toute émoustillée rien qu’en pensant a sa proposition mais j’hésite serais-ce la descente aux enfers ou la montée vers l’extase

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LA PUTAIN DE TATAOUINE 10apres avoir ramener les faux jumeaux chez eux ..nous somme rentrer chez mes parentsil est tard moi je sort les affaires de plages pour les mettre a laver …mon pere n est pas la il doit etre encorre au cafè..ma mere elle nous attendait ..je lui dit que nous avons passez un belle journnèe ..et mon frere lui dit les faux jumeaux eu aussi on bien aimer en rigolant…(il faisait alusion a la chance de m avoir toucher dans l eau )..bien sur ma mere na rien compris ..jai tout traduit a michel et il a bien rit lui aussi.mon frere lui vas dans la chambre moi je vais me laver et michel boit un cafè ..je sort nue de la salle de bains ..et je rentre dans la chambre nue mon frere est la sur sont lit ..et je massoie a coter de lui ..(maintenant c est devenue normal puisque michel le veut)..la porte de notre chambre est ouverte ..michel arrive il me sourit se baisse pour m embrasser ..sa lui plait que je sois nue devant mon frere de 15 ans …il me dit je vait rentrer chez moi ..je lui dit non dort ici avec moi et mon frere ..il me dit oui ..mais il ny a que deux mattelat ..je lui dit laisse moi faire ..tu vas aimermichel me sourit ma mere arrive je l entend arriver..je met le drap sur moi en vitesse ..ouf elle na pas vue que jetait nue devant eux deux..je dit michel dort ici avec nous maman me dit tu fait ce que tu veut tu est a lui ton pere te la dit …ma mere vas ce coucher..nous nous restont a parler doucement moi je suis de nouveau nue devant eux deux …je prepare le lit pour michel je lui donne mon matelat et je pose une couverture dessue ..et je preparre le lit pour mon frere …mon pere viens de rentrer ..il a encorre bu et sassoit dans le salon..michel vas le voire et moi je met queque chose sur moi ..il veut parler avec michel ..michel sassoie aussi a coter de lui ..mon pere aime bien michel et il est heureux de cetre debarasser de moi ..moi je suis en face deux ..je lui dit tu devrais aller te coucher mon pere me dit tout a l heure .je dit michel dort ici il me regarde et me dit ..ok ..je traduit tout a michel ..nous sommes tout les trois dans le salon ..michel me regarde avec ses beau yeux bleu..et je regarde mon pere ..je ne sait pas si michel pensse comme moi ..je sait ce qu il aime ..je retourne dans ma chambre.. .et je decide de mettre une serviette de bains autour de moi ..je la place en dessoue canlı bahis de mes bras comme font toute les femmes..et je la serre au niveau du haut ..elle est un peut courte ..mais sa vas je reviens dans le salon et je m assoie en face de mon pere ..mon pere me mate il a bien vue que j avais changer de tenue ..et il me dit en me souriant .si mon copains serait la il serait content de te voire comme sa ..la vache il fait allusion a son copains avec qui j ai coucher ..je ne dit rien je traduit a michel ..lui me sourit avec amour ..et je decide de parler a mon pere franchement ..je croise les jambes il a une belle vue sur mes cuisse il lai mate bien ..je regarde michel ..et je decide de mettre ma main au niveau du haut de la serviette ou ell est avec un petit noeud ..je sait que juste en tirant dessue toute ma serviette tombe ..j ai donc une converssation avec mon pere je le fixe dans les yeux..je lui dit ..tu ma donner a michel .il me repond oui bien sur ..donc si tu ses que je couche avec tes coapins ..ses que michel le veut ..et la en lui parlant je sent que ma serviette vas tomber ..lui mon pere me fixe il voie que j ai ma main …michel regarde et ne dit rien ..mon pere me dit ..tu fait ce que tu veut avec mes copains si sa te plait de coucher avec eux ..et je luis dit ok ..je suis a michel et michel fait de moi ce qu il veut..et la je lache le haut de ma serviette elle tombe sur le fauteuil je suis nue devant mon pere ..il me regarde il ne dit rein je regarde michel je ne sait pas si sa lui a plus ..lui qui veut que je le surprene ..sa me fait drole ..personne ne dit rien il me mate tout les deux.michel me dit leve toi ..je traduit a mon pere ..et je lui dit michel veut que je me leve ..je me leve entierrement nue il me fixe ..je regarde michel ..je lui dis tu veut que je te surprene ..alors voila et je vais te surprendre encore plus maintenant je traduit tout a mon pere je lui dit que michel veut que je le surprenne en amour ..la vache je suis nue devant mon pere ..il a beaucoup bu..mais comment michel peut me faire faire des chose pareils ..mais je l aime si fort je veut tout lui donner le voir heureux quand je fait des chose pour lui ..etant toujours debout nue devant mon pere et michel je prend ma serviette de ja vais dans ma chambre ..michel me suit .. et je lui dit ..tu dort sur ce matelat cherie .et moi je bahis siteleri dors avec mon frere dans le meme lit je dit a mon frere de se d hesabiller et de se mettre au lit avec moi je suis nue mon frere aussi ..je regarde michel ..il me dis jadorre ce que tu fait ..je lui dit pour toi je vais aller tres loin ..jai le drap a ma taille mes seins sont dehors ..mon frere est content il me le dit ..je decide devant michel de caresser le torse de mon frere..je parle a michel en meme tempt ..mon frere lui a sa main en dessoue du drap ..et la je sent sa main me toucher doucement le ventre ..je le regarde et je dit a michel que sa main me touche le ventre vu que personne ne comprend le francais .je suis a l aise pour parler avec michel ….je prend la main de mon frere et je lui dit stop tu t arrete la ..quand je serait prete tu pourrat aller plus loin ..et la nous decidont de dormir je me retourne et mon frere aussi et je sent ses fasse toucher les meines ..je ne dit rien et je mendort …le lendemain matin..nous reveillons michel et moi..les autres dorment ..je le leve je met quelque chose sur moi et pend le cafè avec michel je suis pres de lui…et la je dit a michel ..tu est content de moi pour hiers soir ..michel me dit tu a ete genial ..je lui dit maintenant je ne me cacherait plus devant mon pere ..meme si je suis avec ses copains ..michel me sourit et me dit qu il m aime tres fort ..nous decidont daller en ville a tataouine..michel veut que je mette une mini jupe et un t short ..bien sur le tout dans rien en dessous ..nous parton en ville ..je me fait mater par les hommes de tataouine..michel le voie bien sa lui plait je le sait ..michel veut que nous passions devant la caserne militaires .je lui indique le chemins ..la il y a plusieur militaires devant ..il me mate bien ….je regarde michel et je lui dis sa te plait . qu il me mate..michel me oui bien sur tu est si jolie ..et michel me dit ici il ya beaucoup d hommes ..je lui ah oui il n y a que sa en souriant ..et nous repartons .faire nos achat ..michel me dit viens on boit un cafè ici ..je lui bien sur ..c est un petit cafè avec quelque table dehors tranquille pas beaucoup frequenter ..je suis en mini jupe michel ma dit de massoir en face de la rue ..lui est acoter de moi ..je le regarde et je comprend qu il aime que les hommes me mate en passant devant le cafè bahis şirketleri ..je decide donc de le surprendre encorre ..je croise mes jambes et la je peut vous dire que les hommes mate tous.je dit a michel sa te plait ..il me dit ..au moment ou je decide de partir le copains de mon pere passe et nous voie bien sur lui il a eu le droit de mater .. il nous dit bonjour .et me dit tu est encorre plus jolie comme sa .je traduit a michel .il sasois a coter de moi je me met de cons a ce que lui seule me mate ..je voie que sa plait a michel .le copain de mon pere voie que je n est pas de soutient gorge et me dit tu na rien en dessous je lui dit non michel ne veut plus..je traduit tout a michelje ne veut rien lui cacher ..michel lui demande tu vas ou .donc je traduit .et il dit je rentre chez moi ..il me regarde et me dis vous voulez venir .ok jai compris ..je traduit a michel ..et michel me dit vas avec lui tu couche avec lui et tu reviens ..la je suis surprise ..je lui dit tu le veut mon amour ..il me dit vas si ..donc je traduit tout au copains de mon pere qui a 65 ans et je me leve j embrasse michel et je part avec le copains de mon pere ..certains hommes qui sont au cafè mon vue partir avec lui ..arriver chez lui je me d hesabille de suite lui en profite pour toucher ..on vas dans sa chambre ..nous sommes nue il m embrassse je le laisse faire tout ce qu il veut .je le ragarde et je lui dit tu sait ..michel veut que sa sois comme sa.. que je couche avec toi et d autres copain de mon pere il me dit ses bien pour nous ..et la je lui dis maintenant je doit mettre un preservatif michel le veut .il me dit ok ..je le suce bien il bande dur .et je lui met le preservatif ..et je me donne a lui entierrement ..il a le droit a tout veut …il me dit qu il veut me sodomiser .je lui dit vas si je suis la pour ca ..je jouit je crie jen veut encorre ..j aime sa le faire ..apres un moment (10mn )..il jouit il se retire et moi je lui enleve le preservatif il me dit tu a apris sa ou .je lui dit michel ma tout apris .il est sur moi il m embrasse il est content de moi .moi je pensse a michel .maintenant je sait tout ce qu il aime..je regarde le copains de mon pere..et je lui dit dit au autres que je suis devenue une pute pour vous tous ..michel le veut ainssi alors je le serait ..je me r habille il m embrasse une nouvelles fois et moi je sort de chez lui .en chemein pour retrouver michel au cafè..je pensse a ce que je viens de faire naturellement .michel ma completement changer je suis si folle de lui ..maintenant je sait ce que je vait devenir a tataouine..a bientot.

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Lyne et Andrée

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Amateur

Lyne et AndréeJe n’arrete pas de penser a ma Lyne chérie. Comme je me suis acheté un maillot de bain une piece et une perruque, je l’appelle,- allo la belle fille- mon lapin, ca va ?- oui, écoute, je viens de m’acheter un maillot une piece et j’aimerais que tu me dises si tu l’aimes- oh coquine, j’ai une idée- quoi ???- je te mets au défi de venir avec moi a la plage d’oka et de mettre ton maillot, je viendrais te chercher avec ma copine Andrée- ok, répondis-je avec une petite nervosité- je serai devant ta porte a 10 hrs 30- okJe mets mes choses dans un sac et descends sur le trottoir pour les attendre. La petite honda Fit blanche arrive, j’embarque.- allo, lapin, je te présente André- salut moi c’est DominicAndrée une belle femme, vraiment genre couguar avec une généreuse poitrine. En chemin on discute de tout et de rien. Lyne raconte a sa copine les petites aventures que nous avons eues. Nous arrivons a la plage, stationne la voiture et on se rend dans le coin des nudistes. Lyne et Andrée se foutent a poil, Lyne, toujours aussi belle et désirable. Andrée, grande, longue jambes, sa chatte avec de grandes levres qui pendent. Elles étendent leurs serviettes et se couchent sur le dos. canlı bahis Moi debout, comme un grand niais,- allez mon chéri, change toiJe me retourne, me déshabille et enfile mon une piece. En fait, cela ressemble plus a une robe par-dessus le maillot et que j’attache le dos autour de mon cou.- surprise, que je leur dis en sortant ma perruqueJe me la place et leur souris- oh, la belle fille, je me la ferais- et crois-moi, elle a un beau clito, allons a l’eauLes deux se levent et me prenne par la main et on va a l’eau. Andrée se colle a moi et me passe une main sur mon clito,- Lyne, tu as raison et je pense que je vais y gouter tout a l’heureOn s’amuse un peu avant de revenir sur nos serviettes. Je suis couché, les yeux fermés quand- oh la belle filleJ’ouvre les yeux et la, un homme d’un certain age me regarde avec un petit sourire en coin- puis-je m’assoir pres de vousje n’ai pas le temps de répondre, Lyne- certainement, asseyez-vousLe monsieur avec une belle allure s’assied a mes cotés, une main se place sur ma cuisse et qui doucement passe sur mon sexe qui leve doucement- elle est belle la demoiselle, n’est-ce pas ?- oh que oui, j’aimerais bien y gouter- faites donc, dit bahis siteleri AndréeL’homme se penche et d’une main fait sortir ma queue maintenant bien dure, il gobe mon gland et fait tourner sa langue autour. J’ai une main qui cherche sa bite, LA BITE, qu’elle doit etre grosse- oh la vache, Lyne regarde comme elle grosseJ’arrive a sortir l’engin de son short- mon lapin tu vas te faire défoncer- mon lapin ?, j’adore les lapins- faites-vous psirL’homme défait ma boucle du cou, baisse le haut, je me leve le bassin et me voila toute nue seule avec ma perruque- mets-toi a quatre pattes, lapinJe fais comme demander, il vient se placer derriere moi et colle sa bouche a ma rondelle. Je suis comme cela face a mes deux amies qui elles, caresses le sexe de l’autre. Il me colle un doigt en moi, puis deux et un troisieme- une fille facile ?- tres, répond LyneElle sort capote et lubrifiant et les tend au monsieur- ah oui, je peux- je le veux, que je lui disil se met la capote et me du gel a profusion sur mon trou et son pieux. Il se place a genoux, colle son gland a mon entrée, placent ses mains sur mes hanches- d’un coup monsieur, dit AndréeJe n’ai pas le temps de dire quoi que ce soit, bahis şirketleri il me pénetre sans ménagement, je pousse un petit cri, pas de douleur, mais de plaisir. il se met a me baiser avec v******e. Les deux filles s’offrent un 69, devant moi, je bande fort. Un homme, la queue a la main se met a genoux devant moi et se masturbe, belle queue, je sens que je vais recevoir du sperme chaud en pleine gueule, comme de fait, 4 5 giclées se collent a ma figure, je me passe la langue pour en ramasser le plus, oh que c’est bon. Mon baiseur continue a me limer a fond, cette grosse queue en moi. Il s’arrete, s’agrippe fort a moi, il explose en moi, on ne bouge plus. Il se retire, enleve la capote et me la tend, je me place l’ouverture et de deux doigts font couler sa creme dans ma bouche- mais c’est une vraie salope, dit Andrée- et un baiseur de premiere, répond Lyne- alors qu’il me baise, réplique Andrée, tout en se couchant sur le dos, les jambes bien écartéesJe ne me fais pas prier, je colle ma bite a sa chatte et d’un coup je la pénetre et me mets a la baiser sans retenue. Tellement excitée la vache, qu’elle jouit en moins deux, une vraie fontaine-lapin, vient me voire que je te termineTellement excité a mon tour j’explose. On se laisse tomber sur le sable pour essayer de reprendre nos esprits.- merci les filles, excellente idée que d’etre venues icion finit par se lever, se rhabiller et on quitte pour la ville

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CINEMA

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CINEMAL’autre jour, à Paris, je sui passé devant un cinéma qui affichait des titres un peu … hard. Saisi par la curiosité, j’ai payé mon entrée et me suis dirigé vers la salle. Un peu intimidé, je sui resté au fond, debout derrière la dernière rangée de sièges. Il y avait assez peu de monde, 6 personnes peut-être. C’était un film gay qui passait.A un moment, mes yeux s’habituant à l’obscurité, j’ai vu quelqu’un, un peu sur le côté mais en arrière de moi.Après quelques minutes, j’ai tout à coup senti une main qui frôlait ma jambe. Un peu excité par le film, je n’ai pas réagi. La main s’est un peu enhardie et , tout en me caressant, est un peu remontée. Elle s’est délicatement posée à hauteur de mon sexe, très délicatement, sans insister. canlı bahis Je n’ai pas bougé.J’ai senti des doigts qui s’affairaient sur ma braguette, l’ouvraient et s’inséraient à l’intérieur de mon pantalon. Mon sexe commençait à gonfler. Deux doigts se sont glissés entre l’élastique de mon slip et ma peau et une main chaude et douce a saisi mon sexe, le caressant doucement.Tout a coup la deuxième main a dégrafé ma ceinture, débouclé mon pantalon en le tirant vers le bas.Je me suis retrouvé nu jusqu’aux genoux, les fesses à l’air. Un doigt s’est glissé entre elles, cherchant mon anus et le trouvant rapidement l’a caressé d’abord puis s’y est introduit très délicatement. Je pense qu’il avait craché sur son doigt car celui ci glissait bahis siteleri très bien dans un mouvement de va et vient très agréable. Son autre main branlait mon sexe maintenant très raide.Il s’est penché, m’a enlevé le pied gauche de mon pantalon et m’a écarté les jambes largement. J’étais maintenant complètement offert, ouvert devrai-je dire.Il a retiré son doigt et j’ai très vite senti sa queue entre mes fesses. Il l’a posée sur mon petit trou et a poussé, sans v******e mais fermement. Quand il est entré en moi, j’ai gémi car la douleur a été intense. Intense mais brève. Ca r il a commencé un lent mouvement de va et vient et le plaisir est venu très vite : à la sensation de le sentir dans mon ventre s’ajoutait la pression physique bahis şirketleri que son sexe exerçait sur ma prostate. Deux autres personnes s’étaient levées de leur siège et nous avaient rejoints. L’une m’a relevé ma chemise et m’a pincé le bout des seins qui sont devenus tout raides, l’autre se branlait puis a mis sa queue dans ma main.J’étais enculé debout et plus personne ne regardait le film. Celui qui me prenait s’est crispé, a donné un grand coup de rein, j’ai eu l’impression qu’il rentrait dans mes boyaux et je l’ai senti se vider en moi. J’ai joui, moi aussi, je sentais mon anus qui dégoulinait lorsqu’il se retirait mais il a été immédiatement remplacé par celui qui me caressait les seins et qui s’est sans peine introduit en moi mais qui a joui presque immédiatement. Le troisième que je branlais m’a joui sur la figure.Je suis allé aux toilettes pour arranger un peu ma mise mais j’y ai été rejoint par deux autres spectateurs. Ca m’a couté … deux pipes !!!

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