Une négociation hors de contrôle

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Une négociation hors de contrôleCette histoire est une fiction.Une négociation hors de contrôle.Je m’appelle Céline. J’ai trente ans, tout comme mon ami d’enfance, Eric, avec lequel j’ai fondé une entreprise. Si au début notre carnet de commandes n’a eu de cesse de se remplir depuis quelque temps nous rencontrons des difficultés. Nous avons privilégié des produits de qualités et cela coûte cher, trop, au goût des plus en plus de nos clients qui préfèrent avoir moins bien pour moins cher.L’histoire que je vais vous raconter remonte à un peu moins d’un an. À cette époque, notre société se trouvait dans une situation des plus critiques.Ce jour-là, je rentre dans le bureau que je partage avec Eric. Il est au téléphone. Il a une mine de déterré. Je n’entends que les derniers mots de la conversation, mais je n’aie pas de doute sur sa nature. Eric raccroche.— C’était la société Roll, dit-il d’une voix lasse.— Il nous félicite pour nos produits, mais ils ont signé ailleurs. C’est bien ça ?— Oui.— Allez, ne fais pas cette tête, ça va aller. On va s’en sortir.— Tu as lu les chiffres du comptable. C’était notre dernier espoir.— Ne dit pas ça, il reste encore la société Pine.— Et comment comptes-tu les convaincre ? Leur patron n’avait pas l’air emballé par notre offre.— Tu te trompes, il buvait chacun de mes mots quand nous nous sommes vus.— Ce n’est pas ce que tu lui disais qu’il la fait te fixer ainsi, mais tes seins.— J’avais remarqué, ne t’en fais pas. C’est pour ça que je me dis que si nous l’invitions pour un repas d’affaires et que je me mettais en valeur je pourrais le retourner.— Et si jamais il veut plus que voir ton décolleté ?— On improvisera.— Céline. Tu es folle.Je ne laisse pas le temps à Eric de me convaincre que je suis folle. Je prends le téléphone et invite le patron de la société Pine, Pierre, à dîner. Il accepte sans trop se faire prier.— Voilà, c’est réglé, dis-je fière de moi.— Tu viens de faire une connerie.— Mais non. Bon, je règle deux ou trois affaires puis je m’en vais. Tu passeras me prendre ce soir chez moi à dix-neuf heures.Je quitte le bureau plus tôt chez moi pour me faire la plus belle possible et faire tourner la tête à notre acheteur.Après une bonne douche, je me maquille et me parfume puis je vais devant ma garde-robe. Je reste un instant devant le miroir de ma penderie pour admirer mon corps. C’est vrai que je ne me suis pas encore décrite. Je suis brune, aux yeux verts, plutôt petite. J’ai des seins ronds et fermes et des fesses bien rebondies. J’essaie plusieurs tenues avant de poser mon dévolu sur une robe noire en soie fine qui épouse parfaitement les courbes de mon corps. J’essaie plusieurs sous-vêtements pour aller avec. Je devrais rester prudente et jouer la sécurité, mais cette robe est mieux sans rien en haut et je décide finalement de mettre toutes les chances de mon côté. Je ne porterais pas de soutien-gorge ce soir, je peux me le permettre avec ma poitrine qui se tient toujours aussi fièrement. Vu la profondeur du décolleté, notre client ne pourra pas l’ignorer. En dessous, je me contenterais d’un string pour ne pas gâcher le dessin que font mes fesses avec cette robe. Je tourne devant mon miroir pour voir l’effet que ça fait. Je suis fière du reflet qu’il me renvoie. Si avec ça je ne rends pas dingue Pierre, c’est à désespérer.Il est dix-neuf heures. J’attends Eric au pied de mon immeuble. Les regards que les hommes posent sur moi me confortent sur le choix de ma tenue. Eric arrive et se gare devant moi. Il écarquille les yeux en me voyant.— Céline, tu es folle. Tu ne vas pas le rencontrer habillée comme ça ?— Quoi, je ne te plais pas ?— Si. Bien sûr que si. Tu es magnifique, mais ce n’est pas une tenue pour un dîner d’affaires.C’est vrai que lui n’a pas fait beaucoup d’effort. Il a juste changé de costume, mais rien d’extraordinaire, je l’ai déjà vu au travail avec. Même ainsi, Eric reste pourtant un très bel homme. C’est un beau brun grand et élancé. J’adore sa façon qu’il a de sourire. Ça me redonne toujours le moral pour toute la journée. Un sourire que je ne lui ai pas vu depuis trop longtemps et auquel j’espère avoir droit en fin de soirée quand j’aurais enlevé ce contrat.— Il faut ce qu’il faut, dis-je en allant du côté passager.Eric remonte en voiture et démarre. Pendant tout le trajet jusqu’au restaurant, il n’arrête pas d’essayer de me convaincre de renoncer et de le laisser y aller seul. Je reste ferme dans ma résolution.Arrivés au restaurant, nous allons au bar en attendant notre hôte. Là, je me fais offrir des verres par tous les hommes, mais je refuse poliment.— Tu vois l’effet que je fais. Pierre va me manger dans la main.— Il va te manger tout entière.— Arrête avec ça, ce n’est pas une bête.— Juste un homme, Céline. Juste un homme.— Parce que toi tu me mangerais tout cru ?Eric rougit. Je lui fais plus d’effet que je ne l’aurais cru.Enfin notre hôte arrive. Pierre est un homme d’une quarantaine d’années légèrement bedonnant. Ce n’est pas une gravure de mode, très loin de là. À ma vue, son visage s’illumine.— Céline, vous êtes magnifique dans cette tenue.— Flatteur.Au lieu de lui serrer la main, je lui fais la bise en me blottissant contre lui plus que de raison. Pierre a déjà mordu à l’hameçon, son visage s’est empourpré. Il pose furtivement les yeux sur moi. Je devine ce qu’il voit. Mes tétons sont dressés. Sans soutien-gorge, le frottement contre la soie mêlé à l’excitation de ce que je m’apprête à faire les font pointer.Nous rejoignons notre table. Je m’installe à côté de Pierre tandis qu’Eric s’assoit face à lui. Eric est toujours aussi mal à l’aise par ce que nous faisons et engage rapidement la conversation sur notre offre. Je m’efforce de mon côté de continuer ce que j’ai commencé. Je regarde Pierre dans les yeux, je lui souris quand il se tourne vers moi, je illegal bahis pose régulièrement ma main contre la sienne.Plus la soirée avance, plus je sens Pierre se détendre. On va le faire signer, c’est sûr. Notre conversation est soudain interrompue par la sonnerie de son téléphone. Il le sort. Discrètement je me penche vers lui pour lire le nom de son correspondant. Je me raidis. Eric comprend tout de suite ce qui se passe. Le nom qui vient de s’afficher est celui de l’un de nos concurrents.— Excusez-moi, dit Pierre.Il se lève et s’éloigne pour pouvoir décrocher.— Merde, on y était presque.— Avec lequel de nos concurrents il parle ? s’inquiète Eric.— Bollet.— Alors c’est foutu.C’est vrai que ce concurrent nous a toujours enlevé tous nos clients. On ne peut jamais soutenir la comparaison au niveau des prix.Après dix minutes, une éternité pour ce genre d’appel, Pierre revient enfin à notre table— Devons-nous nous inquiéter pour cet appel ? demandé-je.— Je suis désolé. Je crains que nous devions mettre un terme à nos discussions.Eric baisse la tête, vaincue. Moi, je refuse de déjà renoncer. Tant pis, je joue le tout pour le tout.— En êtes-vous certain ?Je pose ma main sur la cuisse de Pierre et remonte lentement. Je m’arrête juste avant d’aller trop loin. Il me fixe en souriant, visiblement enchanté de cette initiative.— Auriez-vous un dernier argument à faire valoir ?— Non, répond Eric.— Je ne suis pas de cet avis, dis-je en dévisageant Eric avant de me retourner vers Pierre pour lui lancer mon regard le plus aguicheur. Je suis certaine que nous pouvons arriver à un accord.Cette fois, je pose carrément ma main sur son entrejambe. Son pantalon est déformé par une énorme bosse.— Céline. Arrête.— Veuillez nous excuser un instant.— Un instant seulement, alors.Je me lève et emmène Eric avec moi jusqu’aux toilettes.— Qu’est-ce que tu me fais ? Je peux le convaincre.— Il va te sauter !— Et alors ? Je couche avec qui je veux. Si mon cul peut sauver notre boite et nos employés ce n’est pas cher payé.— Non. Pas ça, Céline.Eric tente de me convaincre pendant cinq bonnes minutes. En vain. J’ai pris ma décision.— Promets-moi au moins de m’appeler si quoi que ce soit se passe mal. Je resterais toute la nuit dans ma voiture jusqu’à ce que tu sois de retour chez toi.— Promis.Je dépose un baiser sur sa joue. Je suis flattée et rassurée par son empressement à me protéger. Ce n’est pas mon meilleur ami pour rien.Nous retournons à notre table.— Vous êtes-vous mis d’accord ?— Oui. Que diriez-vous de poursuivre notre entretien dans un lieu plus intime ?— Excellente idée.Pierre me lance un regard carnassier qui me fait frissonner. Il se lève et passe sa main autour de mes fesses qu’il serre fermement. Nous quittons le restaurant, laissant Eric derrière nous pour payer.— Où êtes-vous garé ? demandé-je.— Ne soyez pas si pressé. Eric n’est pas encore là.Pourquoi parle-t-il encore d’Eric ? Je ne comprends pas où il veut en venir.Eric sort. Il est tout aussi surpris que moi de nous voir encore là.— Bien nous pouvons y aller, déclare Pierre. Allons à votre voiture.Nous rejoignons donc tous la voiture d’Eric. Je monte à l’arrière avec Pierre. Nous prenons la route de son hôtel. Alors que je m’étais attendu à ce qu’il se jette sur moi, Pierre s’est contenté de passer un bras dans mon dos pour me serrer contre lui. Je vois Eric qui nous surveille dans son rétroviseur.Nous arrivons enfin. Eric se gare et nous descendons. Il s’apprête à redémarrer quand Pierre l’appelle.— Eh bien, qu’attendez-vous pour nous rejoindre ?Ni Eric ni moi ne comprenons ce qui se passe. Eric sort, très mal à l’aise.— Je crois qu’il y eut un malentendu, dit-il. Je ne fais pas ce genre de chose.— Moi non plus. Je ne vous toucherais pas, dit Pierre dans un rire. Mais vous allez tout de même nous accompagner.Eric est de plus en plus inquiet et moi aussi, mais nous sommes allés trop loin pour faire machine arrière. Eric nous suit la mine basse. Nous prenons l’ascenseur et rejoignons la chambre de Pierre. Celui-ci ne se prive de rien, il s’est carrément payé une suite.Pierre me lâche enfin et va s’asseoir dans un fauteuil.— Déshabillez-vous, ordonne-t-il en souriant.Le moment est enfin venu. Je prends une longue inspiration puis je fais glisser les bretelles le long de mes épaules. Ma robe tombe à mes pieds dans un sifflement de Pierre. Mon string ne tarde pas à la rejoindre.— Magnifique.Pierre se lèche les lèvres. Il a les yeux rivés sur ma chatte lisse.Je décide de me rapprocher de lui, mais il m’en empêche.— Aidez votre ami à se déshabiller. Il ne semble pas y arriver tout seul.Eric devient livide.— Mais vous aviez dit…— Que je ne vous toucherais pas. Mais elle le fera.Oh, mon dieu, il veut que je couche avec Eric devant lui. Quel pervers ! Eric avait raison, j’ai fait une connerie, mais il est trop tard maintenant. Je me retourne vers mon ami et entreprends de le déshabiller. Je lui retire d’abord le haut, sa veste et sa chemise.— Agenouillez-vous pour la suite, ordonne Pierre.Je lui obéis et me mets à genoux devant Eric qui me fixe. Je déboutonne son pantalon qui tombe à ses chevilles puis agrippe son boxer que je descends à son tour. Le sexe d’Eric pend devant moi.Pierre rit.— Vous ne lui faites pas beaucoup d’effet ma chère Céline. Il faut y remédier.— Oui.— Oui, monsieur. Vous m’appellerez monsieur désormais.— Bien monsieur.Connard, voilà tout ce que je pense de lui. Je prends le sexe d’Eric entre mes mains et entreprends de le branler doucement. Je n’obtiens que peu de réactions de sa part. La situation le bloque. Me voir moi, sa meilleure amie, dans cette position l’empêche de bander.— Est-ce tout ce dont vous êtes capable, Céline ?— Non, monsieur.Je me mets à embrasser le sexe d’Eric sur toute la longueur. Je l’embrasse, lui donne des coups de langue. J’insiste un long illegal bahis siteleri moment, mais tout ce que j’obtiens est une érection ridicule.— Je m’impatiente.Je prends Eric en bouche, l’aspire en entier, enroule ma langue autour de son sexe, mais rien n’y fait. Il faut que je le décoince. Je me lève et tout en le branlant je me penche sur lui. Je l’embrasse dans le cou et remonte jusqu’à son oreille.— Allez, Eric, murmuré-je. Fais-le pour moi. Je ne te plais pas ?— Si. Plus que tu ne peux l’imaginer.Mon Dieu ! Est-ce qu’il est en train de m’avouer qu’il m’aime ? Eric, espèce d’idiot. Je comprends mieux sa détermination à m’empêcher de faire cette connerie ainsi que son manque complet d’envie de me voir dans cette situation.— Oublie-le, susurré-je à son oreille. Ne pense qu’à moi, ne regarde que moi.Eric plonge ses yeux dans les miens. Je le sens doucement bander.— Tu vas me rendre, tu vas me baiser, me faire l’amour devant lui. Tu vas lui montrer ce que c’est qu’un vrai mec. Ce pauvre con n’est pas capable de bander tout seul. C’est une petite merde qui a besoin des autres pour prendre son pied. Il doit avoir un sexe de gamin.Mes paroles excitent de plus en plus Eric que je sens raidir entre mes doigts.— Montre lui comment on s’occupe d’une femme.Je m’agenouille de nouveau devant Eric. Hum, son sexe a vraiment pris une belle taille et il ne bande pas à fond encore. Je recommence à l’embrasser, à le lécher. Sa queue continue de grossir. Je le prends en bouche. Hum, j’ai du mal à l’avaler désormais. Je suis heureuse, j’entends Eric qui pousse de petits soupirs de plaisir.— Voilà qui est mieux, déclare Pierre.Je l’avais presque oublié ce con.— Mettez-vous de profil, ordonne-t-il. Oui, voilà, comme ça, que je vous vois mieux. Il vous remplit bien la bouche Céline.— Oui monsieur.— J’aimerais beaucoup le voir vous la mettre en entier et vous limer la gorge.Eric commence à ramollir. La reprise de contrôle de Pierre l’a déstabilisé. Je m’empresse de prendre sa main droite que je pose dans mes cheveux. Eric pose les yeux sur moi et nous nous regardons dans les yeux l’un de l’autre. Ça y est, je lui ai fait oublier la présence de Pierre. Il raffermit sa prise dans mes cheveux et commence à faire de lents aller et retour dans ma bouche.— Sortez là en entier avant de replonger totalement en elle, ordonne Pierre.Eric lui obéit sans débander cette fois. Il apprécie ma langue qui s’enroule autour de son sexe et l’effet de son gland lorsqu’il pénètre ma gorge. La chambre s’emplit progressivement de bruits de succion. Je bave de plus en plus sur le sexe d’Eric qui va à toute vitesse désormais conformément aux consignes de Pierre. Je gémis autour de sa queue. Bon sang, ce que j’aime ça ! Je sens ma chatte s’humidifier.— Parfait. Arrêtez tout.Et merde, ce gros porc ne va pas se contenter de regarder, il veut que je m’occupe de lui. Eric me libère lentement sa queue de ma bouche. Il semble visiblement déçu. Ce petit cochon a pris goût à ce jeu. Moi aussi, je dois le reconnaître. Quand on se sera débarrassé de ce porc et qu’il aura signé, on fêtera ça comme il se doit Eric et moi. On se paiera une nuit de baise de folie.— Vous savez désormais comment j’aime qu’une femme suce, déclare Pierre. Vous allez pouvoir aider Céline pour la suite.Pierre se lève de son fauteuil et se déshabille devant nous. Lorsque son caleçon tombe, je n’en crois pas mes yeux. Le spectacle que nous venons de lui offrir l’a bien excité, il bande comme un taureau. Je me suis moqué de la taille de son sexe tout à l’heure. Je m’étais bien trompé. Mon Dieu ! Sa queue est énorme, ce n’est pas humain, je ne vais pas pouvoir l’avaler comme il le souhaite, il va me ravager. Et puis les couilles qu’il a, elles sont gigantesques. Il a vraiment deux gros sacs qui lui pendent entre les cuisses.Pierre se rassoit tranquillement.— Allez, à vous de jouer.Je ne suis vraiment pas rassurée pour la suite. Je m’apprête à me lever pour le rejoindre, mais il m’interpelle avant.— Non. Pas comme ça. Eric, reprenez la belle crinière de notre Céline en main et amenez-la-moi. Qu’elle vienne à quatre pattes.Eric reste sans réaction. Pierre s’agace. Malgré mes craintes, je suis la première à réagir. Je dois lui mettre moi-même mes cheveux entre les mains et m’avance vers Pierre comme il l’a demandé.— Si vous voulez que je signe, Eric, il faut mettre plus d’enthousiasme que ça.— D’accord, lâche-t-il entre ses dents.— Oui monsieur. Cette règle s’applique aussi à vous.— Bien, monsieur.— Voilà qui est mieux. Maintenant Céline, ouvrez votre bouche à bite et vous, Eric, appuyez sur sa tête. Ne vous arrêtez que lorsqu’elle m’aura avalé en entier.Je sens la poigne d’Eric se refermer dans mes cheveux. Il est fou de rage. Il doit rêver de lui casser la figure.Je suis au-dessus de sa queue dressée. Je ne vais pas y arriver, ce n’est pas possible. Je lève des yeux larmoyants vers Pierre qui regarde et sourit à pleine dent devant ma réaction.— C’est bien. Regardez-moi droit dans les yeux pendant votre associé se charge de vous limer la gorge avec mon pieu.Résignée, j’ouvre la bouche et Eric me fait lentement descendre sur la colonne de chaire de Pierre. La différence de taille entre les deux est très importante. Comme je le redoutais sa bite a du mal à se frayer un chemin dans ma bouche. Il me distend les mâchoires comme jamais. Sans Eric derrière moi qui appuie fort derrière la tête, jamais je n’y serais parvenu. Je sens son gland se présenter devant ma gorge, mais il ne parvient pas à rentrer.— Continuez ! hurle Pierre. J’ai dit jusqu’aux couilles !Eric hésite, mais il finit par lui obéir et il augmente légèrement la pression derrière ma tête. Il n’ose pas y aller trop fort et le gland reste bloqué à l’entrée de ma gorge.— Jusqu’aux couilles ! Vite !Eric raffermit sa prise et appuie d’un coup canlı bahis siteleri sec. La pression est terrible. Je pleure. Brusquement, le gland de Pierre fait sauter la résistance de ma gorge et s’y engouffre sous ses râles de gorets.— Oui ! Ah ! Oui !Mes lèvres viennent s’écraser sur ses poils pubiens.— Putain, c’est trop bon. Restez comme ça. Oui ! Ah ! Oui ! Encore ! Encore !Eric me maintient la tête. Je commence à suffoquer avec ce gros bout de chair au fond de la gorge.— C’est bon, libérez-la.Eric s’empresse de me tirer en arrière pour me libérer de ce bâillon de chair. J’avale bruyamment une profonde bouffée d’air. Je respire fort, je tousse. J’ai cru mourir. Je ne me suis pas encore remise de cette gorge profonde que déjà Pierre reprend les commandes.— Encore.Eric ne réagit pas assez vite pour lui.— J’ai dit encore !Me voilà qui replonge sur le pieu de Pierre. Cette fois encore, Eric doit insister pour que le gland passe ma luette. Pierre exige qu’Eric recommence l’opération une vingtaine de fois. J’ai honte de l’admettre, mais mon corps se libère et c’est de plus en plus facile à chaque fois.— Bien, maintenant que le passage est fait. Vous allez me faire lui baisser la gorge aussi vite que pour vous. Vous ne vous arrêterez sous aucun prétexte. Vous allez me faire cracher dans sa bouche.Eric grince des dents, mais il lui obéit. Il y va à toute vitesse dès le début, sans doute dans l’espoir de le faire jouir rapidement. L’expérience est difficilement supportable pour moi. J’ai les larmes aux yeux, mon maquillage coule. La queue de Pierre me met au supplice. Je bave comme une folle. Je glisse une main vers ma chatte. Je commence à me caresser pour me détendre et avoir un peu de plaisir. Pierre me surprend.— Pose tes mains par terre, salope !Eric enrage de la façon dont Pierre me traite et c’est pourtant moi qui trinque. Je sens sa main se crisper dans mes cheveux. Il me fait mal.Pierre est extraordinairement endurant et Eric me ramone la gorge sur son chibre pendant d’interminables minutes. Je ne suis plus qu’un sex-toy, une simple pompe à bite qui ne parvient pas à arracher le jus de ces couilles. J’ai la mâchoire en feu, la gorge qui me brûle de tous ces aller et retour. Ma langue pend le long de ce sexe qui me remplit la bouche comme aucun homme ne l’a jamais fait. Je suis écarlate. Je manque vraiment d’air.Une flaque de salive s’est formée entre les jambes de Pierre qui n’arrête pas de m’insulter tout en guidant Eric sur le rythme à tenir de cette défonce totale de ma bouche. Pierre s’amuse à nous humilier. Il ne cesse de rappeler à Eric qu’il ne fait rien, que c’est lui qui ramone la gorge de son associée sur la queue d’un quasi-inconnu.Enfin les grognements de Pierre s’intensifient. La délivrance arrive.— Ça vient. Je vais jouir. Enfoncez ma queue jusqu’au bout, je veux jouir directement dans son estomac. Et faites attention, si une goutte de sperme s’échappe, je ne signe rien.Je sens la prise d’Eric se raffermir encore un peu plus. Il a raison, on ne peut pas se permettre d’échouer maintenant.Je sens la bite de Pierre pulser au fond de ma gorge. Un premier jet explose, c’est énorme. Son sperme est très abondant et épais. Le deuxième jet est tout aussi copieux, le troisième également. Je commence à paniquer sous ce déluge de foutre. J’ai un brusque mouvement de recul. Eric se rappelle de l’ordre de Pierre, pas une goutte de sperme ne doit s’échapper. Il pose sa deuxième main dans mes cheveux et m’écrase un peu plus sur ce pieu qui n’arrête pas de m’arroser. Huit jets de foutre épais viennent remplir mon estomac.— Ah ! C’est bon, tu peux la libérer.Eric me tire lentement en arrière pour être certain qu’aucune goutte de sperme ne m’échappe. Vu la profondeur où Pierre a déchargé, il n’y a presque aucune chance.— Parfait, commente Pierre quand Eric lui présente ma bouche béante. Pas une goutte à côté. Maintenant, à vous.Eric le regarde d’un œil incrédule. Moi, je suis toujours dans un état second après ce que je viens de subir et ne comprends rien à ce qu’il se passe.— Fourrez votre pieux au fond de sa bouche et baisez-la de toutes vos forces jusqu’à gicler. Et dépêchez-vous.Sans beaucoup d’hésitation de sa part, Eric présente son sexe redevenu mou devant ma bouche et s’y enfonce. Je suis encore sous le choc de la jouissance de Pierre et reste sans réaction. Cela n’empêche pas Eric de remuer en moi et de rapidement rebander. Son sexe devient vite dur comme du béton. Il ne me ménage pas. Je n’arrive pas à savoir si c’est pour prouver à Pierre quelque chose ou bien si tout compte fait la situation ne l’excite pas. Heureusement pour moi, le sexe d’Eric est plus petit, quoique de bonne taille, et me lime moins profondément la gorge.Je reprends doucement vie sous les assauts pourtant virils de mon ami. Eric devient comme fou quand je lève les yeux vers lui et que nos regards se croisent. Il voit que j’aime ça, que j’aime l’avoir en moi, que j’aime lui être offerte ainsi.— Ah ! Céline ! Céline !Il accélère encore ses coups de reins. Il me met au supplice. Un supplice délicieux. Nous ne sommes plus que tous les deux. Je suis bien. Je sens que ma chatte se liquéfie de nouveau. Hélas, Eric atteint ses limites bien plus rapidement que Pierre et je n’ai pas le temps d’atteindre l’orgasme. Il se fige en moi, sa queue enfoncée en entier dans ma bouche, et explose.— Céline !Son éjaculation est bien moins copieuse, mais je savoure son sperme avec délice. Malgré notre situation, je suis heureuse qu’il se soulage en moi.— Eh bien, quel spectacle, dit Pierre en nous applaudissant.Eric me libère. Il semble mal à l’aise et fâché de s’être laissé emporter ainsi devant lui. Il est temps que je mette un terme à ce jeu malsain.— Maintenant, il est temps de respecter notre marché.— Oh, il y a un malentendu ma très chère Céline. Nous n’en sommes qu’au début de nos négociations. Je ne signerais votre contrat que demain, après que votre associé et moi ayons profité de chacun de vos orifices.Eric et moi nous échangeons un regard désespéré. Ce salaud nous a toujours à sa merci.Suite ?

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Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

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