Une escale pas banale

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Babes

Une escale pas banaleJuliette et Gabriel venaient d’arriver à l’aéroport de Casablanca. Une très longue correspondance dont ils auraient bien pu se passer. Mais malheureusement, pas d’autres options. Les vols directs pour leur destination étaient complets…. Comble du désagrément, leur billets leur avait coûté plus cher! Mince consolation, lors de leur enregistrement à l’aéroport de départ, leur compagnie aérienne leur avait offert un accès VIP à leur salon. Un petit prélèvement de salive pour leur offrir un service plus personnalisé et ils n’avait qu’à présenter leur pass. Au moins cela leur donnerait accès à des conditions plus agréables pour l’attente!Après un long vol sans histoire, un atterrissage plutôt laborieux (le pilote n’avait pas dit son nom. Gabriel pensait que c’était parce que le pilote n’était pas bon qu’il refusait de se nommer… théorie à laquelle Juliette semblait avoir adhéré) et passé la sécurité plus qu’approximative, les voilà dans le terminal. Juliette tente de se connecter sur le wifi peu fiable pour prendre un pokemon ou 2, Gabriel envoie des nouvelles via messenger pour dire que tout va bien. Après un petit tour aux toilettes, alors que Gabriel est parti se chercher une bouteille d’eau, Juliette a repéré la porte du salon VIP. En fait les deux portes puisqu’il semble y avoir une section pour les femmes et une pour les hommes. Encore un truc inégalitaire dans un pays où les droits des femmes sont plutôt différents de ceux des hommes! Le salon semble bien capricieux. Plusieurs personnes viennent avec leur pass et voient le message « désolé, votre accès est refusé » s’afficher en trois langues au-dessus de la porte. La plupart s’en retournent bien déçus mais sans plus. Une américaine se fâche et lâche quelques « fuck » en cognant dans la porte, ce qui amène la sécurité à intervenir rapidement. Jamais une bonne idée de s’énerver à l’aéroport…D’autres semblent avoir plus de chance. Une femme arabe portant le voile voit la porte s’ouvrir devant elle et y entre rapidement. Son mari entre lui aussi. Un homme noir, grand, avec le port bien droit, voit lui aussi la porte s’ouvrir et se refermer. Selon ce qu’elle peut voir, beaucoup d’appelés, bien peu d’élus. Gabriel revient, bouteille d’eau à la main. Il parle des différents trucs qu’il a vu dans les boutiques hors-taxe. Tout est cher….. Juliette lui raconte ce qu’elle a vu pendant qu’ils continuent à observer le même manège qui se répète encore et encore… « Tu crois que ça va marcher pour nous? » lui demande-t-il. « Il n’y a qu’une seule façon de le savoir » répond-t-elle, sortant les pass. Après avoir convenu d’un point pour se rejoindre au cas où un ne pourrait rentrer, ils s’approchent chacun de leur porte respective. « Sésame, ouvre toi » chuchote-t-elle alors qu’il approche le pass du lecteur. Et comme si elle répondait à sa commande magique, la porte s’ouvrit. Alors qu’elle entrait, elle vit que celle de Gabriel aussi s’était ouverte. Un soulagement, il n’aurait pas à l’attendre sur les bancs peu confortables!Une fois entré dans le vestibule, la porte se referme derrière lui. Le décor est simple, quelques fauteuils, des bouteilles d’eau dans un petit frigo, deux portes avec des lecteurs. Il s’approche de la première avec son pass. Pas de succès. La deuxième est la bonne et il est immédiatement accueilli par un jeune homme. « Bonjour et bienvenue monsieur Lévesque. Je suis Ahmed et je m’occuperai de votre passage ici. Pour l’instant, vous pouvez laisser vos bagages en sécurité dans ce casier. Vous pourrez les récupérer lorsque vous quitterez. Puis-je vous offrir quelque chose à boire? » Gabriel, qui buvait très peu, demanda de l’eau et déposa ses bagages tel qu’indiqué. On l’invita ensuite à passer dans une autre canlı bahis pièce qui ressemblait à une mini salle de cinéma. « Ce lieu unique en son genre est aussi appelé GHP. Avant d’aller plus loin, vous aurez une courte présentation, à la suite de laquelle je vous indiquerai ce qui est prévu pour vous. Si vous avez des questions, je pourrai y répondre aussi ».Juliette avait vraiment l’impression de s’être fait avoir. Quel truc essaierait-on de lui vendre? Un condo? Un bateau? Un troupeau de dromadaires? Un élevage de fennecs? Mais bon, elle était là.. aussi bien jouer le jeu. La présentation dura quelques minutes et Juliette la trouvait fort intéressante. On y parlait du génome humain qui, avec le temps, perdait en qualité. Trop de reproduction d’individus ayant un ADN de faible qualité qui dilluent le produit, combiné avec le fait que lorsque deux individus ayant un ADN de qualité se reproduisaient, les risques de « consanguinité génétique régionale » étaient très grands. Cela lui rappelait grandement un film qu’elle avait bien aimé, idiocracy. Une fois terminé, Laurianne revint dans la salle. « Des questions? » « hmm oui…. À quoi cela rime exactement? Je ne comprend pas vraiment ce que je fais ici.. » «Ceci est le cœur d’un projet déterminant pour l’avenir de l’humanité. Pour pallier à cet avenir apocalyptique, nous avons décidé de renforcer ce qu’on a de mieux comme bagage génétique ». Elle poursuit « Si vous êtes ici, c’est que votre ADN a une grande valeur. Et vous n’êtes pas la seule. Plusieurs autres personnes, de partout sur la planète, sont dans cette installation, comme vous. Nous permettons un brassage de cette génétique de haut niveau à l’échelle mondiale! »« Vous faites quoi? Prélevez des échantillons d’ADN de nous tous? » demanda JulietteLaurianne sourit. « Nous le faisons oui. Mais ce que nous pouvons en faire est plutôt limité. Le génome humain est extrêmement complexe et nous ne sommes pas capable de produire de genre de bébé. Il n’y a que les Raëliens qui ont faussement prétendu le faire! Non, ce qui se passe ici est beaucoup plus simple. Nous permettons à deux personnes ayant un fort potentiel génétique de s’accoupler. Et idéalement de se reproduire ».Juliette était un peu sous le choc, ne comprenant pas tout-à-fait le concept..« Lors de votre embarquement, un échantillon de salive a été prélevé. Nous le faisons pour tous les passagers de 20 à 45 ans. Pendant votre vol, l’échantillon a été analysé, permettant de juger de la qualité de l’ADN ainsi que de la présence d’ITS. Ainsi, à votre arrivée, vous avez pu entrer dans nos installations, ce que la majorité se voit refuser ».Cela expliquait donc ce qu’elle avait observé…« J’ai observé que lorsque les gens étaient en couple, la porte s’ouvrait toujours pour les deux. Est-ce parce que les gens en couple ont trouvé un partenaire avec un super ADN aussi? »« C’est parfois le cas. Mais le plus souvent, c’est pour sauver les apparences. Il faut comprendre que les gens ici vont avoir une relation sexuelle avec quelqu’un qui vit probablement à l’autre bout de la planète et que la couleur du bébé peut différer… bref, lorsque c’est l’homme qui a un bagage génétique faible, nous lui faisons un scénario selon lequel nous prenons son sperme et le « purifions » pour qu’il ait un bébé extraordinaire à tous les point de vue. Le seul point que nous ne pouvons pas contrôler est la couleur du bébé… généralement, en jouant sur l’égo ou en mettant quelques trucs religieux, l’homme accepte d’embarquer dans le projet, ne sachant pas que sa conjointe a reçu le sperme d’un autre donneur! Pour les femmes, c’est plus simple. On leur offre une manucure, un massage de pied, etc. Mais dans votre cas, les deux ADN étaient de qualité alors bahis siteleri pas de manucure! »Après le choc de la surprise et le discours flattant l’importance historique de la contribution au projet, Gabriel était convaincu. On le conduit jusqu’à sa chambre. Ses valises étaient là, juste à côté d’un petit lit qui semblait bien confortable. Gabriel se déshabilla et prit une douche, obligatoire pour tous les participants. Il enfila ensuite un peignoir et rejoint Ahmed qui lui donna quelques consignes.« Dans ce couloir, vous allez avoir accès à toutes les femmes. Faites votre choix. Pour certaines, vous aurez des envies irrésistibles. C’est normal. Il y avait dans ce qu’on vous a fait boire des enzymes qui activent les phéromones. Les dames ont elles-mêmes choisie leur position. Vous devez respecter ce choix. Aussi, elles ont les yeux cachés. C’est aussi interdit d’enlever ce qui les couvre. Rappelez-vous que cela doit aussi être une expérience plaisante pour tous ».Après quelques autres consignes qu’il n’écoutait déjà plus, Gabriel sortit de sa chambre par l’autre porte, monta quelques marches et arriva au fameux corridor. Ce dernier était courbé. Le mur intérieur était entièrement vitré et donnait sur un oasis luxuriant. La douce lumière naturelle qui en émanait était des plus agréable. Sur le mur extérieur, plusieurs portes ouvertes se succédaient. À l’intérieur de chacune des pièce se trouvait une femme, nue, prête à être prise. Il entreprit de faire le tour complet avant de faire son choix. Le contexte et la vue de ces femmes lui donnait une érection très forte. Elles étaient vraiment de toutes les origines. Et dans le lot, quelques-unes retinrent plus son attention. D’abord, une belle noire à la peau ébène, presque lustrée, couchée sur le dos, montrant ses hanches larges et ses seins qui semblaient bien fermes. Ensuite, une belle grande femme blanche, aux cheveux blonds, elle aussi étendue sur le dos, laissait ses longues jambes allongées être comme une piste d’atterrissage qui menait directement à son poil pubien blond. Une autre, rousse, présentait son postérieur en premier, bien installée à quatre pattes, laissant tomber une voluptueuse poitrine emplie de tache de rousseur. Juliette entra dans la pièce. Un « lit » y était installé en son centre. Cependant, la partie au pied du lit pouvait être séparée en deux parties, permettant à l’homme de s’y avancer. Elle avait décidé de la garder ensemble car elle prendrait position sur le dos, sa position préférée mais aussi celle qui était la moins demandante pour son bras gauche qui la faisait souffrir à l’occasion. On lui avait offert un genre de voile opaque à la hauteur des hanches, cachant le haut de son corps. Elle avait plutôt opté pour un loup de velours, bien confortable. Elle entendit l’autre porte s’ouvrir, ce qui signifiait qu’à tout moment, elle pouvait être prise. L’idée que des hommes faisaient leur sélection ainsi la répugnait, se sentant vraiment femme-objet sexuel (et puis pourquoi que ce ne serait pas les femmes qui choisissent?). D’un autre côté, l’idée que son corps amène des hommes à vouloir se reproduire avec elle pour le bien de l’humanité l’excitait au plus haut point. Ce qui lui parut comme une Éternité passa. Et encore. Elle se faisait plein de scénarios dans la tête. Tous plus excitants les uns que les autres. Elle était perdue dans ses idées lubriques lorsqu’une main se posa sur son sein. Son mamelon se durcit instantanément alors qu’elle laissa s’échapper un petit cri de surprise. Maintenant, deux mains se baladaient sur son corps. Des mains grandes et fortes, mais qui étaient aussi très douces dans les gestes. Alors que les mains descendaient son corps lentement mais sûrement, elle toucha l’homme, découvrant bahis şirketleri des bras et des épaules tout en muscle. Puis, un doigt s’introduit en elle. Littéralement comme dans du beurre tellement elle était lubrifiée. Elle sentit que l’homme se préparait. Et il la pénétra.Elle poussa aussitôt un premier gémissement sourd. Il répéta le mouvement. Même son. Et il continua. Les deux mains fermement ancrées sur ses hanches, il avait une vue sur son cul où se découpaient nettement ses deux fesses, ainsi que sur le bas de son dos basané, le reste étant masqué par un long tissu. Gabriel se demandait bien d’où venait cette femme. D’Amérique latine? D’un pays arabe? Il n’aurait pas pu le dire. Il sentait son pénis glisser en elle, faisant lentement monter le plaisir. Tout en continuant ses mouvements, il glissa ses mains le long du corps de la femme pour prendre ses seins. Doux et moelleux, ils étaient d’une belle taille, ses mains arrivant à peine a les contenir. Les mamelons se distinguaient fortement au toucher et il les glissait entre ses doigts. À ce moment, elle dit quelque chose (et n’était clairement pas latina), cambra fortement le dos et se mit à bouger de façon énergique elle aussi. Le choc entre les deux partenaires était de plus en plus intense, un peu comme des vagues qui viennent se fracasser sur des rochers lors des grandes marées. Bien peu de temps s’écoula avant de l’entendre pousser de forts cris de jouissance. Son corps, si énergique l’instant d’avant, était maintenant tremblant et faible. Gabriel, qui n’avait pas atteint l’extase encore, décida d’accorder un petit répit à sa partenaire et cessa ses mouvements, se contentant de caresser son corps.Après quelques minutes, le tout repartit de plus belle. Puis, elle tira violemment sur le voile, exposant tout son corps à la vue de Gabriel. Sa longue tignasse noire tombait de part et d’autre de son dos en sueur. Il pouvait aussi deviner le ballottement de ses seins et cela l’excitait beaucoup. Elle entreprit de se relever, collant son corps contre le corps de Gabriel qui maintenant pouvait voir sa poitrine magnifique. Il l’empoigna par les bras et le tout s’emballa très rapidement. Trop rapidement. Il vint en elle, poussant des grognements par la même occasion. Il sentit qu’elle aussi venait d’avoir du plaisir et cela se confirma vocalement. Ils s’allongèrent sur le lit et restèrent enlacés de longues minutes. Finalement, elle se retourna et l’embrassa langoureusement. Il vit son joli visage empli de bonheur et la trouva magnifique. Réalisant qu’il avait franchi l’interdit, il se crispa avant de sourire à son tour. Il finit par se lever, quittant cette chambre pour retourner dabs ses appartements pour se doucher.La salle était plutôt agréable. L’éclairage tamisé et le décor feutré lui donnait une ambiance glamour. Debout près de Gabriel, elle déposa son verre de vin pour déguster un autre hors d’œuvres qu’elle venait de prendre au vol. Elle regardait discrètement les gens autour. Qui était celui avec qui elle venait de copuler? Étais-ce ce grand noir à la stature carrée qui discutait avec sa femme aux proportions parfaites? Ce rouquin (irlandais?) qui semblait perdu dans ses pensées en sirotant son martini alors que sa conjointe était sur son cell? Ce beau et grand sud-américain qui était en grande conversation avec un petit asiatique? Ou ce prince saoudien qui venait de passer près d’eux, sa femme voilée le suivant derrière? Elle n’avait en mémoire que ces sensations, ces mains sur ses cuisses, sur ses seins, son sexe, son odeur, ses gémissements… qui étais-ce? Et Gabriel… qui avait-il choisi? Lorsque la femme voilée suivant son mari passa à côté de Gabriel , leurs regards se croisèrent. À cet instant, il sut qu’avec un peu de chance, dans neuf mois, un saoudien aurait, sans le savoir, un enfant avec des gênes québécois! Le futur roi d’Arabie peut-être? À cette pensée, il prit une autre gorgée de son cocktail, un petit sourire en coin.

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Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

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