St Valentin

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Amateur

St ValentinJe n’aime pas particulièrement mon époque. La télé et la radio sont saturées de mauvaises nouvelles. Du genre comme ils disent : anxiogènes. Ajoutons à cela les frimas de l’hiver et que je ronge mon frein au quotidien au fond du chômage. C’est pas folichon pour une jolie femme dont a fêté il y a peu les quarante ans. Mon mari a bien fait des efforts et la perspective prochaine de la St Valentin ne laisse pas de m’agacer. Bref tout conspire au blues et à la colère. On dirait que je suis rangée au rencart. Que ma vie, ma jeunesse se sont arrêtées.Le matin je me déchaîne tachant de me rendre utile. je convoie l’un des mômes au lycée. Chômeuse je lui épargne l’attente glaciale du bus et m’oblige à m’arracher du lit. Ensuite de retour j’attaque le ménage. Je trouve débile ce qu’on passe à la télé pour la ménagère idoine. Je me suis remise à fumer. Cela me désole. J’ai repris quelques kilos. Je ne peux me résoudre à aller m’inscrire à un club de gym. On ne roule pas sur l’or. Je m’interdis toute fantaisie. Bref arrive l’après-midi, l’heure de la déprime. Il y a bien la voisine mais celle-ci me gonfle.Elle n’a de cesse de m’entraîner à son club de bridge où sévit une bande de mémés. Son mari Eric nous y emmène. Un beau coquin celui-là. Il m’a toujours reluqué. Je sais qu’il a deux, trois maîtresses attitrées dans le quartier. De même ce porc sexagénaire ne répugne pas aux jeunes filles. Un voisin m’a dit que ce vice un jour lui jouera un mauvais tour. En attendant ses frasques nous amusent. Cela n’a l’air d’émouvoir sa donzelle. Celle-ci semble s’être résignée à son Don Juan. Je sais que ce dernier m’a maté tandis que je bronzais les seins nus.Mon mari avec lequel il fait du vélo me dit de laisser courir. Il sait mon franc parler et mon aversion pour tout dragueur. Il ne veut cependant se fâcher avec un voisin. Il m’explique que celui-ci a voulu me rendre hommage en sorte. Je goûte moyen cette remarque encore que j’aime à allumer des fois les mecs en vacances. Bref Éric est le dernier qui semble encore avoir souci de moi me témoignant canlı bahis quelque attention. Il a compris ma répugnance à accompagner sa nana au bridge. Au cours des trajets on a sympathisé.Je suis revenue sur mes préventions.Ce coquin n’est pas un sot. Il a des lettres. Ce lourdaud peut parler littérature et musique. Il a été militaire à Djibouti. Il a vécu longtemps à Tahiti. A cause d’un second mariage, il est venu échouer ici. Il a convenu avec moi qu’il ne pouvait se passer des femmes. Il m’a concédé que je lui avais toujours plu et que j’étais très bien gaulée pour mon âge. Que je pouvais en remontrer à certaines jeunes femmes. J’avoue qu’en les temps présents ce compliment m’a touché. Je l’ai pris pour sincère.Au niveau libido, je m’emmerde. Monsieur retour du travail est crevé. Il bande mou. Je n’ai droit les nuits au milieu de mes insomnies qu’à ses sonores ronflements. J’en suis réduit à me caresser en songeant à mes acteurs préférés. Délaissée sexuellement je me sens vieille. Je n’ai songé à me prendre un amant. Ce serait ajouté du désordre à ma vie. Une amie a bien tenté de me vendre la drague sur les sites. J’ai trouvé cela vain. Elle y dégote nombre d’amants dont des jeunes. Être couguar trop peu pour moi.Une nuit je me suis pris à rêver d’Éric. Scandale je le suçais. J’eus honte de moi. Cet Éric n’a pas du être vilain dans sa jeunesse. Indéniablement il porte beau. Il dégage de la virilité. Son crâne dégarni, son joli ventre ne me répugnent pas. Mon dernier amant il y a deux ans avait cet âge. Un homme mure me rassure. Les autres nuits le voisin est revenu dans mes rêves. Je ne peux en parler à personne. L’autre fois dans la voiture il put remarquer que j’étais maquillée. Je l’allumais. J’eus l’impression de tourner folle. Je songeais à renoncer au bridge.Le chasseur perçut le gibier. Il sentit le coup. Ses regards ne laissaient plus planer d’équivoque. Je rougis baissant les yeux à la façon d’une vierge. L’attaque fut brutale. Il me dit de go que cela lui faisait de la peine de me traîner au club de bridge. Il voulait que bahis siteleri je l’accompagne un jour à la rivière où avec des copains il pêchait. J’y prendrais de l’air. J’aurais loisir de lire sur un banc ou dans la voiture. Le plein air serait toujours mieux que la pièce confinée du bridge. Au début je trouvais idiote sa proposition.Puis un jour de guerre lasse, je dis oui. Il faut dire que la veille j’avais vu un film où une nana au chômage et délaissée sombrait dans l’alcool. Je vins à m’identifier à ce personnage. Prise de panique et je ne sais pourquoi je m’en ouvris à Eric. Il n’en a paru offusqué. Il me dit que sa sœur s’était trouvée en ce cas. L’œil sévère il ajouta : Il est un âge où il faut se reprendre et vivre. Coup de pied de l’âne au lion, il ajouta : “Ne comptes pas sur ton homme ni tes gosses !”Je fus ébranlée. Prétextant un bobo j’éludais le bridge et accompagnait Éric à sa rivière. Il eût la délicatesse de m’épargner sa bande de copains. Cela ne le dérangerait pas de tâter du goujon seul. Il m’expliqua doctement l’art du pêcheur. Il sourit à mes efforts manifestes pour m’intéresser à la chose. Il m’invita à lire, fumer et écouter la radio dans la voiture. De loin de temps à autre il me faisait signe quand il avait attrapé une chose. J’y étais mieux qu’au bridge. Je renaissais.Le sentiment s’immisça qu’Éric était un type bien. Qu’il m’avait deviné et d’une certaine façon secouru. Je fondais à vue d’œil tel une glace sous le soleil. Mes scrupules s’envolèrent. Je ne savais comment résister à cet homme. N’avais-je pas consenti à venir ici ? Il pouvait disposer de moi. Je paraîtrais ridicule à me refuser après avoir accepté de venir. J’étais résignée et en même temps curieuse de ce qui allait advenir. Un frémissement si caractéristique me parcourut. J’étais femme.J’eus une boule au ventre quand je le vis venir vers moi. Nanti d’un sourire son visage se mua en gravité. Le regard était dur. C’était celui d’un homme de désir. Il me cloua sur place. Tête sur le billot j’attendais mon bourreau. Il mit du temps à se changer et se bahis şirketleri délester de ses bottes. J’examinais dans le rétro mon maquillage et tirais sur une jupe sûrement indécente. De toute façon il était trop tard pour fuir. Il demanda une clope et flegmatiquement me questionna sur le bouquin.J’inventais. Je ne l’avais pas vraiment lu. J’avais fumé et écouté des conneries à la radio. J’avais envie de choses. Il posa sur moi un regard lourd. Je ne sais comment nos bouches se collèrent. J’étais en deçà de ce que j’avais pressenti. L’homme dégageait une puissance énorme. J’étais subjuguée et soumise déjà. Avec mon mari cela n’avait jamais été terrible. Seul un amant m’avait procuré comparable chavirement. Depuis un temps le sexe m’était devenu une chose importante.Les humiliations m’avaient libéré. Je n’avais plus rien de l’oie blanche ou de la nana fière toisant les autres. Mon corps se vengeait réclamant leur du. La digue cédant, une lubricité troublante déferlait. Je ne fus pas peu surprise de mon geste avide d’ouvrir la braguette et de lui extirper sa queue. Lui-même marqua de la surprise. Je le suçais comme une mort de faim. Il avait une queue rêvée. Rien de comparable avec celle d’un mari. Sur la banquette il me baisa et me fit jouir comme jamais.Ça y est nous étions amants. Éric eût le triomphe modeste. Il me dit que j’étais une superbe pouliche. Que depuis longtemps il me convoitait. Il m’assura qu’il ne se consacrerait qu’à moi. Je trouvais amusant que Don Juan tint un discours de vertu et de fidélité. L’un l’autre nous n’avions de cesse de recommencer. La nuit fut insupportable. J’eus volontiers fait le mur pour rejoindre mon amant. Je revins à la rivière. Au cours du trajet nous nous épuisâmes en baisers. Je pris fantaisie de le sucer.Hmm Je me sentais profondément garce et salope. Tandis qu’Éric péchait je retirais souvent ma culotte. Je lisais et me caressais. J’attendais avec impatience la queue. Peu après qu’il revint nous nous jetâmes dans le sexe. Il y avait des promeneurs et des voyeurs. Nous n’en avions cure. J’avouais que cela m’excitait. Peu importe qu’ils eussent vu mon cul. J’étais étonnée dans ces moments du chemin parcouru. Il me fallait garder secret ma métamorphose. Aussi fus-je enjouée avec mon mari à la St Valentin.

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