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Brunette

fouet à volontéDans la voiture qui emmenait Thomas, jeune garçon de 20ans, avec Jacques au volant, rien ne troublait le bruit du moteur dans la campagne silencieuse. La lumière des phares éclairait la départementale avec parfois les arbres et quelques lièvres ou lapins qui la traversaient en hâte. Jacques vira à droite dans un chemin, suivi un trajet sinueux jusqu’à une grande maison peu éclairée, gara l’auto et invita Thomas à le suivre dans le calme impressionnant, troublé parfois du cri d’un oiseau de nuit. Il s’arrêta devant une porte massive où les quatre coups du heurtoir résonnèrent lugubrement.Un jeune garçon de l’âge de Thomas, vêtu d’un simple short moulant et transparent, parut dans l’embrasure de la porte:-Bonsoir.Jacques le salua, dit:-Suis le, Thomas, il va te préparer.(Il caressa le visage de son compagnon) N’aie pas peur, tu vas connaître les plaisirs de l’amour… Du vrai… Celui que nous aimons.Il s’éloigna et laissa les deux jeunes ensembles.-Je m’appelle Louis. Je serai ton guide pour toute la soirée. Je vais te préparer.Louis précéda Thomas dans le grand escalier; ils montèrent au premier étage, longèrent un large couloir et franchirent la deuxième porte. Thomas découvrit une vaste salle de bains.-Déshabille-toi! Je dois te mettre un plug avant d’aller retrouver nos amis.Tout en se dévêtant, Thomas remarqua divers plugs sur une tablette, suivit Louis des yeux qui se gantait de latex et prenait un plug long de vingt centimètres avec un gland conique très épais, puis au milieu de la colonne un renflement cylindrique, le couvrait de gel. Quand Thomas fut nu, Louis lui dit:-Met toi à plat ventre sur la table, cuisses écartées.Le jeune homme prit la position, Louis vint dans son dos, écarta les deux globes jumeaux et ronds d’une main, étala du gel sur l’orifice anale, aboucha le gland sur l’anneau rectal et poussa.Thomas se crispa en sentant le plug entrer en lui, forcer le puits des reins, reçut deux claques avec ce commentaire:-Ne serre pas! Décontracte toi au contraire!Pour l’obliger à ne pas résister, Louis décerna deux nouvelles claques au cul nu et le plug pénétra, le trou du cul se resserra après le gland, puis la pénétration se pousuivit. Thomas cria un peu lors de la poussée du renflement et enfin le plug fut entièrement dans le cul.Louis l’aida à se mettre sur pied, ôta ses gants de latex, dit:-Allons rejoindre les autres.Ils reprirent l’escalier, passèrent une porte et descendirent vers le sous-sol. La présence du plug rendait la démarche de Thomas malaisée.Ils franchirent une porte et pénétrèrent dans une vaste pièce bien éclairée. Un frisson d’appréhension courut sur la chair nue de Thomas en voyant, outre son Maître, deux hommes d’une cinquantaine d’année, assis dans de profonds fauteuils de cuir, torse nu avec pour unique vêtement un pantalon de cuir noir, sur une table un assortiment varié de martinets, des cravaches, güvenilir canlı bahis siteleri des gants de cuir.Un des hommes dit:-Ne reste pas planté comme ça, Thomas, avance, fais toi voir.Le jeune garçon fit quelques pas vers le trio alors que son guide restait lui aussi à quelques pas.-Tourne-toi!Thomas leur présenta son derrière rond, musclé, tel une belle et ferme grosse pomme.Un des hommes se leva, s’approcha de lui, passa sa main large aux doigts déliés sur son cul, dit:-Voilà un beau cul encore bien pâle. Montre nous que tu as bien le plug dans le cul. Ecarte tes cuisses!Thomas sentit la honte monter à son visage. Frémissant, il contracta ses cuisses, immobile.Dans le silence, on entendit le pas du jeune guide qui alla à la table, revenant porteur d’une fine cravache. Il la tendit à l’homme. Sans le voir, Thomas sentit le jonc souple et la languette de cuir sur son cul. Il serra les dents, pris d’une indicible émotion. Un sifflement… La languette de cuir épousa la fesse droite qui se creusa un peu. Un gémissement de Thomas. Déjà, un autre coup cinglant la chair, laissant un sillon rose.Fesses serrées, Thomas sursautait, mais résistait. Alors, rapidement par quatre fois, l’homme cingla les fesses rebelles… Quatre plaintes et la croupe se tordit, oscilla, sembla vouloir ouvrir ses deux fruits. Non… Elle resta close, offrant quatre nouvelles striures roses. A nouveau la cravache siffla, violente… Un cri… La chair s’enfonça profondémment, rebondit, sembla rejeter la cravache, rougit:-Noooooon! Non, plus ça!… Je ne peux plus!…Puis le silence. Bras levé, l’homme attendait:-Ecarte!…Thomas hésita puis:-Aaaaaayyyyyye!Sa plainte ponctua le bruit mat de la cravache sur son cul musclé… Ses chevilles s’écartèrent alors qu’il se penchait un peu vers l’avant, laissant entrevoir la base du plug implanté dans ses fesses.-Eh bien tu vois, ce n’est pas plus dur que ça!De la languette de cuir l’homme tapota la base du plug, ce qui fit vibrer le conduit interne de Thomas.S’adressant au guide, l’homme dit:-Va le mettre sur la croix. Le garçon prit Thomas par la main, l’amena au mur du fond où était fixée une crois en X, lia les poignets aux extrémités supérieures dans des bracelets de cuir souples, fit de même pour les chevilles.Croix de chair nue, Thomas offrait le spectacle harmonieux de son dos d’albâtre et de son cul merveilleusement gonflé et musclé.Par le jeu des miroirs du mur, Thomas vit l’homme prendre sur la table un martinet fait d’une douzaine de lanières en cuir, larges, longues et impressionnantesThomas sursauta à la première cinglade et plaqua son ventre contre le bois de la croix en gémissant.Mais les cinglades se succédaient à vive cadence et les douze lanières heurtaient sans arrêt la chair bombée, laisant à chaque impact de larges bandes roses; elles épousaient les deux globes galbés, dessinant leurs striures güvenilir illegal bahis siteleri sur les moindres replis.Très vite une chaleur intense irradia les chairs de Thomas qui essayait de se tourner en tous sens, agitant ses jambes longues et musclées.Les trois spectateurs, la main sur leur pine bandante, admiraient, la gorge sèche, ce pantin de chair voluptueuse qui gigotait sous la vigoureuse fouaillée du Maître. Une atmosphère étrange de luxure se dégageait de cette grande cave.Maître Sébastien fut remplacé par Maître Paul alors que Thomas commençait à gémir sans cesse. Maître Paul avait pris un martinet de cuir à douze lanières longues et rondes.D’emblée, il flagella à vive cadence le beau cul offert dans toute sa plénitude.La cuisson plus vive de ses fesses fit se tordre Thomas en tous sens et il cria:-Nooooooooon!… Pluuuuuuus!… Maître!… Pitiiiiiiiiéééééé!… C’est assssssssez!… Je vous en priiiiiiiie!Il lui semblait qu’on époussetait avec force son cul si bien offert.Parfois Maître Paul fouettait de bas en haut et les lanières se plaquaient à la jointure sensible des cuisses et des fesses, amenait des ruades du garçon. Parfois, elles lèchaient les chairs en fouettant de haut en bas; parfois aussi, dans des mouvements convulsifs, les lanières, insidieusement, s’engouffraient entre les cuisses et heurtaient les intimités délicates, amenant un: “Aaaaaaaaaaaaayyyyeeee!” strident.Thomas n’en pouvait plus, sentait une brûlure intense à ses fesses meurtries. Une excitation terrible et surprenante s’était emparée de sa bite qui bandait totalement.Maître Sébastien alla vers la table, prit une fine et longue cravache terminée par une longue et épaisse languette de cuir, se plaça de trois-quarts, contempla le cul rouge pivoine dont les globes serrés s’écartaient parfois.Il lança sa cravache de bas en haut et la languette de cuir se plaqua sur le trou du cul.Un cri strident marqua le succès de la douloureuse cinglade.Thomas, horrifié, les sens en ébullition, sombra dans un rut mélangé de douleur. Il s’abandonna à ce mélange de souffrance et de volupté, le cerveau troublé, les yeux embués de larmes.Il ne s’aperçut bien après que seul Maître Sébastien frappait à coup secs et précis son anneau rectal, recommença à hurler:-Pluuuuuuuuuus!… Maître!… C’est horriiiiiiiiible!… Pitiiiiiiiiiéééé!…Maître Sébastien cessa l’horrible correction, fit un signe au jeune guide qui détacha Thomas et le fit s’allonger à plat ventre sur une table recouverte de cuir noir.Maître Paul vint devant la figure de Thomas, présenta sa bite épaisse et turgide à sa bouche, qui comprit ce qu’il attendait, mais garda bouche close.Une plainte marqua la première claque qui percutait ses fesses rouges, douloureuses et brûlantes, décernée par Maître SébastienThomas résista et cria alors que la fessée se poursuivait sur son cul en feu.Il céda, n’implora güvenilir bahis şirketleri pas, sachant que la fessée s’arrêterait quand ses lèvres auront pressé le gros gland durci. Il posa sa bouche tordue de souffrance sur la chair violacée. Au bruit des claques succèda le bruissement de la succion.Maître Paul savourait la domination du mâleThomas s’accrocha des mains aux hanches de cuir, suca la verge gonflée qui distendait ses joues tant elle était énorme.Rapidement le spasme monta en Maître Paul qui posa ses mains sur la chevelure blonde, enfonça son vit jusque dans la gorge et, dans un hoquet monstrueux, Thomas avala trois jets de sperme gluant et âcre.Il fut relâché, aidé à reprendre pied par le jeune guide qui le fit s’allonger à plat ventre sur un haut pouf de cuir noir.La bite de Maître Sébastien était gainée d’un préservatif de cuir noir, tout luisant de gel, et il se positionna à genoux derrière Thomas, lui ouvrit le cul et plaça son lourd et épais phallus tout raide contre l’anneau du garçon que le jeune guide avait graissé avec du gel.Tenant les fesses rouges bien ouvertes Maître Sébastien pesa de tout son poids et lentement, très lentement commença à s’introduire dans l’étroite ouverture encore douloureuse après la fouaillée de la cravache.Thomas cria d’emblée:-Ouaaaaaaaah!…Ouiiiiiiillllllllle!… Vous êtes trop groooooooos!… Ca n’entrera pas, Maître!Maître Sébastien réussit à franchir l’étranglement de la pastille et sentit son gros noeud pris dans l’étau de l’anus. Il s’accorda ainsi qu’à Thomas un instant de répit avant de donner des coups de reins pour faire pénétrer son énorme bite dans la gaine étroite de l’intestin.Sous les saccades féroces qui lui arrachaient des hurlements affreux, Thomas sentait le membre monstrueux entrer irrémédiablement dans son cul en dilatant atrocement son petit trou du cul qui semblait sur le point d’éclater.Le jeune guide vint près du visage de Thomas en larmes, le caressa, dit:-Ca y est!… Tu vas l’avoir en entier… Reste détendu, ne te serre pas… Elle t’encule parfaitement… Tu vas voir, elle va te combler.En effet Maître Sébatien réussit à introduire totalement ses vingt deux centimètres de bite dans le cul offert.Il accorda un temps de repos au garçon enculé, puis commença à se reculer, faisant crier Thomas:-Aaaaaaaaayyyyeee!…Ouuuuuaaaaaah!…Je suis… Déchirééééé!… J’ai maaaaaaaaaal!… Pluuuuuuuuuus!…Maître Sébastient se mit à encluer le garçon d’un mouvement rythmique et régulier, se branlant dans le cul du jeune garçon en larmes. Lorsqu’il se soulevait, son énorme membre de cuir était tellement serré par l’anus que les fesses de Thomas accompagnait le pal de chair qui les transperçait, c’était comme énorme boudin de chair.Thomas, dont l’orifice doit peu à peu se faire aux dimensions monstrueuses de l’engin qui l’enculait, a cessé de hurler, se contentait de geindre d’une façon lamentable, en sanglotant.Soudain Maître Sébastien poussa des halètements de bête fauve, donna des coups de ventre plus rapides, plus saccadés, plus violents, faisant crier à nouveau sa victime.Et il se mettait à juter dans le préservatif de cuir noir en s’affalant sur le corps de Thomas, épuisé lui aussi.

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ma copine Anna

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Babes

ma copine AnnaJ’ai connu Anna au lycée. On s’entendait très bien toutes les deux. Anna était un peu plus petite que moi, une longue chevelure noire encadrait son visage presque adulte comme souvent pour les jeunes méditerranéennes. J’admirais sa beauté et l’enviais un peu d’attirer tous les garçons.Mais elle me répétait souvent qu’ils étaient trop bêtes. Elle était plus âgée que moi et pour fêter ses 16 ans, elle m’invita à passer la soirée et la nuit chez elle. Ma mère accepta facilement, Anna n’était pas une inconnue ni une mauvaise fréquentation.Je mis donc dans un sac ma chemise de nuit, ma brosse à dents et mon innocence pour me rendre chez mon amie. Elle vivait seule avec sa maman, dans une grande maison pas trop loin de chez moi. C’est elle qui m’accueillit avec un grand sourire. Comme Anna, elle n’était pas très grande mais je me souviens encore de sa poitrine.Il faisait chaud et sa robe décolletée offrait une vue magnifique sur ses seins lourds et bronzés. Elle ne portait pas de soutien-gorge et ceux-ci se balançaient de droite à gauche dans une valse bien organisée tandis qu’elle me conduisait dans la chambre d’Anna.La soirée fut charmante. Anna et moi avons passé de longues heures à discuter lorsque canlı bahis sa maman vînt nous demander de nous coucher. Une fois dans la salle de bains, nous nous sommes déshabillées. C’est la première fois que je voyais Anna nue. Elle avait un corps fin et des seins un peu plus petits que les miens. Ses poils pubiens abondants en faisaient déjà une femme.Comme j’allais mettre ma robe de nuit, elle me proposa de poursuivre le petit jeu que nous avions commencé. Ce genre de jeu où on s’invente des épreuves plus ou moins osées pour se prouver son courage. “Chiche que tu laisses ta robe de nuit ici et que tu montes dans la chambre toute nue.”Comme il faisait chaud, et que j’avais entendu sa maman devant la télé, je lui répondis ok. Je montai donc dans la chambre, sans faire de bruit. Anna me rejoint peu après, nue elle aussi. Elle poursuivit : “chiche que tu oses pas te mettre devant la fenêtre”. Sans hésiter, je me mets devant celle-ci, je prends même une pose aguicheuse, au moment précis où quelqu’un sonne.On éclate de rire, on se précipite toutes les deux sur le lit et on se faufile sous les couvertures en éteignant la lumière. Sa main se pose alors délicatement sur mon épaule, et elle me dit “chiche que bahis siteleri tu oses pas m’embrasser.” Je la regarde et je pose mes lèvres sur les siennes.Elle passe aussitôt la langue et commence à tourner celle-ci dans ma bouche. Je réponds à son baiser en faisant de même. Nos langues s’enroulent l’une à l’autre tandis que nous nous serrons l’une contre l’autre. Nous rallumons finalement la lumière et sortons des couvertures, où il commençait à faire très chaud.Sa main se pose sur l’un de mes seins et commence à jouer avec le téton. Qui durcit rapidement sous ses caresses. “Tu aimes ?” je lui souffle un “oui”. Elle n’en attendait pas moins pour m’embrasser à nouveau et envoyer son autre main vers mon intimité.”Caresse-moi” me demande-t-elle. Maladroitement au début, je commence à caresser l’un ses seins, puis elle prends ma main et la dirige vers son sexe. “Là”. Je passe un index dans sa fente pour me rendre compte qu’elle est aussi mouillée que moi.Je reproduis chacun de ses gestes. Sa main se pose sur mon clitoris et je fais de même. Nous nous masturbons jusqu’à l’orgasme, que nous essayons tant bien mal de garder silencieux. “Tu crois qu’on nous a entendu ?” lui dis-je. “T’inquiètes pas, maman reçoit bahis şirketleri ses clients. On peut faire tout le bruit qu’on veut.””Ses clients ?”. “Oui, elle les fait payer très cher pour qu’ils puissent faire des choses avec elle.” Je venais de comprendre le métier de la maman d’Anna. En tout cas ça avait l’air de bien rapporter. “Tu veux qu’on aille voir ce qu’ils font ?”Excitée à l’idée d’un spectacle que je n’osais imaginer, je lui répondis “pourquoi pas…”. Nous sortons donc de la chambre discrètement, nues et un peu folles. Des bruits montent du salon, dont nous nous approchons. Alors que nous essayons péniblement de voir quelque chose, nous sommes surprises par une voix derrière nous.”Alors les filles, on est curieuses ?” Déconfites, nous nous retrouvons devant un vieux monsieur qui nous reluque de haut en bas. Nous tentons de cacher nos parties intimes mais il ajoute “Si vous voulez que je reste muet, il va falloir me montrer un peu plus.”Nous nous offrons donc à sa vue et ses caresses. Il se contente de peloter nos seins, nos fesses et nous demande de nous embrasser. Ensuite, comme s’il ne s’était rien passé, il nous adresse un dernier sourire et il pousse la porte du salon, nous laissant avec des émotions bizarres.Nous remontons dans la chambre où nous passons une nuit peuplée de rêves étranges. Je repense souvent à ce monsieur dans mes fantasmes les plus secrets. Quant à Anna, elle a repris le commerce de sa maman…

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the neighbor needs my help pt5

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Redhead

the neighbor needs my help pt5About a year before everything started with Joan. We started our own plumbing company. We needed a secretary to help around the office. Lynn had a great job and we did not think we could work together anyway so we called Sandy and Rick daughter Laura who was in collage and was looking for a job Lynn had always thought of her as the girl she never had they had stayed in touch so we hired her to work part time after school in the afternoons now Laura is 22 years old she is almost a splitting image of Sandy at that age Laura looks like she may have a little larger breasts than Sandy did but has that same fiery foxy red hair anyway I talked to her about Sandy once when we were alone she told me that Sandy had remarried some rich older guy but he was sick or something Laura had gone to live with Rick and did not talk to Sandy much every time I would see Laura dressed in some little thing I would wonder if she would be as much fun as her mom was but then I would think stop it you dirty old man she was like a daughter to you I would do anything for her she even called me uncle Jeff.One morning I got a call from a woman who said she is having problems with her pipes and could I come see if I could help. I told her that I would be there in an hour she gives me the address and hangs up I finish the job I was working on then stopped for lunch when I am working I wear coveralls with nothing under them it feels so good to hang loose anyway I find the address turn up the driveway there is a large house plus a guest or pool house off to the side I park walk up to the door. I ring the bell and when the door opens standing there naked is Sandy she can see the surprise on my face and smiles. I said what do we have here she says look here my pipes are leaking right down my legs. She had much larger boobs then before and I noticed that she had a cute little patch of red pubic hair along with that her clit being pierced with a ring thru it. She tells me get in here before somebody sees her like that she closed the door grabs me and French kisses me I pull her close kiss her back WOW. You just never know what any job may bring she tells me that she had talked to Laura and she told her about having my own company. She says wait here I will be right back she comes back with a beer for us each she tells me that she married this rich older guy. He had a stroke a while back and has been bed ridden so having sex was very tough she had tried but it but it was not the same. She talked to Laura and thought that she would look me up to see if I was interested in fucking her again as we drank our beers. I asked her about her breasts she told me that her husband loved big tits and wanted her to have larger ones so she had them enhanced they are now 36DD Wow what a change they looked huge. I just wanted to suck them she also said that she had her clit pierced it was something that she always wanted to do but Rick always told her no. She said that her new husband liked some hair down there she got us another beer. She told me too follow her out to the guest house that is where the problem needed to be fixed. She walked in front of me canlı bahis I noticed that she had a tattoo with an arrow right above her ass crack saying ENTER HERE all I could think about was fucking her in that great ass again. When we got to the guest house door she opened it as we walked in there were sex toys and sex stuff everywhere she told me that her husband had bought her the pleasure party company that she had worked for when we were seeing each other. Wow there must have been every type of toy anyone could ever want I asked her why this room was set up like this she told me that her husband was a swinger when she meet him. He got her into swinging it was not like she did not like to have sex anyway. I said okay what seems to be leaking she takes my hand shoves it up against her pussy she was soaked I give a little pull on the ring. She says here lets go into the bedroom there was a huge bed in the center with straps on all four corners she unzips my coveralls sees that I am naked and says oh hell yes. She jumps up on the bed and says please fuck me hard the way you always did I take off my coveralls climb up with her. She strokes and sucks me until I am hard she says I sure miss that big hard cock. I start to slip my cock in when all of a sudden she starts to cum she starts to scream oh yes fuck me fuck me harder. Then she wraps her legs over my back and tells me to fuck her harder and to fill her with cum she just keep cumming the whole time. After we had both came she says I am sorry it has been a long time and it felt so good she says I hope you will be able to work on my pipes again. She shows me around the rest of the house there are some very interesting items I tell her that I need to get going she tells me please come back for more anytime so off I go. Hopefully there will be more leaking never know about bad pipes.I am at the shop it was kind of slow so I was there working on my truck. Laura comes in crying I asked her what is a matter honey she tells me that her boyfriend Jimmy had told her that she was no good in bed. He said he was done with her I held her I said that he is just a dick anyway. I said lets go up to the house and have something cold to drink it was really hot out anyway she was wearing a cutoff t shirt top with tight shorts. When I was holding her I could feel those breasts I was pretty sure she did not have a bra on because I could feel her nipples getting hard when we got to the house I grabbed a beer for me and got her a coke. We went out back and sat in the shade of the patio she says Uncle can I ask you something. I said sure what she said that once when her mom and dad were fighting that her mom told her dad that I was the best fuck that she had ever had. I just smiled she asked will you teach me how to be good in bed please I can feel myself growing I think I can’t it just would not be right but we all know some times we can not stop ourselves when we should. I asked her what do you want to know she tells me that she has tried to give him head but just had a hard time. Jimmy just got mad I told her that I was pretty big that it would not be that easy but she said that she wanted to try. bahis siteleri I said okay I am going in and take a quick shower because I am all dirty from working. You need to stay here until I come back I tell her I will hurry. I get in the shower and start to clean up I dropped the bar of soap and when I turn around to get it there she is naked in the shower behind me she is the most gorgeous girl I had ever seen. I have known her since she was a baby but this was too much to resist she had firm breasts with small nipples She also had a full patch of bright red pubic hair her pussy lips were much smaller that Sandy’s. I said to her I told you to wait outside. She says I know but I wanted you to fuck me hard like you did my mom. She comes over to me and touches my cock which is not even hard yet she says that Jimmy was not even close to that big. She kneels down and is trying to put her mouth over the head. I tell her to wait until we are done then I will teach her the right way. She asks me if I liked her body all I could say was that anybody that didn’t want to enjoy her must have been pretty dumb. I reach down slip my finger up and down her pussy lips. I start to push my finger in she is so very tight so I ask her if she ever had intercourse. she says no then starts crying that she is still a virgin. I can only think that when Lynn and I started dating that she was a virgin also and it was pretty hard to get my cock into her tight little pussy. I guess I will just have to try again. I slip my finger in slowly and she says it hurts a little so I stop and we get out and dry off. We go into the other room and I tell her you know that nobody can ever know about this. She says yes I know she asks what do we do now I lay down on the bed and told her to join me. I told her to put her hand around my cock and to just slide up and down slowly at first then to pickup speed. I then tell her okay see how you are making it erect now put your mouth on the head. Now lick and tease it a bit she does and it feels good. I tell her now try to put more in your mouth as she does I can tell that her mouth is full already. She has only about half in she starts to slide up and down pulling it all the way to the head and then sliding back down she was doing a great job. I was starting to fell her go deeper each time I could tell I was not going to hold out long. I told her to stop she said what is a matter. I told her that I was ready to cum but that I was not sure if she would be able to handle it. She begs me please let me try. I told her when you feel it really start to throb pull out a little if you start to gag pull off she says okay. She takes my cock back into her mouth well it was not long and I could feel the cum rising so I told her here it comes. The first shot hits her mouth she pushes my cock all the way in and takes all of my cum shot after shot with no problem. When I am done she looks up and smiles. now I think that she was playing me that she has done this before. I tell her okay now it’s my turn I tell her to lay back and spread her legs wow her pussy was perfect I lick all around her without touching her clit. She is pushing bahis şirketleri her twat into my face so I reach under and slide a finger into her. I kiss her clit she starts bucking and squirming around I start to finger her and she is really wet now. I take my finger and start to rub her G spot. She pulls away and squirts all over the bed. She says I have never came like that so I ask her are you really a virgin. She tells me no but I did not want you to think I was a slut. I said no honey I would never think that. She says that she started masturbating when she was 14 and found out that she could squirt about a year ago by mistake with a vibrator. She asks me if I would fuck her I said I am not sure that it would be a good idea. She says please she says that she just wants to feel my big cock buried in her tight little twat. I can only think she must be just as wild as her mom. You can sure tell that they both have the same genes. I think that she must have been faking it when she said it hurt in the shower. She thinks she can take my cock. She says come on please so I get some K-Y lube and tell her okay. She sucks me until I start to get erect. I take some lube and rub it all over her slit. She is squirming all over so I stick my middle finger in her pussy. She sucks a little harder so I slide another finger in she push back against my hand. I slip another finger in and she starts cumming. I pull my fingers out and tell her okay let’s do this. I tell her that I will lay on my back and she can lower herself down on to my cock. she slowly takes it a little at a time as she does she tells me oh my god it feels so big. Once she has about 3 inches in she starts a steady rhythm and thrusts up and down. She screams out and explodes in a huge orgasm. She just opened up slide down until she was all the way in. I could feel her muscles contracting around me she was the tightest pussy I had in a long while. She bounced up and down just having orgasm after orgasm there was a splat each time she would bottom out. I reached up and started to squeeze her sweet melons in my hands they were so firm I had almost forgot what young breasts felt like. I asked her if she liked her nipples sucked hard. Her mom loved it and she said that no one have ever done it before. I took her nipple in my mouth and suck hard she screamed that it felt good. She was really going at it now and I knew I was going to cum. I asked her where do you want my cum she said fill my pussy when I did cum it was a lot more then I would have thought after all she had just gave me a great blow job not long ago. When we were finished she said thanks so very much that now she could tell Jimmy how great it was to fuck a huge cock. I told her that she could not say anything ever to anybody she asked if sometime I would teach her to do anal. She said that she has had a dildo in her ass but never a real cock. We got dressed she was still full of my cum I hoped that she would not leave a wet spot on her shorts. We went back out to the shop just as Lynn came home from work. Lynn asked how our day was and before I could say anything Laura says just great one of the best I have ever had I learned a lot. Lynn asked after Laura left for home what was that all about. I said oh nothing. Laura and I have not been together since but who knows what might come up after all she is one wild nymphomaniac just like her Mom.

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Une amie Amie de jeunesse

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Cheating

Une amie Amie de jeunesseCet été, je suis allé passer une semaine de vacances dans la maison de famille sur les plage Normandes …Alors que mon regard se perdait sur les beautés de ces plages, admirant le ciel, la mer, la plage et les maisons autour de la mienne, je vis une main s’agiter dans la fenêtre de la maison d’en face ….Intrigué, je répondais d’un signe de la main également, pensant que c’était la propriétaire qui m’avait connu adolescent, qui, me reconnaissant, me saluait gentiment….La surprise fut totale quand un visage se découvrit à la lumière : ce n’était pas la dame de 80 ans, mais le visage d’une femme de 40 ans environ…Intrigué, je suis sorti et j’ai traversé la rue …Me voyant faire, la jeune femme sorti également de la maison…Arrivés sur le trottoir devant chez elle, elle le posa la question : “tu me reconnais” ?”Bien sur que je te reconnais” répondis-je en l’embrassant tendrement sur les deux joues …Je l’avais connu il y a trente ans, elle avait à peine 18 ans, et nous avions couché ensembles pendant six mois, dont une nuit passée dans la chambre dont je voyais la fenêtre, et qui avait hébergé notre étreinte …”Tu es aussi belle que dans mes souvenirs” lui dis-je en l’appelant par son prénom …”Et toi tu as le même sourire” me répondit-elle …Après un moment de silence, elle ajouta : “tu viens prendre l’apéritif demain midi, on aura le temps de discuter”…?”Avec plaisir répondis-je”…La jeune fille que j’avais connue trente ans auparavant était devenue une femme superbe !Chevelure coupée au carré, brune méchée de blond, 1m70 rehaussée d’escarpins aux talons de 10 cm, pantalon blanc et chemisier de la même couleur, et le même 95 E que dans les souvenirs….Elle était tellement belle qu’il me semblait que je rêvais …Le lendemain, a 11h45, je sonnais à la porte d’entrée, avec un petit pincement au cœur.Quand elle vint m’ouvrir, elle avait troqué son ensemble blanc pour une jupe en jean boutonnée sur le devant, et un pull de coton blanc…Maquillée avec discrétion, elle était envoûtante !Elle le fit entrer au salon, et s’en alla à la cuisine…Quand elle revint, elle portait un plateau avec deux coupes, quelques toasts et un sceau à glace contenant une bouteille de Dom Perignon …”Tu aimes le champagne” demanda-t-elle…”Il faudrait être difficile” répondis-je en louchant sur la bouteille …”C’est pour fêter nos retrouvailles” précisa-elle ….S’en suivit une discussion retraçant nos vies respectives, nos enfants, nos regrets.., etc… .J’appris donc entre deux coupe de champagne et des toasts, qu’elle ne s’était jamais mariée, mais qu’elle avait un grand fils, qu’elle était devenue chef d’entreprise…Aux alentours de 13h30, le poulet froid et du rosé remplacèrent le champagne et les toasts…Puis vint le café, et la discussion se poursuivait …Nous avons évoqué nos souvenirs communs…., nous remémorant ainsi les moments intimes passes dans la chambre juste au dessus du salon…Nous étions redevenus des adolescents….Soudain, tandis qu’elle était assise à côté de moi sur le canapé rustique, il y eut un blanc dans la conversation.Était-ce canlı bahis la gêne d’évoquer des moments intimes ou simplement la nostalgie, peu importe…, le temps semblait s’être arrêté…N’y tenant plus, je me penchais vers elle et posais timidement mes lèvres sur les siennes …”Tu en auras mis du temps à te décider” me dit-elle en s’écartant.Puis elle mis une main derrière ma nuque et colla sa bouche à la mienne dans un baiser fougueux…Soudés l’un à l’autre, nous nous embrassions comme deux deux collégiens, elle me caressait la nuque tandis que ma main caressait sa hanche…Puis elle se leva et me pris la main, m’entraînant dans l’escalier jusqu’à sa chambre….Les souvenirs de l’endroit étaient lointains, mais il me semblait que rien avait bougé dans cette pièce, et que nous en étions sortis depuis à peine quelques heures …Nous nous sommes assis sur le bord du lit en souriant, puis nos bouches se sont collées à nouveau …Et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés finalement allongés sur le lit de notre jeunesse, elle me caressant la poitrine, moi sa hanche, be nous arrêtant de nous embrasser que pour reprendre notre respiration de temps en temps …Je sentais ses doigts sur mon t-shirt ses ongles crissant sur le tissus, tandis que ses lèvres douces sur les miennes me rappelaient tant de bons moments….Je glissai mes doigts sur sa taille fine quand, par un hasard délicieux, ils passèrent sous le pull en coton, redécouvrant la douceur de sa peau …En sentant la caresse de ma main sur sa peau nue, elle échappa un gémissement d’approbations…, aussi décida-je de continuer l’exploration de la peau de son dos …..”Attends” ordonna-t-elle…!Je redoutais qu’elle n’ait changé d’avis quand elle se redressa, mais à mon grand plaisir, elle fit passer son pull par dessus tête, puis dégrafa son soutien gorge avant de s’allonger sur le lit…Sa poitrine se tenait fièrement devant mes yeux, ravivant des souvenirs bien agréables …Ma bouche se posa sur son ventre et remonta pour embrasser ses seins lourds et fermes…..Ses mains caressaient mes cheveux tandis que les miennes commencèrent à déboutonner sa jupe …Mes lèvres aspiraient ses tétons, un soupir d’aise s’échappa de ses lèvres quand le dernier bouton de la jupe ceda …Le lourd tissus s’écartant dévoila une petite culotte en dentelle blanche, dessinant un mont de Vénus légèrement proéminent comme dans mes souvenirs…Ma main se posa sur le fin tissus et je me mis à caresser son sexe par dessus sa culotte, déclenchant des ondulation de ses hanches accompagnées de gémissements qui me rendaient fou d’envie ….Elle entrepris alors de m’enlever mon t-shirt…..Une fois torse nu, ses mains me malaxèrent le dos tandis que ma main glissait sous la dentelle pour caresser la chaleur moite des lèvres de son sexe …N’en pouvant plus, je décidai de quitter cette barrière de dentelle qui gênait nos élans …Ma bouche se posa à nouveau sur la sienne quand mes doigts prirent possession de son intimité, et s’enfoncèrent entre ses cuisses musclées …Elle se mis à gémir en ondulant du bassin comme si elle se faisait plaisir bahis siteleri sur mes doigts ….la main posée à plat sur sa toison soigneusement taillée, mes doigts la fouillaient, la faisant gémir de plus en plus fort …Soudain, ses gémissements se transformèrent en cris de bête blessée, et son sexe se mit à se contracter sur mes doigts ….Elle arracha mes doigts d’entre ses cuisses et se mit à les sucer frénétiquement …Puis, elle se redressa et déboutonna mon pantalon, et le descendit avant de faire de même avec mon boxer …Nous étions à présent tous les deux entièrement nus, comme trente ans plus tôt ….Elle se coula alors contre moi, comme une chatte, enroulant ses jambes autour des miennes, ses doigts caressant ma peau, sa tête blottie sur mon épaule, ses lèvres explorant mon cou. Puis, rapidement, ses baissiers explorèrent mon torse, puis mon ventre… lorsqu’elles atteignirent mon sexe couché sur mon ventre, et qu’elles commencèrent à l’embrasser, j’ai cru que j’allais exploser immédiatement !Une main caressait mes bourses tandis que sa bouche embrassait mon sexe…Puis cette bouche si douce s’entrouvrir, et mon sexe disparut doucement dans cette grotte chaude, en m’arrachant un grognement de plaisir…Elle m’administra ensuite une fellation délicieusement lente, sa langue venant tournoyer autour de la queue de temps à autre, sa bouche m’avalant jusqu’à la racine par moments, puis ses lèvres n’offrant leur délicate caresse qu’à mon gland avant de replonger vers mon ventre…Je la laissais faire, sans oser bouger autrement qu’en caressant son dos, ses épaules et ses cheveux ….Cette délicieuse torture dura un moment qui me sembla être des heures tellement c’était fabuleux…Mais elle finit par s’écarter de mon sexe dégoulinant de sa salive autant que de mes sécrétions, et embrassa à nouveau mon ventre, remontant vers la poitrine…Elle vint alors se glisser sur moi, frottant ses seins fabuleux sur mon torse tandis qu’elle passait une jambe au dessus de mes cuisses, finissant par venir à califourchon sur moi….Les lèvres de son sexe vinrent glisser sur ma queue, la caressant comme si elles l’embrassaient…Les mains dans son dos, je la caressais doucement, des épaules au bas des reins, puis descendant timidement jusque sur ses fesses ….Puis elle bascula son bassin et je senti mon gland écarter ses lèvres intimes ….Après quelques secondes de quasi immobilité de ses hanches, elle se redressa doucement, et je sentis la queue s’enfoncer inexorablement dans son sexe, déclenchant chez elle comme chez moi, un gémissement à faire pâlir d’envie…..Mon sexe s’enfonça jusqu’à ce que ses lèvres embrassent mon ventre…..Alors, elle se redressa et, posant ses mains sur ma poitrine, elle commença à onduler, empalée sur mon membre jusqu’à la garde ….Elle me faisait l’amour à son rythme, lentement, presque au ralenti, ne bougeant que les hanches que les mains caressaient en accompagnant ses mouvements…C’était tellement fabuleux que j’avais l’impression que mon sexe était une barre d’acier qui fouillait le moindre recoin de sa matrice ….Sa respiration était lente bahis şirketleri et profonde, par moment, elle laissait échapper un gémissement rauque…Elle finit par accélérer ses ondulations, et prenant appuis sur ses mains, elle se lit à monter et descendre, se penchant en avant pour m’embrasser tandis que son sexe glissait sur le mien, le faisant entrer et sortir de son ventre….Tout en lui rendant son baiser, je glissai mes mains sous ses fesses pour l’aider en la soulevant en cadence ….Soudain, elle se laissa tomber sur moi, bouche ouverte et, toujours embrochée sur ma hampe, roula sur le dos…Elle écarta largement les cuisses en refermant ses ses bras dans mon dos, puis ses mains glissèrent sur les reins quand je me mis à mon tour à lui faire l’amour avec la fougue d’un adolescent ….appuyé sur les mains, je m’enfonçais en elle quasiment à la verticale, la clouant au lit à chaque coup de reins…Ses ongles se plantaient dans la peau de mon dos, révélant son plaisir…ses mains se crispaient sur les reins tandis que ses gémissements se faisaient plus profonds…Une longue plainte sortit de sa gorge tandis que je sentis des contractions serrer mon sexe et ses ongles s’enfoncer dans mon dos ….Lorsqu’elle redescendit, elle se retourna et se mit à quatre pattes sur le lit, cuisses légèrement écartées, bien cambrées….Je voyais son sexe luisant de plaisir, ses lèvres intimes laissant apercevoir son bouton sorti de sa cachette ….Debout derrière le lit, je guidait mais queue d’une main et m’enfonçai à nouveau dans son ventre d’une poussée, déclenchant un nouveau râle de plaisir ….Accroché à ses hanches, je me mis à la besogner, mon membre entrant et sortant de sa grotte avec la régularité d’un piston ….Mes bourses claquaient contre ses cuisses tandis qu’elle gémissait de plus belle ….Puis elle se redressa, se cambra en s’accrochant d’une main à ma nuque, j’empoignai alors ses seins magnifiques pour les malaxer tout en continuant à lui faire l’amour avec douceur et gourmandise …….Ses tétons étaient durs autant que ses seins étaient souples et fermes dans mes mains ….Quand elle sentit que j’arrivais au point de non retour, elle se remis à quatre pattes, et envoya son bassin au devant du mien, recevant ma semence au fond de son sexe en râlant à nouveau en me sentant me vider en elle en grognant de plaisir ….Encore emboîtés l’un dans l’autre, nous nous écroulâmes sur le lit, couches en chien de fusil, ma main caressant machinalement un sein pendant que nous récupérions …Puis, elle se leva tandis que je basculai sur le dos, elle embrassa mon sexe souillé de sperme et de cyprine en disant : “tu l’avais manqué, merci de m’avoir offert tant de plaisir”….Puis me regardant, elle ajouta : “j’espère ne pas avoir à attendre aussi longtemps avant de te revoir”….Après une douche sage, nous avons échangé nos numéros de téléphone, et elle m’a dit : ” j’ai rendez-vous à Paris vendredi et lundi, et je reviens mercredi, tu seras encore la” ???”Helas non, je rentre samedi”…répondis-je.”Ah …? Alors bon retour, et on reste en contact par SMS”….J’ai traversé la rue et suis rentré chez moi, la tête pleine d’images érotiques, et impatient de la revoir ….Je me demande si, trente ans après, marie et très amoureux de ma femme, je ne suis pas également toujours amoureux d’elle ……

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionette

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Chap 25 : Un coup de quequette dans la camionetteElle prend un mouchoir pour essuyer sa minette de mon encre blanche. Elle remet son string, son tee-shirt et son pull, puis réajuste sa jupe avant de sortir de l’arrière de ma camionnette. Je sors à mon tour après m’être refroquer, on s’embrasse sur le parking de cette zone commerciale.- On se voit ce weekend?- Oui je passe chez toi dès que tu as fini le boulot.Elle me quitte avec un grand sourire, heureuse d’avoir commis cette petite folie charnelle.De ma plume turgescente, je viens de lui rédiger une dissertation improvisée dans laquelle nos deux corps n’ont fait plus qu’un, comme deux feuillets reliés par une agrafe.Il faut dire qu’elle m’a agréablement étonné sur ce coup-là, elle, qui d’habitude, est toujours très sobre en matière de sexe.Elle, c’est Charlotte, une jolie petite rousse à queue de cheval. On s’est rencontré sur son lieu de travail. Elle exerce dans une pharmacie d’un centre commercial. Tous les jours, pendant mon job intérimaire dans le transport, j’allais livrer des boîtes de médicaments dans son office à la croix verte. Au fil du temps, nous avons sympathisé et un jour je l’ai invité à boire un verre. Elle est également célibataire et lors de notre second rendez-vous nous sommes sortis ensemble.Dernière son joli petit minois, j’ai vite compris que ce n’était pas une folle du cul. Elle m’a fait patienter plus de 15 jours avant notre première relation sexuelle.J’étais tout excité, comme à chaque fois que je découvre un nouveau corps.Elle est toute fine et très blanche, à se demander si elle a déjà vu la lumière du soleil. Elle a des petits seins, des œufs au plat comme elle canlı bahis aimait à le dire. Moi qui aime les femmes au poitrine généreuse, comme la plupart des hommes, je la trouvais tout de même désirable. Son petit triangle orange me prouve que c’est une pure rouquine.Les premiers temps, nous faisions régulièrement l’amour, mais jamais rien de sauvage comme j’aime le faire parfois, mais je m’en accommodais. Puis ce feu s’est dissipé rapidement. N’étant pas trop portée sur la chose, mon appétit sexuel, toujours à son firmament, m’entraînait toujours à prendre l’initiative des câlins. Cela a commencé à me lasser et je savais qu’entre elle et moi, ça n’allait pas pouvoir durer.Non pas que je veuille une star du porno dans mon lit qui exécute toutes mes pulsions, mais je suis comme ça, pour que ça marche, il faut que je sois satisfait sexuellement. Je sais qu’il n’y a pas que le sexe dans la vie, mais pour moi ça compte énormément. Je sais ce dont j’ai besoin, je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas, ou du moins ce que je ne veux plus.J’ai fini par lui parler de tout ça, en lui disant que j’aimerais qu’elle se lâche un peu plus, mais ça n’a pas vraiment changer la donne. Chacun est comme il est, certains aiment le sexe modérément et d’autres beaucoup plus.Malgré tout, comme dans la plupart de mes relations, je m’entendais très bien avec Charlotte, si bien que je n’ai pu me résoudre à la quitter au bout de deux mois à cause du sexe. Et j’ai bien fait, car comme je vous le disais au départ, aujourd’hui, elle m’a sacrément étonné.Cela fait 2 jours qu’on ne s’est pas vu. Vers 11h, je reçois un texto:” Coucou bébé, ça te dis qu’on mange ensemble bahis siteleri ce midi?”Je lui réponds positivement et je la retrouve à 12h pétantes devant la pharmacie. Nous déjeunons dans une cafétéria du centre commercial. Pour elle une salade et pour moi un bon gros steak-frites.Le ventre bien rempli, nous sortons, je fume une clope, pendant qu’elle me raccompagne à mon fourgon, garé au milieu du parking.J’ouvre les portes arrières, on s’assoit au cul du camion, on discute, on se bécote avant de retourner chacun à notre tâche.Soudain, elle me chuchote à l’oreille:- Tu n’as pas une petite envie là?Je suis très surpris- Hein? Quoi? Ici?- Oui, on se met à l’arrière vite fait.Je n’ose pas y croire, mais accepte avec plaisir. Le temps que je ferme les portes derrière nous, elle a déjà enlevé son pull et son tee-shirt. Elle ne porte pas de soutien-gorge et se jette sur moi seins nus.Elle m’embrasse à pleine bouche en m’aidant à retirer mon sweat et mon tee-shirt. On s’embrasse à nouveau goulument en se caressant le dos, le torse, les seins. Un petit rayon de lumière passe à travers les portes et nous évite d’être dans l’obscurité complète.Charlotte glisse ses mains sous sa jupe et retire son string rapidement. Elle paraît très pressée ou est-ce son envie qui est si forte, qui la rend si impatiente. J’ai à peine eu le temps de défaire ma ceinture et déboutonner mon jean’s, qu’elle fonce à nouveau sur moi.- Allez, dépêches-toi, retires ça, en tirant sur les pattes de mon pantalon.Elle est à la limite de déchirer mon boxer.- Hé, doucement, qu’est-ce qu’il te prend aujourd’hui? Je ne t’ai jamais vu comme ça.- C’est bien toi qui voulais que bahis şirketleri je me lâche plus non?Je suis au top de la sexitude, allongé sur le dos et ne portant que mes grosses chaussettes blanches.Elle se met à genoux entre mes cuisses, empoigne mon membre rigide, se penche dessus et le met dans sa bouche. Je suis scié, c’est la première fois qu’elle m’honore de cette façon. Mais je me laisse faire. Plutôt dominant dans les rapports, cette fois, je joue au garçon docile.Sa tête dodeline de haut en bas, ses lèvres coulissent le long de ma hampe. J’extériorise mon plaisir en gémissant, pendant que Charlotte, chaude comme jamais, se cajole le berlingot, la main entre les cuisses.Satisfaite de me voir béat, elle vient sur moi à califourchon, soulève sa jupe d’une main, saisit mon sexe à la garde et s’empale lentement dessus. Nous vibrons de concert, mon épée dans son doux fourreau, chaud et humide, je grogne, elle mumure:- Oh oui, oh oui.Elle ondule sensuellement, puis se baise de plus en plus vite d’avant en arrière, frottant son clitoris contre mon pubis, ses deux mains plaquées sur mes pectoraux.Je ne sais pas si c’est le fait de diriger nos ébats ou si c’est ce lieu insolite, dans un camion au milieu d’un parking avec des gens autour, mais elle est surexcitée. Elle passe en mode furie et change de style. Elle se pourfend maintenant, avec une grande amplitude, verticalement. Je reste passif, voir immobile, j’ai la sensation d’être un sextoy humain. Elle gigote vite et fort, ses fesses claquent sur le haut de mes cuisses. Je suis à bout, je presse ses cuisses fermement en lâchant la purée, pendant que ma partenaire jouit mesurément. Vidée de ces quelques minutes très intenses, elle s’écroule sur moi, mon pieux toujours planté en elle.Elle relève la tête, me sourit, fière de m’avoir vaincue si facilement. Elle m’embrasse une dernière fois.- Alors, heureux?Fin

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Campus 2

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Amateur

Campus 2RésuméMon rêve s’est réalisé. Gaëlle, la ravissante étudiante au visage radieux et à la voix si sensuelle, celle que j’ai désirée pendant des mois alors qu’elle était avec un autre, est nue à mes côtés. De plus, elle vient de me promettre une surprise érotique pour le lendemain matin… et pourtant je ne me sens pas pleinement heureux. Sa relation avec le prof d’histoire m’apparaît bien plus trouble que je ne voulais l’imaginer. En attendant, il me faut patienter pendant la nuit passablement agitée, entre excitation et angoisse… et attendre encore de jouir de son superbe corps pour qu’elle me dévoile son secret…Une douce chaleur caressait mon visage. Je savais, avant même d’ouvrir les yeux, que le soleil déjà haut éclairait notre lit. À cette chaleur douce répondait celle tout aussi agréable qui se diffusait sur le bas de mon ventre. Mes yeux s’entrouvrirent et la première chose que je distinguai, ce fut sa blonde chevelure. Ses cheveux étaient tirés de chaque côté laissant apparaître un raie bien régulière au sommet de sa tête. Elle les avait attachés de chaque côté avec de fins rubans blancs. Ces couettes lui allaient à ravir.Cette douce suavité qui enveloppait mon sexe, je la devais à l’application studieuse de ma nouvelle maîtresse qui me suçait lentement, mais avec gourmandise. J’aurais voulu prendre sa jolie tignasse entre mes mains… mais c’est alors que je réalisai que mes poignets étaient liés aux barreaux du lit, tout comme mes chevilles. J’étais comme crucifié, et totalement soumis à la volupté que me prodiguait ma gracieuse partenaire.Elle était au pied du lit et je ne voyais que le haut de son buste. Un instant, elle releva légèrement la tête et me regarda droit dans les yeux, de son regard pétillant et superbe. Elle continuait, tout en me regardant, à faire coulisser ses lèvres autour de ma verge. Je voyais sa bouche décidément si belle, habillée d’un grenat discret à la nuance rosée. Tout aussi discret était le maquillage qu’elle avait pris le temps d’appliquer sur son beau visage, alors que je dormais encore comme un bébé. Ses cils assombris éclaircissaient encore la beauté de son regard, en renforçant l’intensité.J’entrevoyais et je ressentais par le contact du tissu sur mes jambes, que ma petite Gaëlle avait enfilé des vêtements, pour former un écrin délicat à sa jeune beauté. Outre un collier de perles blanches qui ondulait au rythme de sa tendre fellation, je distinguais le haut d’une veste bleue marine. Un instant, je pensais à ces étudiantes japonaises ou anglaises… Au pays du soleil levant, j’avais appris que ce sont souvent les professeurs qui fixent la taille des jupes de leurs élèves. Je me dis que la sienne ne doit pas être trop longue, car je sentais le frottement électrique de ses jambes gainées de soie entre mes cuisses… C’est alors qu’elle desserra l’étreinte de ses lèvres pour m’adresser son ravissant sourire et me combler de sa voix douce :— Bonjour !… Comme c’est bon dès le matin de te sentir dans ma bouche !Son apparence, son maquillage, son tailleur un peu strict, son collier, m’évoquaient maintenant la présence d’une hôtesse de l’air, singulièrement attentionnée à satisfaire son client ! Elle se déplaça alors en un ample mouvement pour se placer au côté du lit, et pour me laisser découvrir l’ensemble de sa silhouette. Sa jupe était courte, d’une taille tout juste nécessaire pour couvrir en position normale le haut de ses bas. Elle portait en effet, fixés par de très fins porte-jarretelles en satin, des bas de soie fins, qui éclaircissaient encore la couleur de sa peau. L’aspect élancé de ses superbes jambes était magnifié par les fines sandales à talons de couleur crème, rehaussées de minces bandelettes de cuir, qui enserrent délicatement ses chevilles. Moulé dans sa jupe étroite, son postérieur était comme un fruit gonflé, que j’aurais voulu avidement posséder. Mais je ne pouvais pour l’instant que profiter du spectacle de sa croupe qui frétillait, maintenant que mon hôtesse avait repris son ouvrage en enrobant mon sexe de sa bouche et en faisant glisser ses lèvres délicatement sur lui.Elle portait un corsage blanc légèrement transparent qui me laissait deviner par instants dans l’entrebâillement de son décolleté un soutien-gorge de fine dentelle, cette même dentelle qui habillait discrètement ses mains tout en laissant ses minces doigts nus, aux ongles parés d’un vernis blanc diaphane. Avec ses gants de première communiante, bientôt elle me caressa les bourses, et je me régalais de sentir à cet endroit si sensible à la fois la pulpe de ses doigts délicats et la tendre rugosité de la dentelle. Ses couettes caressaient mon entrecuisse dans cet ample mouvement de son buste.Elle se dégagea à nouveau de cette position, ce qui me libéra un instant, car je luttais entre l’excitation quasi insupportable et la volonté que cela dure toujours… Elle était maintenant debout sur le côté du lit. Et elle me demanda :— Dis-moi ce dont tu as envie… Je voudrais te faire jouir pour que tu t’en souviennes toujours ! Je veux que tu me parles, que tu me guides dans chacun de mes gestes. canlı bahis C’est pour cela que je t’ai attaché. C’est pour t’entendre me parler de ton désir pour moi. Je serai comme ton esclave consentante. C’est à toi de me donner des ordres ! Dis-moi ce que tu veux de moi. Tu ne peux pas savoir comme ça m’excite !Après un moment de silence où je profitais du spectacle de sa superbe silhouette cambrée et rehaussée par le port de ses hauts talons, mon regard fut attiré par ses délicates oreilles privées de toute parure, que j’avais si tôt remarqué et qui s’offraient ici à mon regard, dégagées par ses couettes, dans leur totale nudité. Je me surpris alors à lui dire :— Je veux te lécher, te sucer tes petites oreilles.Sans un mot elle pencha sa tête vers moi et l’inclina, pour offrir à ma bouche cette singulière friandise : le lobe charnu de sa petite oreille. Bientôt je la gobai entièrement pour en absorber toute la saveur, alors que ma langue s’insinuait dans les méandres du délicat appendice. Je fourrai son conduit de la pointe de la langue. Mes caresses insistantes ne restèrent pas sans effet.— C’est bon… ! Continue, tu me chatouilles… N’arrête pas…Elle se mit à respirer plus fortement et plaqua son autre oreille contre mon visage.— Tète-moi, mon gros bébé ! J’aime sentir ton souffle chaud et ta langue humide dans le creux de mon oreille !Pendant ce temps, elle plaquait son corps contre le mien, et je me rendis compte qu’elle avait glissée sa main dans sa culotte et qu’elle commençait à se masturber ! C’est alors que je lui demandai de m’offrir sa bouche. Je commençai par lui sucer chacune de ses lèvres comme si je voulais la “déshabiller” du rouge dont elles étaient parées. Puis je m’appliquai à fourrer ma langue entre ses dents, et par ma détermination je parvins à lui faire comprendre que je voulais qu’elle ouvre sa bouche au maximum pour lui téter la langue. C’est comme si je faisais une pipe à son organe chaud et gluant.Elle se mit à marmonner, et à trémousser son bassin contre ma cuisse. C’est alors qu’elle frotta son sexe contre ma jambe, tout en gémissant dans ma bouche. Je fis alors un mouvement pour me dégager de ses lèvres.— J’ai envie que tu te mettes debout sur le lit au-dessus de moi ! Je veux regarder sous ta jupe.Avec une rapidité remarquable pour répondre à chacun de mes désirs, elle se redressa pour tendre ses jambes élancées de part et d’autre de mon visage et m’offrir le spectacle de son con à peine habillé d’un string blanc et transparent.— Enlève ta culotte !Elle fit glisser la fine étoffe, relevant l’une de ses jambes en un mouvement très sensuel pour la dégager de sa chaussure, tout en s’appuyant au mur de la tête de lit pour ne pas tomber, et c’est dans cette position, penchée au-dessus de moi qu’elle m’offrit le spectacle et la divine surprise de son abricot débarrassé de tout poil. Elle s’était rasé le minou avant mon réveil ! Ses lèvres, fines et charnues à la fois, me fascinaient par la perfection de leur dessin. J’avais soudain un désir violent de goûter la saveur de sa chair la plus secrète.— Approche ta chatte, je veux te lécher, te sucer… comme tout à l’heure au creux de ton oreille.Elle bascula en avant pour s’agenouiller. J’avais alors l’effluve puissante de sa cyprine et de sa sueur intime qui arrivait jusqu’à mes narines. Mais quelle sensation exquise que la saveur acre et salée de son con au contact de ma bouche ! En ayant bien profité la veille, je ne m’en lassais pas !Alors que je labourais toujours plus fermement sa fente du plat de ma langue, elle se mit à gémir et à balancer de la croupe, comme une cavalière en furie. La douceur satinée de sa motte rasée se frottait puissamment à mon nez dans la chevauchée débridée de ma partenaire. Entre les secousses, je parvenais à lui ordonner de se défaire de ses vêtements. De son corsage tout d’abord, ce qu’elle fit avec dextérité et empressement, me dévoilant sous la fine dentelle de son soutien-gorge transparent, ses petits seins potelés à la pointe fière qui ballottaient à chaque secousse. De sa jupe ensuite, libérant ainsi son petit cul bien ferme et ravissant… De son soutif ensuite, m’offrant le spectacle de ses mamelons nus, gonflés par le désir… Elle susurrait entre le gémissement et le râle :— Continue, c’est bon ! Suce ma chatte ! Comme tu le fais bien !Dans l’excitation, elle rinça ma bouche d’un mince filet d’urine. Elle s’en excusa, comme prise en faute, parce que je ne lui avais pas demandé… C’est le moment que je choisis pour lui demander de se mettre accroupie, afin qu’elle s’empale sur moi et me pistonne avec son sexe, en trémoussant son bassin. Ses pieds menus cambrés par ses talons aiguilles étaient à portée de ma bouche et j’aventurai ma langue pour lui lécher tantôt un orteil, tantôt le dessous d’un pied. Pendant ce temps, elle s’activait avec la même conviction que tout à l’heure, mais cette fois-ci pour pistonner ma queue.J’eus juste le temps de lui ordonner de pincer fermement ses boutons de sein et de les faire rouler entre ses ongles jusqu’à les faire rougir, ce qu’elle fit toujours avec bahis siteleri la même obéissance aveugle. À ce rythme-là, je ne pus pas longtemps résister et j’éjaculai en elle.C’est après quelques minutes, que me revint à l’esprit la question du mystère autour de sa relation avec M. R., notre prof. Gaëlle était blottie contre moi, toute chaude, sa tête posée sur mon torse, l’un de ses mamelons plaqué contre mon ventre.— Tu voulais me dire quelque chose ?Il y eu un long silence… Elle se releva pour enfiler son corsage, qu’elle laissa ouvert. J’observais plus calmement le spectacle de ses beaux seins nus. Elle était assise sur la bordure du lit, la tête inclinée. Elle défit les rubans de soie qui attachaient ses cheveux. Sa chevelure repris sa forme habituelle… À ce moment, je crus revoir dans l’expression de son visage cette gêne qu’elle avait manifestée la première fois que j’avais vu son visage à l’amphi. Tout son visage imperceptiblement rosissait jusqu’aux oreilles… Elle chercha à se ressaisir et releva ses beaux yeux. Une larme perlait le long de sa pommette…— J’ai peur que tu ne veuilles plus de moi…Je croisais son regard mélancolique, partagé entre plusieurs sentiments contradictoires qu’elle balaya en quelques mots.— Je ne t’ai pas tout dit à propos du prof. Tu n’aurais pas compris…Après une longue pose…— Il a fait plus que me draguer, mais je peux te jurer une chose, c’est qu’il ne m’a jamais touchée.Ces propos qui avaient sans doute pour objectif de me rassurer, provoquèrent l’effet contraire. J’eus un mouvement involontaire de recul et repliait mes jambes entre mes bras en position fœtale, tout en ne la quittant pas des yeux. J’étais brusquement coupé de toute sensation, sans doute pour me protéger de ce qu’elle allait m’apprendre. Je la revis comme une icône splendide et inaccessible, ce qu’elle avait été pendant de longs mois.— La première fois que je suis allée le voir le lundi…Car c’est ce jour-là qu’elle avait sa séance particulière à propos de son mémoire, dans une petite salle à l’étage, à côté des salles de classe.— … il ne s’est rien passé… Et puis la fois suivante, il a commencé à me complimenter, non plus sur mon travail, sur lequel il n’avait pas perdu tout sens critique, mais sur mon physique. Il flattait ce qu’il appelait la finesse exquise de ma taille, l’aspect léger et gracieux de ma silhouette”. Il me demandait juste avant que je parte, de me placer debout face à lui et il me contemplait ainsi quelques instant avant de me remercier…« J’étais vraiment gênée et j’ai envisagé au début, de choisir un autre directeur de recherche. Il me demandait de rester pareille à moi-même de ne pas sacrifier à ma beauté. Il voulait que je vienne en jupe parce qu’il trouvait que cela m’allait à ravir. C’est à ce moment que je me suis rendu compte que je me prenais au jeu. Si certains jours, je mettais un pantalon, le lundi je venais toujours en jupe.Il s’ensuivit un long silence, et puis je lui demandai de continuer.— Je pensais toujours à lui, lorsque je m’habillais le lundi matin. Il m’apportait une attention flatteuse, alors qu’avec Sébastien, le garçon avec lequel tu m’as vue, il n’y avait que du sexe. J’appréciais l’attention qu’il me portait sans rien me demander, cet amour platonique qui n’existait que par le regard. Lorsqu’il m’observait ainsi debout, il me demandait de le regarder dans les yeux, ce que je faisais sans déplaisir. Cette relation où le contact n’avait pas sa place, prenait de plus en plus d’ampleur. Je savais que s’il avait voulu, j’étais prête à céder à d’autres désirs à condition qu’ils ne satisfassent que son regard… mais il ne me demandait rien, et c’était bien.Par le coup d’œil qu’elle me lança, je savais que pendant cette nouvelle pause elle essayait de lire dans mes pensées, comme pour savoir jusqu’où elle pouvait aller dans ses révélations. Elle reboutonna son corsage comme pour compenser l’impudeur de ses propos.— Je le voyais pour le travail et puis je lui offrais juste la possibilité de me dévisager du regard… Je prenais soin, par contre, et tu remarqueras que c’est toujours le cas, de ne pas porter de string ce jour-là. Qu’il n’interprète pas ma tenue, en me regardant sortir de la pièce et en observant le dessin de mes fesses, car tu sais que j’aime porter des jupes un peu étroites… qu’il ne voie pas dans ma tenue comme un appel à aller plus loin.— Est-ce que tu as déjà eu envie d’aller plus loin ?— C’est déjà fait !Il y eut cette fois un long silence. Gaëlle jusque-là déterminée à me parler d’un air franc, semblait vouloir se dérober. Je ne pouvais pas masquer mon inquiétude.— Qu’est-ce que tu veux dire par là ?— C’était un peu avant ma rupture avec Sébastien. Un jour il m’a demandé de lui en montrer plus et j’ai accepté. Avec mon mec j’en avais marre de cette relation où il n’y avait plus que le cul, où il ne me voyait même plus. Il ne pensait, dès qu’il était avec moi dans un lieu intime, qu’à faire l’amour, ou plutôt à me baiser ! Au début j’avais aimé ça, parce que j’adore le sexe, mais à ce moment-là j’étais devenue comme transparente pour lui. Il bahis şirketleri ne pensait qu’à fourrer sa bite dans ma chatte…Il y avait un curieux contraste entre son attitude physique, où elle se repliait sur elle-même tout en continuant son récit, en m’évitant désormais du regard, et la crudité de ses propos.— L’autre jour, M. R. m’a demandé de lui montrer mes seins… et je l’ai fait.Le silence était maintenant pesant entre nous. Il y avait désormais comme une distance invisible qu’elle dût ressentir, car elle choisit ce moment pour enfiler sa jupe. Elle était en train de m’avouer qu’elle avait montré à notre prof d’histoire sa poitrine dénudée, et dans un même temps elle dérobait à ma vue sa nudité présente !— Je n’arrêtais pas de le regarder. Tour à tour il croisait mon regard et le posait sur mes seins. Et puis, il a sorti de sa poche un mouchoir en tissu, l’a glissé sous sa braguette, et il s’est branlé…Tout cela était comme irréel, la tournure soudaine de notre relation, l’intimité sexuelle exquise que nous partagions et puis maintenant cette intimité autrement cruelle de la pensée… Plus j’en savais sur elle et plus elle m’apparaissait mystérieuse.— Pourquoi me dis-tu tout cela maintenant ?— Je ne le sais pas moi-même. Je ne pouvais pas ne pas te le dire après ce qui s’est passé entre nous.— Est-ce que tu lui as montré tes seins plusieurs fois ?— Il n’a pas eu même à me le redemander. C’est devenu comme un rituel, jusque-là secret entre nous. Dès qu’il referme son portable et pendant qu’il range ses affaires dans sa mallette, je déboutonne mon corsage ou j’enlève mon T-shirt et lui montre mes seins. Il sort alors son sexe et se masturbe devant moi.— Et cela ne te dégoûte pas ?— Non.Elle releva sa tête après de longues secondes pour porter ses yeux sur moi. Son regard était troublé par des larmes qu’elle ne cherchait pas à retenir. Et c’est dans un sanglot qu’elle fit basculer son corps contre le mien en me serrant dans ses bras.— Je ne sais pas ce qui se passe. Je t’aime, mais je sais que demain, en allant le retrouver, je ne veux pas que ça s’arrête. Je veux qu’il continue à se donner du plaisir en me regardant. Je ne sais pas pourquoi,… Je sais seulement que c’est important pour moi.Elle se mit à pleurer, son corps était pris de soubresauts et malgré moi je me surpris à la serrer fort à mon tour, comme pour la protéger. Curieusement, j’étais passé en quelques minutes du statut d’amant à celui de confident.Les jours qui suivirent, notre relation prit une tournure nouvelle. C’est comme s’il fallait nous protéger l’un l’autre et protéger notre relation comme un bien fragile. Quelque part, elle m’avait confié une part de son jardin secret et je lui en étais reconnaissant. Nous faisions l’amour toujours aussi souvent, c’est à dire deux ou trois fois par jour, mais avec plus de tendresse, plus d’attention encore au désir de l’autre. Il y avait un jeu étrange entre nous.Ainsi, le lundi matin, je la voyais se vêtir d’une culotte blanche tout ce qu’il y a de neutre, alors que le reste de la semaine elle se mettait maintenant toujours en string, tant elle savait que cela me plaisait. J’étais comme complice de sa relation trouble avec le professeur, et j’en tirais presque un sentiment absurde de supériorité, notamment lorsque je le voyais dans l’amphi, parce que je savais quelque chose de très intime sur lui… et parce qu’il désirait violemment la fille que j’avais le plaisir de posséder tous les jours. Cet équilibre particulier résultait de la confiance totale que j’avais en Gaëlle, qui s’était confiée dès qu’elle l’avait pu, sur un sujet qui était difficile à avouer… Il était convenu entre nous que si elle ne me disait rien de sa relation avec le prof, c’est qu’il n’y avait rien à en dire de plus… J’avais une totale confiance en elle.Cet équilibre pourtant un jour allait être remis en cause. Un lundi en fin d’après-midi, ma délicieuse chérie comme à son habitude, se réfugia dans la salle de bain pour prendre une douche. Elle m’avait déjà expliqué qu’après avoir été regardée torse nu, elle avait besoin de se laver, comme pour se débarrasser du poids de son regard. C’est par hasard que j’aperçus dans le reflet d’une glace qui donnait sur l’entrebâillement de la porte, Gaëlle, ou plutôt le cul nu de Gaëlle au moment où elle ôtait sa jupe ! Je savais pertinemment qu’elle avait une culotte ce matin, et qu’elle rentrait directement à cette heure-ci, de son cours « particulier » !Je ne dis rien pendant une semaine, espérant qu’elle aurait le courage de m’expliquer ce qui s’était passé par elle-même mais elle ne me dit rien. Le lundi suivant au retour de son « travail », je me précipitai sur elle comme je le faisais souvent, et je me mis à caresser ses globes fessiers par-dessus le tissu. Elle cherchait d’évidence à se dérober, mais j’avais bientôt les mains glissées sous sa jupe au contact de sa peau nue !Je m’écartais légèrement pour observer son visage et je la vis pour la troisième fois rougir, mais cette fois d’une façon bien plus franche. Elle se dégagea et courut dans la salle de bain pour s’enfermer à double tour. Ce n’est qu’après un long moment que je tentai d’engager une conversation à travers la porte. J’étais bien décidé, même si cela devait être douloureux, à connaître tous les détails de ce qu’était devenue leur relation !

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To Really Know Someone: Chapter 4

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To Really Know Someone: Chapter 4To Really Know Someone: Chapter 4Beep. Beep. Beep.The sound of the heart rate monitor seems to echo through the room, despite the lack of empty space for the sound to travel and the walls to bounce off of.Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep.But it’s the one hooked up to the heart rate monitor that has the attention of the young blonde slayer sitting patiently beside it.Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep.If only the conversation that Buffy knew was coming could be as simple, constant, and reassuring as the repeated beep coming from the machine.Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep.“I’m really getting sick of that sound.”Buffy looks up from her semi-repetitive vigil at Faith’s beside to see the brunette staring back at her.“I mean, I know it’s keeping me alive and everything, but after waking up to it three or four times, you kinda start to wish that they could hook up to an iPod and make it sound a little livelier.”There’s a smile from Buffy at Faith’s comment.“Well there you go. If you ever feel like a career change, you could make a lot of money selling that idea to hospitals.”Faith smiles back at Buffy for a moment.“Yeah, but I don’t think I could ever give up the slaying gig. It’s way too much fun.”She lifts her hands up canlı bahis off the bed and runs it down her body, stopping at the bandage covering her most recent wound.“Could do without the stab wounds though, it’s not exactly the best feeling to get used to. It leads to a lot of scratching.”Buffy’s eyes lower at the thought of the scars on Faith’s stomach.“You’re probably best to stay away from me then. They tend to happen when I’m around.”Faith sits herself up on the bed and shrugs.“Hey, it helps with the whole sexy badass image. It’s good to have something to show the guys… or the girls.”That comment makes Buffy shift uncomfortably in her seat next to her wounded companion.“Right… about that…”A silence falls between the two of them and again the only thing to be heard in the room is the sound of the heart monitor beeping.Beep. Beep. Beep. Beep. Beep. Beep.“Is there word on Satsu? It’s a little fuzzy, but I think I remember hearing her leave during the whole commotion that caused this.”“Well, your hearing seems like it was okay then, because she did. Gave us a real run for our money too, but I managed to track her down. She’s… she’s back with us. Staying with us so that she can get some help…”There’s a few moments where Buffy pauses, hoping to gauge Faith’s mostly unreadable response to the Satsu news.“Is that… you know… okay?”“You mean because bahis siteleri I have a history of going psycho on people who stab me?”Buffy doesn’t respond right away.“Mostly… yeah…”“One of the things I’ve learned over the years B is that history is best left in the past. I’m over my whole `need for revenge’ phase. You don’t have to worry about me and Satsu exchanging fists or other sharp objects. Besides, I kinda gave her a good reason to do it. But then, I have a habit of that too.”“Speaking of which… Satsu isn’t all that talkative at the moment. She’s doing pretty well but she’s still kinda out of it. She doesn’t like to talk about what happened. So, I’m hoping maybe you might be willing to… you know, fill in some of the details about what happened.”This time it’s Faith who doesn’t respond right away.“Not much to say really. Stabbings are kinda straight forward that way. Either you get stabbed or you don’t.”Again, there’s a pause in the conversation.“I got stabbed.”Buffy watches Faith for a moment.“Okay… I got most of that from when I showed up and you were bleeding. It’s the why and the how that I’m a little fuzzy on.”“Like I said… I kinda gave her a reason.”The blonde slayer sits back in her chair.“And if she’d hit you over the head with a steel pipe or something, I might be willing to leave things at that. But she stabbed you. She stuck bahis şirketleri a knife in your stomach and almost made you bleed to death.”Faith stares at Buffy for a moment.“So, did you.”Buffy crosses her arms over her chest.“Yeah, but I had a good reason. You were trying to help a psychotic politician eat the town.”“And Satsu had just as good a reason, except I’m not evil in this scenario, thankfully.”“But neither is Satsu. She’s a good person. Just a little messed up at the moment, which brings us back to the most obvious question that I’m having trouble getting an answer for.”Faith shifts her weight uncomfortably in her hospital bed.“B… this isn’t really something I’m up to talking about right now. I’m still kinda tired from the whole `almost dying’ thing. I’d appreciate it if we could pick this up another time.”Buffy stares at Faith for a while.“Right, because not talking about things has worked so well for us in the past.”This time it’s Faith who turns her head to look at Buffy, giving her a slightly pleading stare as the seconds seem to stretch on between them. Eventually, Buffy takes a deep breath and lets out a sigh of resignation. She gets up from her seat next to Faith.“Okay… if you’re really that tired, I guess we could pick this conversation up later some time.”“Yeah, sure B. No problem. We can talk about this later. Some time when I’m feeling a little more alive.”The blonde slayer continues to back up out of Faith’s hospital room in the Scottish Castle’s Medical Wing.“All right, we’ll talk soon.”“Bet on it B…”Buffy turns around and walks out the door.End of Chapter 4

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Die lehrreiche Klassenfahrt – Teil 4

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Die lehrreiche Klassenfahrt – Teil 4Hier nun der letzte von insgesamt 4 Teilen der Erinnerungen an die Klassenfahrt vor mehr als 30 Jahren.Sie drückte mich nach unten und zog meinen Kopf an ihre pelzige Muschi. „Komm schon. Leck schön sauber.“ Sollte ich etwa das Sperma unseres Lehrers von ihr lecken? Niemals! Abrupt stand ich auf. „Entschuldigung, aber das mache ich nicht. Soll sich doch der Willmann darum kümmern.“Klatsch, hatte ich eine Ohrfeige. „ Was fällt Dir eigentlich ein. Du kannst über die gestrige Lektion froh sein. Und jetzt mach, dass Du auf Dein Zimmer kommst.“ Frau Landmann starrte mich mit wütendem Blick an. „Lerne es endlich einmal, Dein Lästermaul zu halten. Statt die Freuden zu genießen, die Dir eine Frau geben kann, verdirbst Du es Dir immer wieder.“ Ihre Stimme war nun weniger scharf. „Frederic, Du hast wirklich ganz gute Fähigkeiten. Aber Du musst endlich begreifen, auch mal ein paar Nettigkeiten zu einer Frau zu sagen. Mit Deinem Sarkasmus und Deiner sehr direkten Art,kommst Du sonst nicht weit. Übe mal ein wenig mehr Diplomatie.“ Mit diesen Worten scheuchte sie mich aus dem Waschraum.Schon wieder. Erst Heike, jetzt die Landmann. Aus mir wird wohl nie etwas, dachte ich. Enttäuscht schlich ich auf das Zimmer, legte mich hin und schlief sofort ein. Am nächsten Morgen überraschte uns Dr. Willmann mit der Ankündigung, dass wir am heutigen letzten Tag der Klassenfahrt den Nachmittag zur freien Verfügung haben. Sofort setzte heftiges Stimmengewirr darüber, was wohl mit der freien Zeit anzufangen wäre, ein. Schnell hatten sich einige Grüppchen gebildet. Ich wollte mich gerade zu Doris und Heike gesellen, als mich Willmann zu sich rief.Missmutig trotte ich zu ihm. Er legte sofort los. Ich hätte Frau Landmann gegenüber Andeutungen gemacht und sei ja auch sonst auf der Klassenfahrt durch einige Eskapaden aufgefallen,begann er. „Was soll ich denn gesagt und getan haben“, fiel ich ihm ins Wort. „ Das wissen Sie schon, aber an allen Ihren Vermutungen ist nichts dran und wenn ich weiterhin von Ihren Verdächtigungen höre, hat das ganz erhebliche Konsequenzen.“ Wir diskutierten noch eine Weile, weil ich mich unschuldig fühlte und sauer auf Frau Landmann war, die ja offensichtlich von unserer Begegnung am Vorabend berichtet hatte. Nach 10 Minuten ließ er mich endlich gehen.Ich schaute mich nach meinen Klassenkameraden um. Die waren mittlerweile alle verschwunden. Nur unsere Streberinnen Martina und Sabine standen noch mit der dicken Angelika herum. „Na, hast wohl Ärger bekommen“, rief mir Angelika zu. „Nö, war ein Missverständnis. Wisst ihr wo die Doris und die anderen hin sind?“ „Keine Ahnung, aber wir gehen jetzt an die Donau, da soll es eine Stelle zum Baden geben. Kannst ja mitkommen.“Unschlüssig schaute ich zu den Drei. Nun denn, besser, als alleine herumzusitzen, dachte ich mir und schloss mich ihnen an.Tatsächlich fanden wir nach einer halben Stunde die Stelle. Es war allerdings nur eine Liegewiese, die nicht sonderlich attraktiv neben einer viel befahrenen Brücke an der Donau lag. Unschlüssig schaute ich mich um, während die Mädchen die mitgebrachte Decke ausbreiteten. Martina forderte mich auf mich umzudrehen. „Warum das denn?“ „Wir wollen uns umziehen“, blaffte Sie mich an.„Was soll es dabei schon zu sehen geben“, erwiderte ich, drehte mich dann aber doch höflich weg. „Ist Dir eigentlich schon mal aufgefallen, dass Du Frauen gegenüber eine unmögliche Art hast. Ja, wir gelten als die Streberinnen und grauen Mäuse der Schule. Aber trotzdem sind wir Frauen und wollen einfach nicht, dass uns hier jeder nackt sieht.“ Angelika hatte einen sehr aggressiven Unterton. Ich schwieg und wartete, bis ich aufgefordert wurde mich wieder zu ihnen wenden zu dürfen.Überrascht sah ich Martina an. Bisher hatte ich sie in der Schule nur am Rande wahrgenommen und eigentlich vermutet, dass sie ein geschlechtsloses Wesen sei. Die züchtige Kleidung, die Frisur und die hässliche Brille machten sie unattraktiv. Aber in ihrem geblümten Bikini mit offenem Haar und Sonnenbrille sah sie richtig weiblich aus. Ich musste sie wohl etwas zu lang angestarrt haben. güvenilir canlı bahis siteleri „Ist was oder warum glotzt Du so?“ „Nein, nur überrascht bin ich. Du siehst ja richtig gut aus. Das ist mir bisher gar nicht aufgefallen.“ „Danke, “ sagte sie leicht errötend, „aber das liegt wohl daran, dass Du bei Frauen primär auf bestimmte, zur Schau gestellte Merkmale achtest, aber eben nicht, darauf, was sich dahinter verbirgt.“ Schon wieder, selbst die graue Maus Martina wischte mir jetzt eins aus. „Sorry, aber den ersten Eindruck hinterlassen nun mal eben diese bestimmten weiblichen Merkmale. Und davon sah man bei Dir bisher nie etwas. Den Charakter zu erforschen braucht Zeit und die hatten wir bisher nicht miteinander.“„Willst Du mir etwa damit sagen, dass nur wegen eines Blicks auf meinen Busen plötzlich bei Dir die Bereitschaft steigt, dich mit meinem Charakter auseinanderzusetzen?“ Martina grinste verächtlich. „Dann bist Du es nicht wert, dass ich Dir meine Zeit opfere.“ Sprach es und drehte sich auf den Bauch. Sabine und Angelika hatten sich zwischenzeitlich ein Buch genommen und lasen es auf dem Bauch liegend. Ich setzte mich hin und betrachtete das sich mir bietende Panorama Dreier ausgestreckter Hinterteile. Angelikas Pobacken quollen aus dem engen Badeanzug und gingen fast nahtlos in die dicken Oberschenkel über. Sabines Hinterteil war flach und ohne Form. Sie war überhaupt ohne jegliche Kurven. Martinas Po stach heraus. Schön gewölbt ging er von den Hüften in eine schmale Taille über. Unten mündeten die ausgeprägten Rundungen in schlanke lange Beine.„Na, lange genug auf meinen Hintern gestarrt?“ Sie drehte sich um und sah mich herausfordernd an. „Gibt es was zu kritisieren oder entspricht er Deinen lüsternen Vorstellungen?“ „Mein Gott Martina, der ist einfach schön und der Rest auch. Da darf man doch mal hinschauen. Bei den anderen habe ich ja auch geschaut.“ Sofort fiel mir ein, dass ich jetzt ja nicht wieder eine blöde Bemerkung machen darf. „Die sind auch schön, ganz unterschiedlich, aber jeder auf seine Art sehr schön,“ versuchte ich abzulenken.Sabine lachte: „Jetzt hast Du aber gerade noch die Kurve gekriegt. Sonst hättest Du was erleben können. Aber um zu beweisen, dass es nicht nur leere Worte sind, wollen wir eine Begründung. Für jede von uns begründest Du jetzt, warum unsere Körper auf unsere individuelle Art schön für Dich sind.“ „ Wie soll ich das denn machen,“ jammerte ich, „dann werft ihr mir danach wieder vor, ich beurteile Frauen nur nach den äußeren Merkmalen.“ „Genau das wollen wir von Dir hören. Nur eine Beurteilung des Äußeren. Jetzt, wo Du uns fast ohne Kleidung siehst, lenkt ja nichts davon ab.“Die beiden anderen Mädchen klatschten und stimmten Sabine zu. „Dann darf ich euch aber erst einmal intensiv aus der Nähe anschauen.“ „Klar, so nah Du willst“, rief Angelika und setzte sich mit ihrem massigen Körper direkt vor mich. Rasch schaute sie sich um. „Hier kann uns niemand sehen“, raunte sie und zog die Träger ihres Badeanzugs herunter. „Fangen wir oben an. Los, ich will was hören.“Ich starrte auf ihre mächtigen nackten Brüste, die jetzt herunter hingen. „Leg los, aber nur schöne Dinge“, forderte sie mich auf. „Nun ja, groß sind die. Da kann man wunderbar seinen Kopf drin versenken.“ „Und was noch?“ kam sofort die Aufforderung weiter zu machen. „Das will ich hier lieber nicht sagen, aber ich könnte mir schon noch was anderes vorstellen.“ Ich sah, wie sich die Brustwarzen von Angelika verhärteten. „Wunderschöne Brustwarzen hast Du, da hat später mal Dein Baby sicher Spaß daran“, stotterte ich verlegen weiter. „ Ha, nicht nur das“, lachte Sabine aus dem Hintergrund.Sie setzte sich neben Angelika und begann nun ihrerseits das Oberteil des Bikinis zu öffnen. „Kontrastprogramm. Lass Dir ja was Nettes dazu einfallen.“ Bei Sabine sah man eigentlich nur zwei winzige dunkle Knöpfe, die auf einer kleinen Erhebung keck hervorstanden. „Sabine, Du bist gemein. Mir gefallen ja kleine Brüste, aber wenn ich das jetzt weiter ausführe, ist Angelika beleidigt, da sie mir dann vorwirft, ich hätte etwas gegen ihren güvenilir illegal bahis siteleri großen Busen.“ „Da hat er nicht ganz unrecht, Sabine. Jetzt sitzt er in der Zwickmühle.“ „Kein Problem, da ich ja nicht viele körperliche Rundungen habe, muss ich ihn wohl mit was anderem überzeugen.“Sie griff sich zwischen die Beine und schob die Bikinihose zur Seite. Mit offenem Mund starrte ich auf zwei nackte, große, leicht geöffnete Schamlippen. „Ja, habe ich mit Heike zusammen gemacht. Komplett rasiert“ „ Na, nicht ganz“, erwiderte ich, „der kleine schwarze Streifen da oben gibt dem Ganzen aber einen unglaublich erotische Wirkung. Und sonst kann ich nicht viel dazu sagen, da ich ja in dieser Hinsicht eher unerfahren bin und keine Vergleiche habe.“ „Wie, mit Deiner großen Klappe und dann willst Du mir erzählen, dass Du noch nie mit einer Frau…“ „Na doch, schon, aber eigentlich nicht wirklich und nur ein Mal und auch sonst denkt ihr was ganz Falsches von mir.“ Sabine lachte: „Schau mal an, der Chauvi mit dem losen Mundwerk ist noch Jungfrau. Und über mich denkst Du wahrscheinlich, dass ich noch nicht mal den Unterschied zwischen Mann und Frau kenne. Dabei sehe ich von hier, dass Du nicht schlecht bestückt bist und mir damit sicherlich einige Freuden machen könntest.“ Ich war über die direkte Art der vermeintlich grauen Maus Sabine schockiert, bemerkte aber auch, dass der freie Blick auf ihre offene Vagina die Wirkung in meiner Badehose nicht verfehlte.„Na los, sag was dazu, aber wehe es ist was Beleidigendes.“ Sie spreizte die Beine etwas weiter. Dann nahm sie einen Finger und strich sich über ihre offene Muschi. „Na komm schon, was siehst Du? Warte, noch jetzt.“ Mit diesen Worten steckte sie zwei Finger in die Öffnung, zog sie wieder heraus und streckte mir die feuchten Finger entgegen. Ich war sprachlos. Sie wiederholte den Vorgang mehrmals, aber ich brachte keinen Ton heraus. „Nun denn, wenn es Dir die Sprache verschlägt, schauen wir doch mal, ob ich woanders ein klares Statement von Dir bekomme.“Mit diesen Worten beugte sie sich vor und griff mir in die Hose. „Na also, der ist wenigstens ehrlich.“ Neugierig beugte sich nun auch Angelika zu mir herüber. Ich versuchte Sabines Hände abzuwehren. „Nicht, hier kann uns doch jeder sehen.“ „Erstens ist hier niemand auf der Wiese und Zweitens kann man von der Brücke da oben nicht viel erkennen. Jetzt zeig schon. Ich will was von Dir sehen.“ Angelika und Sabine zerrten an meiner Hose. Mir wurde das unheimlich und ich versuchte aufzustehen. Aber das war ein Fehler. Jetzt rissen sie die Badehose nach unten während mich Angelika am linken Fuß festhielt.Nun stand ich mit erhobenem Schwanz vor Sabine. Die ließ sich die Gelegenheit nicht nehmen und griff fest zu. „Hier geblieben. Jetzt will ich Dich haben.“ Verzweifelt schaute ich mich um. Angelika klammerte sich mit 90 kg Lebendgewicht an mich während Sabine meine Schwanz rieb. Ich sah Martina flehend in die Augen. Sie verstand mich. „ Sabine, gib ihm wenigstens die Chance, das etwas verdeckt zu tun. So offen auf der Wiese bekommen wir noch Ärger.“ „Ja, aber ich will doch gar nicht. Nichts gegen Dich Sabine, aber …“ stotterte ich verlegen. „Was“, fiel sie mir ins Wort, „Du stößt mich zurück.“ „Nein, nicht doch, aber nicht so öffentlich. Außerdem schockierst Du mich mit Deiner direkten Art.“ „Da siehst Du mal, wie man sich täuschen kann. Ich habe trotz meines eher unattraktiven Körpers und meiner unscheinbaren Art schon mit Männern gebumst, als Du wahrscheinlich noch nicht mal ein einziges Haar am Sack hattest.“Martina ergriff nun die Initiative. „Frederic, wenn sie so drauf ist braucht sie ein Ventil. Und Deiner steht ja, also kann es nicht so schrecklich sein, was Du das siehst. Wir nehmen die Decke und halten sie als Sichtschutz zur Straße. Und von da hinten kann sowieso niemand was sehen. Mach schon, steck ihn ihr rein, sonst wird sie unerträglich. Wir kennen das schon.“ Nun hielten Martina und Angelika die Decke schützend vor uns. Ich stand noch immer wie versteinert. Sabine zog sich die Bikinihose aus. „Komm schon, ich brauch Dich güvenilir bahis şirketleri jetzt.“ Wie sollte ich das nur anstellen. Sie war 20 cm kleiner und im Stehen stand mein Schwanz fast auf Höhe ihres kaum vorhandenen Busens. Sie ergriff den Schwanz und versuchte ihn nach unten zu drücken. „Au, Du brichst ihn mir ja ab“, stöhnte ich. „Na dann eben anders herum. Geh auf die Knie,“ befahl sie mir.Wie im Trance folgte ich ihrer Anweisung. Sie ging auf alle Viere, streckte mir ihren dünnen Hintern entgegen und schob ihn gegen meinen Schwanz. „Tiefer“, rief sie und griff zwischen ihren Beinen hindurch nach dem Penis. Mit fester, sicherer Hand bugsierte sie ihn an ihre Möse. Die war nass und heiß und weit geöffnet. Mit einem kräftigen Stoß bugsierte sie ihn hinein und begann sofort sich heftig zu bewegen. Ich war noch immer wie erstarrt und schaute nach oben. Angelika und Martina blickten über das Laken, das sie vor uns hielten, auf das sich bietende Schauspiel. Mann, war mir das peinlich, aber für die beiden Mädchen war es offenbar nichts Ungewohntes. Na gut, wenn sie es will, sagte ich mir und versuchte nun meinerseits einen Rhythmus zu finden. Es gelang schnell und Sabine atmete laut. Ich ertastete von hinten die winzige Brust und strich über ihre Brustwarzen. Die waren erstaunlich groß geworden und standen hart hervor. Ich zwirbelte und zog etwas an ihnen. Sabine stöhnte auf. „Fester, noch fester, stoß zu.“ Sie soll es haben, dachte ich mir, kniff ihr in die Nippel und rammte meinen Schwanz noch heftiger in sie. Sabine begann nun zu Schreien. „Ja, weiter, fester.“ „Nicht so laut, Du trommelst ja ganz Wien zusammen“, ermahnte sie Martina. Aber es war schon zu spät. Mit einem markdurchdringenden Schrei zuckte sie zusammen. Ich spürte ihren Orgasmus mit heftigen Kontraktionen ihrer Vagina. Das wirkte auch bei mir und ich ergoss mich nach Luft ringend in ihr.„So, geht es jetzt wieder besser Sabine?“ fragte Martina lachend. „Ja, Du kennst es ja. Ich habe das jetzt dringend benötigt. Danke für Eure Hilfe.“ „Sag bloß, sie hat das öfters und ihr seid dabei.“ Ich schaute fragend auf Martina. „ Ja, öfters schön, Nein, dabei sind wir nicht immer.“ „Aber wenn ihr zuschaut, macht mich das besonders geil“, keuchte Sabine von unten. „ Und hier, quasi in der Öffentlichkeit, da komme ich ganz schnell und besonders heftig.“Ich kniete noch immer wie unter Trance hinter ihr und konnte es einfach nicht glauben. Ausgerechnet Sabine, die Unschuld schlechthin, ist eine Nymphomanin? Da es schon zu dämmern begann, packten wir schließlich unsere Sachen und gingen zurück zur Jugendherberge. Doris, Heike und der Rest unserer Truppe war schon da und sah mitleidig auf mich herab, während ich mit den drei grauen Mäusen unserer Klasse angetrottet kam. Ich hörte mir die spitzen Bemerkungen an und schwieg. Da es am anderen Morgen früh nach Hause gehen sollte, lagen wir alle schon um 22 Uhr im Bett. Ich ließ die Erlebnisse Revue passieren. Ich hatte meinen ersten Orgasmus bei unserer 45-jährigen Lehrerin für Latein und Religion erlebt, die offenbar ganz anders war, als ich mir das je vorgestellt hatte. Die schüchterne Heike erwies sich erotischen Abenteuern mit Frauen und Männern gegenüber nicht ganz abgeneigt und ich hatte bei ihr das erste Mal ein komplett rasiertes Lustdreieck gesehen. Stephanie, die in der Schule wegen ihrer dauernd wechselnden Beziehung berühmt war, behielt auch in der heißesten Nacht den Slip an und war offenbar noch Jungfrau. Unter Anettes alternativer Schlabberkleidung steckte ein bezaubernder Körper. Aber die größte Überraschung barg Sabine. Jeder in der Schule hätte das Taschengeld eine Jahres verwettet, dass diese Klassenbeste und unscheinbare Person noch nie an Sex gedacht hat, geschweige denn schon mal Sex hatte. Aber ich habe das genaue Gegenteil erlebt und war dabei offenbar nur einer unter Vielen in Ihrer Ahnengalerie..Auf der Heimfahrt schliefen alle schon nach kurzer Zeit erschöpft ein. In der Schule kehrte der Alltag zurück und die Vorbereitungen auf die kommenden Abiprüfungen ließen die Erlebnisse schnell in Vergessenheit geraten. Eines aber hatte ich gelernt: nichts ist, wie es scheint.Doch jetzt, nach 30 Jahre, war ich gespannt auf das bevorstehende Klassentreffen und auf ein Wiedersehen der Teilnehmer an dieser wohl einmaligen und lehrreichen Klassenfahrt.Wenn gewünscht, kann ich davon berichten. Denn auch hier galt: “Nichts ist, wie es scheint.”

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Yves 4

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Yves 4Mi septembre, les derniers jours de beau temps certainement. C’est sans doute ce qui m’a poussée à accepter la proposition d’Yves ! Dans le même temps, j’avais mon après midi de libre suite à un rendez vous annulé le matin même. J’ai eu son appel, il approchait midi, la météo était très favorable et Yves me proposait de passer l’après- midi ensemble ! Il ne pouvait mieux tomber, j’étais justement en train de réfléchir à ce que j allais faire de ces quelques heures de liberté, hésitant entre rester à la maison et aller me balader sous ce soleil radieux . Ravi d’apprendre que j’étais libre, il me proposait de le rejoindre sur le parking d’un petit bois que nous connaissions pour y avoir déjà fait quelques galipettes il y a bien longtemps. Au vu du temps il prévoyait une couverture afin de profiter du soleil et me demandais si je pouvais mettre un truc léger sympa pour son plaisir. J’ai déjeuné léger, mes pensées bien plus tournées vers l’après-midi à venir que par le contenu de mon assiette. Une petite douche histoire d’être fraîche et je fouillais ma garde robe en quête d’une tenue légère pour plaire à mon amant mais aussi pour me faire plaisir ! Je sentais cette douce pression monter en moi, le désir de sentir ses mains sur mon corps. C’est compliqué d’expliquer les tonnes de pensées qui me défilent dans la tête ! Consciente d’avoir tout ce que je désirais avec mon mari, un homme doux, attentionné et toujours à la moindre écoute de mes envies et pourtant je m’excitais comme rarement à l’idée de rejoindre mon amant qui à l’opposé n’avait que très peu de douceur et se souciait peu de mes envies ! Le seul point positif étant qu’il me faisait jouir comme personne ! güvenilir canlı bahis siteleri Il me prenait, me baisait, me dominait et me souillait se servant de moi comme d’un jouet ! Étrangement j’adorais être sa chose !!! Il suffisait qu’il claque des doigts pour que je cherche à le rejoindre pour ne pas dire lui obéir ! La preuve, j’étais devant ma garde-robe à me mordre la lèvre cherchant quelle tenue porter pour lui faire plaisir !J’ai opté pour une robe hyper légère et en portefeuille, le genre de robe qui s’ouvre et se perd en quelques secondes. Prise dans le jeu, je l’enfilais et me regardais dans le grand miroir de la chambre à coucher. Léger disait-il ! J’ouvrais mon casier à dessous et tout compte fait, après réflexion, quoi de plus light qu’une robe ? Pourquoi m’embêter avec des dessous ? C’est terrible comme quelques détails peuvent vous conditionner. Sortir de la chambre et enfiler mes hauts talons avant de jeter un œil à la fenêtre, sentir le tissu glisser sur mes fesses me rappelant ma nudité. Ma gorge s’est nouée, mon cœur s’est accéléré témoin de l’excitation qui faisait irruption en moi ! Je passais par la salle de bain, finir ma préparation par une touche de rouge à lèvres étant déjà maquillée du matin. Je détachais mes cheveux et recroisais un peu plus correctement les pans de ma robe. Je ne portais jamais cette robe nue dessous et ma poitrine libre avait tendance à élargir le décolleté ! Ceci dit une telle ouverture sur mes seins allait forcément beaucoup plaire à Yves ! Quinze minutes de route pour rejoindre mon amant. C’est plus qu’il n’en faut pour que mon excitation atteigne des sommets ! Ok ! j’allais rejoindre mon amant güvenilir illegal bahis siteleri et c’était naturel. Mais dans la voiture, cette robe qui s’ouvrait, les pans de tissu qui s’écartaient, laissant apparaître mon mont de Vénus tout fraîchement débroussaillé. Comme si cela ne suffisait pas, je ne faisais rien pour corriger voire même accentuais l’écartement de mes jambes. Je suis arrivée sur notre fameux parking pour le moins en chaleur. Yves était là, stationné. Je me suis serrée contre les buissons histoire de ne pas trop exposer mon véhicule et suis descendue ! Oulala cette boule de chaleur me brûlant les ovaires ! j’avançais vers Yves sentant mes seins durcis par l’excitation remuer librement et écarter ma robe .Yves me regardait et je ne faisais rien pour fermer les pans de ma robe correctement ! L’image lui a bien plu ! D’autant qu’il avait la vitre côté passager ouverte et que je m’y suis penchée lui demandant si nous restions là ! Le « ho Putain que tu es belle » en disait long. Il a saisi la couverture sur le siège arrière et est sorti. Nous nous sommes vite engouffrés sous les arbres dans un petit sentier de terre heureusement bien dur et praticable. Nous avons marché quasiment cinq minutes dans la fraîcheur de la nature à l’abri du soleil. C’est vrai que je sentais bien cette fraîcheur humide nue sous cette robe. Yves plaisantait comme à son habitude et dès que le chemin était assez large, il profitait pour venir me caresser les fesses au passage, il s’est même exclamé un moment se rendant compte que je ne portais pas de dessous. « aller montre moi ma belle ! » je remontais alors ma robe sur mes fesses tout en marchant pour güvenilir bahis şirketleri lui montrer ma nudité. Yves connaissait le coin. Au bout de ce chemin nous sommes arrivés à la lisière d’un champ, en plein soleil et vierge de plantation. C’est là qu’il a décidé d’installer sa couverture. L’endroit était charmant c’est vrai. D’un côté le bois et sa fraîcheur, de l’autre des champs à perte de vue, bien ensoleillés. Au milieu, nous deux, les corps en fusion.Le « viens là ma chérie » donnait le départ d’un moment que je ne suis pas prête d’oublier ! Debout au milieu de la couverture qu’il venait de tendre, Yves me tendait la main. Je le rejoignais me laissant attirer dans ses bras. Les mains sur mes hanches, un long baiser plein de tendresse, je fondais à nouveau. Ma robe aura tenu quelques minutes pour ne pas dire secondes, le temps de défaire le nœud sur mon ventre et celle-ci glissait sur mes épaules pour rejoindre le sol. J’étais nue à me faire embrasser et tripoter par mon amant. Arrivée pour le moins excitée il ne m’en fallait pas d’avantage, je répondais à ses caresses en palpant sa queue au travers de son pantalon. Le raccourci était vite fait. « tu en veux aujourd’hui ma salope » sans répondre je dégrafais son ceinturon et ouvrais son jeans. Oui j’en voulais, oui j’avais très envie qu’il me baise, me prenne, me saute ! Il se penchait la main dans le bas de mon dos me poussant le torse en arrière et me léchait les seins, me mordillait les tétons qui irrémédiablement durcissaient, pointaient. J’ondulais entre ses bras exposée au soleil nue comme un ver. Je voulais prolonger l’image que je lui donnais depuis notre dernière rencontre, celle de cette femme qui a évolué, changé et qui profite des plaisirs qui sont les siens sans tabou. Je n’ai pas eu besoin de me forcer, j’étais déjà sur un nuage et plongeant la main dans son caleçon, sentant cette queue brûlante au contact de ma main je n ai pas résisté ! J ai baissé à mi cuisses son jeans et me suis agenouillée. Plus

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You ever Sucked a Cock Before?PT2I felt so vulnerable. He came and ruined my life in under 40 minutes. I had nightmares about having to stare at his cock. Nightmares about when he rubbed my spit and his cum all over my face. When I had to lick his hairy balls. And just the thought that he’s got it all on camera, made me sick to my stomach. I was praying, hoping that that’s all he wanted me to do, that maybe I would just have to buy him shit if he asked or something. I didn’t see him for a week, I gave up going to the frat meet ups, I didn’t want to be a part of it any more. I was trying to cheer up by playing some games when I heard a knock at the door. “Who is it, I’m busy!” “How’s it going bitch!” I almost fainted. I was seriously hoping he would never show up again, I was unprepared with the shock and fear that flowed through my body. “What do you want?” I said, clearly hearing the stutter in my speech.”Haha, why don’t you open up and let us in”Us? Who else could be with him, the first time I didn’t have enough time to be scared before I was suddenly sucking his cock. This time I truly felt the pressure of the situation. I knew that I had no choice but to open up, since he still had my video. I opened the door and he was there with another guy, they were both similar in size. “Who are you?” I asked.”That’s Ben, he’s my friend. Don’t worry about him.” Dean replied. They came and sat on my bed both facing me. My heart was pounding. I was praying that his friend wasn’t homo meaning I didn’t have to do any gay shit. “Why haven’t you been coming to the frat meet ups? I missed seeing your pretty little face” Dean asked.”I was busy with work” I muttered back. “What do you guys want?” I asked hesitantly. “What do you think, bitch. I own your ass. You have to do what I say remember. So me and my friend want a have a bit of fun and maybe get a couple of blowjobs.” He said sternly.My eyes closed at the thought of having to suck his dick again, and to make matters worse he wants me to suck his friend off as well. “Please, can I just pay you to get rid of the video, I can’t do anymore gay shit. Please I’m begging you” I pleaded with him but he just laughed at me.”No. Come on bitch take your clothes off!” He ordered, as him and his friend smiled. Once again I had no other option, I couldn’t fight them off I was too small, I couldn’t say no because he would show everyone the video. So I had to unwillingly take my clothes off. “First we’re gonna have a bit of a photo shoot. Lie on the ground face up!” he ordered.”Photo shoot? What for?” I replied. “For fun, haha” he joked back.I laid down face up, as Ben took photos of me naked on the ground. They were both laughing at me because they knew I would do anything they say. Dean started to take his pants off. He took güvenilir canlı bahis siteleri his underpants off and I saw his dick and balls hanging. Even soft, his dick looks long and thick. The view of him from the ground was even more confronting. He stood over my head and I had a view of his hairy ass, nuts and the tip of his cock straight above me, staring me in the face.”Open your mouth and stick your tongue out!” he ordered.He started to lower his ass down as I squinted my eyes. He squatted over my face, and rubbed his nuts on my tongue. It was disgusting, Dean had really big balls and the sagged heaps so he could get one or both in my mouth easily. He and Ben were laughing, and as Dean dunked his balls in my mouth, my eyes and nose were right near his ass. Ben was taking close up photos of me being tea bagged.”How’s that ass smell bitch!” Ben said laughing.They joked about being in their pants and walking around all day, which inconveniently didn’t make the taste or smell of them very good.Eventually Dean stood up after most of his nuts were covered in spit. They switched around. Ben stood over me, unlike Dean he wasn’t as hairy. His cock was about the same size, except he had a bit of foreskin. His nuts weren’t as big as Dean but it still didn’t make me want to put them in my mouth. Ben started dunking his balls in my mouth. I had my eyes closed while he abused my mouth with his balls. “Open your eyes you sissy!”I reluctantly opened. He was the other way around, so he had his dick dangling on my face with the tip of his cock right in front of my eyes. Drools of my spit was running down my cheeks as he rubbed his nuts on my tongue and in my mouth. It was so degrading, I just had to lie their as they took turns rubbing their balls all over my face while they took photos. “Let’s get a shot of both of our dicks on his face” Dean told Ben. I felt an ultimate low at that moment. Laying on the ground, after my mouth was filled with their balls, and I have to listen about where they are going to put their penises on my face. So they both kneeled down an each precisely placed their dicks on my hapless face. I couldn’t see because Dean’s balls were covering my eyes like goggles, but I could feel Ben’s dick over my mouth. All I could smell was cock. The mixture of Dean and Ben’s aroma almost made me pass out. They laughed and took more photos. This was truly humiliating. “Let’s get a couple of him kissing our asses” Dean ordered. “Sit up!”I got up to my knees, facing them. Dean turned around and bent over the bed putting his ass in the air.”Kiss it bitch haha.” He ordered. He had a big ass. It wasn’t boney, it was hairy like his balls. I lent over and started kissing each cheek, I tried to stay as far away from his crack.”That’s it güvenilir illegal bahis siteleri little bitch! Worship that ass haha.” He and Ben high fived as Ben took photos.”Now time to use you’re tongue, start licking it!” Dean ordered.I closed my eyes and swallowed my pride again as I had to start licking his ass cheeks. I tried to avoid as much of the punishment as possible, so I did short licks around his ass just on his cheeks. “Enough with the cheek shit. I think you should lick my hole haha.” Dean ordered.I tried my hardest to ignore it but I knew eventually he was going to tell me to do it. He spread his ass open, I had my eyes locked on his asshole, the sight of it made me feel weak, and I froze still.”Come on bitch it’s not going to look prettier for you the longer you look at it” Dean joked. I slowly stuck my tongue out and slowly moved it toward his ass, but before I could properly brace myself Ben shoved my head right in. Ben continued to shove my head and mouth right on Dean’s asshole, I tried to forget about its sour taste and smell, and think about something else. But the feeling of my tongue licking his crack and my cheeks rubbing against the pubes on his sweaty butt cheeks was obviously like nothing I’ve ever done before. It was by far the worst thing I had to do, having to stick your face in a guys ass, and lick his butthole. “Good boy, I think you like it a bit too much, haha.” Ben said sarcastically. “If your hungry I got some too.” Ben bent over the bed as well, he put his more boney ass in the air. It was definitely easier to lick Ben’s asshole because of the less hair, but it still wasn’t easy. They weren’t even taking pictures anymore they were just making me rim them. Both of them were bent over and I had to keep on licking their wet buttholes. After a few minutes I had enough.”Please no more” I pleaded. “Please, that’s enough!” I couldn’t do it anymore. “Alright bitch. But you did promise us some blowjobs, I don’t think it would be very nice if you didn’t say good bye properly” Dean said.I was already on my knees, and they sat down on my bed in front of me. I really didn’t want suck a cock again but I was left with no choice. Now I was faced with two in front of me. I was disgusted to have to suck cock again but I at least knew it wasn’t going to be the worst thing I did today.”I want you to rotate with jacking one of us off and sucking the other one.””Don’t worry it’s not hard, you have to make them hard” Dean joked.Both him and Ben were not even erect, so I had to start from scratch, which made my job harder. I started jacking both of them off, it felt like the first time I’ve wanked off a dick, even though I masturbate, the feeling was weird. I first sucked Ben. His cock was about the same size as güvenilir bahis şirketleri Dean but with more foreskin, which enhanced the taste of it, not for the good. It was hard to multitask with blowing one of them and trying to jerk the other. I was determined to finish as quick as possible, because I remember how long it took last time sucking just one. Both of them had a strong salty pre cum taste, and both were decent size, I tried to not use my teeth as much as possible. After a while of sucking each of them they stood up, and told me to keep blowing. It was hard having to suck them off while they were standing up it felt weird because I had only done it with them sitting. I stopped jerking one of them and just focused on trying to suck them off as quickly as possible. The one I wasn’t sucking would rub their knobs on my face as I sucked the other one, making it really distracting.”Good boy. Have you been practicing since last time? Haha.” Eventually they started rubbing both of their tips on my tongue as they wanked over me. “Alright bitch. Put your head back and open your mouth and stick your tongue out.” One of them ordered.They both continued wanking, and both had their knobs touching and aiming to make sure most of it got in my mouth.”Remember. Don’t spit any of it out” Dean ordered. They both roared as they both came on my face and in my mouth. Both of them had really stringy and thick, hot cum, I tried hard not to flinch away because I knew that would piss them off. I had to sit there and take both of the loads. It went everywhere, mostly in my mouth but up my nose and in my eye also. “Mmmmm yummy! You better swallow it bitch!” Ben yelled. It was twice as big as the load last week of course, but I managed to hold it down. I sat there exhausted but they still had their cocks waiving in my face. “Common courtesy to clean them up afterward. Come suck off the last drips.”Unfortunately, I had to suck the last bits of cum off the tips of their dicks, as they continued to slap them on my tongue and face. “Well done bitch. You’re getting better. I want at least one blowjob each week minimum, I will probably come a lot more often, is that OK with you?” Dean said rhetorically. There was only one answer but I knew he wanted me to say it. “Fine.” I said defeatedly. “And since Ben’s now got a bunch of pretty photos of you, he can come and say hello anytime he wants, can he?” Dean ordered.I looked up in disgust, but I knew I couldn’t argue.”Fine.”They both left.A few days later I went to my mail shaft and there was a package for me. I thought it was something from home so I rushed back to my dorm. I was eager to open it and to my surprise I was left disappointed, it wasn’t from home, it was from Dean. Inside was a condom filled with cum, an enema, and a few photos of me sucking on nuts, and licking ass. There was also a note that said, “Hey bitch! We’re cumming over tonight and you better be nice and clean, I suggest you use that enema. The cum is just a little taste since I know you’ve been craving it.” It was then I knew my night was going to get bad…

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