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Pierre, notre voyeur (suite de ma femme Sophie seCéder à la tentationLe mot est aussi court que lacunaire.« Dans l’espoir de ne rien rater de vos prochaines représentations, contactez-moi »La carte de visite appartient à Pierre RENIER, et il y a un numéro de téléphone.Je jette des coups d’œil tout autour de moi dans l’espoir de remarquer quelqu’un qui pourrait m’observer et avoir une réaction équivoque, mais je ne vois rien. Je lis une fois de plus le mot. Même si rien n’est clairement dit, son sens caché me laisse peu de doutes. Les représentations ne peuvent être que nos moments de débauche de Sophie et moi dans le parc. Ce prénommé Pierre doit être le voyeur dont j’ai à chaque fois aperçu la silhouette.Je dois admettre ne pas savoir comment réagir. Même si j’ai pris un sacré pied à savoir que l’on nous regardait, je ne m’attendais pourtant pas à être contacté par notre voyeur. J’aime bien le côté inattendu et spontané du voyeurisme, accepterais-je ce côté organisé de la chose ? Dans le doute et pour ne laisser aucune ouverture que je n’aurais décidée, je déchire le mot et jette les morceaux dans une poubelle au cas où je serais observé. Je garde pourtant discrètement la carte de visite.Je retourne chez moi la tête emplie de questions. Sophie m’accueille avec un long et sensuel baiser auquel je ne réponds pas avec assez d’envie à son goût.— Quelque chose ne va pas ?— Non, non. Je suis juste fatigué, la journée a été longue et mon dernier visiteur a été particulièrement agaçant.— Mon pauvre. Il va falloir que je t’aide à te détendre.— Je ne serais pas contre une petite gâterie.— Voilà qui a le mérite d’être franc. D’accord, tu l’auras, mais quand Théo sera couché et pas avant.— Théo, au lit !Sophie éclate de rire avant de retourner s’occuper de notre fils. Pour ma part, je vais à la cuisine et je me prends une bière bien fraîche. Je me retrouve dans le jardin à boire. J’ai les yeux fixés sur ce carré d’herbe, symbole de sexe avec Sophie. Je n’arrête pas de penser à tout ce que nous avons vécu, à notre voyeur dans le parc, à notre furtif mateur dans sa voiture. Nous avons pris notre pied à chaque fois, je suis forcé de le reconnaître, comme je suis forcé de reconnaître ma frustration lorsque cette voiture est passée à quelques mètres de nous sans nous voir. Ce Vincent m’offre la régularité de ce côté exhibitionniste, mais j’ai des doutes. J’ignore complètement qui il est vraiment et j’ai peur que si je le contacte je mette les doigts dans un engrenage que je ne saurais arrêter. Je plonge ma main dans ma poche à la recherche de la carte et me dis que je peux toujours essayer de trouver des informations sur le web. On peut toujours rêver. Je vais donc chercher mon ordinateur portable. Je tape Pierre RENIER, mais le nombre de résultats démentiel me rappelle à quel point je m’y prends mal. Je réfléchis donc plus sérieusement à comment cet homme est parvenu à entrer en contact avec moi. Il a pu nous suivre et noter la plaque de notre voiture après chacune de nos baises. Néanmoins, comment a-t-il pu me retrouver en contact ce samedi ? Est-ce un coup de chance ? Je me gare souvent sur ce parking pour organiser des visites, mais c’est loin d’être régulier. Pourtant s’il a pu me retrouver, c’est qu’il passe par là lui aussi. Soit il travaille dans le secteur, soit il y vit. Je vais donc sur les pages jaunes, je tape le nom de la ville et celui de notre inconnu. J’ai du mal à cacher ma surprise quand je découvre un résultat. Pierre RENIER, Pharmacien, et son officine se trouvent dans l’avenue principale pas bahis firmaları loin de notre parking. Je suis satisfait de ma découverte. Je comprends un peu mieux comment il a pu nous surprendre à deux reprises tout en me disant qu’il sera simple de me renseigner pour découvrir quel type d’homme il est.Je referme l’ordinateur au moment où Sophie me rejoint pour me dire que le repas est servi. Je garde la tête ailleurs tout le temps où nous mangeons et je ne réagis même pas quand Sophie m’annonce qu’elle va coucher Théo. Je ne retrouve mes esprits qu’au moment où ma femme revient dans le salon. Je suis assis dans un fauteuil à boire une nouvelle bière avec laquelle je m’étrangle tant je suis surpris par le spectacle qu’elle m’offre. Sophie expose son corps nu dressé sur des talons aiguilles.— Alors, on m’a dit que votre journée avait été dure, Monsieur. Ne vous souciez plus de rien, je suis là pour vous soulager. Veuillez me suivre.Je bois une dernière gorgée de bière avant de la rejoindre. Elle me tient à distance avant que je puisse poser mes mains sur elle.— Je comprends un peu mieux votre malaise, Monsieur. Comment peut-on être bien dans une telle tenue ?Sophie s’applique donc à me déshabiller. Elle retire ma veste et entreprend de déboutonner ma chemise, elle dégage mon torse sur lequel elle dépose de légers baisers. Ma chemise rejoint bientôt ma veste puis Sophie s’agenouille devant moi. Elle se saisit de mon pied gauche et le déchausse puis elle fait le droit. Le spectacle qu’elle m’offre est assez troublant, j’ai l’impression d’avoir une petite soubrette lubrique à mon service.— Maintenant, il est temps de nous attaquer au nœud du problème, Monsieur.Sophie se saisit de ma ceinture qu’elle ouvre, le bouton de mon pantalon suit puis ma braguette et me voilà vite avec mon pantalon sur les chevilles. Ma femme me regarde avec ses yeux de coquines. Elle se lèche les lèvres au moment de se saisir de mon boxer qu’elle fait doucement glisser le long de mes cuisses libérant ma verge à demi molle qui pend entre mes jambes. Sophie flatte mon pénis avec quelques légères caresses du bout des doigts. Puis elle se relève.— Allons dans un endroit plus confortable.Sophie me prend par la main et je crois qu’elle va m’emmener dans notre jambe, mais elle me surprend complètement et se dirige vers la baie vitrée et le jardin. Elle se retourne pour observer ma réaction et sourit d’amusement en me voyant les yeux grands écarquillés. Elle ne veut tout de même pas faire dehors en tout début de soirée ? Mais si, elle me guide jusqu’au milieu de notre jardin.— Voilà, vous serrez bien ici, Monsieur. Vous pourrez évacuer librement toute votre pression.Et je vois Sophie s’agenouiller devant moi. Je me retrouve avec son souffle chaud sur mon pénis qu’elle se met à embrasser amoureusement. Elle l’embrasse partout, puis sa langue se mêle à ses caresses. Elle s’amuse à soulever ma bite avec sa langue jusqu’à ce que mon excitation soit suffisamment importante pour que ma verge reste dressée fièrement.Satisfaite de son travail, Sophie s’allonge dans l’herbe, écarte ses cuisses et pose ses doigts sur les lèvres de sa chatte et les écarte en grand pour m’offrir une vue absolument indécente.— Il est temps de vous hydrater, Monsieur.Sophie joue une fois de plus avec sa langue sur ses lèvres. Je m’agenouille devant sa chatte. Celle-ci est déjà brillante tant la situation excite ma femme. Sans perdre un instant, je me jette dessus et je me mets à la lécher avec avidité. Mon excitation monte d’un grand quand j’entends les premiers kaçak iddaa gémissements de Sophie. Ils sont particulièrement bruyants, elle ne fait absolument rien pour les étouffer. Elle se moque d’être entendue, elle souhaite peut-être même être entendue. J’ai fait entrer ma femme dans le jeu du voyeurisme et je vois avec fascination qu’elle y a complètement pris goût. J’en ai presque mal à la queue tellement la situation me fait bander. Mes lèvres abandonnent sa chatte pour être remplacées par mon gland.— Allez-y, Monsieur, faites-vous du bien.Je pousse un grognement de bûcheron au moment où je propulse ma bite en elle d’un puissant coup de reins.— AAAAHHHHH ! OUUIIII ! Monsieur Patrick, c’est bon.Cette façon qu’elle a de s’adresser à moi avec ces “Monsieur” a le don de me faire perdre mes moyens. Je me mets à la baiser de manière désordonnée en lui envoyant des coups de reins qui la font hurler. Elle est tellement expressive qu’elle me fait presque honte et je plaque une main sur sa bouche pour étouffer ses cris. Alors que je suis en train de la prendre comme un sauvage en balançant ma tête en l’air j’aperçois à la fenêtre de la maison d’à côté le vieux Vincent. Il est à la fenêtre de sa chambre à fumer. Il regarde dans notre direction pourtant je sais qu’il ne peut pas nous voir, il n’a pas ses lunettes et même s’il les avait, nous ne serions pour lui que de silhouettes troubles informes. Néanmoins, il est tout à fait possible qu’il soit là pour profiter des vocalises obscènes de Sophie, de cette salope qui n’arrête pas de hurler sur ma main.Je veux expérimenter à quel point son désir d’être vu a évolué. Je sors d’elle, la fais se mettre en levrette et repose une main contre sa bouche. Mon autre main s’enfonce dans ses cheveux pour la forcer à se redresser afin qu’elle voie à son tour notre voisin. Je me penche sur elle pour lui murmurer à l’oreille.— Tu as vu ma belle, le vieux Vincent est venu assister au spectacle, comme tu l’espérais. Il est venu te voir te faire tringler comme une salope.Aussitôt, je plonge en elle dans un coup de reins terrible avant de ressortir pour replonger avec la même brutalité. Je lui mets une vingtaine de coups qui la font littéralement hurler sur ma main.Je me fige au fond de sa chatte pour me pencher encore une fois pour lui parler à l’oreille.— Maintenant, je vais retirer ma main et je vais te baiser comme jamais.Ma main sur sa bouche descend sur ses hanches pour pouvoir affirmer ma prise sur elle et pouvoir la prendre avec force. Je reste pourtant un moment figer, incapable de bouger en constatant que Sophie ne proteste pas, qu’elle ne fait rien pour me convaincre de ne pas faire ça. Au contraire, elle attend patiemment.Sans plus attendre, je me mets à la prendre avec fougue, je veux la faire hurler, mais elle résiste. Elle a posé la tête au sol entre ses bras qu’elle mord de temps en temps pour étouffer un gémissement trop puissant. Sa chatte est en ébullition autour de ma bite. Elle dégouline abondamment et n’arrête pas d’être prise de légères contractions qui sont la preuve du plaisir que je lui donne, du plaisir qu’elle prend de s’exposer ainsi. Je ralentis progressivement le rythme de mes coups de reins tant elle résiste. Je ne veux pas jouir avant elle, avant de l’avoir fait hurler.Je varie donc vitesse et profondeur de mes pénétrations pour le plus grand plaisir de ma femme qui se mord de plus en plus régulièrement les bras. Je décide de lui retirer ce moyen de contrôle. D’une main, je me saisis de ses cheveux que je mets en queue-de-cheval pour la forcer kaçak bahis à se redresser. Elle tente de me résister, mais je tire trop fort pour qu’elle puisse résister. Elle tourne légèrement la tête vers moi pour me regarder avec des yeux de chiennes en chaleur. Une chienne qui se mord les lèvres de toutes ses forces pour ne pas hurler de plaisir. Son regard me fait reprendre un rythme plus soutenu.Du coin de l’œil, je surveille notre voisin toujours à sa fenêtre.— Tu espérais pouvoir te retenir jusqu’à ce qu’il ait fini sa clope ? Tu as gagné, il vient de la jeter. Dommage pour toi, il en rallume une autre.Je tire un peu les cheveux de Sophie pour la forcer à regarder dans sa direction. Je profite de ce qu’elle est dans cette position pour retirer ma main sur sa hanche. Je la lève au-dessus de ma tête pour l’abattre de toutes mes forces sur la fesse gauche de Sophie.— AIIIEHUMMMM !Sophie me foudroie du regard, elle a réussi à retenir son cri en se mordant si fort la lèvre inférieure qu’elle a les larmes aux yeux.— Tu trouves que je triche ? Tu es prévenu maintenant. Au tour de ta fesse droite.Et je la gifle avec la même force. Le coup résonne dans tout le jardin, mais Sophie parvient à rester maîtresse de sa voix. Je continue ainsi jusqu’à ce que les fesses de ma femme soient complètement rouges, mais elle résiste la garce. Je suis en train de me dire que c’est elle qui va gagner, car je sens que je ne vais plus tenir longtemps. Je décide de me lancer dans un dernier bouquet final. Je passe mes deux mains autour de ses hanches et je me relève, ma bite toujours plantée en elle. Sophie bascule vers l’avant, elle tient difficilement sur la pointe des pieds et cherche à trouver une position avec les bras. Je ne lui en laisse pas le temps. Je me mets à la pistonner comme un dément, comme le dernier des salauds. Nos deux corps produisent des claquements sonores à chacun de mes coups de reins. Un son caractéristique que j’ai le plaisir de voir faire réagir le vieux Vincent. Notre voisin s’est levé à sa fenêtre et semble tendre l’oreille.— Ça y est, il nous entend. Le voisin entend comment tu es en train de te faire mettre !Sophie a de plus en plus de mal à retenir sa voix, ses gémissements sont de plus en plus bruyants. Il est temps de lui donner le coup de grâce. Je me saisis de sa chevelure et tire de toutes mes forces pour qu’elle se redresse.— Il veut t’entendre, salope ! Il veut entendre ta voix de chienne en chaleur.La voix de Sophie n’est plus qu’un feulement qui ne demande qu’à exploser comme ma bite. Je donne une série de dix coups de reins particulièrement puissants avant d’exploser et de déverser une quantité impressionnante de sperme dans sa chatte. Mes giclées de foutre sont l’ultime estocade qui fait chavirer la résistance de Sophie qui hurle de plaisir.— OUIIIIIIIIIII !Emportés dans notre jouissance commune, nous nous effondrons dans l’herbe. Nous nous retrouvons face à face à mêler notre souffle haletant. Je lève les yeux vers notre voisin pour guetter sa réaction, immédiatement imité par Sophie. Nous retenons un fou rire en le découvrant littéralement écarlate à chercher comme un fou furieux sur lui ses lunettes pour espérer pouvoir apercevoir ceux qui ont hurlé ainsi.Quand il les a enfin trouvées, nous étions de retour dans notre maison, allongés sur le carrelage à reprendre notre souffle.Sophie savourait ce moment après l’orgasme alors que moi mon esprit était concentré sur notre voyeur, Pierre RENIER. Après le moment extraordinairement excitant que nous venions de passer avec ma femme, j’étais convaincu que je devais trouver un moyen de le mêler à nos ébats.Si vous êtes arrivés jusqu’ici, merci de votre lecture.N’hésitez pas à voter.Tous les commentaires sont les bienvenus, les bons comme les mauvais.

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Yer işareti koy Kalıcı Bağlantı.

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