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adrienJe m’appelle Natalia, j’ai 35 ans et suis mariée depuis 14 ans à Grégoire. Nous avons tous les deux eu très tôt un garçon, aujourd’hui âgé de 15 ans : Tom. Malgré la grossesse, j’ai rapidement retrouvé un corps de rêve digne des plus grandes athlètes. Je passe beaucoup de temps dans la salle de sport afin de maintenir mon ventre plat et mes fesses bien fermes et rondes. J’ai toujours apprécié le regard des hommes dans la rue mais j’ai toujours été droite et fidèle dans ma relation avec Grégoire. Je cultive un esprit sain dans un corps sain. Je mesure un mètre soixante-dix pour 55 kg. Mes yeux bleus contrastes avec la noirceur de mes cheveux qui retombent sur mes épaules. C’est un vendredi d’hiver. Grégoire et Tom sont partis sur un coup de tête pour le weekend faire du ski dans les Alpes. N’aimant pas cette discipline, je suis donc resté à la maison. Après tout, un peu de repos me ferait le plus grand bien. Je me suis donc levé ce matin pour embrasser les deux hommes de ma vie avant de me glisser dans une bonne douche chaude et apaisante. En sortant je me sèche et malgré la température ambiante j’observe mes tétons pointer dans le miroir. Mes mains glissent sensuellement dans les creux de mon ventre avec la serviette. J’ai toujours aimé la douceur des caresses mais il est vrai que parfois j’aime retrouver le côté sauvage de Grégoire. Après m’être séché, je décide d’enfiler un petit string, mon pantalon de yoga blancs et un petit débardeur sans soutien. Après tout je suis seule et je peux bien en profiter un peu ! Je me glisse dans un pull rose trop large pour moi et vais prendre un café dans le salon. Dehors de petits flocons de neige tombent du ciel et commencent à recouvrir le jardin d’un fin manteau blanc. J’adore par-dessus tout me sentir douillette en hiver, à l’abri du froid. Je passe la matinée à me détendre avant de commencer le nettoyage. J’essuie la poussière sur les meubles, fais un brin de repassage, changes les draps et mets une machine en marche. Il ne me reste plus que la vaisselle de la veille à faire. Je m’installe donc à l’évier et contemple un petit moment la beauté du paysage par la fenêtre. La neige à pratiquement recouvert toute ma voiture et l’entrée de notre propriété. Au bout de quelques instants je décide de me mettre à la corvée, retrousse mes manches et plonge mes mains au milieu des assiettes. Malgré sa forme très moulante et serrée, mon pantalon de yoga tombe un peu et je le remonte, les mains un peu mouillées, au-dessus de mon string. Je finis de laver les assiettes et autres ustensiles de cuisine. Plein de restes présents dans les plats se retrouvent au fond de l’évier. Pour ne pas continuellement boucher les canalisations, nous avons fait installer un broyeur avec mon mari. Je le mets donc en marche et rapproche les restes de l’orifice. Soudain, à cause des multiples mouvements et de sa taille inappropriée, la manche de mon pull retombe de mon coude et se prend dans le broyeur. L’effet de surprise me fait faire un bon et j’arrête immédiatement le broyeur. A priori, mes doigts sont indemnes mais mon cœur, lui, a bien failli s’arrêter. Je m’apprête donc à me retirer mais la manche de mon pull, prise dans le petit trou et dans les lames, m’en empêche. Instinctivement je tire sur la manche pour essayer d’arracher le tissu, mais rien n’y fait, il est trop large et trop emmêlé. Je retire tant bien que mal mon pull et essaye d’ôter ma main de la manche mais là encore, ma tentative se solde par un échec. Je n’ai pas mal à la main mais celle-ci est bloquée à l’intérieur. Je jette un coup d’œil autour pour trouver une solution mais je n’en trouve aucune. Pendant plus d’une heure j’essaye par tous les moyens de me défaire sans aucun résultat. Je commence à paniquer ! J’espère que je ne devrais pas attendre le retour de mon mari pour me libérer ! Mais oui pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ! Je devais lancer un appel à l’aide. Connaissant bien le voisinage, quelqu’un m’entendrait bien un jour et viendrait m’aider. J’ouvris donc la fenêtre avec ma main libre et commença mes appels de détresse. Au bout d’une demi-heure je vis Adrien, l’ami de Tom, passer la tête par-dessus le portail. -Dieu soit loué, lui dis-je avec un immense sourire, tu peux venir m’aider Adrien ? Je suis bloqué par le broyeur ! -Oui bien sûr madame, me répondit-il d’un air nonchalant.Je n’avais jamais trop aimé de gamin. Il avait 18 ans et je l’avais toujours considéré comme une mauvaise influence pour Tom. Il le savait, je ne le portais pas dans mon cœur ! Je savais qu’il fumait, qu’il buvait et sa réputation auprès des filles du lycée n’était pas à refaire. Malgré tout voilà que c’était le seul à pouvoir me délivrer et je devrais bien lui être redevable. Peut-être qu’après tout il n’était pas si méchant ! J’entendis la porte s’ouvrir et les pas se rapprocher derrière moi. J’étais complètement épuisée et affalée sur le rebord de l’évier. Je laissais reposer mon dos, endoloris par la position, et me cambra naturellement sans faire attention aux idées que ma nouvelle position pourrait donner à mon sauveur et sans penser qu’un pantalon de yoga blanc et étiré pourrait laisser apparaître mon petit sous-vêtement. Ces idées secondaires étaient bien loin de moi car mon objectif principal était de me délivrer de ce broyeur ! -Bonjour Adrien, güvenilir canlı bahis siteleri dis-je au jeune homme qui venait de faire irruption dans la cuisine.-Bonjour madame, alors comme ça vous vous êtes coincée dans l’évier ? me demanda-t-il. -Oui, je me suis retrouvée prise au piège par inadvertance. Impossible de m’en défaire. Tu voudrais bien me donner un coup de main ? -Oui bien évidement, me répondit-il. Je sentais son regard descendre sur ma chute de rein mais je n’y fis pas plus attention que ça. Je lui proposais de me tirer, ainsi peut-être, la manche se déchirerait-elle. Adrien acquiesça et vint se mettre derrière moi. Je sentais un objet dur se serrer contre mes fesses. Je me refusais à penser que c’était son sexe mais je ne pensais pas qu’un objet aussi gros pourrait rentrer dans sa poche. Je commençais à rougir et la situation devenait inconfortable. Il fallait que je me libère au plus vite. Je sentis les mains viriles d’Adrien se poser sur mes hanches et les étreindre. Je lui donnais le signal et tirais de tout mon être sur cette satanée manche. Je faisais des allers retours saccadés et à chaque fois qu’Adrien me tirer vers lui, son immense sexe s’écrasait contre mon fessier. Ça avait quelque chose d’excitant mais c’était surtout gênant de le sentir aussi en forme. Ses mains glissèrent de mes hanches à mon débardeur qu’il agrippa de toutes ses forces et tira vers lui. A chaque aller-retour mon petit haut laissait de plus en plus échapper ma poitrine si bien qu’il ne fallut que peu de temps pour que celle-ci apparaisse au grand jour. Nous nous arrêtâmes immédiatement. Adrien avait l’air gêné mais profita allègrement de cette sublime vue sur mes seins de bonne taille et mes tétons quelque peu excités. Le temps que ma main libre retire mon débardeur vers le haut, Adrien avait déjà bien pu s’imprégner de ces images. J’espère néanmoins que ça ne lui donnera pas des envies et que surtout il n’ira pas le chanter sur tous les toits ! Adrien restait derrière moi tandis que je reprenais mes esprits. Je me sentais vulnérable, complètement à sa merci et il fallait que je trouve un moyen de m’en sortir. Une idée me vint à l’esprit. Pourquoi ne pas utiliser un lubrifiant ? Je demandais à Adrien, qui ne quittait plus mes courbes du regard, d’aller chercher un tube de gel pour les mains dans la salle de bain. Après un moment de latence, celui-ci s’exécuta puis revint avec le flacon. -Mets-en sur ma main et la manche, lui dis-je. Adrien s’avança et appuya comme un sauvage sur le tube. Une quantité important se déversa sur la cible mais en reculant, le jeune homme en répandit sur mon haut et sur mon pantalon de yoga. Je n’en revenais pas ! Soit il était bête soit il l’avait fait exprès ! Il se confondit en excuses et essaya, en apparence, de remédier à son idiotie. Il passa ses mains sur mon haut en en profitant pour palper un de mes seins à moitié sorti. Je lui fis remarquer d’un air sévère mais celui-ci continua alors que j’étais prisonnière. Ses mains continuèrent d’étaler le gel sur mon pantalon qui devenait transparent. Je sentais le savon se répandre sur mes habits et ma peau. Je ne savais toujours pas s’il le faisait exprès ou s’il était vraiment demeuré mais mon string devait désormais apparaitre aussi bien sur ma chute de rein, qu’à travers mon pantalon et je me sentais nue. Adrien continuait de s’excuser tout en matant et caressant allègrement mes petites fesses. Malgré moi je sentais l’excitation monter et mon petit sous-vêtement se mouiller. Je devais cependant reprendre la main et trouver un moyen de me libérer ! Je lui demandais d’arrêter, ce qu’il fit aussitôt, et je plongeais ma tête entre mes bras pour réfléchir. Je me disais que la seule solution restait de démonter l’ensemble du système pour me permettre de me retirer. J’allais faire par à Adrien de mon idée lorsque j’entendis un cliquetis de ceinture et un amas de tissu tomber au sol. Je me retournais et vis Adrien nu, un sexe de très bonne taille gorgé de férocité. -Qu’est-ce que tu fais à poil ? lui dis-je en apparence très énervée. Le garçon ne me répondit pas et se contenta de baisser mon pantalon de yoga moulant et imbibé de gel à mi-cuisse. Mon postérieur lui était tout offert et je me sentais trahie par mon sauveur tant espéré. Adrien prit son gros pieu dans une main, souleva mon string et glissa son engin dans le sillon de mes fesses. Je n’en revenais pas qu’il ose me faire ça ! Moi, la mère de son meilleur ami ! Je lui demandais d’arrêter mais je commençais à ressentir des envies de plus en plus fortes et lui ne semblait vouloir s’arrêter. Il profitait de ma faiblesse et de mon emprisonnement pour me faire subir tout ce dont il avait toujours souhaité. Adrien frottait énergiquement son sexe entre le sillon de mes fesses et mon petit string. L’on ne m’avait jamais fait ça mais j’appréciais dans une certaine mesure. Ma raison et mon cœur me disaient de le stopper par tous les moyens mais mon bassin commençait à suivre ses mouvements et en redemandait. J’étais complètement à sa merci ! Le jeune étalon enleva son sexe de mes fesses trempées de gel et baissa autant que possible mon petit string. Je sentais son regard se poser sur mon entrejambe fraîchement épilé, sa main étreindre ma hanche pour ne pas que je bouge et son autre main saisir güvenilir illegal bahis siteleri son sexe plus gonflé que jamais. Je décidais de fermer les yeux pour tenter d’oublier l’absurdité de la situation lorsque je sentis le gland du jeune homme de coller entre mes lèvres, remontrer mon sexe jusqu’à mon anus avant de redescendre et recommencer quelques fois. Je sentais ma mouille couler à chaque passage sur son sexe, je savais que ça l’excité et je ne pouvais rien faire l’en empêcher ! -Ne fais pas ça Adrien, lui susurrais-je comme s’il allait m’écouter, tu vas avoir de graves problèmes crois-moi…Le jeune homme n’avait que faire de mes menaces. Je le sentis poser son gland à l’entrée de mon vagin et pousser doucement l’entrée.-Non ! Non ! Non ! Tu ne peux pas faire ça ! continuais-je de susurrer le souffle coupé par le plaisir. Ce n’est pas bien tu ne peux pas faire ça Adrien ! Mais le jeune homme continua et je sentais désormais la grosseur de son sexe écarter au maximum mon orifice. Je ne pus m’empêcher de pousser un râle de plaisir que le jeune homme interpréta comme une invitation à continuer. Que pouvais-je faire de toute façon ? Je le sentais agripper mes hanches et me tirer contre lui. J’écartais inconsciemment les jambes pour lui laisser de la place et courba un peu plus le dos pour faire ressortir mon postérieur. Cela donna encore plus d’envie au jeune homme qui me donnait de puissants coups de reins. Il tira sur mon débardeur et mes seins ressortirent à nouveau. Je le sentis se cambrer pour venir les malaxer tantôt délicatement et tantôt sauvagement. Je lui susurrais une nouvelle fois d’arrêter dans un ultime espoir mais en réalité je n’avais aucune envie qu’il arrête. Je commençais à comprendre d’où lui venait sa réputation auprès des filles. Je m’efforçais de ne pas jouir mais je ne puis me retenir plus longtemps. Je sentais mon bas ventre s’enflammer tandis que le jeune homme me labourait le vagin. Je mordis mes lèvres mais le plaisir fut plus fort et je hurlais.Adrien continuait et je ne pouvais m’empêcher de jouir comme jamais je ne l’avais fait auparavant. Je le sentis s’ôter de mon vagin sans prévenir et je pensais qu’il voulait jouir en dehors mais je me trompais. Je le sentis s’agenouiller derrière moi et lécher avec une violente tendresse ma rondelle. -Qu’est-ce que tu fais ? lui demandais-je en ne pouvant m’empêcher d’apprécier les allées et venues de sa langue. Tu ne peux pas faire ça Adrien ! Ca a assez duré et je ne te permets pas de faire ça ! Comme je n’ai jamais permis à personne de la faire ! Adrien arrête maintenant ! Le jeune ne semblait pas m’écouter et continuait de lécher mon petit orifice. Je n’avais jamais voulu essayé la sodomie mais je devais reconnaître que ces coups de langues experts me faisaient le plus grand bien. Cependant j’avais peur d’avoir mal ! Son sexe était tellement imposant, et mon petit trou si serré ! Je lui quémandais une nouvelle fois de ne pas aller plus loin. Le jeune homme se releva et pendant un court instant je pensais qu’il m’écouterait mais il n’en fit rien. Je le sentis poser son gland à l’entrée de mon anus trempé de bave. Il l’enfonça petit à petit tandis que j’étais partagé entre la douleur et le plaisir ! Je me sentais à sa complète merci et je ne pouvais rien faire pour me libérer. Du moins, je ne voulais rien faire. Je sentais son pieu investir millimètre par millimètre mes entrailles. J’essayais de me détendre pour faciliter le passage de son engin. Je parvins tant bien que mal à hisser ma jambe sur meuble de la cuisine pour essayer d’écarter au maximum mon orifice. Cette opération fut une victoire car Adrien trouva plus de faciliter pour pénétrer le reste de son dard dans mon petit cul. Une fois complètement engouffré en moi, Adrien se stoppa et je sentais son sexe se durcir dans mon colon et mon anus se détendre peu à peu. Malgré son insolence, Adrien était doux et méticuleux. Il entamait de courts et lents allers retours tandis que je grimaçais de la douleur divine qu’il m’infligeait. Sous l’effet du plaisir, je me surpris à glisser ma main entre mes cuisses et caresser mon clitoris. Sentant le plaisir monter en moi, Adrien accéléra le rythme tout en restant mesuré dans ses coups de reins. Mon anus finissait de s’habituer à la présence de ce gros engin. Je remis ma jambe à terre et Adrien commença alors des allers retours plus féroces. Je ne pouvais m’empêcher de crier de douleur et de plaisir. Jamais je n’avais ressenti autant de douleur et de plaisir. Je me sentais relayé au rang d’objet, prisonnière de ses désirs et de ses volontés. Ses mains étreignaient mes hanches tandis qu’il labourait de plus en plus mon petit trou. Je le sentais quasiment me soulever à chacun de ses allers retours. Il faut dire que contrairement à moi, Adrien était une montagne de muscle qui n’aurait eu aucun mal à me maîtriser s’il avait dû le faire. Je me dressais sur la pointe des pieds et subissais de plein fouet son œuvre. Me tirant vers lui violemment et de toutes ses forces pour m’empaler sur son dard, Adrien finit par déchirer ma manche et ma main se libéra. Le jeune homme s’arrêta brusquement. Je me retournais et le fixa dans les yeux. Je sentais la peur le gagner maintenant que j’étais libérée de mes entraves. Il pensait que j’allais me retirer güvenilir bahis şirketleri et lui en mettre une mais la seule chose que je puis faire fut de rapprocher mon bassin du sien, m’empalant ainsi sur son dard, en lui susurrant : -Continue.Le jeune homme recommença, incertain, à me sodomiser. Maintenant que ma main était libre je pouvais prendre appui sur le rebord de l’évier et jouer de mon bassin pour l’exciter encore plus et lui donner un spectacle dont il se souviendrait toute sa vie. Gardant son sexe pénétré dans mon anus, je me relevais vers lui. Mon dos me faisait mal mais l’excitation me fit rapidement oublier ses longs moments penchés sur l’évier dont j’étais prisonnière. J’arquais néanmoins mon dos pour que sa prise sur moi soit plus facile et bandante. Nous restâmes un instant comme cela. Bizarrement Adrien semblait avoir peur de m’étreindre. Je pris donc ses mains, releva mon débardeur et les posa sur mes seins. Je retournais mon visage vers lui et gouta à ses lèvres si tendres tout en sentant son sexe se contracter dans mon petit trou. Je me mis sur la pointe des pieds puis redescendis doucement. La scène était terriblement excitante. Mon corps collé à celui de l’ami de mon fils, debout, nue et sodomisée en plein milieu de la cuisine. Je continuais mes lents et sensuels allers retours sur son sexe tout en l’embrassant à pleine bouche. Sans m’enlever je fis glisser mon pantalon de yoga sur le sol. Je me sentais maintenant plus libre que jamais. Tout en restant collée au corps d’Adrien je levais ma jambe droite et celui-ci glissa sa main sous ma cuisse pour la retenir. Il commença alors à reprendre les rênes et entama des vas et viens rapides mais sensuels tout en me gardant collée à lui. Je plaquais ma main sur mon sexe, tantôt excitant mon clitoris tantôt enfonçant deux doigts dans ma petite chatte. Je gémis de plaisir sous les assauts répétés d’Adrien et éjacula intensément. Je sentais que cela lui plaisait de me voir prendre mon pied grâce à lui et il me fit comprendre qu’il ne pourrait se retenir longtemps. Je décidais alors de m’enlever, non pas parce que je ne voulais pas recevoir ma semence au fond de mon cul mais plutôt parce que je voulais la sentir exploser dans ma bouche. Au départ, Adrien sembla déçu que je me retire. Il devait déjà se voir finir seul. Il fut cependant agréablement surpris de me voir m’agenouiller devant lui avec un sourire. Je me retrouvais pour la première fois devant son sexe. Il était grand, gros et très imposant comme j’avais pu le sentir. Son gland pointait vers mon visage et ses bourses semblaient bien remplies. Je le saisis de ma main pour bien en mesurer la circonférence puis commença à le masturber rapidement. Je voyais Adrien fermer les yeux et prendre un malin plaisir à se faire branler par la mère de son meilleur ami. Je rapprochais mes lèvres de son sexe brûlant, plongea son gland dans ma bouche humide, joua dessus avec ma langue puis enfonça son énorme pieu dans ma gorge. Adrien rouvrit les yeux et me fixa comme ébahi par tant de dextérité. Je pense que jamais une de ses aventures ne lui avait montré ce qu’était une gorge profonde. Il faut dire qu’avaler un tel engin n’était pas à la porter de toutes les jeunes filles. Je gardais son sexe en pleine bouche. Malgré le fait que mes lèvres étaient ouvertes au maximum, je parvins à glisser ma langue en dehors et lécha ses bourses si douces. Adrien n’en revenais toujours pas mais je sentais son sexe se tendre de plus en plus dans ma bouche. Je me retirais, laissant un important filet de bave sur son sexe et entama une divine fellation. Son gland gonflait de plus en plus à vue d’œil et je le vis bientôt se saisir lui-même de son sexe et se masturber rapidement. Je me mis donc face à son pieu, la bouche ouverte, les yeux pétillants, tandis qu’Adrien saisit violemment mes cheveux comme pour prendre appui. J’aimais son côté sensuel mais aussi son côté viril et sauvage, lorsque que tout respect et toute politesse sont gommées par les besoins primaires. La main d’Adrien se stoppa brutalement et je vis un gros jet de sperme éclater de son urètre. J’ouvris instinctivement ma bouche au maximum et recueilli les grosses giclées de semence qu’il m’envoyait. Sous l’effet du plaisir, Adrien resserra sa prise sur mes cheveux. Cela me faisait mal mais d’un autre côté j’adorais ce qu’il faisait de moi. Le liquide visqueux et chaud emplie ma bouche et se déversa abondamment sur mon visage. Après qu’Adrien eu lâché ses dernières gouttes de foutre, je suçai tant bien que mal son gland, puis avala l’ensemble de son nectar devant ses yeux ébahi. Tous les deux venions de découvrir une facette de Natalia que nous ne connaissions pas.Je repris doucement son sexe en bouche et je ne pouvais m’empêcher rigoler en repensant à cette journée, si mal commencée mais si bien achevée. Adrien rejoint ma jovialité tout en se laissant sucer tendrement par la mère de son meilleur ami. Entre deux lèchements je le remerciais de son aide et lui fis promettre de ne jamais en parler à personne. Il me retourna les remerciements pour cette après-midi de folie et me fit promettre de recommencer cette expérience avec lui, ce que je ne pu refuser. D’ailleurs, j’avais bien du mal à arrêter de le sucer tant son sexe était appétissant. Il finit par reprendre du poil de la bête et nous passâmes une nuit très chaude en compagnie l’un de l’autre. Le lendemain, Adrien repartit en m’embrassant tendrement sur les lèvres. Une fois la porte fermée je ne pouvais m’empêcher de penser que j’avais fait mon homme cocu avec l’ami de Tom mais les remords furent rapidement effacés par les souvenirs.

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