Monsieur Hurst – Partie 1

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Monsieur Hurst – Partie 1MONSIEUR HURST (un récit entre hommes)- PARTIE 1Cette petite histoire se déroule dans le Paris de la Belle Époque. Des prénoms ont été utilisés pour camoufler partiellement quelques écrivains connus de l’époque.Monsieur Hurst avait ses habitudes. Chaque vendredi soir, il se rendait à la maison Priape, célèbre maison close pour les hommes qui cherchent les hommes. C’était presqu’un club social avec son fumoir, son bar, sa bibliothèque, et ses murs couverts de gravures érotiques. Monsieur Hurst, dont personne ne connaissait vraiment le prénom, avait dans la trentaine et travaillait à un roman depuis longtemps. Il publiait sous divers pseudonymes des articles mondains dans les journaux illustrés à la mode, des potins, le récit des derniers duels, et signalaient les amours des uns et des autres tout en étant très prudent de ne mettre que les initiales. Personne ne savait d’où venait l’argent qui lui permettait de bien se loger et de se nourrir aux meilleurs restaurants. Il cultivait un très léger accent allemand, ce qui allait très bien avec sa petite moustaches et ses cheveux blonds qui couvraient ses oreilles. Ses yeux bleus et son teint très blanc plaisaient beaucoup. Il était très populaire. Après un verre de blanc sec, il fumait un des petits cigares que quelqu’un lui envoyait d’Amérique du sud par grandes boîtes de bois tendre. Puis il se dirigeait vers le comptoir de Madame Louise qui lui remettait une clé, toujours la même, celle du 17. Il montait à la chambre tout seul, se déshabillait et se glissait sous les couvertures. Aussitôt qu’il avait éteint la lampe de chevet (on avait l’électricité chez Madame Louise), un grand jeune homme entrait dans la chambre et enlevait son long pantalon blanc qui lui servait de caleçon. Il se glissait à côté de Monsieur Hurst en silence. « C’est Gaston, si je ne me trompe ? », chuchota Hurst« Oui, Monsieur, c’est Gaston », répondit le jeune homme qui n’avait qu’un filet de voix.Hurst glissa sa main sur la cuisse de Gaston, puis plus loin jusqu’à ce qu’il toucha sa queue. « Vous n’êtes pas bandé ? », demanda Hurst« Non Monsieur, mais je suis certain que ça viendra », répondit le illegal bahis jeune homme« Vous connaissez Monsieur Marcel », demanda l’homme blond« Oui Monsieur. Il vient ici de temps en temps », répondit le jeune homme« Il vous a déjà pris ? », demanda Hurst avec un sourire« Non Monsieur, il a l’habitude de recevoir, comme moi », répondit Gaston« Comme moi, il écrit un roman mais il a presque terminé. Quand j’étais chez lui la dernière fois, il m’a raconté une histoire assez coquine. Vous aimez les histoires coquines Gaston ? », dit Hurst« Oh oui Monsieur, ça me fait bander », répondit Gaston« Moi aussi. Alors voilà. Marcel va dans une maison comme celle-ci et apporte un rat noir dans une boîte de carton couverte. Il avait donné rendez-vous à un ami auparavant. Monsieur Jean, son ami, que vous connaissez certainement apporte lui aussi une boîte de carton couverte. Les deux hommes se rejoignent dans une chambre comme celle-ci et se déshabillent. Ils mettent leur boîte sur le plancher au milieu de la chambre et se réfugient sur le lit, côte à côte, les yeux fixés sur les boîtes. La scène est facile à imaginer quand on sait que les rats noirs et les rats blancs se détestent. Bien sûr, Monsieur Jean avait apporté un rat blanc. Se sentant mutuellement au travers le carton, les deux rats font facilement sauter le couvercle, se précipitent hors des boîtes et engagent le combat sur le plancher de la chambre. Excités par la bataille de rats, Jean monte Marcel et les deux hommes se pistonnent jusqu’à la jouissance ».« Ça vous a plu ? », demanda Hurst« Beaucoup Monsieur. Je bande. « , répondit GastonHurst repoussa le drap qui couvrait la nudité de Gaston et se mit à sucer la queue du jeune homme. Pendant qu’il se faisait sucer, Gaston, qui avait fait ce rituel plusieurs fois avec Hurst, monologuait « La prochaine fois que je verrai Monsieur Jean ou Monsieur Marcel, je leur demanderai de me raconter cette histoire. J’aurais bien aimé voir les deux rats se battent. J’ai déjà vu deux chats mais jamais de rats. Monsieur Marcel, il….ahhhhhhhha…ahhhhhhhhhhhh ». Le pauvre Gaston n’eut pas la chance de terminer sa phrase qu’il tira un bon coup dans la bouche illegal bahis siteleri de Monsieur Hurst. Gaston connaissait le rituel et enfila tout de suite son caleçon blanc et sorti de la chambre. Hurst était sur le dos, la tête sur l’oreiller, et n’avait pas avaler. La porte s’ouvrit de nouveau et un homme un peu plus âgé qu’Hurst s’engouffra dans la chambre, vêtu seulement d’une chemise de nuit qu’il enleva immédiatement. Il se glissa rapidement sous les draps, prenant la place de Gaston, et les deux hommes s’embrassèrent. Hurst et son amant, un écrivain et critique littéraire très connu que l’on nommera Lucien, s’abouchèrent pendant de longues minutes. Les deux hommes commencèrent à avaler lentement en laissant couler puis ils s’embrassèrent encore avec passion, leur langue tournoyant dans la bouche de l’autre. Finalement, ils terminèrent leur baiser tout en restant sur le côté et en se faisant face. « Il t’a tiré un bon coup ton type », dit Lucien« Si…c’est Gaston. Une fois excité, il a toujours un boulet », répondit Hurst« Moi j’avais Paul. Il se débrouille bien quand je lui raconte une histoire », dit Lucien« Moi je lui ai raconté la bataille de rats que Marcel m’avait décrite », dit Hurst avec un sourire en coin.« Ah c’est bon ça….Moi je lui ai raconté que pendant la dernière guerre, dans les tranchées, on trouvait toujours un endroit pour s’enculer. Pour mettre un peu de piquant, je lui ai dit que lors de la fameuse trêve de Noël, Pétain et le général allemand s’étaient mutuellement sucés, ce qui avait provoqué une orgie collective. « , dit Lucien en éclatant de rire. Hurst jouait l’homme et Lucien, bien qu’il aimait les deux rôles, se laissait prendre par Hurst. Les deux hommes étaient bandés n’ayant pas encore tiré leur coup avec leur compagnon précédent mais ils n’étaient pas pressés et aimaient s’exciter avant l’accouplement.« Marcel m’avait aussi parlé de son truc avec les rats », dit Lucien, un peu gêné.« Je sais. Marcel connaît tes goûts. Pas loin des miens », dit Hurst en léchant les lèvres de Lucien.«Dans ton journal, tu suis toujours les gouines ? », dit Lucien très sérieusement« Dans une grange, près de la canlı bahis siteleri Butte, des gouines la semaine dernière. », continua Lucien« T’as vu ? », demanda Hurst, serrant Lucien dans ses bras« Oui », dit Lucien« Alors ? », s’écria Hurst de plus en plus excitéLucien se dégagea de l’emprise de son amant pour se placer à quatre pattes à quelques pas de Hurst. Certains considèreraient ça comme un geste obscène lorsque Lucien s’offrit en séparant ses deux fesses rondes avec ses mains. Hurst comprit que la conversation allait reprendre durant l’acte et il monta Lucien par derrière comme il avait fait des douzaines de fois. Les bras autour du thorax de son amant, sa queue à peine entrée dans l’orifice de plaisir, Hurst continua à harceler Lucien de questions.« Que font-elles ces gouines ? « commença Hurst, prenant soin de ne pousser que son gland dans le trou de son amant.« Pousse…s’il-te-plaît…pousse ta verge… », implorait Lucien« Quand tu répondras à mes questions », continue Hurst sans relâche.« Certaines se frottent comme des tribades. Mais d’autres se battent à mains nues », haletait Lucien« Tu as vu avec ton type ? », demanda Hurst qui poussa son gland un peu plus profondément« Oui…Il y a des endroits…tu es coude à coude…et tu baises en regardant le combat », dit Lucien.« J’ai entendu dire que la petite Américaine et une comtesse se disputaient la belle Renée », dit Hurst« Oui…c’est vrai…j’ai vu une partie du combat…la comtesse portera des bérêts pour quelques semaines », ricana LucienHurst avait presque entièrement enfoncé sa queue entre les fesses de Lucien. Les deux hommes oublièrent la conversation pour un moment. Lucien éjacula sur l’oreiller et Hurst remplit le trou d’amour de son amant en jetant un cri strident mais court.Étendus bras dans les bras, les deux hommes reprenaient leur souffle après la baise. « Je savais qu’elles couchaient toutes les deux avec Renée », dit Hurst« La petite Nathalie et la comtesse ont réglé ça comme des chiffonnières. « , répondit Lucien« Il y a beaucoup d’hommes qui regardent ? », demanda Hurst« Il y en avait au moins 20 ou 30…bien sûr plusieurs femmes aussi….on ouvrira deux autres endroits apparemment », répondit LucienHurst embrassa Lucien tendrement et lui caressa les fesses. Lucien lui rendit son baiser. « Nathalie et la comtesse … raconte… », demanda Hurst, avant de placer sa tête entre les cuisses de son ami.FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE

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