La longue patience imposée à Valérie de Lyon

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La longue patience imposée à Valérie de LyonElle avait 21 ans.Il n’en avait pas beaucoup plus, et pourtant Il cultivait un certain art érotique depuis toujours, comme si les choses de l’amour avait quelque chose de transcendental et d’inné. Ce soir là, elle l’avait invité chez Elle. Ou plutôt chez ses parents. Encore étudiante, Elle n’avait pas l’indépendance financière qui lui aurait permis de l’attirer dans un cocon plus personnel. En cette fin de journée, Elle décida de lui montrer sa chambre, comme l’aurait fait une adolescente avec une amie. Nul ne saura si Elle avait déjà à cet instant présent une idée en tête. Certes, l’attirance entre eux était forte et ils se voyaient régulièrement, le plus souvent à la sauvette ou en voiture, et si la crainte d’être observés se transformait en excitation, ils devaient se satisfaire généralement de frustrations moites. L’intimité de la chambre les fit donc rapidement se rapprocher l’un de l’autre, s’enlacer. Il s’amusait à la caresser doucement à travers la jolie robe d’été qui lui allait si bien, qui mettait ses formes pulpeuses en valeur. La caresser, en évitant pourtant précautionneusement les zones trop sensibles, trop érogènes.Car il était trop tôt, bien trop tôt, et la soirée s’annonçait longue…Il lui fit glisser la robe, dévoilant une peau perlée d’une sueur parfumée. Caressa ses seins lourds, dont canlı bahis les tétons ne tardèrent pas à pointer. Il passa les doigts sur la dentelle du soutien gorge et un gémissement lui confirma une excitation naissante. Puis Il s’attarda sur son ventre, ses cuisses, remontant à chaque fois en direction du sexe mais en déviant son geste au dernier moment. Elle ouvrait timidement les cuisses, sans doute une invitation à atteindre son sexe, vierge de toute caresse. Il descendait sur la toison foncée, perceptible sous la culotte ajourée, mais évitait soigneusement le clitoris, malgré ses gémissements. Debouts au centre de la pièce, Elle aurait pu facilement de le déshabiller, ses mains plongeant régulièrement souvent l’entre-jambe ; mais il s’arrangeait pour pivoter autour d’elle pour l’en empêcher, la gratifiant de caresses encore plus torrides et pourtant asexuées.Il décida alors qu’il fallait la libérer de sa culotte. Elle accompagna volontiers le mouvement, trahissant une moiteur brillante sur l’étoffe. Elle était presque gênée d’être aussi excitée, cela ne faisait aucun doute. Dans un accès masochiste tendre, Il voulu qu’Elle garde son soutien gorge mais Elle en décida prestement autrement. Ses seins étaient fermes, quoique volumineux et leur port était magnifique.Dans un souffle Elle lui dit “j’ai envie de faire l’amour”.”Je vois” s’amusa-t-Il, bahis siteleri en l’entraînant sur le lit. Il l’allongea sur le dos et commença à lui caresser les les jambes en remontant vers le sexe…qu’il continuait d’éviter soigneusement. Avec une pointe d’agacement, Elle remontait le bassin à chaque approche de cette main qui refusait le contact. Les gémissements étaient devenus permanents. Elle, qui était tout sauf clitoridienne, attendait l’intromission des doigts avec impatience. Il le savait ; alors il s’approcha du clitoris en écartant les lèvres. Il commença à caresser la vulve doucement, enfonçant une phalange, mais pas plus dans son sexe. Cette caresse était de trop, elle n’en pouvait plus. Elle le surpris en saisissant son poignet pour accentuer la pénétration. Cet ce moment qu’il choisit pour se déshabiller aussi. Pas pour la prendre, là à cet instant. Mais plutôt pour l’exciter davantage et la faire patienter, encore et encore.Nus, tous les deux, Elle pouvait ainsi le caresser à son tour mais fut étonnée de ne pas trouver d’érection. Elle s’enroulait autour de sa cuisse pour se frotter la vulve tout en le masturbant, et son abondante cyprine rendait le contact luisant et encore plus torride.Estimant que l’érection était désormais suffisante, elle entreprit de le chevaucher pour se satisfaire elle-même.Mais la literie était bahis şirketleri fatiguée et très concave. La pénétration fut très superficielle et Elle s’en agaça. Il le compris et lui proposa de venir sur Elle. Elle s’installa en un éclair et ouvrit impudiquement les cuisses. La toison, très brune, était mouillée très haut et brillante. Une invitation au plaisir à laquelle Il ne fut pas indifférent. Il feignit pourtant de ne pouvoir accéder à son sexe. Elle remonta alors son bassin tout en gémissant de plus belle et en s’agrippant sur ses fesses. La vulve était largement ouverte, très rose, très nacrée…”ça ne va pas !..” lui dit-Il en souriant intérieurement. “Mets toi à 4 pattes !”.Elle ne fit pas prier.Un cul magnifique à damner un saint s’offrit à Lui. Couchée sur le dos, la cyprine avait largement lubrifié l’anus et il ne pu s’empêcher de la stimuler à cet endroit. Elle adorait cela, Elle était très anale. Mais ce qu’Elle attendait c’était une pénétration, vaginale. Profonde. Appuyée.Il “entra” d’un coup, jusqu’au fond, en tirant ses hanches vers l’arrière.Après tant d’attente et de frustration, Elle ne pu éviter une longueplainte qui se libéra du fond de sa gorge. Elle agrippait les drap tandis qu’il accéléra la cadence, dans un bruit de succion presque ridicule mais terriblement stimulant. Elle jouit rapidement, en silence, bouche ouverte, yeux fermés, la tête en arrière…Puis se laissa tomber sur le lit dans un gémissement, un peu honteuse de tant d’impudeur.Dehors, il faisait noir désormais. Il eu envie de sortir dans le jardin, nu, dans cette belle nuit d’été…

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Le collier de Matilde 2

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Le collier de Matilde 2Le collier de Matilde 2Du bruit venait de la buanderie, pourtant sa mère aurait du être au travail… Matilde s’avance son bol à la main vers la buanderie, elle traverse le couloir et pousse la porte entrouverte.-Maman, tu ne travaille pas ?Une voix sort de derrière la machine à laver et la tête d’un homme la cinquantaine apparaît.-Bonjour. Il regarde Matilde en chemisier transparent, dans le plus simple appareil. Matilde pose une main sur son sexe.-Qui êtes vous et que faites vous là ?L’homme sort de derrière la machine en bleu de travail. Je suis Daniel, et je suis en train de changer la pompe de votre machine à laver.-Ah bon, ma mère aurait pu me prévenir qu’il y aurait quelqu’un ce matin à la maison.-Excusez moi, je suis passé par la porte du sous sol restée ouverte comme votre mère m’avait demandé, elle ne m’avait pas prévenu qu’elle aurait sa fille chez elle.-Bon ben alors faites votre travail, moi je retourne à la cuisine déjeuné. Elle se retourne pour partir en ondulant la croupe sous les yeux du dépanneur. C’est vrai que les dépanneur en voit des drôles, mais en général ce ne sont pas d’aussi jeunes filles qui montrent leurs fesses, plutôt des femmes la cinquantaine et insatisfaites. Matilde à disparu dans le couloir. L’homme se remet au travail. Arrivée dans la cuisine, Matilde commence à manger sa tartine de confiture en pensant à ce mec, près d’elle. Mais non, pas à la maison, il ne faut pas que l’on sache qu’elle aime la bite et qu’elle est une vrai salope nympho. Tout en mangeant, elle se caresse la chatte doucement. Elle fait sa vaisselle et se dirige vers le frigo pour prendre un fruit dans le bac à légumes. Elle se penche et par habitude de cette canlı bahis position, elle tend ses fesses nues en l’air. Le réparateur justement pousse la porte de la cuisine pour lui annoncer qu’il à fini son travail. Il voit le spectacle de ce beau petit cul bien blanc et tendu vers le ciel. Il regarde, puis se racle la gorge. Matilde se retourne,.-Encore vous, vous n’allez pas me mater toute la matinée dit-elle en fermant le frigo.-Heu, je matte pas, c’est vous qui montrez vos…. Heu fesses.. !-Mon cul, vous pouvez le dire ainsi. Je suis chez moi et j’aime me trimballer le cul et la chatte à l’air, ça vous dérange ? Je vais dire à ma mère que vous êtes un vicieux.-Mais ça ne va pas, j’ai rien fais, moi !Elle s’approche de lui.-Tu veux me baiser ? Tu aimerais baiser une jeune ? Hein le vieux ? Elle se recule de deux pas.-Montre voir ta bite, si elle me plait, je te la suce… d’accord ?-C’est que heu, vous êtes jeune et votre mère…-Laisse ma mère, et j’ai dix huit ans… A moins que tu ne préfère les vieilles.-C’est que heu, j’ai du boulot et le patron…Elle s’appuie contre la table et écarte les jambes.-Tu peux me sucer la moules, mais pas plus si tu veux. Je ne baise pas encore avec ma chatte.-Vous ne devriez pas !-Mais t’es con ou quoi. Elle s’approche de lui et lui tâte les couilles.-Tu bandes bien, allez montre moi ton sexe. Elle commence à faire sauter les boutons. Lui ne bouge plus. Elle glisse sa main à l’intérieur.-Elle est dure ta bite, tu vois que tu as envie… Elle sort la bite, s’agenouille et avale rapidement le sexe de l’homme qui s’agrippe à ses cheveux.-Attends dit-elle… Elle retire la ceinture du bonhomme, fais une boucle et se la passe autour du cou comme un collier.-Maintenant bahis siteleri vas-y baise moi la bouche, je suis ta chienne. La bite raide s’enfonce dans la bouche de Matilde qu’il besogne en grognant. Elle lui caresse les couilles qui pendent. Lui, att**** la ceinture, en la traitant de chienne. Elle sait pomper, la salope. Enroulant sa langue, aspirant, caressant les bourses et tantôt caressant le cul de l’homme. Elle lui met un doigt dans le cul, il tressaute et se raidit encore plus, le doigt s’enfonce en même temps qu’elle aspire et le foutre se déverse dans sa gorge. Matilde avale, lèche jusqu’à la dernière goutte.-T’ai vraiment une salope toi.-Soit polis toi, je ne te permets pas, où je dis à ma mère que tu essayé de profiter de moi.-Mais, bon, je vais y aller, faut que je rentre. Il commence à remonter son pantalon.-Pas question, toi tu as déchargé, pas moi, on continue. Je t’offre mon petit trou.-Mais, je viens de me vider.-Justement tu me limeras le cul plus longtemps, je vais te refaire bander. Vient déjà me lécher. Elle s’assied sur le bord du plan de travail, ouvre ses cuisses et tends sa petite chatte. Il se penche et se mets à la brouter. Elle lui tient la tête et ondule sous les coups de langues. Cinq minutes plus tard, il bande, car elle lui caresse la bite avec ses pieds.-Bon maintenant tu me baise le cul, avant que ma mère ne rentre. Elle descend du plan de travail, se retourne, tend son cul.-Masse moi avec le gel et enfonce deux doigts en tournant doucement, tu vas voir, tu vas aimer. Je suis sur que tu en rêve et que ta femme ne veut pas. Je me trompe ?-C’est vrai, j’ai essayé, mais elle ne veut jamais.-Alors fais-toi plaisirs et surtout baise moi bien.Matilde bahis şirketleri se tend, il pose sa bite contre son petit trou et pousse. Le trou s’ouvre doucement et la bite pleine de gel entre. Il s’accroche à ses hanches et se mets à la défoncer comme une brute. Elle grogne des insanités.-Je suis une chienne à bites, une truie à sodomiser, un sac à foutre… Je veux des bites pleines dans mon gros cul de putain.L’homme s’excite de plus en plus sous les mots orduriers. Ils sont là à baiser comme deux fous quand une voix se fait entendre.-Chérie tu es levée, j’ai fait les courses.-Merde ma mère, casse toi.L’homme se sauve dans le couloir pour aller à la buanderie. La mère entre dans la cuisine et trouve Matilde assise avec son bol à la main. -Tu ne travaille pas aujourd’hui ? Dit Matilde, la voix rauque.-Tu es bien bizarre toi ! Pas encore déjeuné et cette tenue, tu vas finir par att****r un ruhme à te trimballer juste en chemise. Et sans culotte c’est nouveau. Non je ne travaille pas ce matin, le plombier doit venir pour la machine à laver.-Je crois qu’il est là, j’ai entendu du bruit.-Il est déjà là et tu es cul nu ! File mettre quelque choses, s’il venait ici, que penserait il !-Que je suis chez moi, on ne rentre pas chez les gens comme ça. Bon je vais me doucher.Elle se lève et sort. Sa mère regarde la chaise et découvre le dessus tout mouillé.-Et en plus elle à renversé du lait sur la chaise, tu parle d’une sauterelle… C’est pas du lait ça, c’est tout gras.-Pardon madame, j’ai fini. La porte s’ouvre sur le plombier la sacoche à la main. Voilà la facture, j’ai changé la pompe.-Ce n’est pas très cher, c’est gentil, si j’ai un problème je vous appelle. Dit elle en faisant le chèque.-Surtout n’hésitez pas, je vous dépannerais en priorité. Excuser moi mais il faut que je me sauve, j’ai d’autres clients.A suivre… peut être… si vous le demandez et pourquoi pas donner une idée ou vos envies de la suite.

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les pieds de ma mere et ceux de ma tante

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les pieds de ma mere et ceux de ma tanteMa passion des pieds est apparu gamin, avec ma mère (le vilain diront certains) je devait avoir dans les 8 ans .comme tout gamin qui se respecte le salon est notre aire de jeu, mais c’était plus la place rêvé pour mater les allés et venue de ma mère souvent en collant monté sur des mules en semelle bois pour trainer à la maison.Une fois le ménage fini elle aimait regarder ses émissions de télé, le moment que j’attendait pour me rapprocher de ses pieds et lui embrasser.comment c’est arriver la première fois ?, je pense qu’en fait je passait souvent beaucoup de temps sous les tables, à faire mes trucs de môme mais une vue imprenable sur les talons nylons de ses dames qui venaient chez moi .Plus je les voyaient plus je les trouvaient attirant , j’inventai des prétexte pour toucher les pieds de ma mère, une bille a récupérer une petite voiture ….Et puis les jours passaient je prit de l assurance voyant qu’ elle ne disait rien, un bisou par ci une léchouille par là, sans m’en rendre compte je m’attarda sur le dessus de son pieds nyloné, à pleine bouche, ma langue passant dessus comme pour déguster le meilleur des gâteaux.Je fut sortit de mon délire quand elle me demanda ce que je faisait , heu la ne sachant pas quoi répondre ,elle me demanda si j’aimai jouer avec ses pieds .Le grand dilemme de la loterie , tu dit la vérité , ou tu te fait marave ou ca passe , bon je tente le coup tamp pis griller pour griller …..Lui avouant que oui, elle ne dit rien de plus, il y eu un blanc et ne pouvant résister je retenta un approche.- je ne t’ai pas dit que tu pouvait jouer avec mes pieds ! me fit elle .-ho vas y s’il te plait …..C’est sorti tout seul, elle eu un étonnement, remarquez moi aussielle me fit un petit ” bon ok”Nul besoin de me le dire deux fois je retourna déguster ma nouvelle acquisition mais je m’en tenait au bisous et coup de langue, j’était complètement exciter par ses pieds, bien entretenus, ils ne sentait qu’un léger parfum de naturel du collant couleur chair, qui laisse güvenilir canlı bahis siteleri voir le vernis rouge …..Elle portait souvent les mêmes couleurs, ce qi ne me dérangeait aucunement bien au contraire, j’ai même remarquer qu’elle se refaisait les ongles tous les vendredi coïncidence ? après j’était en week end et on était que tous les deux Winkje lui faisait souvent de long massages de pieds les après midi , elle s’endormait sur le canapé et moi j’en profitait ..Un jour, j’apprit qu’on allait chez ma tante (elle aussi avait de jolies pieds ).ce jour la je devait avoir dans les 14 ansUne fois arrivés la bas, le bonjour comment ca vas ect ect , moi je reluquait tata en collant chair également, un joli vernis fuchsia sur ses ongles de pied je m’en souvient comme si c’était hier.Elle s’installa pour prendre leur café ,elles aimaient jouer au carte tout en racontant leurs vie, moi j’avais mes occupations , tranquille jusqu’à que mon regard se tourne en direction des deux paires de pieds qui se tenaient l’une face a l’autre, quel spectacle !la nappe laissait voir ce tableau a qui se tenait a mis hauteur et hop un bille glisse dans cette direction il faut que je la récupère.En place dans mon abri un coup de langue parti sur les pieds de maman qui eu un léger mouvement de surprise mais discrète son pied repli sa place et je profita de la situation en regardant de prêt ceux de ma tante …..Celle ci alla en cuisine chercher je ne sait trop quoi et vu que la cuisine donne sur le salon quand elle revint elle me grilla le pied de ma mère pleine bouche, et l’air de rien se remit a sa place et reprit sa partie de carte . Mon cœur battait a 1000 à l’heure, je me demandait que faire, m’as t’elle vue? en parle t’elle à l’instant ? complètement exciter j’entreprit de lui toucher doucement le pied, le même petit mouvement de surprise mais elle me laissa lui toucher…..Certain que ma mère ne se doutait de rien, je continua je le garder ses pieds en bouches et massa ceux de ma tante, et la quelque chose me güvenilir illegal bahis siteleri faisait mal dans le pantalon, je bandait ….Obliger de sortir mon engin pour lui faire de la place, et bien sur a en bouffer un ,toucher l’autre et m’astiquer fallait que j’essaye de poser ma queue sur un pieds mais lequel….Ma mère je lui ai déjà fait en douce quand elle dormait mai là …….du coup je remplaça timide mon pouce poster sous la plante de pied de ma tante par ma queue .Je pensait qu’elle n’avait as apprécier en retirant son pied et en fait elle se replace mieux pour me donner les deux , j’étais comme un dingue mais fallait rester discret ……….je fit quelques léger frottement comme intimider par la situation je n’osa faire plus et sortie de mon repaire me mettre un coup d’eau sur la figure ……Quelques jours plus tard je devait passer les vacances chez elle. Et la quelle surprise elle ouvre la porte et j’aperçoit ses pieds en collant chair et vernis rouge qui dépassent de sa robe, je pensa direct à l’autre jours ou je les avaient attaqués ils avaient ce type de collant ….La fin de journée arrivant elle semi allongée sur le canapé. moi assit à cote d’elle fit mine de poser une main dessus , elle ne dit rien puis elle glissa ses pieds sur mes jambes forcement je lui saisit les pieds et lui massa sans demander son avis .Surprise sur le coup mais elle trouvait cela très agréable, moi enchainant sur le fait qu’en plus elle porte du nylon sa facilite le glissement des doigts sur ses pieds et sa vas lui rendre très doux .-Et tu les trouvent comment mes pieds ? me demanda t’elle soudain-franchement Tata je les trouvent sublimes, on en mangerait !-mangerai comme tu fait a ceux de ta mère ?la heuuuuu blocage …..-oui sans hésité lui répondit je au culot .Et la sans un mot elle me tend un pied a hauteur de mon visage, je lui saisi , l’embrassa je lécha , et d’un œil furtif je la regardait, elle fixait mon appétit lui dévorant le pied, elle le tournait légèrement de gauche a droite en fonction güvenilir bahis şirketleri des mouvements de mon poigné , elle semblait aimer cela …me mettant plus a l’aise je fit le même traitement a l’autre .-c’est super agréable ce que tu me fait mais je commence a fatigué je te propose de venir me masser les pieds au lit, ca vas surement m’aider a m’endormir .Je croyait rêver , ma tante avec ses pieds de rêve me propose de venir m’occuper de ses pieds …une fois au lit elle avait garder ses collants , je lui fit remarquer qu’ils étaient filé.-tu veut que je les enlèvent ? demanda elle , j’ai cru comprendre que tu préférais mes pieds avec ?-oui oui je préfère avec, c’est que sa donne l’idée de les filé un peu plus …..-fait en ce que tu veux demain je les jettes alors …je me plaça dans le sens de la largeur du lit a ses pieds , je repris ma dégustation , mais m’amusa a saisir le nylon du bout des dents pour le déchiré, ainsi passé ma langue dans les ouvertures créés , arrive un moment je pu les découvrir entièrement et les lécha avidement du talon au orteils que je suçait avidement , ses pieds suivant ma langue dans ses mouvements, j’entendit même de léger grognement de satisfaction venant de ma tante .Elle allonge sur le dos, ses pieds a ma Mercie , j’attrapa celui a ma gauche pour le lécher très fort, tout en dirigeant le droit vers ma bosse.Son pied s’affairai a me tâter ma queue que j’avais sortie, puis me vint l’idée de lui placer entre le gros et second orteil .c’était tellement charger en salive que ca glissa tout seul , quel douce sensation , j’ai toujours rêver de faire ce genre de chose depuis la dernière fois que je l’ai vue, et voila qu’elle replace légèrement sont pieds pour faire bascule avec son talon et me branler entre ses orteils .je me laissait faire tout en lui léchant l’autre et je voulu me faire les deux comme sous la table .A genoux face a elle je lui pris les chevilles et plaqua ses deux pieds autour de mon sexe, entamant un vas et Vien assister par ma tante je ne tarda pas a balancer la sauce qui atterrissais au niveau des tibias encore gainés de nylon , l’effet fut fantastique quel jouissance, et de voir tous mon amour qui c’est déverser sur ses pieds et jambes ….ensuite elle était sur le point de dormir et m a demander de la laisser je pourrait continuer demain m’as t’elle ajouter

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Madame Bobo

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Madame BoboJe rencontre cet homme un peu par hasard, nous échangeons deux ou trois banalités, puis il me dit être pressé, des visites à faire, puis m’invite subitement à boire le café demain à treize heures. Il est médecin, c’est le Dr Bobo !Le lendemain à l’heure dite, je me présente. Mr et Mme Bobo terminent le repas, en cuisine et j’ai l’impression de n’être pas attendu. Mme fait le café, le sert et le Dr décide subitement de partir, il a beaucoup de visites avec cette épidémie de grippe. Je me lève, salue madame, m’apprête à le suivre. Non, non qu’il dit, vous pouvez rester discuter avec Joëlle. Celle ci, de son petit minois, minaude que oui, qu’elle refait un café ! Bon…pourquoi pas ? Elle est mignonne cette dame, un joli minois, chevelure mèches blondes seyantes,  et le reste assez sympa. Refaisant du café elle me questionne gentiment, demande comment j’ai connu Louis, c’est professionnel, et ceci et cela, on s’en fout ça n’a l’intérêt que pour minauder, et que je minaude, et que je minaude…oh ! Mec ! Fais un truc, sinon elle va te croire gay… Ok, mais ça me fait drôle, ce Louis je le connais à peine et je vais sauter sa meuf, comme ça, sans préliminaires, et puis le temps presse, moi aussi je bosse sous peu… Allez, tu vois bien les yeux qu’elle te fait…d’accord je la vois, de plus en plus chatte elle est, elle ronronne même avant les caresses, vas y ! Ouais, mais Louis ? Arrête un peu, tu en as sauté d’autres sans te poser de questions non ?  Pour l’instant je suis assis dans la cuisine, elle tourne, vire, virevolte, pose la cafetière sur la table et se trouve si proche de moi que je pense qu’elle va s’assoir sur mes genoux. Putain, c’est l’occase ! J’étends les bras, saisis les hanches et toc…assise ! Même pas surprise, elle n’a qu’à tourner la tronche et…un long baiser langoureux et réciproque me fait oublier mes scrupuleux états d’âme. Ma main est déjà arrivée à la culotte et…elle arrête d’expertiser mes amygdales, se lève dis “viens” passe dans la salle à manger voisine. Donc en cuisine pour les amuses gueules, plat principal en salle à manger ! Pas tout à fait, il y a encore un petit amuse bouche à l’unilatérale. Elle m’ouvre la braguette sans autre préséance, abaisse mon slip au dessous des couilles, extrait difficilement la bête raidie et se fait ladite mise en bouche avec un talent d’experte. Ah… cette Joëlle, quel sens de l’accueil. Tout en dégustant ma virilité, se débarrasse de sa culotte et s’assied sur la table de la salle à manger, laquelle est style rustique, plateau énorme, bois massif, une invite à dépenser son énergie sans compter, et j’y vais fort car de le temps m’est compté, et au fond de moi, j’ai les jetons que Louis revienne. Allez, hue ! Elle s’est installée sur le dos, les pattes en l’air, écartées, dis donc les abdos, j’ai une vue directe sur ” l’origine du monde”. Fausse blonde, pubis brun découpé au quart de poil, toutes lèvres écartées, vulve palpitante qui appelle le mâle, j’y vais mais commence à taquiner monseigneur clitoris à petits coups de gland et immédiatement les soupirs font écho à mes taquineries. La vulve commence à s’entrouvrir, j’adore et j’entre. C’est toujours le grand moment, le premier cri, comme si c’était une surprise alors que tu es très attendu ! Et je me mets à labourer, à la bourrer de grands coups, jusqu’à la garde, à fond, avec ça une écrasée de clito du pouce, une pincée entre pouce et index et la Joëlle grimpe aux rideaux rapide, une habituée du coîtus impromptus rapidus ! Elle brame fort, fortissimo, je lâche ma giclée, mes giclées, elle grand soupire et “c’était pas prévu, mais trop bon!”  Elle est déjà en train de me toiletter, de rentrer popol, ferme ma braguette, me rappelle que Louis m’invite pour demain, un baiser léger sur les fesses, “à demain”.Le lendemain, même lieu, même heure, même café, Louis à l’air moins pressé mais quand il se barre, il conseille aussi un deuxième café en tête à tête avec Joëlle. Donc, table salle à manger. dans les deux sens ce coup ci ! Un coup sur le dos, petites papattes en l’air, vue imprenable sur clito ! Elle, oh, arreee, oui, oui, raouhh…puis retournement de situation, à plat ventre sur la super solide table, elle essaie même de la griffer, elle reprend ses onomatopées drôles, puis les corps exultent, comme prévu, non ? Même nettoyage de bite que la veille. Seulement je trouve ça suspect…,ce gonze qui fait le coup de se barrer chaque fois, soit il en peut plus, faut dire qu’il a bien dix ans de plus, le doc et qu’il rame pour assurer, soit ils cherchent un pigeon pour, quoi je sais pas moi…Donc le lendemain je fais bite buissonnière…avec un léger regret tout de même, cette Joëlle, pas compliquée, le confort du baiseur pressé, l’égérie de l’éjaculateur précoce, gaffe de pas en prendre l’habitude, sinon fini les préliminaires qui font ma légendaire réputation “urbi”, pour “orbi” faut passer par le net ! Sauf le pape…Le sur-lendemain, tout à la nostalgie de ce bon coup, vers les deux heures, j’estime que Louis s’est tiré, je décroche le Téléphone :- Allo, Joëlle ? Je viens aux nouvelles, hier je n’ai pas eu le temps de passer, mentais-je, et aujourd’hui je le regrette.- Dommage, c’était sympa, on s’entend bien je trouve…- Oui tu as raison. Mais j’ai idée qu’on a assez d’imagination pour trouver une solution, surtout que maintenant mon boulot est décalé, je suis libre de deux heures et demi à quatre. – J’ai un bus qui peut me poser près de ton job, si tu veux. – Ok, on commence demain ?- Yes…Elle est super motivée la fausse blonde. Je t’ai dit que c’est un bon coup ! Et puis un mari médecin, trois gosses, t’es à l’abri des güvenilir canlı bahis siteleri emmerdes, des ” je suis trop bien avec toi, j’aimerais que l’on ne se quitte plus, mon biquet…” La gonzesse qui tape l’incruste, qui voit pas sa vie sans toi, ma terreur ! Vive les maris trompés, c’est l’avenir des baiseurs libres et indépendants. Les mecs disent bien ” je vous présente ma moitié” donc, donc…tu vois bien que c’est une invite au partage, il te propose d’emblée l’autre moitié le bof !Le lendemain je la récupère dans mon automobile et en route pour une nouvelle aventure ! Léger baiser sur le bec, puis avant que j’ai passé la troisième vitesse, popol est déjà libéré, stop au feu rouge, popol déjà en bouche, au chaud, en pleine dépression, début de cyclone, malaxage manuel y compris. Seulement, dans la file à côté il y a un bus d’ados et ils sont tous collés aux vitres. – Ne bouge plus, fais semblent de dormir. Feu vert, je m’arrache à fond. – Tu peux reprendre…A quelques trois minutes il y a une vigne au fond d’un petit chemin. Nous y sommes. Joëlle toujours à l’ouvrage. Je relève sa jupe, écarte la culotte, non c’est un string, et glisse un doigt dans la chatte déjà fort humide. Joëlle fortement encouragée par mon intrusion digitale, se redresse, finit d’ouvrir mon pantalon, se met immédiatement en position Grand prix de Long-champs. J’ai juste le temps d’allonger mon dossier  que nous sommes au galop. Je calme le jeu, pour l’entraîner à l’extérieur. Sa fureur pourra peut être s’exprimer davantage. La bagnole m’est apparue un peu exigüe. Elle me guide en me tirant par le sexe, comme un joystick, à droite, tout droit, encore à gauche…à mon avis le joystick va pas tarder à se transformer en sextoy et je te dis que les batteries sont pleines ! Elle me dirige, en orientant le gouvernail vers la cabane en pierres à quelques mètres de là. Ces petites constructions sont habituelles auprès des vignes. La porte en est ouverte, personne, une chaise vétuste, une table à l’allure robuste. Il n’en faut pas plus et sans doute par habitude Joëlle pose ses fesses, lève les pattes, le string resté écarté, je plonge ma virilité soumise à rude épreuve depuis tout à l’heure. Cette femme est toujours lubrifiée impec ! Tu entres sans frapper, t’es accueilli avec douceur, chaleur, humilité, humidité, te reste plus qu’à te montrer gentil, sympa, un peu d’humour et de l’efficacité. En retour, des :” hooou, greuuuu, çébon, çébooon, plufoorrr, enfonces”,tu dis je m’appelle pas Alphonse, tu entends Idiiioot, bien sûr tu ralentis le rythme liste pour faire durer et rigoler un peu. Tu peux pas déconner avec toutes, y en a, à qui ça coupe tout, faut recommencer depuis le début, remarque si t’as le temps…Donc je la fais reluire de mon mieux, elle se pince les tétons au travers de la robe,  je lui pince le clito, lui perfore la boîte à bites, elle raconte tout pareil que ci dessus, n’appelle plus Alphonse car il enfonce à tout va, elle tremble, spasme, hurle, explose et subito se désaccouple et finit le boulot à la main et à la bouche ! Elle fait slurp, kchiii, veeef, liiip, plein de fois et devines ? À tout avalé la goulue, tout ! Vingt cinq milliards y sont les petits bestiaux, tous d’un coup, bonne chance à eux…finir dans un estomac digérés ou dans un vagin à tourner virer bien au chaud ? Si à chaque coup tiré tu fais un gosse, attention la surpopulation mondiale. Pourquoi chez les mammifères, seul le genre humain éprouve de la jouissance ? C’est le piège, tu baises, tu fais des gosses et tu prend ton pied, quand ta meuf elle en peut plus, tu baises une plus jeune, t’en refait …etc…un certain roi en avait fait plus de quatre vingt je crois ! On l’a su parce qu’il était en vue, mais il y a sûrement des ploucs qui en on fait autant et ça ne se sait pas. Et les meufs elles en font au plus un par an, mais la truie elle les fait par six ou huit à la fois et deux fois par an ! C’est une mammifère aussi, tu te rends compte si ça t’arrivait, et elle est aussi mammifère, comme quoi pour la surpopulation. On serait obligé de se bouffer entre nous, de se cannibaliser. ” Maman, si on se faisait le petit dernier au four pour dimanche, on invite tes parents ? Non, pas ce dimanche, dans quinze jours sera mieux. Ok ma biche, continue à le gaver. “. Cette magnifique fellation terminée, Joëlle lève ses yeux chargés de reconnaissance vers moi, tout en remettant popol dans mon slip, mon pantalon, ferme ma braguette avec application. Son petit minois respire de bonheur, elle ronronne presque, me fait ressentir son plaisir. Bien agréable, pas compliquée, à revoir. Je la dépose à l’arrêt du bus. On se Téléphone ? Bien sûr !La semaine suivante, coup de fil attendu. Elle me donne un rencard au 14 rue Justine Billaud, un studio au premier étage à quinze heures. Elle n’aime plus la campagne ? Qui dit studio dit plumard, ce doit être ça, elle veut un vrai champ de bataille. Reste plus qu’à fantasmer jusqu’à après demain. Rue facile à trouver, stationnement devant la porte, premier étage, toc, toc, Joëlle nue ouvre. ” entre vite ” j’ai l’air tellement stupéfait qu’elle me fait un rapide baiser sur les lèvres et ajoute ” c’est une copine, on a commencé sans toi, allez, avance.” Au bout du petit couloir la chambre et sur le lit une énorme paire de seins, bien plantés, une tronche pas laide, morte de rire, entourée d’une abondante chevelure répartie sur un oreiller, deux jambes en crochet écartées pour laisser le passage à une main dont un doigt tournicote sur un clito ! Les petites lèvres écartées aussi laissent apparaître un con promis, le le pense. Joëlle, toujours efficace güvenilir illegal bahis siteleri à dejà dégrafé mon false et suce mon sexe, me tenant par les hanches pour assurer rythme et profondeur. ” hé. Laisse en pour moi, gourmande…” Dit la mouette rieuse, c’est exactement ça, son rire, une mouette. Pendant ce temps je déshabille mon haut, je jette mes affaires sur une chaise. Je me balance d’un pied sur l’autre pour me débarrasser du futal. ” et moi, et moi” crie la mouette sans quitter son clito des doigts et moi des yeux. Joëlle décide d’arrêter par un super slurp. J’explique : un slurp c’est le bruit dégueulasse et charmant que fait une gonzesse pendant une fellation quand elle quitte ton gland en aspirant fortement, tu comprends ? Comme un lavabo qui se vide rapide ! Et surtout…et surtout…ça te fait l’effet d’un flash électrique qui part du bout de ta bite, qui te cavale dans la moelle pinière, ( faut é, devant) parfois à te faire fléchir les genoux. Si tu es assis ou couché une série de trois ou quatre, attention les dégâts ! Cours essayer au cas où t’as jamais vécu ça. Donc Joëlle se déplie :” Georgette, Alex, une copine, un copain !”  Elle me tire vers le lit, comme l’autre jour, par le sexe. Mouette rie. Je l’enjambe au niveau du thorax, obnubilé par cette masse de sein, par ces deux énormes ballons gonflés à te péter à la gueule. Pas possible y a de l’arnaque. On verra plus tard. Pour l’instant j’introduis mon sexe bien en forme grâce à la copine entre les deux montagnes de glandes laitières, elle met ses mains pour assurer le contact. Derrière moi notre camarade la lèche goulûment, je vais et je viens, mouette rieuse glousse. Parfois elle soulève la tête bouche ouverte ce qui me permet une intrusion partielle avec un petit slurp rapide. Je trouve que c’est sympa, amusant, et gentil tu lui soutient la tête, pour l’aider bien sûr ! C’est fatiguant pour Georgette alors je passe derrière Joëlle, là, facile elle est en position levrette et comme je sais qu’elle n’a pas besoin de préavis, j’enfonce tout le manche d’un coup et bloque au fond en m’arrimant sur ses deux hanches. Joëlle a accusé le coup avec un long aahhhaarrr…je ressort tout attend dix bonnes secondes et à fond et le bloque à nouveau ! aahhhaarrr refait t-elle, hiiii, hiiii, hiiiii, fait la mouette et je vois que Joëlle me copie en introduisant trois doigts. aahhhaarrr, aahhhaarrr, hiiii, hiiii, aahhhaarrr, hiiii…..symphonie pour trois doigts, une bite et vocalises…passé cette intro, j’attaque le premier mouvement hardiment. Une sorte de sarabande menée de queue de maître, de maître queue par mes soins. À fond de droite, à fond de gauche, à fond du fond, phases calmes alternées de phases rapides, de prises de risques, de luxation de bite, les aahhhaarrr et les hiiii tiennent à peine la cadence ponctuée du bruit sec des fesses qui entrent en collision frontales avec mon bide…Joëlle jouit la première, s’effondre la tronche entre les cuisses de Georgette chez qui cela déclenche un orgasme visible et sonore, du coup je prends mes couilles et ma bite pour aller régaler les muqueuses buccales de Georgette. Elle n’attend que ça, bouche ouverte mains à dispositions pour branlette et couillesques fantaisies…Joëlle se remet doucement et vient partager le dessert. Je ne sais laquelle a commencer le slurpping ( action de faire slurp ) , mais vers la quatrième ou cinquième slurpette, ce fut un geyser en bouche de crème aux protéines testostéronées de la meilleure qualité, et de plus du bio ! Je ne sais qui des deux fut récipiendaire de la précieuse liqueur, mais elles décident de partager en mélangeant leurs langues, sans oublier de me faire chacune à leur façon un ménage orbital ( étymologie : tour de bite). Pas le temps d’explorer mieux la Georgette, le travail m’appelle. Je le leur fait savoir. La mouette dit que c’est dommage, je confirme et nous promettons de nous revoir. Dans la discussion j’apprends que son mari se prénomme Georges. C’est rigolo. Joëlle me dit que bientôt elle me présentera Jeanine, l’épouse de Jean !  Comme prévu la semaine suivante, le coup de fil, le rencard, et je fais connaissance avec Jeanine épouse Jean. Super sympa, toujours la quarantaine, bien fringuée, un peu en chair, juste ce qu’il faut. Aujourd’hui c’est partie de campagne. Elles doivent connaître le coin, je les ai suivi à quelques minutes de la ville, un endroit isolé sous les pins avec de grandes pierres plates en guise de lupanar. Je suis curieux de cette Jeanine, beau visage, rond, vivant, radieux même. Elle à l’air douce. Elle porte un manteau léger déboutonné, un chemisier déboutonné jusqu’à la naissance des seins. Seulement elle a l’air gênée de la situation, elle se sent un peu comme la vache qu’on amène au taureau, elle m’explique des choses comme, romantique, son côté fleur bleue…quelque part elle a raison, je comprends mais je suis venu pour baiser à l’arrache, moi, j’ai pas le temps. Joëlle comprend son erreur et s’éloigne. Donc je vais essayer de séduire vite, charme et galanterie au secours ! De toutes façon elle me plait, c’est motivant. Je la prend par la main et propose une balade dans la pinède. Ça marche et sachant que femme qui rit, c’est femme au lit j’y vais de mes bêtises et calembredaines diverses, un peu osées, osées, très osées, elle rit et me prend par la taille, donc je fais idem. Je continu mon cirque verbal et comme par hasard elle trébuche sur une mauvaise pierre ce qui me permet de la récupérer dans mes bras. Finalement nous nous retrouvons face à face, elle a juste le temps de m’expliquer que je suis son sauveur avant que je lui cloue güvenilir bahis şirketleri le bec par un baiser voluptueux auquel elle répond immédiatement. Pendant que nos langues s’amusent, jouent à cache cache, se lutinent mes mains se glissent sous son léger manteau au niveau de sa taille et commencent à remonter sous son chemisier contre sa peau. Il y a des peaux qui te causent immédiatement, qui te donnent envie d’en savoir plus par la douceur de leur grains, et bien c’est le cas. De toutes façon mon objectif est précis depuis le début, il faut absolument que j’aille visiter ce que contient ce soutien-gorges. Tout en continuant à lui bouffer le museau mes mains sont déjà en train de visiter les bretelles de soutien-gorges pour déterminer le système d’agrafage. Comme je merde un peu elle prend le temps de me narguer: « Monsieur le séducteur devrait être plus malin! ». Immédiatement je comprends qu’il se dégrafe par devant j’y cours et libère deux fantastiques seins qui titillent ma curiosité depuis que j’ai vu la Dame. Ils sont généreux, l’épiderme encore plus ensorcelant que sur les hanches et le dos et surtout deux mamelons qui commencent juste à s’ériger, sans doute sous l’effet des baisers préliminaires. Je me jette goulument sur eux tenant à pleines mains les deux mamelles rebondies. Jeanine ne dit plus rien, tient gentiment ma tête entre ses deux mains pour me guider de droite et de gauche. Je détache l’une de mes mains en direction du ventre, du bas-ventre glissant sous la ceinture de la jupe et de la culotte alors qu’elle rentre opportunément le ventre pour faciliter le passage. Cependant l’espace est exigüe je m’embrouille un peu dans la toison, j’ai du mal à dénicher le charmant bourgeon que je recherche je tire malheureusement sur quelques poils et alors que je décide de dégrafer complètement la jupe voilà Joëlle qui sort du bois. Elle est toute émoustillée, elle a la tronche d’une gonzesse qui vient de se faire du bien. « Alors les amoureux où en êtes vous? ». Jeanine: « Ton grand séducteur est plutôt maladroit ». « cette Jeanine est charmante, elle a tout pour me plaire mais elle ne m’aide pas beaucoup dans les manips et puis j’ai une érection qui commence à m’ handicaper. ». Joëlle: « Moi je m’occupe de ton érection. ». Jeanine a la bonne idée de lâcher sa jupe qui tombe au sol ce qui me permet en abaissant sa culotte d’accéder facilement à mon objectif. Pour rester un homme de bonne conduite je recommence à embrasser gentiment ses seins pendant que mes doigts se glissent entre ses lèvres, dénichent le petit coquin qui n’attendait que mon massage, lequel est rapide car j’ai en vue de poursuivre ma visite dans l’intimité plus profonde. Au moment même où mon index pénètre la porte des merveilles Joëlle m’engloutit jusqu’à la garde. J’imagine un passant solitaire marchant dans la pinède tombant sur ce bucolique tableau; une jolie dame brune au cheveux courts debout seins à l’air jupe au sol culotte sur les genoux se faisant four-fouiller l’intérieur, bouffer les nichons par un mec tout habillé braguette ouverte sexe totalement enfourné dans la bouche généreuse d’une fausse blonde. Soit le mec il vient voir de près proposer ses services, soit il se planque derrière un arbre pour se masturber, dans tous les cas il s’en souviendra longtemps.Joëlle ne ménage pas ses efforts, d’une main elle me chatouille les castagnettes, de l’autre se fait reluire son propre clito. Jeanine glousse en arrimant ses deux mains sur mon crane. Joëlle prend l’initiative de changer le jeu elle vire ma main active dans le vagin de sa copine et se met en demeure de pourlécher les lèvres et le clito de celle-ci. Je suis donc quasiment au chômage, je laisse tomber les glorieux seins de Jeanine pour la croupe de Joëlle, sa position permettant une intrusion facile pour mon sexe qui est désormais au bord de l’apoplexie. En quelques manœuvres aussi précises que profondes je prends un pied magistral au moment où Jeanine en fait de même sous les manœuvres conjuguées de la langue et des doigts de notre fausse blonde. Tout le monde a l’air satisfait, cependant Jeanine se rapproche de moi l’air gourmande et sollicite l’autorisation de me faire un nettoyage rapide avant que je mette à l’abri mon appareil. Elle le gobe gentiment au moment même où il avait tendance à ressembler à une virgule; dés sa mise en bouche il retrouve sa raideur légendaire et apprécie comme il se doit la technique de cette nouvelle langue qui est finalement très différente de la précédente. Joëlle en profite pour introduire à nouveau ses doigts dans la douceur de Jeanine et recommence aussi à se masturber. S’il y a un éventuel voyeur il profite d’une nouvelle scène champêtre qui lui permettra de fantasmer tout l’hiver. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin, je fais savoir à mes délicieuses compagnes que le boulot m’attend, que j’espère, nous nous reverrons bientôt, qu’il suffi pour cela de me téléphoner. J’ai donc revu Jeanine quelques semaines plus tard chez elle. Elle m’a reçu fort gentiment, après quelques civilités ordinaires, nous avons fait l’amour un peu trop à la pépère. Cette femme toute gentille et délicieuse qu’elle était manquait d’imagination et de fantaisie. Je crois qu’elle rêvait d’une liaison amoureuse avec un amant régulier et non d’un farfadet de mon espèce.Avec Joëlle ca a été toujours plus rigolo nous nous sommes revu maintes fois sans que cela soit de façon très régulière, mais au gré de nos fantaisies réciproques, il me reviens qu’une fois nous étions retourné à la cabane en pierre qui bordait une vigne, le soleil le ciel bleu nous avait inspiré de rester à l’extérieur et c’est contre un figuier que nous avions copulé gaillardement. C’est au moment ou nous nous sommes assis dans la voiture que nous aperçûmes cet homme, souriant qui avait vraisemblablement profité du spectacle au lieu de tailler la vigne. Grands éclats de rire, un signe amical pour le témoin et nous partîmes.

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Manon, ma grosse salope. Ch. 4

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Manon, ma grosse salope. Ch. 4Chapitre 4 : Confessions intimes de ma filleJe viens de retrouver ma fille depuis moins de 5 heures et je l’ai baisé comme dans mes fantasmes les plus fous. Elle vient de jouir plusieurs fois mais elle ne lâche pas ma bite un peu molle pour la presser dans sa main.Quelques minutes plus tard elle se retourne vers moi et elle se cale sur son coude.- Combien de temps il te faut, Papa ?- Pour quoi faire ma douce ?Mais je n’ai pas fait tilt !- Je veux dire, combien de temps te faut-il pour que je retrouve…çà…en pleine forme.- Tu plaisantes? Et en rigolant j’ajoute.- Manon ! Tu n’en a pas encore assez ! Tu es insatiable ! Je ne suis plus tout jeune et je viens, depuis longtemps, de jouir plusieurs fois de suite!! C’est déjà un bel exploit et un homme de mon âge ne récupère pas aussi vite qu’un jeune homme.- Les jeunes sont cons et ils ne savent pas baiser. Je préfère les vieux et pervers si possible.- Manon…qui a transformé ma petite fille en parfaite salope qui s’assume… et qui en redemande !- Je ne sais pas si je dois te le dire …Papa…- Et pourquoi donc, c’est un secret… A quel âge tu as découvert le sexe.- Tu me jures de ne pas te fâcher…- Chérie…après ce qui vient de se passer je serais mal placé de te faire des reproches. Bon, tu l’auras voulu. Mais ça risque de te faire rebander !- Raison de plus !- Et bien… la première fois que j’ai fait joujou avec un sexe, j’étais très, jeune. Très, très jeune !Quel âge mon bébé ?- C’était lors du voyage qu’on a fait en Afrique avec mon frère pour rejoindre ton frère aîné. Tu vois l’âge que j’avais à cette époque. Julien, mon cousin était plus vieux que nous et on dormait dans le même lit. Comme il faisait très chaud on dormait juste avec une petite culotte qu’on enlevait souvent. On jouait dans le lit, on se frottait comme le font des enfants et on découvrait nos corps. Moi je découvrais que les garçons avaient quelque chose de plus que moi et ça m’a tout de suite attiré. Plus tard, mon frère Julien, (qui a 3 ans de plus que moi) a commencer à jouer au docteur avec moi. J’ai vite compris que c’était pour qu’on se touche nos partie intimes. Il est évident qu’avec ce jeu on peut tout se faire comme le docteur qui nous auscultait, et qui devait d’ailleurs être un gros vicieux. Mais moi, j’adorais ça, je sentais dans le bas de mon ventre des sensations comme sur les manèges, des fourmillements dans le bas du ventre.On a continué de se toucher des que nous en avions la possibilité et, un jour que je branlais son sexe, il a crié et des petits jets de jus blanc sont sortis de sa bite. J’étais émerveillé devant ce que j’avais réussi à faire. Tout fier de ses connaissances il m’a expliqué que c’était du sperme, qu’il se branlait tout seul pour se faire jouir mais que c’était bien mieux quand c’était moi qui le faisais. Du coup, dès que je pouvais j’attrapais sa queue pour voir encore son sperme éclabousser mes mains. Un jour j’ai sucé mes doigts et j’ai tout de suite aimé ce goût si particulier et cette odeur grisante. C’est moi qui la première est eu l’idée de sucer sa bite pour qu’il jouisse dans ma bouche afin de ne pas en perdre une seule goutte.Comme je la regarde avec un air ébahi, elle s’arrête une seconde et elle me dis.- Je te choque mon papa ?- Non, Manon ! Je suis juste surpris ! Tu étais très jeune et tu faisais ça avec ton frère. Tu étais très précoce !- Oui, et je crois bien que c’est depuis ça que j’adore faire jouir un homme dans ma bouche.- Et bien… tu m’en vois ravi ! Mais continue tu commences à m’exciter.Un jour quand vous êtes partis quelques jours ensembles et que nous étions chez Papy Henri, je retrouvais mon frère discrètement dans sa chambre et nous sommes allés plus loin. Il a mis son sexe dans le mien. J’ai été choqué quand il est rentré en moi, mais je n’ai pas eu mal et je n’ai même pas saigné car j’avais perdu mon hymen depuis belle lurette à force de jouer au docteur et d’enfiler dans ma foufoune (comme je l’appelais à l’époque), des carotte ou des trucs du même genre. Mes souvenirs sont un peu flous car j’avais une sorte d’euphorie qui envahissait ma tête quand il allait et venait en moi et de gros frissons dans mon ventre.Ensuite on faisait ça quand on pouvait ou quand on allait en vacance chez grand-père. Nos rapports étaient plus longs et plus profonds et pour être plus souvent l’un dans l’autre, on a demandé à camper dans le jardin. Tu ne te doutais de rien et c’est même toi qui a été acheter la tente pour nous faire plaisir. C’est même là qu’il ma pissé dessus et que j’ai fait pareil pour me venger et que j’ai découvert que ça me faisait presque jouir de faire ça. Bref, toutes les excuses étaient bonnes pour qu’on puisse baiser et c’était souvent moi qui trouvais quelque chose pour que je suce la bite de mon frère ou qu’on joue à papa-maman. J’adorais ça et je n’avais même pas *** ans.Nouvel arrêt et elle me regarde les yeux brillants en branlant doucement ma bite qui est redevenue toute raide.- Gros cochon ! Ça te fait sacrément bander !- Tu étais déjà une sacrée garce ma fille. Quand je pense que tu faisais ça avec ton frère !- Oui, avec mon cochon de frangin. Mais ce n’est pas lui qui m’a fait découvrir à quel point je pouvais être perverse.- Ah bon. Et qui donc à perverti mon ange pour la transformer en salope accro au sexe ?- Attends, je vais te le dire mais avant il faut que je prenne quelque chose pour rafraîchir ma mémoire.Elle passe au-dessus de moi pour se retrouver sur mes cuisses avec ma bite toute raide au fin fond de sa chatte et elle gémit.- Huuummmm, voilà…c’est ça…ouiiiiiii, je me rappelle…c’est Papy Georges…- Putain de merde ! Le père de ta mère !- Et oui mon papa…lui, il s’est laissé faire par sa petite fille.- Raconte !Un jour qu’on était chez mes grands-parents, on faisait l’amour avec Julien dans sa chambre, pendant que Papy et Mamie faisaient leur sieste. Mon grand-père a dû m’entendre crier quand julien m’a fait jouir et il nous a surpris tous les deux dans une position sans équivoque. Moi à genoux avec la bite de mon frère dans ma bouche que je suçais pour le finir et boire ma crème favorite.Il m’a attrapé par la peau des fesses en laissant mon frère dans sa chambre et il m’a reconduit dans la mienne pour me sermonner. Toute nue devant lui, je l’écoutais à moitié car je casino şirketleri voyais son pantalon se déformer doucement et je crois que ce fut la première fois que j’ai eu des envies perverses!! Assis sur mon lit, il me regardait d’une drôle de façon et ses sermons devenaient plus mous. Il ne regardait plus mes yeux, mais ma chatte imberbe, les grandes lèvres encore entrouvert, qui laissaient couler un filet blanc de sperme de mon frère.Sachant déjà comment ça se passait pour les hommes, je me suis délibérément accroupie devant lui et j’ai écarté mes cuisses en minaudant.- Dis…Papy…tu la trouves belle ma foufoune…Julien il veut toujours la regarder…En disant ça, je lui ai cloué le bec et il a essayé de redresser sa queue qui se coinçait dans son pantalon. Je me souviens encore de sa respiration sifflante et de ses yeux brillant de désir. Pourtant, a priori, il me dégoûtait. Quelque chose en lui est répugnant, il est gros et gras, transpire beaucoup et il pue la sueur. Il n’a aucune bonne manière, mais j’étais hypnotisée par la grosse bosse qui déformait le tissu de son pantalon. J’avais une envie incontrôlable de voir sa bite, comme une enfant désir à tout prix un nouveau jouet.Une envie tellement forte que j’ai avancé ma main pour la poser sur son pénis, en miaulant comme une petite chatte qui a ses premières chaleurs.- Montre-moi là Papyyyy…Il restait muet, presque figé. Quand j’ai baissé son pantalon il m’a, sans bien s’en rendre compte, aidé en soulevant ses grosses fesses.Quand j’ai devant mes yeux sa grosse bite toute bandée et dressée en l’air, j’ai senti des vibrations dans ma chatte et comme si j’avais de la fièvre.Avec mon sourire d’ange, je lui demande.- Tu veux que je te suce Papy ? Comme je fais à Julien…Toujours pas un mot, mais quand j’att**** sa grosse queue dans mes petites mains, c’est lui qui met ses grosses pattes sur ma tête pour pousser ma bouche sur son gland violacé qui pue le bouc en chaleur.Très excitée par ce que j’allais faire, j’ai ouvert ma bouche le plus largement possible et sa bite est rentrée dedans. Il a grogné.- Oooohhh, Manon, ma puce, qu’est-ce que tu fais !Je retire sa bite avant de m’étouffer et je lui dis.- Je suce ta bite, Papy ! Mais elle est grosse ! Je ne vais pas pouvoir tout prendre dans ma bouche. Mais je me régale, j’aime ça.En moins de 2 minutes il a jouit dans ma bouche et sur ma figure, puis il s’est sauvé sans rien dire.En essuyant ma figure avec mes doigts pour ensuite les sucer, je pensais déjà à tout ce que je pourrais faire avec mon Papy et il pourrait sûrement m’apprendre un tas de trucs cochons.Par la suite, je m’arrangeais pour le coincer dans des coins isolés comme la grange et je l’obligeais à me doigter, enfin… obliger n’est sûrement pas le mot adéquat, car il y mettait vraiment du sien. Au début il faisait attention de ne pas aller trop loin, puis de plus en plus loin comme pour me préparer pour sa pénétration avec sa grosse et longue queue. J’étais quand même très jeune et il avait probablement peur de déchirer ma jeune chatte. Quand il s’est rendu compte que je n’étais plus vierge et que je lui ai avoué que mon frère me baisait à couilles rabattues, il fouilla ma chatte à fond en enfonçant trois de ses gros doigts et il m’a fait jouir comme une folle.Il m’excitait de plus en plus et je prenais des risques insensés pour pouvoir le faire jouir dans ma bouche et me gaver de son sperme abondant. Mais sa patience (et la mienne) avaient des limites. Un jour qu’ont étaient dans la grange, il m’a fait asseoir sur ses genoux. On a commencé par s’embrasser, se caresser. Il écrasait mes petits seins dans ses grosses paluches et moi je malaxais sa queue avec mes deux mains. Puis je frottais ma chatte sur sa bite toute raide, il mordait mes tous petits bouts de seins. D’un seul coup, il m’a prise par les fesses pour me soulever. C’est moi qui est guidé son pieu à l’entrée de ma chatte et tout doucement il m’a laissé descendre dessus.En me disant ça, je vois que tu revis ces moments i****tueux avec ton Papy. Tu montes et descend sur ma queue et je sens que tu veux retrouver cette sensation que ton Papy t’a procurée quand il t’a baisé pour la première fois. Alors je mets mes mains sous tes fesses et je t’empêche de redescendre sur ma queue quand tu es juste avec mon gland au bord de tes lèvres intimes.- NOOONN, PAPY ! Continue !Je lui flanque une claque sur ses fesses, elle rouvre ses beaux yeux et je la laisse retomber sur ma queue qui lui rappelle tant celle de mon salaud de beau-père.- Tu es sur la bite à papa Manon. Continue de me raconter ce que tu faisais avec ton Grand-père.Ma fille se calme un peu, et juste en se balançant d’avant en arrière avec ma queue bien enfoncée dans son sexe mouillé, elle poursuit son récit.*******Ça me faisait horriblement mal et j’ai eu l’impression qu’il allait me déchirer ma foufoune et ouvrir mon corps en deux ! Mais, c’était tellement excitant d’avoir la bite de mon grand-père qui dilatait ma chatte pour la remplir entièrement que la douleur était moins forte que les éclairs de plaisir qui explosaient dans ma tête et faisait trembler tout mon jeune corps avide de sensations fortes générées par le sexe. En plus je venais d’apercevoir mon frère, qui à moitié caché dans un coin nous espionnait en branlant sa bite comme un fou. Rien que de le voir me regarder avec la grosse bite de Papy qui essaye de s’enfoncer le plus loin possible dans ma chatte, je suis surexcitée et j’en oublie la douleur.Je baisse ma tête pour voir sa queue et je m’aperçois qu’elle a déjà plus de la moitié enfoncée dans ma petite chatte qui c’est dilatée affreusement pour le recevoir. La douleur s’estompe assez rapidement et quand il lâche mes fesses, je me laisse tomber sur lui. Je me rappelle que j’ai poussé un grand cri et mon frère est arrivé près de moi pour me demander.- Manon ! Ça va….Mon papy sursaute et grogne.- Qu’est-ce que tu fous là ! Barre-toi sale voyeur !Moi j’ai repris mon souffle et j’ai dit.- Non reste Julien ! Grimpe sur Papy et donne-moi ta bite. Je vais te sucer en me baisant sur Papy. Ça va être sensass !Mon Grand-père n’en est pas revenu.- Putain ! Manon tu es la pire des salopes de la région ! Et tu es encore une gamine !Quand j’ai pris la queue de mon frère dans ma bouche et que je montais et casino firmalari descendais doucement sur la queue de papy, j’ai eu le plus bel orgasme de ma jeune vie. Et j’en ai eu un deuxième tout aussi fort quand mon Papy ne s’est pas gêné de jouir dans ma jeune chatte complétement défoncée en me remplissant de son sperme i****tueux pendant que Julien se vidait dans ma bouche. C’est ce jour-là que j’ai compris que le sexe serait pour moi un besoin, une nécessité pour que je sois heureuse et que je ne pourrais plus m’en passer.Et crois-moi, Papa je ne m’en suis pas privé ! Quand ce n’était pas Papy qui me prenait dans toutes les positions inimaginable, c’était mon frère, ou les deux en même temps qui adoraient m’arroser de foutre ou me pisser dessus en me traitant de tous les noms. Mais j’adorais çà ! J’avais un peu plus de 15 ans, quand Julien m’a présenté à ses copains qui fantasmaient sur moi.*************- Racontes, Manon !- Si tu veux, mais fais-moi jouir avant. Tu ne sens pas que je coule comme une fontaine.- OOoohh si, ma salope de fille. J’ai les cuisses trempées ! Mais mets-toi à quatre pattes que je te prenne en levrette. Comme ça tu la sentiras mieux de défoncer. Comme du temps de Papy, se putain de salaud !En même pas une seconde Manon se retrouve sur ses genoux, le cul en l’air, et telle guide même ma bite dans sa chatte baveuse. Je l’empale d’un coup sec e telle gueule.- Ouiiiiiii Papaaaaa ! C’est çaaaaaa, comme Papy ! Bien à fond ! Baise-moi fort !En m’agrippant à ses hanches, je laboure gaillardement son sexe qui emprisonne si bien ma queue. Je vois qu’elle martyrise en même temps son clito pour avoir un maximum de plaisir. Quand elle jouit, je sens deux de ses doigts qui glissent dans sa chatte le long de ma bite plantée le plus profondément en elle et qui profite merveilleusement des folles contractions provoquées par son orgasme.Quand son corps arrête de vibrer elle souffle.- Putain ! Que c’est bon ! Encore mieux que dans mes souvenirs !Moi je suis fasciné par sa rosette sombre qui palpite sous mes yeux et en posant mon pouce dessus je lui demande.- Dis-moi, Manon… Ton Papy t’as aussi enculée …- Ah, non ! Je n’ai jamais voulu !- Non ! Ce n’est pas possible ! Avec une petite-fille aussi cochonne il a forcément mis sa queue dans ce petit trou.- Et bien non ! Je mettais juré qu’une seule personne aurait le droit de tremper sa queue dans mon cul.- Tiens donc ! Et c‘est qui…- Mais toi, Papa ! Pendant de longues années j’ai espéré ton retour et crois-moi que je ne t’aurais pas laissé repartir !En me disant ça, elle s’est retournée et me regardant dans les yeux, elle me demande.- Papa…pourquoi tu es parti ? Pourquoi tu m’as abandonnée alors que je t’aimais comme une folle et que je te désirais tant.- Justement mon ange, à cause de ça et à cause de ton grand-père.- Racontes moi, papa, je ne comprends pas…Et c’est mon tour de me confesser.********Depuis un bon moment j’avais bien remarqué que tu étais plus câline avec moi. Tu me disais souvent en montant sur mes genoux.- Fais-moi un câlin papa. Sers-moi fort.A cheval sur moi, je te serrais dans mes bras. Un jour tu me faisais même des bisous dans le cou et malgré moi je me suis mis à bander et des idées perverses sont venues troubler mon esprit. Je ne sais pas si tu t’en rappelle mais en plus tu bougeais ton petit cul sur ma queue toute raide et ce n’était pas fait pour me calmer.- Si Papa, je m’en souviens très bien. Je le faisais exprès et je me disais alors : ça y est ! Il a envie de moi !- Petite salope de fille ! C’était bien ça ! Tu voulais m’allumer.- Alors pourquoi je n’ai pas réussi comme avec Papy ?Eh bien, un jour où tu te frottais carrément sur ma queue que tu faisais bander à chaque fois que tu grimpais sur moi, ta petite jupe est remontée assez haut sur ton joli petit cul et j’ai vu que tu ne portais pas de culotte.Ma tension est montée d’un cran et je t’ai dit.- Manon ! Tu n’as pas de slip ! Il n’y a que les petites filles cochonnes qui ne mettent pas de culotte. En me regardant avec ton sourire espiègle, tu m’as répondu.- Mais je suis une petite cochonne, mon papa d’amour.-Vilaine fille ! Tu mérites une fessée.Je t’ai mise à plat ventre sur mes genoux, j’ai soulevé ta jupe, et je t’ai flanqué une petite fessée sur tes fesses déjà bien rondes et si attirantes. Quand tes fesses sont devenues toutes rouges j’ai arrêté et je t’ai dit, un peu honteux.- Çà va ma puce…tu n’as pas trop mal…- Si Papa ! T’es un méchant papa ! Caresse-moi un peu pour te faire pardonner.Sans bien savoir ce que je faisais, j’ai caressé d’une main tes belles fesses toute roses en laissant glisser un de mes doigts entre ta raie des fesses pendant que tu serrais mon autre main dans la tienne.Tu soupirais de contentement et je sentais ta main qui se crispait sur la mienne. Quand mon doigt a glissé sur ta petite chatte toute lisse mais déjà mouillée, tu as poussé un petit cri.C’est à ce moment précis que ta mère est entrée et qu’elle aussi a poussé un cri.- Noonnn ! Mais qu’est-ce que tu fais !Comme une furie elle t’a arraché de moi et c’est ce jour-là que j’ai fait mes valises.*******************- Mais pourquoi papa ! J’ai pleuré pendant plus d’une semaine et je suis resté chez mon grand-père pendant plusieurs jours.- Chez ton grand père ! Et bien si ta mère avait su ce qu’il te faisait je crois bien qu’elle t’aurait aussi arraché à lui.- Pourquoi papa.- Parce que ta mère à subit aussi des attouchements soi-disant interdits de la part de son père quand elle avait à peu près ton âge. J’ai cru deviner quand elle m’a raconté ça qu’elle ne se défendait pas beaucoup car ça lui faisait des choses. Mais Mamy lui a tellement bourré le crane en lui disant qu’elle irait en enfer si elle laissait les garçons toucher à son petit chaton et que ton père irait en prison si c’était lui qui mettait sa main ou il ne fallait pas. Pour ne pas revivre ça, elle a exigé que je parte pour un certain temps.Comme j’étais assez honteux de mes pensées i****tueuses, j’ai pensé que ce serait une bonne chose et je suis parti. Mais si j’avais su ce que tu faisais avec ton grand père…- Pourquoi tu n’es pas revenu ?- Parce que je pensais toujours à toi, mais avec les même pensées i****tueuses, surtout que ta mère m’envoyait de temps en temps des photos de toi et crois-moi, güvenilir casino quand j’ai reçu la photo de toi à 16 ans, en bikini sur la plage, je me branlais souvent en la regardant tout en me traitant de sale pervers. Je me demande si ta mère ne le faisait pas exprès de m’envoyer des photos de toi assez dénudée.Parfois j’allais voir de très jeunes putes, et en fermant les yeux, je te voyais en train de me sucer, ou sur moi, avec ma bite bien au chaud dans la chatte de ma petite fille chérie qui me manquait tant.- Papa ! Qu’est- ce qu’on a perdu comme temps ! Mais tu vas te ratt****r ! Je suis toute à toi ! Fais ce que tu veux de moi. Tu m’as l’air aussi accro que moi au sexe et probablement aussi pervers. Qui c’est qui t’a rendu aussi cochon, c’est sûrement pas maman.- Non, mon Ange. Ça remonte à mon enfance aussi, comme toi ! Mais je n’étais quand même pas si précoce. Avant de découvrir tout ce qu’on peut faire avec une femme et un homme, je jouais aussi à touche pipi mais ce n’était pas avec une fille c’était avec petit camarade, super cochon à cause de sa mère, qui l’initiait aux plaisirs du sexe avec son amant.Et te revoilà sur moi, ma queue molle entre ta fente de chatte dégoulinante de jus.-Ouiii, mon papa d’amour. Raconte-moi comment tu es devenu accro et pervers.***********J’avais tout juste 16 ans quand mon copain m’a dit que sa mère souhaitait mieux connaître le petit ami de son fils.Lorsque je suis arrivé chez elle et que Pierre m’a dit d’attendre dans le salon, Suzanne, la mère de Pierre, portait une robe si courte que je voyais ses longues jambes et ses cuisses presque jusqu’à ses fesses. Quand elle s’est baissée pour ramasser une revue tombée par terre, j’ai vu son cul juste couvert par un string rose maintenue par une petite chaînette laissant ses fesses complétement exposées à ma vue.Quand elle s’est retournée vers moi, ma bite était déjà en érection. Le haut de sa robe était tellement décolleté que je pouvais voir ses aréoles sombres et ses tétons durs qui voulaient traverser le tissu. Elle avait une sacrée paire de miches ! Comme toi !Elle n’a pas perdu de temps et en laissant tomber sa robe elle m’a dit.- Pierre m’a dit que tu aimais bien t’amuser avec son sexe, que tu le suçais vachement bien et que lorsque tu lui enfilais ta bite dans son petit trou, il adorait ça parce que tu as une grosse queue. Tu veux bien t’amuser avec sa maman…Elle a tiré vers le haut son string et le tissu a disparu entre ses lèvres de chatte toutes gonflées. Puis elle a dégrafé son soutien-gorge pour me mettre ses gros seins devant mon visage en les tenants dans ses mains avec ses doigts qui faisait rouler ses tétons. Elle a touché ma bite à travers le tissu et elle a ajouté- Huuumm, c’est prometteur, Enlève-moi ça.Elle écarte ses jambes, s’assied sur mes genoux et elle retire mon polo. Elle lève ses bras en l’air pour mettre ses mains derrière mon cou pour appuyer ses seins sur ma poitrine.Face à face, elle me sourit très sensuellement et elle commence à déplacer ses seins latéralement sur ma poitrine. Ses tétons grossissent, s’allongent et frottent ma poitrine. Nous étions face à face et elle me regarde avec un sourire sensuel.- Tu aimes mon petit loup ?- Oooh, oui Madame !Puis c’est son cul qui se déplace sur ma bite- Ça aussi, tu aimes ?- Aaah, ouiii Madame-Arrête de m’appeler Madame. Appelle-moi Susie et déshabille-toi. Je vais t’apprendre tout ce qu’il faut savoir faire pour donner du plaisir, beaucoup de plaisir, à une femme.Elle a pris mes mains pour les mettre sous ses seins et m’a dit.- Suce mes tétons, comme si c’était une bite de bébé. C’est les premiers tétons que je suçais. Susie respirait fort et gémissait quand mes lèvres et ma langue se sont amusées avec ses seins et depuis ce jour je raffole des fortes poitrines que l’on peut malaxer tout en suçant leurs tétons. Puis elle a glissé une de mes mains sous son string et c’est moi qui ai gémi quand mes doigts ont touché sa chatte lisse, très douce et humide. C’est elle qui a guidé ma main vers le haut et le bas de sa fente de chatte pour faire courir mes doigts à travers ses lèvres humides. Quand j’ai bien compris ce qu’il fallait faire, elle s’est soulevée pour me permettre d’avoir un meilleur accès à sa chatte et, posant ses mains sur mes épaules, elle a baissé sa tête dans mon cou en gémissant bruyamment dans mon oreille lorsque j’ai roulé son clito entre mes doigts. Je frottais son clitoris entre mes doigts tout en suçant ses tétons longs et durs et j’étais fier des gémissements et des ronronnements de plaisir qu’elle faisait dans mon oreille. – Mets tes doigts dans ma chatte, gémit-elle.J’ai plongé 3 doigts dans sa chatte humide et elle a ajouté.- Mets ton pouce sur mon clito ! Bouge tes doigts !Je faisais tout ce qu’elle me demandait. Ma bouche et ma langue s’occupait de ses gros seins, mon pouce faisait des cercles lents autour de son clitoris tout en déplaçant mes doigts dans le haut de sa chatte brûlante.- Oui ! Comme ça ! Fais-moi jouir mon bébé !Et c’est de cette façon que j’ai fait jouir ma première femme sans me servir de ma queue. J’ai découvert qu’il n’y a pas qu’une belle queue pour faire jouir une femme et que les préliminaires sont importants pour jouir au maximum du corps féminin.Crois-moi mon ange, elle m’en a appris des choses. Comment sucer ses seins et les torturer à la limite de la douleur. Comment la doigter et lui fouiller sa chatte avec mes doigts, ma main et un tas d’objet sexuels. Comment baiser une femme et dans quelles positions pour la faire jouir le mieux possible. Comment caresser son petit trou et l’utiliser pour mon plaisir et le sien. Par la suite, elle a invité son fils pour qu’on s’occupe ensemble de toutes ses parties intimes. Depuis ce jour j’ai compris que les femmes occuperaient une grande place dans ma vie et que les petits culs des garçons ne seraient que des interludes, plus par vice que par besoin.A 18 ans, j’accompagnais Susie dans des orgies monstres ou elle se faisait défoncer tous ses trous par plusieurs hommes à la fois.Je ne me suis calmé que lorsque j‘ai rencontré ta mère et c’est seulement quand tu es devenue une adolescente avec des rondeurs alléchantes que mon côté pervers a refait surface.********************Tu me regardes les yeux brillants et tu me dis.- Papa, toutes les perversions et les saloperies que tu as faites avec cette Susie… On les refera ensemble ! Tu seras mon professeur et mon Maître !Je te regarde et avant de t’embrasser passionnément je te réponds.- Je me demande si j’ai encore quelque chose à t’apprendre…

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Dans les toilettes d’un centre commercial

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Dans les toilettes d’un centre commercialDans les toilettes d’un centre commercial (histoire réelle)Il y a quelques jours, je passais dans une galerie marchande de ma région en début de soirée. Il y avait peu de monde dans les allées et, à un moment, je vis arriver face à moi un jeune beur de 18-19 ans, de petite taille, avec un visage fin, les cheveux bien noirs coupés très courts sur les tempes et plus épais sur le sommet de la tête. Nous échangeâmes un regard en nous croisant mais je n’insistais pas trop ne voulant pas provoquer de réaction de sa part.Je m’arrêtais quelques mètres plus loin devant une vitrine, jetais discrètement un coup d’œil dans la direction d’où je venais et vis le jeune beur entrer dans une grande surface d’articles de sports. Je fis demi-tour et entrais, à mon tour, dans ce magasin. Je ne vis pas tout de suite le jeune mec mais je finis par le trouver dans un rayon où il regardait les survêtements. Il me vit également et je continuais mon chemin sans me hâter. Je visitais ainsi quelques rayons et, à un moment, je le vis se diriger vers les caisses. Je m’y dirigeais également mais, comme je n’avais rien acheté, je pris la sortie sans achats et me retrouvais avant lui dans l’allée du centre commercial. Cette grande surface d’articles de sport étant située juste en face des toilettes du centre commercial, je m’y dirigeais lentement sans trop savoir si le jeune beur m’avait remarqué et s’il était disposé à me suivre.Les toilettes sont situées à l’extrémité d’un large couloir très clair d’une dizaine de mètres de longueur. Elles sont constituées de deux urinoirs situés à l’entrée et de quatre WC fermés situés dans un renfoncement. Le tout est très clair et très propre. Alors que je m’y dirigeais lentement, je jetais un rapide coup d’œil en arrière et je vis le jeune beur traverser l’allée du centre commercial et prendre la même direction que moi. Mon cœur se mit à battre plus fort. Je ralentis un peu le canlı bahis pas pour ne pas trop le distancer et qu’il voie bien où je me rendais. Quelques pas plus loin, nouveau rapide et discret coup d’œil derrière moi : plus de doute, il était entré dans le couloir et me suivait. Je pénétrais alors lentement dans les toilettes tout en lui jetant un coup d’œil. Nos regards se croisèrent à nouveau.Les toilettes étaient vides et je passais devant les urinoirs pour entrer dans la cabine de WC la plus au fond. Ces cabines sont assez spacieuses et peuvent accueillir deux personnes sans aucun problème. Je poussais la porte derrière moi tout en la laissant légèrement entrouverte, me mis face au WC, défis ma ceinture, ouvris largement mon pantalon et sorti mon sexe de mon string.Quelques secondes plus tard, j’entendis des pas dans les toilettes et sentis la porte s’ouvrir dans mon dos. Je me retournais et vis le jeune beur entrer. Je fermais la porte pendant qu’il posait son petit sac à dos au sol et s’appuyait dos au mur. Je me plaçais face à lui, mon sexe pointé contre son ventre et mis immédiatement ma main sur son sexe que je sentis très dur à travers son pantalon. Je lui malaxais quelques dizaines de secondes en lui faisant écarter les cuisses puis je dégrafais sa ceinture, et laissait tomber son jean’s sur ses baskets. Il m’apparut alors en petit boxer bleu légèrement brillant et très moulant dans lequel la forme de son sexe, qui était en position presque verticale mais qui ne semblait pas très long ni très large, était bien dessinée.Je me mis à genoux face à lui et commençais à lécher son sexe à travers son boxer tout en caressant ses cuisses très mates et assez poilues. Il eut l’air d’apprécier et je ne me gênais pas pour bien mouiller son boxer, son sexe et ses bourses que je léchais avidement. Ses formes se révélaient de mieux en mieux à travers le tissu mouillé et je ne tardais pas, tout en continuant à le lécher, à faire bahis siteleri glisser son boxer.Son sexe jaillit alors bien dressé à la verticale, sortant d’une abondante touffe de poils très noirs. Il était de couleur très foncée et, comme je l’avais imaginé, il n’était pas très long et plutôt fin mais cela ne m’empêcha pas de continuer à le lécher, des bourses jusqu’au gland. Il était circoncis ce qui me permettait de jouer, sans obstacle, avec ma langue tout autour de son gland. Je finis par avaler son sexe à pleine bouche, son gland se positionnant juste à l’entrée de ma gorge. Je jouais ainsi avec ma langue et je sentais son sexe et ses cuisses vibrer de plaisir. Je fis plusieurs allers et retours, ressortant entièrement son sexe de ma bouche avant de l’avaler brutalement en entier et d’aspirer son gland. Dans cette position je pouvais goûter avec délice à son abondante toison pubienne noire.Comme il se mettait à gémir sous l’effet de ce régime, j’abandonnais son sexe et me mit à avaler ses bourses poilues tout en lui malaxant les seins. Il avait des tétons plats mais, sous l’effet de mes caresses, je les sentis se dresser ce qui me permit de jouer avec mes doigts. Je lui léchais largement les bourses, les cuisses et lui écartais les cuisses au maximum avec ma tête pour lécher son entrecuisse et la base de son anus. Je n’osais pas, pas peur de l’effrayer, le retourner pour lui ventouser l’anus mais j’aurais bien aimé lécher cette rondelle que j’imaginais sans plis et bien serrée.Bien qu’il restait le dos collé au mur et les bras à la verticale le long du corps, je sentais, à ses réactions, qu’il appréciait mes jeux de langue. En ce qui me concerne, je sentais de la mouille au bout de mon sexe prêt à exploser.Après plusieurs minutes passées à le lécher, je remontais avec ma langue sur son sexe et l’avalais à nouveau totalement. J’étais complètement subjugué par ce sexe très rigide et que je pouvais avaler sans problème. bahis şirketleri J’avais maintenant hâte de le sentir exploser dans ma bouche.Je recommençais donc mes allers et retours avec insertion totale de son sexe dans ma bouche et je lui aspirais le gland en fond de gorge. Comme quelques minutes auparavant, je sentais son sexe et ses cuisses vibrer mais je décidais de ne pas ralentir mon rythme et, comme je m’y attendais, au bout de quelques allers et retours, il murmura ses premières paroles : “Je viens”.J’aspirais donc son gland au maximum à l’entrée de ma gorge et je le sentis tout à coup vibrer de tout son corps tandis qu’un long jet de sperme inondait ma gorge. J’avalais directement sa semence tout en reculant la tête pour que son sexe revienne au centre de ma bouche et la remplisse avec les quatre ou cinq autres giclées de sperme de son éjaculation.Ainsi, la bouche pleine de sperme je continuais à le sucer longuement pendant que son sexe revenait au repos. Lorsque je le laissais sortir de ma bouche, il était brillant de salive et de sperme et sa toison pubienne et ses bourses en étaient également recouvertes.Je finis d’avaler son sperme jusqu’à la dernière goutte pendant qu’il remontait son boxer et son pantalon sans même s’être essuyé. Il attrapa son petit sac à dos, ouvrit la porte et s’enfuit presque, sans un mot ni un regard. Je refermais immédiatement la porte, me laissais aller contre le mur et me masturbais brièvement. Je ne mis que quelques dizaines de secondes pour atteindre l’orgasme et éjaculer plusieurs longs jets de sperme épais qui allèrent s’écraser sur le mur d’en face et par terre.Mon éjaculation terminée je remis immédiatement mon string en place, réajustait mon pantalon et sortit. Arrivé dans l’allée du centre commercial je ne vis pas mon partenaire. Je suppose qu’il avait un peu honte de ce qu’il avait accepté mais je suis sûr que, comme moi, il y avait pris beaucoup de plaisir. Je gardais longuement, en souvenir, le goût de son sperme dans ma bouche.De retour chez moi, je mis mon string auréolé d’une belle trace de sperme encore humide, dans la machine à laver et me masturbais à nouveau longuement sous la douche.

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St Valentin

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St ValentinJe n’aime pas particulièrement mon époque. La télé et la radio sont saturées de mauvaises nouvelles. Du genre comme ils disent : anxiogènes. Ajoutons à cela les frimas de l’hiver et que je ronge mon frein au quotidien au fond du chômage. C’est pas folichon pour une jolie femme dont a fêté il y a peu les quarante ans. Mon mari a bien fait des efforts et la perspective prochaine de la St Valentin ne laisse pas de m’agacer. Bref tout conspire au blues et à la colère. On dirait que je suis rangée au rencart. Que ma vie, ma jeunesse se sont arrêtées.Le matin je me déchaîne tachant de me rendre utile. je convoie l’un des mômes au lycée. Chômeuse je lui épargne l’attente glaciale du bus et m’oblige à m’arracher du lit. Ensuite de retour j’attaque le ménage. Je trouve débile ce qu’on passe à la télé pour la ménagère idoine. Je me suis remise à fumer. Cela me désole. J’ai repris quelques kilos. Je ne peux me résoudre à aller m’inscrire à un club de gym. On ne roule pas sur l’or. Je m’interdis toute fantaisie. Bref arrive l’après-midi, l’heure de la déprime. Il y a bien la voisine mais celle-ci me gonfle.Elle n’a de cesse de m’entraîner à son club de bridge où sévit une bande de mémés. Son mari Eric nous y emmène. Un beau coquin celui-là. Il m’a toujours reluqué. Je sais qu’il a deux, trois maîtresses attitrées dans le quartier. De même ce porc sexagénaire ne répugne pas aux jeunes filles. Un voisin m’a dit que ce vice un jour lui jouera un mauvais tour. En attendant ses frasques nous amusent. Cela n’a l’air d’émouvoir sa donzelle. Celle-ci semble s’être résignée à son Don Juan. Je sais que ce dernier m’a maté tandis que je bronzais les seins nus.Mon mari avec lequel il fait du vélo me dit de laisser courir. Il sait mon franc parler et mon aversion pour tout dragueur. Il ne veut cependant se fâcher avec un voisin. Il m’explique que celui-ci a voulu me rendre hommage en sorte. Je goûte moyen cette remarque encore que j’aime à allumer des fois les mecs en vacances. Bref Éric est le dernier qui semble encore avoir souci de moi me témoignant canlı bahis quelque attention. Il a compris ma répugnance à accompagner sa nana au bridge. Au cours des trajets on a sympathisé.Je suis revenue sur mes préventions.Ce coquin n’est pas un sot. Il a des lettres. Ce lourdaud peut parler littérature et musique. Il a été militaire à Djibouti. Il a vécu longtemps à Tahiti. A cause d’un second mariage, il est venu échouer ici. Il a convenu avec moi qu’il ne pouvait se passer des femmes. Il m’a concédé que je lui avais toujours plu et que j’étais très bien gaulée pour mon âge. Que je pouvais en remontrer à certaines jeunes femmes. J’avoue qu’en les temps présents ce compliment m’a touché. Je l’ai pris pour sincère.Au niveau libido, je m’emmerde. Monsieur retour du travail est crevé. Il bande mou. Je n’ai droit les nuits au milieu de mes insomnies qu’à ses sonores ronflements. J’en suis réduit à me caresser en songeant à mes acteurs préférés. Délaissée sexuellement je me sens vieille. Je n’ai songé à me prendre un amant. Ce serait ajouté du désordre à ma vie. Une amie a bien tenté de me vendre la drague sur les sites. J’ai trouvé cela vain. Elle y dégote nombre d’amants dont des jeunes. Être couguar trop peu pour moi.Une nuit je me suis pris à rêver d’Éric. Scandale je le suçais. J’eus honte de moi. Cet Éric n’a pas du être vilain dans sa jeunesse. Indéniablement il porte beau. Il dégage de la virilité. Son crâne dégarni, son joli ventre ne me répugnent pas. Mon dernier amant il y a deux ans avait cet âge. Un homme mure me rassure. Les autres nuits le voisin est revenu dans mes rêves. Je ne peux en parler à personne. L’autre fois dans la voiture il put remarquer que j’étais maquillée. Je l’allumais. J’eus l’impression de tourner folle. Je songeais à renoncer au bridge.Le chasseur perçut le gibier. Il sentit le coup. Ses regards ne laissaient plus planer d’équivoque. Je rougis baissant les yeux à la façon d’une vierge. L’attaque fut brutale. Il me dit de go que cela lui faisait de la peine de me traîner au club de bridge. Il voulait que bahis siteleri je l’accompagne un jour à la rivière où avec des copains il pêchait. J’y prendrais de l’air. J’aurais loisir de lire sur un banc ou dans la voiture. Le plein air serait toujours mieux que la pièce confinée du bridge. Au début je trouvais idiote sa proposition.Puis un jour de guerre lasse, je dis oui. Il faut dire que la veille j’avais vu un film où une nana au chômage et délaissée sombrait dans l’alcool. Je vins à m’identifier à ce personnage. Prise de panique et je ne sais pourquoi je m’en ouvris à Eric. Il n’en a paru offusqué. Il me dit que sa sœur s’était trouvée en ce cas. L’œil sévère il ajouta : Il est un âge où il faut se reprendre et vivre. Coup de pied de l’âne au lion, il ajouta : “Ne comptes pas sur ton homme ni tes gosses !”Je fus ébranlée. Prétextant un bobo j’éludais le bridge et accompagnait Éric à sa rivière. Il eût la délicatesse de m’épargner sa bande de copains. Cela ne le dérangerait pas de tâter du goujon seul. Il m’expliqua doctement l’art du pêcheur. Il sourit à mes efforts manifestes pour m’intéresser à la chose. Il m’invita à lire, fumer et écouter la radio dans la voiture. De loin de temps à autre il me faisait signe quand il avait attrapé une chose. J’y étais mieux qu’au bridge. Je renaissais.Le sentiment s’immisça qu’Éric était un type bien. Qu’il m’avait deviné et d’une certaine façon secouru. Je fondais à vue d’œil tel une glace sous le soleil. Mes scrupules s’envolèrent. Je ne savais comment résister à cet homme. N’avais-je pas consenti à venir ici ? Il pouvait disposer de moi. Je paraîtrais ridicule à me refuser après avoir accepté de venir. J’étais résignée et en même temps curieuse de ce qui allait advenir. Un frémissement si caractéristique me parcourut. J’étais femme.J’eus une boule au ventre quand je le vis venir vers moi. Nanti d’un sourire son visage se mua en gravité. Le regard était dur. C’était celui d’un homme de désir. Il me cloua sur place. Tête sur le billot j’attendais mon bourreau. Il mit du temps à se changer et se bahis şirketleri délester de ses bottes. J’examinais dans le rétro mon maquillage et tirais sur une jupe sûrement indécente. De toute façon il était trop tard pour fuir. Il demanda une clope et flegmatiquement me questionna sur le bouquin.J’inventais. Je ne l’avais pas vraiment lu. J’avais fumé et écouté des conneries à la radio. J’avais envie de choses. Il posa sur moi un regard lourd. Je ne sais comment nos bouches se collèrent. J’étais en deçà de ce que j’avais pressenti. L’homme dégageait une puissance énorme. J’étais subjuguée et soumise déjà. Avec mon mari cela n’avait jamais été terrible. Seul un amant m’avait procuré comparable chavirement. Depuis un temps le sexe m’était devenu une chose importante.Les humiliations m’avaient libéré. Je n’avais plus rien de l’oie blanche ou de la nana fière toisant les autres. Mon corps se vengeait réclamant leur du. La digue cédant, une lubricité troublante déferlait. Je ne fus pas peu surprise de mon geste avide d’ouvrir la braguette et de lui extirper sa queue. Lui-même marqua de la surprise. Je le suçais comme une mort de faim. Il avait une queue rêvée. Rien de comparable avec celle d’un mari. Sur la banquette il me baisa et me fit jouir comme jamais.Ça y est nous étions amants. Éric eût le triomphe modeste. Il me dit que j’étais une superbe pouliche. Que depuis longtemps il me convoitait. Il m’assura qu’il ne se consacrerait qu’à moi. Je trouvais amusant que Don Juan tint un discours de vertu et de fidélité. L’un l’autre nous n’avions de cesse de recommencer. La nuit fut insupportable. J’eus volontiers fait le mur pour rejoindre mon amant. Je revins à la rivière. Au cours du trajet nous nous épuisâmes en baisers. Je pris fantaisie de le sucer.Hmm Je me sentais profondément garce et salope. Tandis qu’Éric péchait je retirais souvent ma culotte. Je lisais et me caressais. J’attendais avec impatience la queue. Peu après qu’il revint nous nous jetâmes dans le sexe. Il y avait des promeneurs et des voyeurs. Nous n’en avions cure. J’avouais que cela m’excitait. Peu importe qu’ils eussent vu mon cul. J’étais étonnée dans ces moments du chemin parcouru. Il me fallait garder secret ma métamorphose. Aussi fus-je enjouée avec mon mari à la St Valentin.

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Un motard aimant bien être sucé.

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Un motard aimant bien être sucé.Que se passe t-il dans les aires de repos ou les toilettes des autoroutes?Xav… nous fait part part de son aventure lors de ses passages sur autoroutes et notamment aux aires de repos, avec un motard âgé de cinquante ans. C’est un jeune homme toujours fasciné et émerveillé par les mecs virils et en uniforme. Jamais, il ne laissera tomber ses histoires impressionnantes qu’il a eu avec des Dieux de la Route.Je connais ce motard, il s’appelle : Jean De ….. il a l’habitude de surveiller les autoroutes de la région …. tous les motards ont l’habitude des coins, à savoir les aires de repos pour être sucés, masturbés et pompés. Surtout dans les toilettes, qui sont les meilleures planques pour se faire des canlı bahis tas d’amis.En effet, chaque fois que je le vois, il me demande de lui sucer la bite comme il est habitué à me la sucer lui et ses collègues ou ses camarades. Ce n’est pas la première fois que je pratique cette méthode qui est la contre-partie, un moyen pour échapper ou pour éviter les amendes qui reviennent cher. Pas besoin de carte bleue ou d’espèces ou de chèques, les paiements en nature sont les bienvenus.Certes, on a appris à se connaître, je ne me souviens plus mais depuis qu’il a éprouvé du plaisir, lors de mes parties de suce fréquentes, il m’exonère de procès-verbaux, ce qui représente la contre-partie pour régler un litige. Nous nous rencontrons toujours bahis siteleri en fin d’après-midi, pour fuir les regards un peu curieux.Ainsi, chaque fois que je le vois, voilà comment je le pipe. Il se cache pour ne pas être vu par les personnes pratiquant le voyeurisme dans les toilettes de l’aire de repos et moi, immédiatement, j’ouvre sa fermeture éclair puis je vois la chose d’abord cachée. En fait la petite verge est enfouie dans les poils et est tout d’abord au repos, tout d’abord.C’est dans un second temps, que sa verge grossit en voyant ma langue atteindre le gland et me dit de le sucer le plus longtemps possible mais je lui dis aussi, que j’aimerais être sucé par lui, à la vue de sa barbe et moustache.C’est un motard homosexuel bahis şirketleri qui ne déteste pas les hommes et qui est fortement compréhensif car il fait des exceptions à des mecs comme moi, ne percevant pas grand chose, bref pour arrondir les fins de mois, il n’y a que cela à faire.A force de lui sucer le gland et en le pompant, sa verge devient de plus en plus grosse et me dit de temps en temps de marquer une pause mais il m’avait dit que la masturbation était un plaisir et un sport pour lui. La réponse à ses jeux : une éjaculation d’au moins, je ne sais combien de litres de sperme!Enfin, Jean De… me disait aussi que lorsqu’on lui suçait la bite ou rien qu’en le masturbant, il se sentait moins nerveux.La morale de cette histoire est de dire que les toilettes des aires de repos sont des bonnes planques pour baiser et se masturber et masturber des gars qui sont en manque.Racontée par Alligatin, histoire fictive. Toute ressemblance peut être fortuite.

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Fin de vacances… 1 / 2

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Fin de vacances… 1 / 2L’apparition …Demain matin Clara reprend l’avion.  C’est son dernier jour de vacances sur El Hierro ! “L’île perdue”, qui se dresse tel un rocher au milieu de l’océan. La plus petite et la moins peuplée de l’archipel des Canaries. Noire de lave, à la végétation luxuriante, aux immenses falaises sans fissures, et pleine de  criques isolées.. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, en huit jours, elle n’a encore vu personne sur cette plage. En fait, en cette période de l’année, elle est aussi, la seule “pensionnaire” de l’auberge, sur le port, tenue par une famille de pécheur.”Nous avons rarement des touristes par ici, l’auberge travaille surtout avec les ouvriers, où les saisonniers au gré des travail qui s’offre sur l’île”… Lui ont-ils dit, ceci pouvant expliquer cela.” Donc, Clara est là pour son dernier soir, assise sur un rocher plat dans cette petite crique se laissant bercer par le bruit du ressac sur la plage ; attendant de voir une dernière fois le coucher de soleil sur l’océan. Quand, elle aperçoit en contrebas sur sa gauche, une jeune femme en paréo, aux longs cheveux noirs, s’arrêter au bord de l’océan, laisser tomber son vêtement à ses pieds et rentrer dans l’eau entièrement nue …Même si la lumière du jour faiblit, Clara est éblouie par la grâce de cette visiteuse inattendue.La jeune fille joue avec les vagues, éclairée par le soleil couchant, qui donne à sa peau des teintes d’or. Quand elle se retourne pour sauter une vague, elle voit son visage de déesse, ses seins parfaitement dessinés. Des images, qui étrangement, éveille en elle des sensations nouvelles.Jamais auparavant, elle n’avait ressenti, comme à cet instant, une pulsion érotique émanant d’une fille. Même si elle admirait certains “canons féminins”, jamais, mais alors jamais, elle n’avait été attirée par une femme. Si elle n’ose pas bouger de peur de se faire remarquer, Clara ne peut s’empêcher de continuer à mater cette beauté, qui semble ne pas l’avoir vue. Son attitude, ses seins, mais surtout le triangle noir en bas de son ventre, cette toison qui semble bien fournie, font réagir son corps.Clara à honte de se comporter comme une voyeuse. Malgré ça, ou peut être bien, à cause de ce sentiment, elle se sent gagnée par une agréable faiblesse qu’elle connaît trop bien.Excitée ! … Elle n’en revient pas, elle, Clara, s’exciter en regardant cette fille sortie de je ne sais où !Prisonnière de ce désir troublant, elle a envie de se laisser aller a ce qu’elle aurait pensé inconcevable un peu plus tôt. Mais en fait, que risque-t-elle à mettre sa main dans canlı bahis son jeans, à la recherche de cet endroit palpitant qui exige ses caresses ? Rien !  Alors …Sous la culotte, ses doigts ont trouvé leur chemin et les yeux fermés, elle caresse lentement, délicieusement, cette fente humide prête à s’embraser. Clara dans son délire sexuel à perdu la notion du temps et de l’endroit où elle se trouve. Jusqu’à cette voix espagnole qui l’interpelle avec aménité : Hola … ! Que faites vous, toute seule, sur cette plage perdue ?Clara, (qui maitrise parfaitement la langue de Cervantès) surprise, ouvre les yeux et aperçoit, enroulée dans son paréo, cette hidalga aux longs cheveux mouillés et aux yeux noirs qui fixe en souriant son jeans déboutonné, et cette main qui se perd à l’intérieur. Embarrassée, à la limite de la panique, elle la sort rapidement et essaye maladroitement de se justifier :- Buena tarde … !  Désolée ! je me croyais seule …En fait, prise la main dans sa culotte, Clara, honteuse, ne sait que dire et que faire, face à cette apparition, dont les derniers rayons de soleil rendent sa beauté encore plus chimérique.La belle canarienne prit l’initiative de briser la gène dans laquelle elle a installé l’étrangère :- Je m’appelle Lucia, je viens souvent le soir, au coucher de soleil, me baigner nue sur cette plage.  Je sais pouvoir le faire sans crainte d’être espionné. Car sur El Hierro nous avons très peu de  touristes. Encore plus en ce moment de l’année. Ils sont sur des îles plus vivantes comme Tenerife  ou Gran Canaria,  et, je n’ai pas fait attention a vous ! En disant cela, elle s’assied en tailleur, face à  Clara, qui s’est un peu ressaisie et lui donne les raisons de sa présence dans cette crique :- Je m’appelle Clara, je suis Française en vacance. Comme demain demain je repars  je suis venue admirer une dernière fois le coucher de soleil. Quand vous êtes apparue, je n’ai plus osé bouger, de peur que vous me preniez pour une voyeuse. Lucia  regarda Clara  en souriant, avant de reprendre : – Ne vous inquiétez pas ! c’est de ma faute, avant de me déshabiller, j’aurai dû m’assurer que j’étais bien seule … Mais dites ! … Si je ne suis pas trop indiscrète, pourquoi êtes-vous venue vous perdre sur cette île, si loin de tout, et toute seule ?… Clara  qui a retrouvé un peu de sa sérénité; se souvient que l’agence avait eu la même réaction,et en souriant répond  à Lucia :  – Pourquoi si loin de tout, et toute seule ? … Tout simplement pour un besoin de solitude, une nécessité de me retrouver avec moi-même  après ma rupture avec mon bahis siteleri compagnon … Voilà ! Et ici  je pense que j’ai trouvé “le petit coin” qu’il me fallait ! Demain je repars pleine d’énergie retrouvée. Je comprends ! … Et sur un ton plus enjoué :- Il semble que nous ayons chacune interrompue la solitude de l’autre.À ces mots Clara rougi et baisse les yeux.Lucia en profite pour la dévisager. Elle la trouve délicieuse, avec ses cheveux auburn coupés très court, à la garçonne, coupe qui lui va à ravir avec ses yeux noisette, ses lèvres minces, ses seins qu’elle devine petits, sans soutien-gorge, et dont les pointes poussent son chandail.Lucia s’agenouille en face d’elle, lui prend cette main coquine qui tout à l’heure s’agitait dans l’entrejambe de Clara, et la porte à sa bouche pour un petit baiser du bout des lèvres. Et sans la lâcher se remet à parler :  – Je viens de terminer mes études et en attendant de trouver du travail dans ma partie, je suis revenue au village  pour aider ma belle-sœur à l’auberge, car mon frère est souvent en mer. – À l’auberge !? S’étonne Clara … Celle qui est sur le port ?- Oui …- Mais c’est là que je suis descendue pour la durée de mon séjour ! … Comment se fait-il que je ne vous ai pas croisée depuis mon arrivée ? – Je suis partie une semaine sur l’île de La Gomera. Je suis revenue cet après-midi, c’est pour cela que l’on ne s’est pas encore rencontré… Et elle rajoute en rigolant- Voilà ! Maintenant, c’est chose faite ! Dire que je voulais rentrer que demain ! Sans l’insistance de Maria, ma belle sœur, à un jour prés,  je ne faisais pas  votre connaissance lui avoue -t-elle avec un sourire et un regard lascifLucia qui tient toujours la main de Clara, la porte de nouveau à sa bouche et se met à lécher ses doigts, comme une chatte le ferait pour se nettoyer. Tout en la fixant d’un regard salace. Rouge de confusion, Clara ne sait pas comment réagir. Cette langue qui sensuellement nettoie son humeur active de nouveau son excitation. La fièvre envahit son ventre et son sexe. Ses seins gonflent, ses tétons durcissent encore plus. Des frissons parcourent son corps. Et quand Lucia guide cette main dans sa culotte, la manipulant comme une marionnette pour lui faire caresser sa propre fente, elle se met à geindre et a mouiller comme jamais.  .Sa respiration s’accélère, ses hanches bougent sous la caresse. Clara se sent mollir et sa foufoune ruisselle. Irréel pour l’hétéro, qui jusqu’à ce soir, n’avait jamais fantasmer sur une fille.  Lucia profite de l’indolence de cette jolie inconnue pour lui baisser et enlever bahis şirketleri son pantalon et sa culotte. Oubliant tout ses préjugés, Clara se laisse faire, s’enhardit même. Elle passe ses bras autour du cou de “l’envouteuse naïade” pour dévorer sa bouche comme si elle mourait de faim. Tout en s’abandonnant définitivement à la main experte de Lucia qui a pris possession de son sexe à la place de la sienne. Elle gémit sous les attouchements, les baisers, son souffle chaud, le sien, mélangés en une respiration haletante, éperdue. Et pour l’achever, voilà son autre main qui remonte sous son chandail, a la recherche d’un sein pour en saisir le téton, le pincer, le triturer. Lucia, de son majeur, écarte les lèvres intimes de Clara, effleure son clitoris, puis glisse ce doigt avec la plus grande délicatesse dans son trou à plaisir.Clara se sent pénétrée, délicieusement, divinement. Sent ce doigt glisser le long de ses nymphes s’enfoncer au plus profond d’elle. Quand le doigt ressort, elle a un petit cri de dépit, tant elle veut qu’il continue cette torture qui lui vrille le ventre.  Comme si elle avait compris sa supplique, Lucia renfonce brusquement pas un, mais deux doigts, dans cette grotte brulante tout en appuyant le pouce sur son clitoris. Clara ouvre la bouche et geint sous la surprise et l’intensité de la pénétration. Leurs baisers deviennent fous, désordonnés, leurs langues se bataillent. Les doigts ressortent du vagin, en visitant le con, puis replongent encore et encore. Clara les bras toujours autour du cou de  son égérie, se met a genoux, pour mieux profiter, se colle à elle, sa bouche contre sa bouche, puis ses lèvres viennent enserrer la langue et la suce comme si c’était une queue.Elle sait qu’elle ne tiendra pas longtemps … Elle ne veut pas attendre d’ailleurs ! … Elle veut jouir ! Elle a besoin de jouir …Clara est comblé par les doigts qui la baise et le pouce de Lucia qui masse son clito. Elle sent l’orgasme monter, elle crie son plaisir sur cette plage déserte. Elle est prise de spasmes. Dans un ultime sursaut, tous ses muscles se contractent et elle est frappée par un orgasme fabuleux ! Son corps explose, en quelques instants, sous la puissance du plaisir, la laissant pantelante et inerte dans les bras de Lucia.Incapable de parler, Clara immobilise la main de Lucia, car elle sait qu’elle ne supportera pas un nouvel orgasme.Un dernier sursaut, un dernier gémissement, et elle commence à se détendre, toujours accrochée à “sa tourmenteuse” dont elle bécote par à-coups le visage, ses mains fourrageant dans ses cheveux …Il fait déjà sombre, quand Lucia après un dernier baiser langoureux l’aide a se relever. Elle la regarde remettre culotte et jeans. Puis prend Clara par la main, tout en lui en lui disant :- Viens !… Il nous reste une nuit…À suivre …

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Isabelle – “BTS-Tourisme” – Episode 1

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Isabelle – “BTS-Tourisme” – Episode 1____________________________________________________Isabelle Dans le cadre de mes activités professionnelles je suis parfois emmené à me déplacer. Nous sommes en juin 2014. Je dois me rendre à Bordeaux en Gironde. Je ne connais pas cette ville. Je décide d’en savoir un peu plus avant mon départ. J’envisage d’y passer quatre jours. Avec une approche ludique. Une idée de vacances. Je consulte Google, je lis des articles et je regarde des vidéos.A cet effet, sans trop y croire, je passe une annonce sur quelques sites divers. Je précise que je cherche une “Guide” afin de me faire découvrir Bordeaux et ses environs immédiats. Les jours suivants je n’y pense plus du tout. Pourtant j’ai rapidement plusieurs contacts. Pour la plupart d’entre elles ces réponses émanent de “professionnelles” ou autres “escort-girls” occasionnelles. Ce qui ne m’intéresse évidemment pas. De plus, en découvrant les prix pratiqués, je peux rester à Bordeaux huit jours de plus !Quelques jours avant mon départ je reçois une réponse désintéressée. C’est une étudiante de vingt deux ans. Cette dernière prépare un BTS tourisme. La jeune fille me propose ses services. Elle désire me faire découvrir Bordeaux. La lettre de motivation et le curriculum vitae joints sont éloquents. Leurs authenticités laisse augurer du plus grand sérieux de la réponse. Nous entrons en contact par courriels successifs.J’arrive à la gare Saint Jean en ce lundi matin de juin. Un soleil magnifique et un ciel bleu me mettent immédiatement dans d’excellentes conditions. Un mental à toutes épreuves. Sur le quai 2 la jeune fille est là. Vêtue d’un pantalon beige et d’un T-shirt blanc, chaussée de baskets, la jeune fille m’identifie grâce à la description que je lui ai donné. Elle se présente. Je fais de même. Je l’invite à prendre une boisson au buffet de la gare. Ce lieu est convivial. Ce qui est plutôt rare pour une gare. Toute la ville respire d’ailleurs cette quiétude.Nous bavardons longuement. Isabelle me parle de ses études. La jeune fille a quitté la faculté de médecine pour s’orienter dans le secteur touristique. Ce BTS tourisme qu’elle prépare est beaucoup plus en adéquation avec ses attentes d’une vie professionnelle épanouie. Je lui parle de ma situation professionnelle et de ma raison d’être ici, à Bordeaux. Isabelle m’écoute avec une grande attention. Pour elle, le milieu artistique reste un concept plutôt nébuleux. Abstrait.Avant mon départ, j’ai réservé un véhicule de location chez un loueur de voitures. Une petite automobile. güvenilir canlı bahis siteleri J’assure ainsi mes déplacements dans la ville. Cela me permet une totale indépendance pour ces quatre jours de présence ici. Isabelle m’accompagne dans les locaux de l’agence. Le loueur se situe tout prêt de la gare. A quelques centaines de mètres à peine.Comme convenu par courriels, j’assure les repas de midi et du soir. Lorsque je prends possession du véhicule, d’un rouge affreux et criard, la jeune fille m’invite à parcourir les environs immédiats de la ville. Nous parcourons les petites routes de la campagne Girondine. La proximité de Bordeaux est enchanteresse. En cette saison tout est magnifiquement vert. Il est bientôt 13 heures. Il commence à faire chaud. Je propose de nous rafraîchir dans un restaurant. Avant un bon repas.Je compte entièrement sur la jeune fille. Isabelle connaît quelques établissements très accueillants. La jeune fille me guide avec précision. Nous arrivons à proximité d’un lac. Je longe le chemin. Là, à proximité d’un étang, dans un écrin de verdure de toute beauté, il y a une belle bâtisse. Quelques voitures sont garées sur le parking. Je fais part de mon enchantement à la jeune fille. Cette dernière paraît ravie de mon sentiment.Isabelle me propose de me faire visiter le Centre ville cet après-midi. De 15 heures jusqu’en soirée . Son activité de guide s’arrête comme convenu à 21 heures. Nous commandons un délicieux repas. Le fameux Gratton de Lormont, spécialité Bordelaise. Nous savourons en bavardant. Isabelle est une jeune fille plutôt réservée. Elle semble toutefois s’amuser de nos échanges. La conversation glisse vers des propos “légers”. Je n’ai pas mon pareil pour orienter les échanges. Les propos flirtent alors allégrement vers des tendances graveleuses. Nous rions de bon cœur.Nous reprenons la voiture pour retourner en direction de Bordeaux. Je gare la voiture dans le parking Victor Hugo. De là nous marchons jusqu’à la place des Quinconces. Isabelle connaît bien la ville. Au fur et à mesure de notre promenade la jeune fille est généreuse en anecdotes. Quelques détails historiques sur tel ou tel monument, ou rue, abondent pour mon plus grand plaisir.Il fait très chaud. Je propose à ma guide de déguster une bonne glace à l’une des nombreuses terrasses de cafés. Ces terrasses qui invitent au flegme et à la paresse sous la chaleur du soleil. Isabelle est de plus en plus à l’aise. Parfaitement détendue. J’apprécie ses explications, ses descriptions et ses connaissances güvenilir illegal bahis siteleri historiques. Elle semble apprécier mon érudition dans le domaines des arts.Après cet intermède rafraîchissant Isabelle m’emmène visiter le Parc Floral. C’est une merveilleuse découverte. Il y a là un éventail coloré et végétal de toute beauté. Les plus belles fleurs sont cultivées en cet endroit magnifique. J’apprécie tout particulièrement la vaste collection d’orchidées. Plus belles les unes que les autres, ces fleurs rares et fragiles paraissent comme sublimées. J’admire toutes ces variétés de roses aux déclinaisons de couleurs les plus insolites.Nous restons à déambuler en ce lieu jusqu’aux environs de 19 heures. Je propose à Isabelle de me faire découvrir la vieille ville. Il y a sans doute là un bon petit restaurant qui pourrait nous accueillir pour le repas du soir. Pourquoi ne pas déguster une autre spécialité de la région. Isabelle m’emmène chez Fernand. Etablissement de renom et bien connu. Notre choix se porte sur une Lamproie à la Bordelaise, noisettine au Médoc.Le repas est succulent. Nous apprécions chaque bouchée de ce plat réellement goûteux. C’est pendant le dessert que la jeune fille a un curieux regard à mon encontre. Un regard évocateur qui lui échappe certainement à son insu. En vieux “chasseur”, je sais qu’il ne faut rien tenter ce soir. J’entre dans le registre subtil du jeu d’acteur. Cela me permet de cacher mon trouble et de donner le change. Surtout, ne rien laisser paraître. Feindre…Après le repas, je raccompagne Isabelle jusqu’à sa voiture. La jeune fille l’a garée dans une petite rue derrière le Colombarium. Nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain matin. Devant la Cathédrale Saint André pour neuf heures. Nous nous serrons la main. Isabelle a une poignée de main franche. Sa personnalité dégage une profonde sincérité. Une harmonie, une concordance émanent à chaque instant de cette jeune personne.Je rentre à mon hôtel. Le “City Résidence”, dans le centre ville. Je gare la voiture dans le parking de l’établissement. Enfin une certaine fraîcheur vient rajouter un peu de charme à cette première soirée Bordelaise. Je décide d’aller flâner dans les rues. Je croise quantité de promeneurs. La ville compte des étudiants en grand nombre. Il est donc tout à fait normal de croiser une majorité de jeunes gens. Je rentre vers minuit. Je savoure ma douche.Le lendemain matin, pour neuf heures précises, Isabelle est là. Vêtue d’une jupe rouge plissée et légère, d’un chemisier güvenilir bahis şirketleri mauve, la jeune fille est chaussée d’escarpins à légers talons. Ses longs cheveux chatains flottent sur ses épaules. Le contraste avec son style de la veille est étonnant. Je le lui fais remarquer en la félicitant pour ses goûts et pour son élégance. Isabelle, légèrement confuse, me remercie d’un grand sourire.Le soleil est haut dans le ciel. Il fait même déjà chaud. La jeune fille me propose de visiter le Musée des Beaux-Arts. Elle sait mon goût pour les arts. C’est d’ailleurs la raison de ma présence à Bordeaux. Je lui en ai longuement parlé la veille, au restaurant. Nous nous rendons dans la grande bâtisse. Le Musée n’ouvre ses portes qu’à dix heures. Isabelle me propose de visiter l’exposition temporaire dans le batiment situé juste en face.Nous sommes seuls dans le hall. L’entrée est gratuite. Je me dirige vers l’accueil afin d’y découvrir les dépliants explicatifs. Je feuillette un document. Je regarde machinalement devant moi. Au delà du présentoir des revues, je découvre Isabelle, les cuisses légèrement écartées, accroupie, faisant tourner le présentoir. L’effet de surprise passé, je fais semblant de lire ma brochure. Je louche vers la jeune fille. J’essaie de voir au travers des reliures du présentoir. J’ai un pantalon clair. La bosse de mon érection soudaine est sans doute bien visible. Je suis un peu gêné.En même temps que j’observe discrètement une pensée vient m’envahir subrepticement. Une interrogation. Cette position, cette situation, est-ce un acte délibéré ? Cette pensé participe de plus en plus de mon excitation naissante. Pour donner le change, j’opte pour le jeu d’acteur. Ma ruse toute masculine donne t-elle vraiment le change ? Si c’est le cas sur l’instant, cela ne durera pas devant la perspicacité féminine. En tous cas, je sais immédiatement que la journée est bien partie…Vers dix heures nous sortons du bâtiment. Nous traversons la rue. Nous nous rendons au Musée des Beaux-Arts. Je n’ai plus vraiment la tête à l’Art. J’essaie de préserver mon rusé jeu d’acteur. Je sais parfaitement cacher mon tourment. Isabelle également. Et visiblement. J’ai la soudaine certitude que nous venons tous deux d’entrer dans un jeu délicieux. Un instant divin. Un instant partagé. Je ne le sais pas encore vraiment…____________________________________Tous droits réservés – © – 2014 – L’utilisation, toute ou partie, d’un texte, (ou photographie) sans le consentement de l’auteur, constitue une violation de la propriété intellectuelle.  Délit sanctionné par l’Article. L.335-2. du Code pénal.La divulgation d’informations relatives à la vie privée, ou à l’identité, constitue un délit sanctionné par les articles 706-102-1 (Informatique) et 88-227 du code pénal.________________________________________________________________________

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