Première rencontre

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Big Tits

Première rencontreC’était un après-midi de septembre, j’avais terminé mon travail au bureau et j’avais quelques heures devant moi…Je m’étais installé à la terrasse d’un café et j’observais les passants et surtout les passantes… souvent encore légèrement vêtues en cette fin d’été.Ainsi défilaient devant mes yeux ravis, des fessiers menus à peine voilés par le flottement de jupes légères… ou d’autres plus généreux moulé dans le cuir, gainés dans de courtes jupes, ondulants, paresseux, comme un appel au désir…Les ondulations de ces corps aux tailles graciles, la caresse balancée des tétons dessinant leurs contours sur l’étoffe tendue, la cambrure des reins perchés au-dessus de jambes élancées, fermes et fines au rythme soutenu des talons claquant sur le trottoir… tout cela éveillait mes désirs et me faisait bander.Bientôt un couple arrivait à ma hauteur.Lui paraissait la cinquantaine, grisonnant, la carrure enrobée et altière offrant l’apparence d’une richesse arrogante. Sa compagne paraissait plus jeune, bien que son élégance et son maintien évoque déjà celui des femmes mûres.Elle était superbe, dévoilant de longues jambes à donner le vertige, gainées de voiles blancs aux motifs finement ciselés. Elle portait des chaussures blanches avec des talons hauts, une jupe très courte noire qui offrait aux regards des cuisses ravissantes, ainsi qu’un corsage clair, moulant. Sa veste rejetée à l’arrière de ses épaules, ne cachant guère les attraits de sa taille fine accentuée par le volume affirmé de ses seins ondulants lentement à chacun de ses pas…Il s’assirent à une table devant moi, lui me tournant le dos, elle se trouvant de face… Son visage était fin, ses lèvres brillantes et sensuelles portaient la marque de l’ennuie, un grain de beauté rehaussait la clarté de son teint… mais bientôt je fixais ses yeux sombres, envoûtants, veloutés… Son regard était dans mon regard, me fixant longuement… Je fus le premier à baisser les yeux, mon cœur battait violemment…Nos regards se croisèrent à d’autres reprises… et lorsqu’elle détournait canlı bahis le sien, j’en profitais pour dévorer des yeux ce corps tout près de moi.Elle croisait et décroisait les jambes et j’entendais le frottement de ses cuisses l’une contre l’autre. Penchée légèrement en avant j’observais son décolleté superbe et percevais le motif avenant du bout de ses seins dessinés nettement au travers de l’étoffe diaphane.Elle surprit mon manège, mais loin de détourner son regard, elle me fixa plus vivement encore et j’entr’aperçu un sourire de contentement à la fois de sa bouche et de ses yeux.Discrètement elle me fit un clin d’œil et m’offrit le spectacle de son corps de rêve se levant et s’éloignant doucement vers l’intérieur du café. Je n’en pouvais plus en voyant son cul superbe se balancer comme une offrande…J’avais du mal à me lever, littéralement dominé par mon désir et mes émotions, mais je ne pouvais pas la perdre du regard… je n’en avais pas le droit.Je m’attendais à descendre avec elle… mais elle s’était retournée… et doucement me dit d’une voix que je n’oublierai jamais: “je veux quitter cet endroit, venez avec moi! “Je l’aurais suivie jusqu’au bout du monde… mais bientôt elle me pris par la main et me conduisit sous un porche. Je sentais la chaleur de ses doigts contre ma main, comme l’odeur d’un désir mêlé à son parfum enivrant. Nous cherchions un recoin tranquille dans les méandre d’un vieil escalier…Là , il y avait une porte qu’elle poussa ,découvrant une petite pièce vide qu’éclairait bientôt une faible ampoule. Sur les murs des graffitis obscènes…Libérant ma main je serrais son poignet ,ses pulsations où les miennes s’intensifiaient dans ma paume… son poignet si fin et à la peau si tendre, où affleurent à peine de minces veines bleutées…Son souffle s’accélère, et caresse ma joue et j’entends à nouveau sa voix en même temps forte et faible : “à la fois je ne veux pas et j’en ai très envie…”. Je sens une résistance et pourtant son corps glisse contre moi comme une immense caresse… je crois qu’elle va tomber et ses bahis siteleri jambes s’enroulent contre les miennes.Je la tiens dans mes bras comme une enfant perdue dominée , qui domine, volontaire et abandonnée…Puis sa main sur mon torse et ce mouvement brusque de recul, le dos contre le mur, son buste secoué de souffles courts…C’est quand je crois qu’elle a peur, qu’elle me sourit, entre deux soupirs qui m’invitent à me rapprocher d’elle. Pourtant un instant je reste là , je ne veux rien perdre de la vision de sa silhouette que j’ai l’espoir de découvrir encore…Cette femme si singulière et belle porte en elle un mystère, comme une déchirure, tour à tour femme racée, altière, bourgeoise un rien distante, ayant une évidente expérience de la vie et des hommes, que j’imagine mère frustrée sexuellement par un mari la délaissant. Femme mariée attirée par l’image d’une chair plus fraîche qu’au moins je peux revêtir à ses yeux… Et puis par instant ces attitudes presque enfantines, ce corps si ferme et frais qu’il parait celui d’une adolescente, et surtout ce sourire, celui d’une fillette prise en faute au visage rosissant de honte.C’est comme si il y avait plusieurs femmes en elle, ou plutôt une femme en constant devenir qui semble se métamorphoser sans cesse…Ainsi elle est là face à moi, son visage ne se dérobe pas, son regard plus que jamais intense me pénètre comme un envoûtement… et puis soudain ce sourire, le pourpre qui monte à ses pommettes. Elle remonte lentement sa jupe et découvre plus encore son entrecuisse enroulant cette étoffe sombre autour de sa ceinture en m’offrant le spectacle de son sexe que je devine, rose pâli par le collant léger et le string transparent qui le recouvre à peine, tout juste assombri par un duvet léger…Elle tend la main vers moi, me caresse les cheveux, une légère pression sur ma tête m’indique le chemin à suivre. Bientôt je suis à genoux, sa chatte tout contre mon visage respirant les effluves de son sexe au travers de son voile humecté. Elle porte son autre main sur le mont de Vénus, güvenilir bahis les ongles vernis au bout de ses longs doigts déchirants une première barrière d’étoffe elle écarte d’un doigt le string qui la protège encore… et c’est son sexe nu que je sens maintenant à en perdre la tête!Mon nez frôle les poils pubiens fins et soyeux qui parsèment légèrement son intimité alors que mes doigts s’aventurent à caresser l’échancrure de son aine, elle, totalement lisse …Je l’embrasse, je la bois, je la suce goulûment, je dévore ce buisson délicat et introduit ma langue dans sa chaleur humide et palpitante. Elle balance son bassin en avant et m’écrase le visage … j’entends son souffle fort comme un râle. De ma main libre je caresse fermement le sillon de son fessier tendu qui ondule en saccades désordonnées. Mon majeur ravine la raie moite de sueur de son cul lisse….Et puis soudain elle rejette ma tête en arrière:”Non pas maintenant, je dois retrouver mon mari…”J’ai à peine le temps de réagir tant son attitude me déstabilise.. je suis d’ailleurs alors littéralement sur le cul avec cette trique douloureuse. Déjà, elle s’est réajustée, se dirige vers la porte, sans que j’ai le temps de parler: “Il ne te sera pas difficile de me revoir, je viens souvent par ici, je reviendrais , tu suces divinement …”Dans cette situation ridicule je n’eus rien à répondre… J’étais bientôt seul, en colère je ne sais trop pourquoi,… d’être allé trop loin ou pas assez.Je devais garder quelque temps cette souffrance liée à la peur de ne pas la revoir…Cela ne dura que trois jours.Passant près du café, je vis son mari assis seul à une table où trônaient deux tasses videsJe rentrais précipitamment dans le café dans l’espoir de pouvoir lui parler, mais bien vite je me rendis compte qu’elle avait disparu… J’étais saisi d’angoisse et courait au dehors vers cet immeuble où tout s’était passé…Sans réfléchir, j’étais la face à la porte…La respiration, les râles que j’entendais ne me laissaient aucun doute…C’était comme un poignard … et en même temps au plus profond de moi une jouissance infinie… Je ne savais pas pourquoi… Mais dés lors je n’avais aucun doute sur le fait de la revoir.Violemment elle avait fait éruption dans ma vie . Ce qui m’attendait bientôt était encore plus intense…

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

Bir cevap yazın

E-posta hesabınız yayımlanmayacak.